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> Étienne Menanteau (Traducteur)

ISBN : 2757809512
Éditeur : Points


Note moyenne : 3.32/5 (sur 185 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Vaut-il mieux mourir ou condamner l'autre à la mort ? Avant d'en tuer un sur deux, un serial killer torture les couples qu'il séquestre : à eux de décider.
Jodie vient de tromper Scott et se sent coupable. De son côté, il recense cinq cents raisons de l'aimer. Il... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par Laurence64, le 10 décembre 2012

    Laurence64
    Quand j'ai vu le titre, j'ai pensé à une clé littéraire donnée habilement par l'auteur. L'air inspiré de celle à qui on ne la fait pas, j'ai donc commencé ma lecture en sautant un mot sur deux. Cela a donné : On est obligés y, dit-, si n' as envie. Mercer regarda le, sans.
    Je n'ai rien compris.
    Déçue mais docte, j'ai recommencé en sautant un paragraphe sur deux. L'information est devenue rapidement lacunaire.
    J'ai donc renoncé à croire que je m'engouffrais dans un Pérec. J'ai récupéré mon air pas inspiré (je n'ai pas dit idiot) et je me suis lancée dans ce qui s'avérait un… thriller (la zone thriller de mon cerveau semble avoir subi des dommages).
    Un sur deux, c'est le nombre de morts (un) sur le nombre de vivants (deux) dans… un couple. le mort étant mort par la main d'un vilain tueur en série (de couples) et le vivant laissé vivant par le même (et non par un coup de chance). Avec culpabilité, trahison, et toute la batterie de sentiments que l'on traîne comme des casseroles quand on aime l'autoflagellation.
    Mark, policier psychologue, s'y connait en autoflagellation lorsqu'il rejoint l'équipe du grand John Mercer, policier dépressif, au moment où une chasse à l'homme s'ouvre. le compte à rebours débute dès le premier chapitre (tiens, je n'ai pas essayé de sauter un chapitre sur deux!) L'intrigue qui se met en place est, ma foi, fort honnête. J'en ai frétillé d'aise.
    Mais comme l'écrivit Jules Renard (le rusé): "Il respirait l'honnêteté, mais il avait le souffle court". Avait-il donc lu Steve Mosby? C'était le diable qui s'en mêlait!
    Justement, c'est le diable, le responsable des tortures et des assassinats. Enfin, pas vraiment, sauf que peut-être quand même. Pfiou… Peut-être en relisant un mot sur deux? A tout hasard, j'ai fait infuser six queues de cochon dans un bénitier.
    Bref, à trop vouloir rebondir, on s'assomme. Et le dernier rebondissement de ce thriller gâche avec un certain brio les centaines de pages qui le précèdent. le diable doit être dans le coup. Ou alors c'est Charlie. Car, je l'ai trouvé au milieu de la narration! Page 255, il apparait (un chapitre lui est consacré), totalement inutile dans l'intrigue. Ouiiii, j'ai gagné!
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    • Livres 2.00/5
    Par la_fleur_des_mots, le 22 décembre 2013

    la_fleur_des_mots
    Un début assez simple et efficace : un tueur en série a mis au point un jeu macabre consistant à torturer un couple jusqu'à ce que mari ou femme décide lequel des deux doit mourir. Tous les ingrédients du thriller sont là : un flic légendaire un peu cassé à la suite du meurtre de son adjoint, le jeune inspecteur fraîchement recruté, doué et admiratif devant son aîné et un psychopathe bien cruel...
    Oui, mais voilà, la sauce n'a pas pris. L'auteur a choisi d'offrir au lecteur une multitude de points de vue, entre les différents enquêteurs, les victimes, la femme d'un des flics... Finalement, trop de fils narratifs rendent le récit saccadé et lui font perdre de son intensité. Sans compter les nombreux rebondissements qui conduisent à une fin confuse et inaboutie. Si la lecture de ce roman n'est pas non plus une purge, notamment grâce au style simple et précis de Steve Mosby, on est loin du nouveau Lehane promis par la quatrième de couverture.

    Lien : http://bloglavieestbelle.overblog.com/2013/12/un-sur-deux-de-steve-m..
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    • Livres 2.00/5
    Par HannibalLectrice, le 05 juillet 2014

    HannibalLectrice
    4ème de couverture

    Vaut-il mieux mourir ou condamner l'autre à la mort ? Avant d'en tuer Un Sur Deux, un serial killer torture les couples qu'il séquestre : à eux de décider. Jodie vient de tromper Scott et se sent coupable. de son côté, il recense cinq cents raisons de l'aimer. Ils sont enlevés. L'inspecteur Mercer n'a que quelques heures pour les retrouver avant qu'ils ne craquent. Et vous, que feriez-vous?

    Mon avis
    4ème de couverture alléchante n'est-ce pas? C'est bien la réflexion que je me suis faite lorsque j'ai eu ce livre entre les mains. Tout commence pourtant bien, pour le lecteur en tout cas, à maintes reprises j'ai du me faire violence pour ne pas aller lire la fin et savoir ce qu'il advenait de Jodie et de Scott... J'adore lorsque ma curiosité est mise à rude épreuve. Elle le fut durant le premier tiers du livre..... Et puis, ma pomme de glisser sur une peau de banane, aïe, car du coup l'histoire, elle ne glisse plus du tout, tout devient confus et ennuyeux à en souhaiter la mort prématurée des deux amoureux dont on finit par se soucier comme d'une guigne. J'ai du me travailler au corps afin de venir au bout de cette lecture, même pas je vous parlerai de la fin qui est complètement décousue...

    Un livre à lire aux chiottes......
    Mais pourquoi suis-je aussi méchante? Parce que de rire à gorge déployée lorsque je lis que ce livre est comparé à l'excellentissime Shutter Island de Lehane.
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    • Livres 3.00/5
    Par Dareel, le 22 mai 2014

    Dareel
    Vaut-il mieux mourir ou condamner l'autre à la mort ? Avant d'en tuer Un sur deux, un serial killer torture les couples qu'il séquestre : à eux de décider. Jodie vient de tromper Scott et se sent coupable. de son côté, il recense cinq cents raisons de l'aimer. Ils sont enlevés. L'inspecteur Mercer n'a que quelques heures pour les retrouver avant qu'ils ne craquent. Et vous, que feriez-vous ?
    Mon avis
    Rien à dire, ce résumé donne envie hein ? C'est ce que je me suis dit aussi, et j'ai mis longtemps avant d'ouvrir ce bouquin parce que j'en attendais beaucoup et j'avais peur d'être déçue.
    Hé bien ce fut un peu le cas. C'est pas la grosse déception du siècle mais ce livre va me servir à pousser un petit coup de gueule.
    Le principe est simple : un serial killer s'amuse à capturer des couples et à les détruire, en faisant ressortir des histoires enfouies dans le but de semer le trouble entre les deux personnes. Il veut voir le couple s'abandonner, se déchirer, voir sa proie prendre la décision d'abandonner son conjoint… Et en tuer Un sur deux.
    Vraiment j'ai trouvé que c'était original, un super sujet ! Glauque certes, mais qui change.
    Seulement voilà. Je trouve que l'auteur est totalement passé à côté.
    On nous parles DES COUPLES que le serial killer séquestre, or on n'en suit quasiment qu'un, et pour lequel on ne nous raconte rien. Une mini-scène de torture, plus de descriptions après coups qu'en temps réel, il est blessé il a ça à la tête il a ça là, mais on vit rarement les scènes. Je ne suis pas particulièrement sadique mais c'est ce à quoi on s'attend.
    Ensuite, la personne que le serial killer a pris pour cible doit décider s'il choisit son partenaire ou lui-même. Ah bon ? Où est-ce qu'on voit des doutes plein la tête des gens ? A quel moment voit-on des dilemmes cruels et impensables ? « Non je l'aime ». Ah ok c'est creusé.
    Je trouve ça très dommage parce que le sujet était génial, l'équipe qui enquête est pas mal, les fils s'entremêlent, se dénouent et se relient d'une manière bien trouvée. Mais voilà, le coeur de l'histoire n'y est pas. Je trouve simplement que l'auteur est passé à côté de son sujet. Et certains choses sont trop abstraites pour moi. Trop visuelles et pas assez expliquées pour les comprendre à l'écrit, comme ces « toiles d'araignées ».
    Par la suite, l'image du Diable qui a été empruntée par le serial killer est… Un peu trop what the fuck pour moi !
    En revanche le retournement de situation à l'hôpital m'a agréablement surprise, je ne m'y attendais pas et c'était bien trouvé.
    Ce qui a fini de m'achever, c'est peut-être vers la toute fin, quand UNE ILLUMINATION a fait s'achever l'histoire…
    Bon, maintenant, petit coup de gueule.
    J'ai beau adorer les policiers, avec ce livre-là, j'arrive un petit peu à saturation de certains clichés qu'on trouve dans ces romans :
    - le flic torturé qui a un collègue/ami/enfant/conjoint décédé à cause d'un tueur en série ou juste d'un malade. Il est donc aigri et veut se venger. VU REVU ET REREVU.
    - le happy ending à la fin. Bordel faites crever vos personnages un peu, ça met quand même du piment !
    - L'équipe qui s'inquiète pour le responsable de l'enquête et blabla traumatisé et blabla pas bon pour toi et blabla trop éprouvant. Ouais. Voir cliché n°1.
    - le méchant en question qui finit par s'en prendre à un proche du flic. ORIGINAL.
    Je ne dis pas que je n'aime pas les romans qui comprennent ces éléments, je dis juste que quand ça revient trop souvent c'est lassant. J'adore Pierre Lemaitre et certains de ses romans reprennent quelques-uns de ces clichés. Mais il y a l'art et la manière de le faire. Là c'était trop évident.
    Ce livre est donc sympathique, il se lit facilement, mais on ne comprend pas toujours tout, et si vous en attendez trop du thème, vous risquez d'être déçus.
    On peut tout de même saluer ce livre pour sa façon de nous faire réfléchir à cette question : à quoi bon s'en vouloir toute sa vie quand on sait qu'on ne pouvait de toute façon rien faire ?

    Lien : http://www.chroniques-livresques.fr/steve-mosby-sur-deux/
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    • Livres 3.00/5
    Par valeriane, le 27 mars 2014

    valeriane
    Mark Nelson, jeune inspecteur est nommé dans l'équipe d'un flic légendaire, John Mercer. 2 ans plus tôt, alors qu'il menait une enquête-qui finalement ne sera pas close- Mercer a perdu l'un de ses co-équipiers. Ce drame a plongé le policier dans une dépression dont il est sorti grâce au soutien de sa femme Eileen. le premier jour de Mark n'est pas de tout repos. le cadavre d'un jeune homme vient d'être découvert. Il a été torturé et victime d'un crime sauvage. Une jeune femme aurait quitté la maison de cette homme la veille. A la recherche de cette dernière, les policiers se rendent compte que celle-ci a été enlevée avec son compagnon. Une course effrénée est lancée pour les retrouver. Les enquêteurs n'ont que jusqu'au lever jour.Le tueur a laissé sa marque. Une marque qui ne passe pas inaperçue aux yeux de Mercer et de ses équipiers. Il s'agit du serial-killer qui avait abattu leur collègue. Son mode operandi : il s'en prend a un couple. Avant d'assassiner un des deux, il les séquestre et les torture en demandant "qui des deux va survivre".Partie en vacances avec une réserve de près de 10 bouquins, je me suis laissée tentée par celui-ci au détour d'un rayon de grande surface...Un résumé plutôt alléchant. Par contre, je le redis, je ne me suis pas laissée embobinée par les commentaires sur la couverture. Ces petites phrases sensées apâter le passant.Je débute l'introduction avant de m'endormir... merci, pour le cauchemar en début de nuit.Effectivement, la mise en bouche est très peu ragoutante. Un meurtre plutôt glauque qui laisse supposer une suite dans le même goût. Et effectivement, l'auteur nous offre quelques scènes à ne pas lire devant son assiette.L'intrigue est assez bien ficelée. Je me suis laissée prendre au jeu. Même si le rythme se ralentit un peu vers la fin... un coup de théâtre clôture le récit.Un récit écrit à plusieurs voix. On passe ainsi d'un narrateur à l'autre.J'ai bien apprécié cette construction qui donne à découvrir la psychologie des personnages de "l'intérieur".Je ne dirais pas que je me suis trouvée face à un thriller incontournable, mais c'était une assez bonne lecture de vacances.Je conseillerai ce livre aux dévoreurs de thriller. Sur une échelle, je le place en dessous de L'âme du Mal ou d'In Tenebris de Chattam, mais bien au dessus de Prédateurs, du même auteur (pour me borner à une seule référence...)Donc un bon moment de lecture.Ma note : 3,25 étoiles
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Citations et extraits

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  • Par Penelle, le 19 juillet 2008

    On n'est pas obligés d'y aller, dit-elle, si tu n'en as pas envie. John Mercer se regarda dans le miroir, sans répondre. Il vit sa femme avancer les mains pour lui nouer sa cravate. Elle s'occupait de lui, comme toujours. Il leva un peu le menton, pour qu'elle puisse faire le noeud. Elle commença par le laisser flottant, avant de le serrer doucement.
    - Les gens comprendraient.
    Si seulement c'était vrai ! Ils auraient peut-être l'air indulgents, mais, au fond d'eux-mêmes, ils ne pourraient s'empêcher de penser qu'il s'était dérobé à son devoir. Il imaginait déjà ce que l'on raconterait à la cafétéria. On évoquerait son absence, on dirait qu'il devait être sous le choc, puis peu à peu on lâcherait que, en dépit de ce qu'il devait ressentir, il aurait dû assister à l'enterrement. Serrer les dents et assumer ses responsabilités. C'était la moindre des choses. Et ils auraient raison. Il serait impardonnable de ne pas y aller. Seulement, il ne savait pas du tout comment il allait faire pour tenir le coup.
    Eileen glissa la pointe de sa cravate entre les boutons de sa chemise. Elle la lissa bien.
    - On n'est pas obligés d'y aller, John.
    - Tu ne comprends pas.
    À la lumière du matin, l'air de la chambre semblait bleu acier. Dans le miroir, il avait la peau blanche et flasque, le visage presque éteint. Quant à son corps, bon, elle devait encore tendre un peu les bras pour en faire le tour, mais il n'avait pas l'impression d'être aussi robuste que dans le temps. Les choses qu'il portait semblaient plus lourdes. Il se fatiguait trop vite. Là, bras ballants, il dégageait une impression de vide et de tristesse. Il avait vieilli. Depuis peu.
    - Je comprends que tu ne sois pas dans ton assiette, lui dit-elle.
    - Ça va aller.

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  • Par line70, le 24 mars 2011

    Il ne faut jamais se fier à ce que montrent les gens. Derrière les sourires et les mines réjouies, il y a tout ce qui heurte, les fêlures, les erreurs et les secrets. Les gens ne vous montrent jamais que ce qu'ils ont envie de vous montrer.

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  • Par gridou, le 31 mai 2011

    Le diable était immobile, ou presque, le regard rivé sur le petit écran face à lui, en train d'écouter au casque les données transmises par le dispositif de surveillance qu'il avait installé dans la maison

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  • Par gridou, le 31 mai 2011

    Malgré la fumée qui avait envahi la pièce, le diable constata que Simpson n'avait pratiquement plus de cheveux et que la peau de son visage aveugle avait brûlé, puis éclaté. S'il n'était pas encore mort, ça n'allait pas tarder.

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  • Par Colibrille, le 05 mai 2014

    En matière de police, il n'y a ni Dieu ni diable, ni Bien ni Mal. Ce ne sont pas des monstres. Seulement des gens abîmés.
    Comme nous tous, ils se trouvent à l'intersection du mal qu'on leur a fait et de celui qu'ils font.

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