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Étienne Menanteau (Traducteur)
ISBN : 2757809512
Éditeur : Points

Note moyenne : 3.45/5 (sur 253 notes)
Résumé :
Vaut-il mieux mourir ou condamner l'autre à la mort? Avant d'en tuer un sur deux, un serial killer torture les couples qu'il séquestre: à eux de décider.
Jodie vient de tromper Scott et se sent coupable. De son côté, il recense cinq cents raisons de l'aimer. Ils sont enlevés. L'inspecteur Mercer n'a que quelques heures pour les retrouver avant qu'ils ne craquent. Et vous, que feriez-vous?
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Critiques, Analyses & Avis (59) Voir plus Ajouter une critique
lehane-fan
lehane-fan15 mars 2015
  • Livres 3.00/5
John Mercer revient de loin. Deux ans plus tôt, il perd son coéquipier mais parvient tout de même à choper une dépression. La satisfaction de ne pas revenir bredouille dans le métier de flic a quelque chose d'essentiel.
Si aujourd'hui ce flic intègre et bosseur semble avoir remonté la pente, il n'en demeure pas moins fragile tant dans son boulot que dans sa sphère familiale, sa moitié ne supportant plus les innombrables nuits solitaires passées à l'attendre. Sans compter sur l'éventuelle couille dehors, enfin burn-out, qui mettrait définitivement fin aux vélléités louables de ce rescapé évoluant toujours au bord du précipice.
Un Sur Deux. Cinquante - non, pas nuances de grey, merci d'arrêter le matraquage - pour cent de chances d'en réchapper.
Beaucoup et peu à la fois lorsque votre survie dépend essentiellement de votre conjoint également aux mains de ce psychopathe dégénéré. le deal est simple, je te torture. Bon, a priori, non merci. Sinon c'est lui/elle qui va morfler sévère. Il est de rares cas où la galanterie s'impose, enfin je crois. Pas froussard mais j'ai la peau qui marque, c'est tout...
Deux nouveaux enlèvements viennent d'être signalés. le compte à rebours mortel est lancé. Mercer et sa team vont devoir assurer.
Un Sur Deux me laisse comme un goût amer en bouche.
Sorte de TGV qui partirait comme une balle pour finalement s'arrêter dans les toutes les gares peu distantes les unes des autres, il alterne l'excellence avec le convenu, se perdant parfois dans un labyrinthique questionnement existenciel associé à une enquête policière qui patine dur, non comptant de casser un rythme alors plaisant, et n'apportant finalement pas vraiment grand chose au schmilblick qui est un oeuf, je le rappelle !
D'autant plus ballot que les points forts promettaient.
Outre l'originalité de l'intrigue, le fait de ne se jouer qu'en quelques heures permettait de la faire évoluer de façon vivante tout en accentuant ce sentiment d'urgence.
Mosby aura également eu la bonne idée de ne focaliser sur aucun personnage en particulier.
Bourreau, victimes et flics se partagent équitablement le temps de parole. Enfin de hurlements pour les infortunés martyrs.
L'alternance assurant un plaisir de lecture constant, n'était ce vilain coup de mou de mi-parcours qui classe finalement ce thriller dans les bonnes pioches passées à deux doigts de devenir incontournables.
Ballot que je vous dis...
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Laurence64
Laurence6410 décembre 2012
  • Livres 2.00/5
Quand j'ai vu le titre, j'ai pensé à une clé littéraire donnée habilement par l'auteur. L'air inspiré de celle à qui on ne la fait pas, j'ai donc commencé ma lecture en sautant un mot sur deux. Cela a donné : On est obligés y, dit-, si n' as envie. Mercer regarda le, sans.
Je n'ai rien compris.
Déçue mais docte, j'ai recommencé en sautant un paragraphe sur deux. L'information est devenue rapidement lacunaire.
J'ai donc renoncé à croire que je m'engouffrais dans un Pérec. J'ai récupéré mon air pas inspiré (je n'ai pas dit idiot) et je me suis lancée dans ce qui s'avérait un… thriller (la zone thriller de mon cerveau semble avoir subi des dommages).
Un sur deux, c'est le nombre de morts (un) sur le nombre de vivants (deux) dans… un couple. le mort étant mort par la main d'un vilain tueur en série (de couples) et le vivant laissé vivant par le même (et non par un coup de chance). Avec culpabilité, trahison, et toute la batterie de sentiments que l'on traîne comme des casseroles quand on aime l'autoflagellation.
Mark, policier psychologue, s'y connait en autoflagellation lorsqu'il rejoint l'équipe du grand John Mercer, policier dépressif, au moment où une chasse à l'homme s'ouvre. le compte à rebours débute dès le premier chapitre (tiens, je n'ai pas essayé de sauter un chapitre sur deux!) L'intrigue qui se met en place est, ma foi, fort honnête. J'en ai frétillé d'aise.
Mais comme l'écrivit Jules Renard (le rusé): "Il respirait l'honnêteté, mais il avait le souffle court". Avait-il donc lu Steve Mosby? C'était le diable qui s'en mêlait!
Justement, c'est le diable, le responsable des tortures et des assassinats. Enfin, pas vraiment, sauf que peut-être quand même. Pfiou… Peut-être en relisant un mot sur deux? A tout hasard, j'ai fait infuser six queues de cochon dans un bénitier.
Bref, à trop vouloir rebondir, on s'assomme. Et le dernier rebondissement de ce thriller gâche avec un certain brio les centaines de pages qui le précèdent. le diable doit être dans le coup. Ou alors c'est Charlie. Car, je l'ai trouvé au milieu de la narration! Page 255, il apparait (un chapitre lui est consacré), totalement inutile dans l'intrigue. Ouiiii, j'ai gagné!
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la_fleur_des_mots
la_fleur_des_mots22 décembre 2013
  • Livres 2.00/5
Un début assez simple et efficace : un tueur en série a mis au point un jeu macabre consistant à torturer un couple jusqu'à ce que mari ou femme décide lequel des deux doit mourir. Tous les ingrédients du thriller sont là : un flic légendaire un peu cassé à la suite du meurtre de son adjoint, le jeune inspecteur fraîchement recruté, doué et admiratif devant son aîné et un psychopathe bien cruel...
Oui, mais voilà, la sauce n'a pas pris. L'auteur a choisi d'offrir au lecteur une multitude de points de vue, entre les différents enquêteurs, les victimes, la femme d'un des flics... Finalement, trop de fils narratifs rendent le récit saccadé et lui font perdre de son intensité. Sans compter les nombreux rebondissements qui conduisent à une fin confuse et inaboutie. Si la lecture de ce roman n'est pas non plus une purge, notamment grâce au style simple et précis de Steve Mosby, on est loin du nouveau Lehane promis par la quatrième de couverture.
Lien : http://bloglavieestbelle.overblog.com/2013/12/un..
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valeriane
valeriane28 avril 2016
  • Livres 3.00/5
Mark Nelson, jeune inspecteur est nommé dans l'équipe d'un flic légendaire, John Mercer. 2 ans plus tôt, alors qu'il menait une enquête-qui finalement ne sera pas close- Mercer a perdu l'un de ses co-équipiers. Ce drame a plongé le policier dans une dépression dont il est sorti grâce au soutien de sa femme Eileen. le premier jour de Mark n'est pas de tout repos. le cadavre d'un jeune homme vient d'être découvert. Il a été torturé et victime d'un crime sauvage. Une jeune femme aurait quitté la maison de cette homme la veille. A la recherche de cette dernière, les policiers se rendent compte que celle-ci a été enlevée avec son compagnon. Une course effrénée est lancée pour les retrouver. Les enquêteurs n'ont que jusqu'au lever jour.Le tueur a laissé sa marque. Une marque qui ne passe pas inaperçue aux yeux de Mercer et de ses équipiers. Il s'agit du serial-killer qui avait abattu leur collègue. Son mode operandi : il s'en prend a un couple. Avant d'assassiner un des deux, il les séquestre et les torture en demandant "qui des deux va survivre".Partie en vacances avec une réserve de près de 10 bouquins, je me suis laissée tentée par celui-ci au détour d'un rayon de grande surface...Un résumé plutôt alléchant. Par contre, je le redis, je ne me suis pas laissée embobinée par les commentaires sur la couverture. Ces petites phrases sensées apâter le passant.Je débute l'introduction avant de m'endormir... merci, pour le cauchemar en début de nuit.Effectivement, la mise en bouche est très peu ragoutante. Un meurtre plutôt glauque qui laisse supposer une suite dans le même goût. Et effectivement, l'auteur nous offre quelques scènes à ne pas lire devant son assiette.L'intrigue est assez bien ficelée. Je me suis laissée prendre au jeu. Même si le rythme se ralentit un peu vers la fin... un coup de théâtre clôture le récit.Un récit écrit à plusieurs voix. On passe ainsi d'un narrateur à l'autre.J'ai bien apprécié cette construction qui donne à découvrir la psychologie des personnages de "l'intérieur".Je ne dirais pas que je me suis trouvée face à un thriller incontournable, mais c'était une assez bonne lecture de vacances.Je conseillerai ce livre aux dévoreurs de thriller. Sur une échelle, je le place en dessous de l'âme du mal ou d'In Tenebris de Chattam, mais bien au dessus de Prédateurs, du même auteur (pour me borner à une seule référence...)Donc un bon moment de lecture.Ma note : 3,25 étoiles
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HannibalLectrice
HannibalLectrice05 juillet 2014
  • Livres 2.00/5
4ème de couverture

Vaut-il mieux mourir ou condamner l'autre à la mort ? Avant d'en tuer un sur deux, un serial killer torture les couples qu'il séquestre : à eux de décider. Jodie vient de tromper Scott et se sent coupable. de son côté, il recense cinq cents raisons de l'aimer. Ils sont enlevés. L'inspecteur Mercer n'a que quelques heures pour les retrouver avant qu'ils ne craquent. Et vous, que feriez-vous?

Mon avis
4ème de couverture alléchante n'est-ce pas? C'est bien la réflexion que je me suis faite lorsque j'ai eu ce livre entre les mains. Tout commence pourtant bien, pour le lecteur en tout cas, à maintes reprises j'ai du me faire violence pour ne pas aller lire la fin et savoir ce qu'il advenait de Jodie et de Scott... J'adore lorsque ma curiosité est mise à rude épreuve. Elle le fut durant le premier tiers du livre..... Et puis, ma pomme de glisser sur une peau de banane, aïe, car du coup l'histoire, elle ne glisse plus du tout, tout devient confus et ennuyeux à en souhaiter la mort prématurée des deux amoureux dont on finit par se soucier comme d'une guigne. J'ai du me travailler au corps afin de venir au bout de cette lecture, même pas je vous parlerai de la fin qui est complètement décousue...

Un livre à lire aux chiottes......
Mais pourquoi suis-je aussi méchante? Parce que de rire à gorge déployée lorsque je lis que ce livre est comparé à l'excellentissime Shutter Island de Lehane.
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Citations & extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
PenellePenelle19 juillet 2008
On n'est pas obligés d'y aller, dit-elle, si tu n'en as pas envie. John Mercer se regarda dans le miroir, sans répondre. Il vit sa femme avancer les mains pour lui nouer sa cravate. Elle s'occupait de lui, comme toujours. Il leva un peu le menton, pour qu'elle puisse faire le noeud. Elle commença par le laisser flottant, avant de le serrer doucement.
- Les gens comprendraient.
Si seulement c'était vrai ! Ils auraient peut-être l'air indulgents, mais, au fond d'eux-mêmes, ils ne pourraient s'empêcher de penser qu'il s'était dérobé à son devoir. Il imaginait déjà ce que l'on raconterait à la cafétéria. On évoquerait son absence, on dirait qu'il devait être sous le choc, puis peu à peu on lâcherait que, en dépit de ce qu'il devait ressentir, il aurait dû assister à l'enterrement. Serrer les dents et assumer ses responsabilités. C'était la moindre des choses. Et ils auraient raison. Il serait impardonnable de ne pas y aller. Seulement, il ne savait pas du tout comment il allait faire pour tenir le coup.
Eileen glissa la pointe de sa cravate entre les boutons de sa chemise. Elle la lissa bien.
- On n'est pas obligés d'y aller, John.
- Tu ne comprends pas.
À la lumière du matin, l'air de la chambre semblait bleu acier. Dans le miroir, il avait la peau blanche et flasque, le visage presque éteint. Quant à son corps, bon, elle devait encore tendre un peu les bras pour en faire le tour, mais il n'avait pas l'impression d'être aussi robuste que dans le temps. Les choses qu'il portait semblaient plus lourdes. Il se fatiguait trop vite. Là, bras ballants, il dégageait une impression de vide et de tristesse. Il avait vieilli. Depuis peu.
- Je comprends que tu ne sois pas dans ton assiette, lui dit-elle.
- Ça va aller.

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line70line7024 mars 2011
Il ne faut jamais se fier à ce que montrent les gens. Derrière les sourires et les mines réjouies, il y a tout ce qui heurte, les fêlures, les erreurs et les secrets. Les gens ne vous montrent jamais que ce qu'ils ont envie de vous montrer.
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gridougridou31 mai 2011
Le diable était immobile, ou presque, le regard rivé sur le petit écran face à lui, en train d'écouter au casque les données transmises par le dispositif de surveillance qu'il avait installé dans la maison
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gridougridou31 mai 2011
Malgré la fumée qui avait envahi la pièce, le diable constata que Simpson n'avait pratiquement plus de cheveux et que la peau de son visage aveugle avait brûlé, puis éclaté. S'il n'était pas encore mort, ça n'allait pas tarder.
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MissonlyMissonly12 octobre 2014
Les enterrements étaient éprouvants pour une quantité de raisons, mais ce qui le surprenait le plus à chaque fois, c'était d'y voir tant de monde. Les morts seraient sans doute étonnés de savoir qu'ils jouissaient d'une telle estime et qu'ils avaient touché autant d'individus sans le savoir. La mort avait le don de réunir ceux qui ne connaissaient le défunt que de loin. Les gens se déplaçaient toujours.
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The crime writer Steve Mosby discusses where ideas come from.
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