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> Pascal Loubet (Traducteur)

ISBN : 2264029919
Éditeur : 10-18 (2000)


Note moyenne : 3.93/5 (sur 484 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Vous rêviez de lire la suite ? Eh bien réjouissez-vous ! Armistead Maupin nous livre le troisième opus des aventures du 28, Barbary Lane. Finies les seventies, place aux années quatre-vingt ! Au programme, l'amour toujours pour Michael... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par viou1108, le 16 janvier 2013

    viou1108
    3 ou 4 ans ont passé depuis la fin du tome 2 des Chroniques, et nous voici propulsés au début des années 80. Si de l'eau a coulé sous le Golden Gate Bridge, certaines choses ne changent pas au 28, Barbary Lane. Madame Madrigal cultive toujours son illicite « space » jardinet, et Michael « Mouse » cherche toujours son prince charmant. Mary Ann, qui travaille désormais à la télévision, semble par contre avoir trouvé le sien en la personne de Brian, colocataire autrefois coureur de jupons invétéré.
    De nouveaux personnages apparaissent, certains renaissent : DeDe en provenance de l'enfer, et Frannie, en provenance de son paradis artificiel d'anxiolytiques alcoolisés.
    La combinaison DeDe – Mary Ann est au cœur de ce 3ème volume : la première a des révélations à faire à la deuxième, qui tiendrait là LE scoop de sa carrière journalistique pas encore entamée.
    Et c'est parti pour une aventure aux multiples rebondissements, zigzaguant sur la ligne droite de la légalité, mélangeant suspense haletant et humour parfois grinçant. On y est, on s'y croit, on s'y voit, même si certaines coïncidences sont énormes, mais qu'est-ce que c'est drôle ! Et l'auteur fait preuve envers ses personnages d'une tendresse toujours aussi contagieuse.
    Ce livre, qui se dévore, est, comme les 2 précédents, un bonbon, une gourmandise, un délice. C'est un moment de « régalade » pure, qui passe toujours trop vite.
    Je crois que vous aurez compris que je lirai la suite. C'est là que je me permets un petit conseil : certains critiques disent s'être lassés après avoir enchaîné plusieurs tomes à la suite. Je pense qu'il ne faut pas tout lire d'affilée, mais laisser passer quelques mois avant de « replonger ». C'est ce que je fais, et le bonheur de retrouver mes amis de Frisco est toujours intact…
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    • Livres 5.00/5
    Par missmolko1, le 14 janvier 2012

    missmolko1
    Un début un peu déconcertant pour moi : on est au début des années 80 alors que le tome 2 se terminé a la fin des années 70, Mona est partie, Mme Madrigal n'est présente que vers la fin du livre et il y a énormément de nouveaux personnages (Ned, Luke, Prue.....).
    Mais malgré ça, j'ai retrouvé l'humour et le suspense des tomes précédents.
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    • Livres 3.00/5
    Par Dosamuse, le 30 avril 2013

    Dosamuse
    C'est frais, c'est dynamique, sympathique, distrayant ! On retrouve dans ce tome 3 les personnages de Barbary Lane comme ceux de la 3ème saison d'une série télé que l'on suit avec plaisir.
    Ce livre est sans prétention mais c'est une lecture idéale quand le stress du travail prend le dessus. On s'y plonge sans a priori et on se laisse porter par les aventures de cette joyeuse maisonnée.
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    • Livres 5.00/5
    Par LaBiblidOnee, le 02 juin 2014

    LaBiblidOnee
    Après l’arrivée de Mary Ann à San Francisco depuis son Cleveland natal dans le premier tome, et une intégration mouvementée dans la saison 2, un petit saut dans le temps nous fait arriver à la fin des années 1970 à San Francisco (Lisez de préférence ces romans dans l’ordre sous peine de ne pas pouvoir en profiter autant).

    Mary Ann anime un petit spot télévisé sur les bonnes affaires de la semaine, rêvant d’être promue journaliste. Mais pour cela, il lui faudrait un scoop… Ca tombe bien, la riche Frannie Halcyon en a un pour elle ! Car afin de fuir les rumeurs mondaines au sujet du père de ses jumeaux asiatiques, sa fille DeDe avait quitté la ville pour rejoindre une secte mexicaine. Hélas, son gourou a provoqué le grand suicide collectif de Jonestown en 1975. Quel scoop sa mère peut-elle bien vouloir lui confier : Y aurait-il des rescapés qui auraient des confidences à faire… ? Mais en échange de ce scoop, Mary Ann devra s’assurer que rien ne filtre dans la presse. Même si elle doit, pour cela, séquestrer une journaliste … ?

    Pendant ce temps, la chroniqueuse la plus en vue de la ville a perdu son barzoï dans un parc de San Francisco ; En le cherchant dans cette jungle urbaine, elle tombe sur une cabane aménagée. Un étrange SDF l’habite qui a recueilli son chien et accroché une devise de la bible au-dessus de sa porte… Cet homme a très vite un certain pouvoir sur elle, elle ne peut pas résister à son immense charisme. Enfin, jusqu’à ce qu’il enlève les enfants d'une amie et étripe les lapins du voisin en chantant une comptine ! Qui est réellement cet homme ? Est-il dangereux ?

    Et puis pendant ce temps-là, la vie continue au 28, Barbery Lane : Le nouveau copain de Mary Ann est le tombeur de l’immeuble : Saura-t-il rester fidèle ? Michael a laissé tomber Jon, son ami médecin qu’il aimait trop, pour un policier qui n’aime pas le rodéo, mais Jon saura-t-il le convaincre de ne pas fuir son amour ? Madame Madrigual veille au grain… Avec son herbe et ses gâteaux magiques qui font dire oui !

    *****
    Il est toujours extrêmement difficile de raconter les délicieuses péripéties d’un MAUPIN coquin dans un résumé, car rien ne peut rendre compte du plaisir de lire ces romans à part les savourer soi-même. Encore un excellent cru que cette saison 3 des Chroniques de San Francisco que je vous conseille toujours, que ce soit pour égayer votre hiver prochain ou pour vous détendre à la plage : Ces romans sont toujours d’actualité et des valeurs sûres, c’en est presque meilleur de livre en livre, à mesure que l'on devient plus intime avec les personnages.

    Ce qui pourrait paraître exagéré avec d'autres auteurs passe comme une lettre à la poste sous la plume d'Armistead MAUPIN. Un seul mot une fois encore : FONCEZ !! Les pages défilent toutes seules, les chapitres courts rythment l’histoire, et l’humour des dialogues nous régale sans arrêt : Un condensé de bonne humeur à avoir dans sa bibli, pour les petits coups de mou. Régalez-vous !


    Lien : http://onee-chan-a-lu.publicoton.fr/autres-chroniques-de-san-francis..
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    • Livres 2.00/5
    Par malau, le 23 décembre 2012

    malau
    Lu juste après le deuxième tome, je commence à me lasser. Je vais m'en arrêter là pour l'instant. Bon, c'est sût, cela n'est pas difficile à lire, mais les thèmes, le style... tout est assez prévisible. Cela me fait penser à une série télévisée du style "Desperate housewives" (même si cette dernière a été bien sûr écrite après). Et, je n'aime pas trop les séries télé !
    (après coup, je me rends compte qu'un autre lecteur a dit la même chose dans une de ses critiques !)
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Citations et extraits

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  • Par viou1108, le 04 janvier 2013

    Quand on est veuf, docteur, la chose qui fait le plus souffrir, c'est d'avoir perdu l'ami qui pouvait contempler une montagne avec vous et savoir ce que vous pensiez...L'ami qui partageait vos silences. Il faut longtemps pour en arriver à cela... et c'est pénible de devoir y renoncer.

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  • Par Penelope, le 03 décembre 2010

    Cela faisait maintenant presque trois ans que Michael Toliver était le gérant d'une jardinerie du Richmond District qui s'appelait Les Verts Pâturages. Le propriétaire de cette entreprise était le meilleur ami de Michel, Ned Lockwood, un type de quarante-deux ans tout en muscles qui était presque archétype du "pédé Grands-Espaces".
    L'expression "pédé Grands-Espaces", dans la jargon personnel de Michael, s'appliquait à tous ceux qui s'occupent d'une manière virile des belles choses de la nature: pépiniéristes, jardiniers, forestiers, bûcherons - et quelques paysagistes. (Les fleuristes, évidement, étaient exclus de cette catégorie.)
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  • Par Dosamuse, le 25 avril 2013

    Il n'y avait qu'un San Franciscain de souche pour savoir que c'était exactement le moment de l'année où sortir son fauteuil du garage et ouvrir sa porte aux rayons du soleil. Mr Citarelli était infiniment plus digne de confiance que toutes les marmottes du monde !

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  • Par missmolko1, le 10 janvier 2012

    Le client regarda Ned d'un œil méprisant, puis reprit ses jérémiades.
    - Évidemment, sur la terrasse il y a des fushias et il tirent sur le violet. Mais le violet ne va peut-être pas avec le jaune, qu'en pensez vous?
    [...]
    - Toutes les fleurs vont ensemble, dit-il posément. Dieu n'est pas décorateur.

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  • Par LaBiblidOnee, le 02 juin 2014

    Le chien de Prue, un barzoï de trois ans nommé Vuiton, avait disparu depuis presque une semaine. Prue était au bord de l'hystérie. Pour ne rien arranger, le type de la police des parcs restait désagréablement vague devant son désespoir. (...) Elle l'entendit fouiller dans les dossiers. Ce crétin était en train de fredonner : C'est la Mère Michelle qui a perdu son chat... Plusieurs minutes s'écoulèrent avant qu'il ne reprît le téléphone.

    - Non Madame. Rien de rien. J'ai regardé deux fois. Personne n'a signalé avoir aperçu un barzoï au cours des derniers mois...

    - Vous n'avez pas remarqué de cambodgiens suspects ?

    - Pardon ?

    - Des cambodgiens. Des réfugiés, vous savez bien ?

    - Si Madame, mais je ne vois pas ce que...

    - Est-ce qu'il faut que je vous fasse un dessin ? Ils mangent les chiens, figurez-vous ! Ils mangent les chiens des gens !

    Silence.

    - Je l'ai lu dans chronicle, ajouta Prue.
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Vidéo de Armistead Maupin

Les carnets de route, François Busnel, France 5, épisode 7/7, 26/04/2012
Rencontre avec Armistead Maupin
Decouvrir une autre Amerique a travers le regard de ses ecrivains, voila ce que propose Francois Busnel, une fois par mois, avec ces 'Carnets de route'. Sept emissions de rencontres, de surprises et d'emerveillements, mais aussi d'interrogations et parfois meme de critiques impitoyables.
Episode 7. Un reve californien. De Los Angeles a San Francisco, en passant par Santa Barbara, la Californie reflete mieux qu'aucun autre Etat l'idee du reve americain. Son nom, d'abord : Californie. Lorsqu'il la decouvrit au XVIe siecle, l'explorateur Cortes la baptisa ainsi parce que California etait le nom d'une mysterieuse princesse regnant sur un royaume ou coulaient d'abondance le miel et l'or. Ou trouva-t-il son inspiration ? Dans un roman ! Decidement, le pouvoir de la litterature est bien plus grand qu'on ne le pense.








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