Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

> Pascal Loubet (Traducteur)

ISBN : 2264029919
Éditeur : 10-18 (2000)


Note moyenne : 3.94/5 (sur 454 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Vous rêviez de lire la suite ? Eh bien réjouissez-vous ! Armistead Maupin nous livre le troisième opus des aventures du 28, Barbary Lane. Finies les seventies, place aux années quatre-vingt ! Au programme, l'amour toujours pour Michael... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (11)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par viou1108, le 16 janvier 2013

    viou1108
    3 ou 4 ans ont passé depuis la fin du tome 2 des Chroniques, et nous voici propulsés au début des années 80. Si de l'eau a coulé sous le Golden Gate Bridge, certaines choses ne changent pas au 28, Barbary Lane. Madame Madrigal cultive toujours son illicite « space » jardinet, et Michael « Mouse » cherche toujours son prince charmant. Mary Ann, qui travaille désormais à la télévision, semble par contre avoir trouvé le sien en la personne de Brian, colocataire autrefois coureur de jupons invétéré.
    De nouveaux personnages apparaissent, certains renaissent : DeDe en provenance de l'enfer, et Frannie, en provenance de son paradis artificiel d'anxiolytiques alcoolisés.
    La combinaison DeDe – Mary Ann est au cœur de ce 3ème volume : la première a des révélations à faire à la deuxième, qui tiendrait là LE scoop de sa carrière journalistique pas encore entamée.
    Et c'est parti pour une aventure aux multiples rebondissements, zigzaguant sur la ligne droite de la légalité, mélangeant suspense haletant et humour parfois grinçant. On y est, on s'y croit, on s'y voit, même si certaines coïncidences sont énormes, mais qu'est-ce que c'est drôle ! Et l'auteur fait preuve envers ses personnages d'une tendresse toujours aussi contagieuse.
    Ce livre, qui se dévore, est, comme les 2 précédents, un bonbon, une gourmandise, un délice. C'est un moment de « régalade » pure, qui passe toujours trop vite.
    Je crois que vous aurez compris que je lirai la suite. C'est là que je me permets un petit conseil : certains critiques disent s'être lassés après avoir enchaîné plusieurs tomes à la suite. Je pense qu'il ne faut pas tout lire d'affilée, mais laisser passer quelques mois avant de « replonger ». C'est ce que je fais, et le bonheur de retrouver mes amis de Frisco est toujours intact…
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 17         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par missmolko1, le 14 janvier 2012

    missmolko1
    Un début un peu déconcertant pour moi : on est au début des années 80 alors que le tome 2 se terminé a la fin des années 70, Mona est partie, Mme Madrigal n'est présente que vers la fin du livre et il y a énormément de nouveaux personnages (Ned, Luke, Prue.....).
    Mais malgré ça, j'ai retrouvé l'humour et le suspense des tomes précédents.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 23         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par Dosamuse, le 30 avril 2013

    Dosamuse
    C'est frais, c'est dynamique, sympathique, distrayant ! On retrouve dans ce tome 3 les personnages de Barbary Lane comme ceux de la 3ème saison d'une série télé que l'on suit avec plaisir.
    Ce livre est sans prétention mais c'est une lecture idéale quand le stress du travail prend le dessus. On s'y plonge sans a priori et on se laisse porter par les aventures de cette joyeuse maisonnée.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 13         Page de la critique

    • Livres 2.00/5
    Par malau, le 23 décembre 2012

    malau
    Lu juste après le deuxième tome, je commence à me lasser. Je vais m'en arrêter là pour l'instant. Bon, c'est sût, cela n'est pas difficile à lire, mais les thèmes, le style... tout est assez prévisible. Cela me fait penser à une série télévisée du style "Desperate housewives" (même si cette dernière a été bien sûr écrite après). Et, je n'aime pas trop les séries télé !
    (après coup, je me rends compte qu'un autre lecteur a dit la même chose dans une de ses critiques !)
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 4         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par soukee, le 18 janvier 2013

    soukee
    Les années 70 ne sont plus, vivent les eighties ! Au 28 Barbary Lane, bien du changement a eu lieu. Mona est partie vivre à Seattle, Mary Ann présente une émission de télé et entretient une relation avec Brian tandis que Michael gère une jardinerie avec son meilleur ami, désespérant de trouver l'homme idéal. Tout semble calme. Mais ce serait sans compter le retour de Dede avec ses jumeaux.
    Rares sont les séries qui me tiennent jusqu'au bout. Cela sera-t-il le cas avec les Chroniques de San Francisco ? Nous verrons...
    Cela fait quelques mois maintenant que je me délecte de la découverte de cette série mythique. Et ce troisième tome amorce un virage indéniable. Les années soixante-dix et leurs idées loufoques sont derrière et l'intrigue baigne dans les années quatre-vingts. Les personnages sont désormais trentenaires et ils semblent regarder leur vie différemment. La quête d'un partenaire idéal semble être leur leitmotiv. Finies les virées barrées, les histoires d'un soir, les soirées sans lendemain. Même Michael se désespère de son célibat. Les personnages semblent avoir mûri donc, sans pour autant que l'intrigue n'en souffre.
    Mais le plus notable dans ce roman, c'est qu'Armistead Maupin décide d'aller plus loin encore dans l'humour et l'invraisemblable. Certes, ces deux traits sont présents dès le premier tome, mais ce troisième tome introduit l'idée de rocambolesque et le lecteur est vite entraîné dans un incroyable tourbillon de péripéties.
    J'ai dévoré ce roman, encore une fois. Mais je l'ai trouvé un peu en dessous des deux premiers. Les invraisemblances et coïncidences qui ponctuent l'intrigue, si elles sont imprévisibles, n'en demeurent pas moins lourdes, très souvent. Et semblent éloigner ce tome de la fraîcheur des deux précédents. le San Francisco moite et extravagant semble un peu loin... C'est dommage, mais je pense néanmoins continuer ma découverte de cette série.

    Lien : http://bouquinbourg.canalblog.com/archives/2013/01/17/26175590.html
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la critique

> voir toutes (8)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par viou1108, le 04 janvier 2013

    Quand on est veuf, docteur, la chose qui fait le plus souffrir, c'est d'avoir perdu l'ami qui pouvait contempler une montagne avec vous et savoir ce que vous pensiez...L'ami qui partageait vos silences. Il faut longtemps pour en arriver à cela... et c'est pénible de devoir y renoncer.

    Commenter     J’apprécie          0 27         Page de la citation

  • Par Penelope, le 03 décembre 2010

    Cela faisait maintenant presque trois ans que Michael Toliver était le gérant d'une jardinerie du Richmond District qui s'appelait Les Verts Pâturages. Le propriétaire de cette entreprise était le meilleur ami de Michel, Ned Lockwood, un type de quarante-deux ans tout en muscles qui était presque archétype du "pédé Grands-Espaces".
    L'expression "pédé Grands-Espaces", dans la jargon personnel de Michael, s'appliquait à tous ceux qui s'occupent d'une manière virile des belles choses de la nature: pépiniéristes, jardiniers, forestiers, bûcherons - et quelques paysagistes. (Les fleuristes, évidement, étaient exclus de cette catégorie.)
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 7         Page de la citation

  • Par Dosamuse, le 25 avril 2013

    Il n'y avait qu'un San Franciscain de souche pour savoir que c'était exactement le moment de l'année où sortir son fauteuil du garage et ouvrir sa porte aux rayons du soleil. Mr Citarelli était infiniment plus digne de confiance que toutes les marmottes du monde !

    Commenter     J’apprécie          0 15         Page de la citation

  • Par missmolko1, le 10 janvier 2012

    Le client regarda Ned d'un œil méprisant, puis reprit ses jérémiades.
    - Évidemment, sur la terrasse il y a des fushias et il tirent sur le violet. Mais le violet ne va peut-être pas avec le jaune, qu'en pensez vous?
    [...]
    - Toutes les fleurs vont ensemble, dit-il posément. Dieu n'est pas décorateur.

    Commenter     J’apprécie          0 11         Page de la citation

  • Par viou1108, le 02 janvier 2013

    - Ne fais pas de projets, Prue. Sinon, tu ne pourras pas goûter l'instant présent.

    Commenter     J’apprécie          0 17         Page de la citation

> voir toutes (7)

Videos de Armistead Maupin

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Armistead Maupin

Les carnets de route, François Busnel, France 5, épisode 7/7, 26/04/2012
Rencontre avec Armistead Maupin
Decouvrir une autre Amerique a travers le regard de ses ecrivains, voila ce que propose Francois Busnel, une fois par mois, avec ces 'Carnets de route'. Sept emissions de rencontres, de surprises et d'emerveillements, mais aussi d'interrogations et parfois meme de critiques impitoyables.
Episode 7. Un reve californien. De Los Angeles a San Francisco, en passant par Santa Barbara, la Californie reflete mieux qu'aucun autre Etat l'idee du reve americain. Son nom, d'abord : Californie. Lorsqu'il la decouvrit au XVIe siecle, l'explorateur Cortes la baptisa ainsi parce que California etait le nom d'une mysterieuse princesse regnant sur un royaume ou coulaient d'abondance le miel et l'or. Ou trouva-t-il son inspiration ? Dans un roman ! Decidement, le pouvoir de la litterature est bien plus grand qu'on ne le pense.








Sur Amazon
à partir de :
6,00 € (neuf)
3,00 € (occasion)

   

Faire découvrir Chroniques de San Francisco, tome 3 : Autres chroniques de San Francisco par :

  • Mail
  • Blog

Découvrez les éditions 10-18

> voir plus

Lecteurs (824)

> voir plus

Quiz