ISBN : 2253115940
Éditeur : Le Livre de Poche


Note moyenne : 3.09/5 (sur 23 notes) Ajouter à mes livres
Il était une fois deux frères, Gebrayel et Botros, nés dans ce Liban de la fin du XIXe siècle encore partie intégrante de l'Empire ottoman.

Le premier rêve de conquérir le monde et quitte l'Orient natal pour faire souche à Cuba.

Le second... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(3)

> Ajouter une critique

    • Livres 1.00/5
    Par ChezLo, le 12 janvier 2011

    ChezLo
    Malheureusement, abandon de lecture, comme Clochette d'ailleurs. Grande déception puisque c'est un auteur que j'adore lire (Léon l'Africain, Samarcande). Mais ici, cette histoire très personnelle, avec des retours incessants, des extraits d'écrits retrouvés, a beaucoup de peine à me captiver. Comme si cela n'était pas assez romancé et que les parcours biographiques étaient ceux d'un livre d'histoire.
    Je ne retiendrai donc pas grand chose de ce roman, mais par contre, impossible de ne pas évoquer la préface métaphorique d'Amin Maalouf lui-même, qui est d'une grande justesse lorsqu'il s'explique sur l'emploi du mot 'Origines' pour le titre du livre au détriment de celui, assez galvaudé, de 'Racines'.
    (...)

    Lien : http://chezlorraine.blogspot.com/2008/08/origines.html
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par latrace, le 05 août 2010

    latrace
    Jusqu'ici, Amin Maalouf avait seulement effleuré l'histoire véridique de sa propre famille ; de Léon l'Africain au Périple de Baldassare, en passant par Le Rocher De Tanios ou Les Echelles du Levant, tel ou tel épisode, plus ou moins transfiguré, de l'aventure des siens se trouvait ainsi exploré. Mais jamais il ne s'était décidé à en faire une relation exacte et méticuleuse. Avec ce livre, c'est l'inverse : au sommet de son art, serein, avide de son propre passé, il plonge dans sa généalogie, et cette immersion fascine par sa radicalité, par son ampleur. Car Amin Maalouf précise d'emblée que sa famille est sa seule patrie. Qu'il se sent l'obligé de ses Origines et que celles-ci, plus que toute autre détermination, disent la vérité de son être. Chez les siens, en effet, on naît naturellement nomade, cosmopolite, polyglotte ; et c'est la famille, le lignage sacré, qui fonde l'identité diasporique des êtres qui, comme lui, vont, depuis le Liban, essaimer de par le monde. L'auteur, piqué au jeu de son enquête, se plait alors à revisiter les secrets, les amours et les légendes de sa tribu…

    Lien : http://latrace.wordpress.com/2010/08/05/amin-maalouf-origines/
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par zeropointu, le 10 septembre 2010

    zeropointu
    Quand Amin Maalouf s'intéresse à quelque chose, cela devient nécessairement passionnant. Ne parlons pas ses romans à caractères historiques comme Léon l'Africain, Samarcand ou encore Les Jardins de lumières qui sont un réel délice. Quand Amin Maalouf s'attaque à des problèmes qui agitent nos sociétés, ça donne des Identités meurtrières et un Dérèglement du monde époustouflants. Mais quand il parle de quelque chose d'aussi personnel ou familial que le parcours de deux de ses aïeuls, c'est .....

    Lien : http://djbeltounes.wordpress.com/2010/08/16/origines-de-amin-maalouf/
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (11)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Nymphette, le 17 mai 2012

    Il y a cent ans à peine, les chrétiens du Liban se disaient volontiers syriens, les Syriens se cherchaient un roi du côté de La Mecque, les juifs de Terre sainte se proclamaient palestiniens... et Botros, mon grand-père, s evoulait citoyen ottoman. pas un seul des Etats de l'actuel Proche-Orient n'existait encore, et le nom même de cette région n'avait pas ét éinventé - on disait généralement "La Turquie d'Asie"...
    Depuis, beaucoup de gens sont morts pour des patries prétendument éternelles; beaucoup d'autres mourront demain.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par Nymphette, le 15 mai 2012

    on retrouve Botros "directeur des études arabes", titre qui s'étalera fièrement en ces années-là, dans une belle calligraphie, sur tous ces cahiers.
    Cette fierté peut paraître excessive à ceux qui vivent, de nos jours, en de spays où les écoles s'élèvent à chaque coin de rue, où tous les enfants sont censés les fréquenter, et où les enseignants et les directeurs d'étude sont innombrables. En raison de cette banalisation, et aussi en raison de cette distorsion dans l'échelle des valeurs qui nous fait dédaigner les activités socialement utiles au profit des activités pécuniairement rentables, l'enseignement a beaucoup perdu de son prestige.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par Nymphette, le 14 mai 2012

    Or, pour le [son pays] rendre meilleur, il fallait se battre contre l'ignorance! Une telle ambition ne valait-elle pas celle de son frère Gebrayel? Ce combat n'était-il pas une aventure plus excitante encore que celle du voyage vers l'Amérique? N'était-il pas plus méritoire de construire une autre Amérique chez nous,e n Orient, sur la terre de nos origines, plutôt que de rallier bêtement celle qui existait déjà?
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par ChezLo, le 12 janvier 2011

    Les arbres doivent se résigner, ils ont besoin de leurs racines, les hommes pas. Nous respirons la lumière, nous convoitons le ciel, et quand nous nous enfonçons dans la terre, c'est pour pourrir. La sève du sol natal ne remonte pas par nos pieds vers la tête, nos pieds ne servent qu'à marcher. Pour nous, seules importent les routes. Ce sont elles qui nous convoient - de la pauvreté à la richesse ou à une autre pauvreté, de la servitude à la liberté ou à la mort violente. Elles nous promettent, elles nous portent, nous poussent, puis nous abandonnent. Alors nous crevons, comme nous étions nés, au bord d'une route que nous n'avions pas choisie.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (7 votes positifs)
  • Par ChezLo, le 12 janvier 2011

    D'autres que moi auraient parlé de "racines"... Ce n'est pas mon vocabulaire. Je n'aime pas le mot "racines", et l'image encore moins. Les racines s'enfouissent dans le sol, se contorsionnenet dans la boue, s'épanouissent dans les ténèbres ; elles retiennent l'arbre captif dès la naissance, et le nourrissent aux prix d'un chantage : "Tu te libères, tu meurs !"
    Citation de qualité ? (6 votes positifs)

> voir toutes (19)

Videos de Amin Maalouf

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Amin Maalouf

Le Périple de Baldassare - bande annonce .
1665. Baldassare Embriaco, Génois d'Orient, négociant en livres et curiosités, se voit un jour offrir, en remerciement d'un service, un livre mythique : le Centième Nom, ouvrage légendaire qui contiendrait le nom caché de Dieu et détiendrait de ce fait le pouvoir d'apporter le salut au monde. Mais Baldassare, maladroit, laisse presque aussitôt l'ouvrage lui échapper. Ne vient-il pas de commettre une erreur fatale, alors que les sombres prémonitions qui préludent à l'année qui s'annonce -- 1666, l'année maudite, l'année de la Bête --, sont dans tous les esprits ? Alarmé, Baldassare part sur les routes vers Tripoli, afin d'essayer de retrouver l'ouvrage... le premier volume d'une trilogie, séduisante adaptation d'un roman d'Amin Maalouf.








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Origines par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (57)

> voir plus

Quiz