Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

> Étienne Menanteau (Traducteur)

ISBN : 2757809512
Éditeur : Points


Note moyenne : 3.33/5 (sur 169 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Vaut-il mieux mourir ou condamner l'autre à la mort ? Avant d'en tuer un sur deux, un serial killer torture les couples qu'il séquestre : à eux de décider.
Jodie vient de tromper Scott et se sent coupable. De son côté, il recense cinq cents raisons de l'aimer. Il... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (43)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 2.00/5
    Par Laurence64, le 10 décembre 2012

    Laurence64
    Quand j'ai vu le titre, j'ai pensé à une clé littéraire donnée habilement par l'auteur. L'air inspiré de celle à qui on ne la fait pas, j'ai donc commencé ma lecture en sautant un mot sur deux. Cela a donné : On est obligés y, dit-, si n' as envie. Mercer regarda le, sans.
    Je n'ai rien compris.
    Déçue mais docte, j'ai recommencé en sautant un paragraphe sur deux. L'information est devenue rapidement lacunaire.
    J'ai donc renoncé à croire que je m'engouffrais dans un Pérec. J'ai récupéré mon air pas inspiré (je n'ai pas dit idiot) et je me suis lancée dans ce qui s'avérait un… thriller (la zone thriller de mon cerveau semble avoir subi des dommages).
    Un sur deux, c'est le nombre de morts (un) sur le nombre de vivants (deux) dans… un couple. le mort étant mort par la main d'un vilain tueur en série (de couples) et le vivant laissé vivant par le même (et non par un coup de chance). Avec culpabilité, trahison, et toute la batterie de sentiments que l'on traîne comme des casseroles quand on aime l'autoflagellation.
    Mark, policier psychologue, s'y connait en autoflagellation lorsqu'il rejoint l'équipe du grand John Mercer, policier dépressif, au moment où une chasse à l'homme s'ouvre. le compte à rebours débute dès le premier chapitre (tiens, je n'ai pas essayé de sauter un chapitre sur deux!) L'intrigue qui se met en place est, ma foi, fort honnête. J'en ai frétillé d'aise.
    Mais comme l'écrivit Jules Renard (le rusé): "Il respirait l'honnêteté, mais il avait le souffle court". Avait-il donc lu Steve Mosby? C'était le diable qui s'en mêlait!
    Justement, c'est le diable, le responsable des tortures et des assassinats. Enfin, pas vraiment, sauf que peut-être quand même. Pfiou… Peut-être en relisant un mot sur deux? A tout hasard, j'ai fait infuser six queues de cochon dans un bénitier.
    Bref, à trop vouloir rebondir, on s'assomme. Et le dernier rebondissement de ce thriller gâche avec un certain brio les centaines de pages qui le précèdent. le diable doit être dans le coup. Ou alors c'est Charlie. Car, je l'ai trouvé au milieu de la narration! Page 255, il apparait (un chapitre lui est consacré), totalement inutile dans l'intrigue. Ouiiii, j'ai gagné!
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 28         Page de la critique

    • Livres 2.00/5
    Par la_fleur_des_mots, le 22 décembre 2013

    la_fleur_des_mots
    Un début assez simple et efficace : un tueur en série a mis au point un jeu macabre consistant à torturer un couple jusqu'à ce que mari ou femme décide lequel des deux doit mourir. Tous les ingrédients du thriller sont là : un flic légendaire un peu cassé à la suite du meurtre de son adjoint, le jeune inspecteur fraîchement recruté, doué et admiratif devant son aîné et un psychopathe bien cruel...
    Oui, mais voilà, la sauce n'a pas pris. L'auteur a choisi d'offrir au lecteur une multitude de points de vue, entre les différents enquêteurs, les victimes, la femme d'un des flics... Finalement, trop de fils narratifs rendent le récit saccadé et lui font perdre de son intensité. Sans compter les nombreux rebondissements qui conduisent à une fin confuse et inaboutie. Si la lecture de ce roman n'est pas non plus une purge, notamment grâce au style simple et précis de Steve Mosby, on est loin du nouveau Lehane promis par la quatrième de couverture.

    Lien : http://bloglavieestbelle.overblog.com/2013/12/un-sur-deux-de-steve-m..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 23         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Shana08, le 12 février 2013

    Shana08
    J'ai lu ce roman il y a maintenant quelques années, mes souvenirs sont donc un petit peu flous. Je ne l'ai pas relu et ne compte pas le relire. Cette lecture qui m'a plu il y a maintenant un bout de temps me décevrait peut être aujourd'hui. Cependant je me souviens encore des grandes lignes et de la forte impression que m'a fait ce livre, et je vais essayer de la retranscrire de mon mieux.
    Steve Mosby est machiavélique. Malgré quelques maladresses, il maîtrise son intrigue, joue avec les nerfs du lecteur de façon habile, et captive, ce qui est la moindre des choses lorsqu'on lit un polar. L'histoire ? Un psychopathe (eh oui, peut être pas original, mais ce sont souvent eux qui alimentent ce genre de récits) enlève des couples, puis les séquestre et les torture : son rituel ? son jeu ? Il en choisit Un sur deux et décide qu'il le tuera. Seule chance de survie ? La victime n'a qu'à demander à ce que sa compagne/son compagnon soit tué(e) à sa place. Réaction naturelle de n'importe quelle personne en aimant une autre : "tuez moi à sa place !" Oui, le sens du sacrifice. Mais jusqu'où peut-on le pousser ? le tueur torture sa victime, la torture encore et encore, jusqu'à ce que son sens du sacrifice s'effrite, puis se brise - ou pas. Qui serait capable de supporter le pire par amour ? Tout le monde, dans les dires. Oui, mais dans les faits ? Cela pourrait ressembler à de la philosophie de comptoir un peu simplette, mais dans mes souvenirs, c'était plutôt bien traité. Mais le but ultime n'est pas de tester la force et la résistance de l'amour, ni leurs limites ; cela amuse notre homme mais ne le passionne pas. Quel est alors LE but ultime de ce comportement dément ?
    Un roman sur les limites de l'amour et du sacrifice ou au contraire sur leur force indéfectible. Un roman effrayant, car le lecteur en couple ne peut pas s'empêcher de s'identifier, de se retourner sur son propre amour, sur sa volonté et sur sa force. Un roman lucide qui subvertit toutes pensées préconçues sur l'amour, nous tient en haleine d'un bout à l'autre et nous réserve une fin surprenante et réussie qui corrobore tout le roman.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par valeriane, le 27 mars 2014

    valeriane
    Mark Nelson, jeune inspecteur est nommé dans l'équipe d'un flic légendaire, John Mercer. 2 ans plus tôt, alors qu'il menait une enquête-qui finalement ne sera pas close- Mercer a perdu l'un de ses co-équipiers. Ce drame a plongé le policier dans une dépression dont il est sorti grâce au soutien de sa femme Eileen. le premier jour de Mark n'est pas de tout repos. le cadavre d'un jeune homme vient d'être découvert. Il a été torturé et victime d'un crime sauvage. Une jeune femme aurait quitté la maison de cette homme la veille. A la recherche de cette dernière, les policiers se rendent compte que celle-ci a été enlevée avec son compagnon. Une course effrénée est lancée pour les retrouver. Les enquêteurs n'ont que jusqu'au lever jour.Le tueur a laissé sa marque. Une marque qui ne passe pas inaperçue aux yeux de Mercer et de ses équipiers. Il s'agit du serial-killer qui avait abattu leur collègue. Son mode operandi : il s'en prend a un couple. Avant d'assassiner un des deux, il les séquestre et les torture en demandant "qui des deux va survivre".Partie en vacances avec une réserve de près de 10 bouquins, je me suis laissée tentée par celui-ci au détour d'un rayon de grande surface...Un résumé plutôt alléchant. Par contre, je le redis, je ne me suis pas laissée embobinée par les commentaires sur la couverture. Ces petites phrases sensées apâter le passant.Je débute l'introduction avant de m'endormir... merci, pour le cauchemar en début de nuit.Effectivement, la mise en bouche est très peu ragoutante. Un meurtre plutôt glauque qui laisse supposer une suite dans le même goût. Et effectivement, l'auteur nous offre quelques scènes à ne pas lire devant son assiette.L'intrigue est assez bien ficelée. Je me suis laissée prendre au jeu. Même si le rythme se ralentit un peu vers la fin... un coup de théâtre clôture le récit.Un récit écrit à plusieurs voix. On passe ainsi d'un narrateur à l'autre.J'ai bien apprécié cette construction qui donne à découvrir la psychologie des personnages de "l'intérieur".Je ne dirais pas que je me suis trouvée face à un thriller incontournable, mais c'était une assez bonne lecture de vacances.Je conseillerai ce livre aux dévoreurs de thriller. Sur une échelle, je le place en dessous de L'âme du Mal ou d'In Tenebris de Chattam, mais bien au dessus de Prédateurs, du même auteur (pour me borner à une seule référence...)Donc un bon moment de lecture.Ma note : 3,25 étoiles
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Alinee, le 14 juillet 2011

    Alinee
    Un tueur s'en prend à des couples qui se déchirent et se nourrit de la haine qui en ressort utilisant leurs erreurs pour les monter l'un contre l'autre et les pousser en se trahissant de la pire façon : choisir qui va mourir pour permettre à l'autre de vivre.
    Dans un contexte psychologique difficile (perte d'un de ses hommes), l'inspecteur Mercer va être catapulté au milieu de cette horreur.
    Un polar à l'atmosphère lourde, une intrigue qui s'annonce compliquée (même si d'apparence, l'évidence est là), un inspecteur qui chapote son nouvel homme, arrivé d'une autre ville, lui même avec un bagage familial lourd à porter, des éléments non s'en rappeler le brillant Seven. Aucune longueur dans ce roman, l'auteur donne la parole à chaque protagoniste, laissant le lecteur explorer les profondeurs des pensées de tous et d'avoir tous les cartes en mains. Et pourtant, on nous tient en haleine jusqu'au bout grâce aux nombreux rebondissements et la fin nous laisse bouche ouverte !
    Au risque de me répéter, encore un (très) bon polar des éditions Sonatine. (Merci Monsieur Sonatine :D )
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 4         Page de la critique

> voir toutes (7)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Penelle, le 19 juillet 2008

    On n'est pas obligés d'y aller, dit-elle, si tu n'en as pas envie. John Mercer se regarda dans le miroir, sans répondre. Il vit sa femme avancer les mains pour lui nouer sa cravate. Elle s'occupait de lui, comme toujours. Il leva un peu le menton, pour qu'elle puisse faire le noeud. Elle commença par le laisser flottant, avant de le serrer doucement.
    - Les gens comprendraient.
    Si seulement c'était vrai ! Ils auraient peut-être l'air indulgents, mais, au fond d'eux-mêmes, ils ne pourraient s'empêcher de penser qu'il s'était dérobé à son devoir. Il imaginait déjà ce que l'on raconterait à la cafétéria. On évoquerait son absence, on dirait qu'il devait être sous le choc, puis peu à peu on lâcherait que, en dépit de ce qu'il devait ressentir, il aurait dû assister à l'enterrement. Serrer les dents et assumer ses responsabilités. C'était la moindre des choses. Et ils auraient raison. Il serait impardonnable de ne pas y aller. Seulement, il ne savait pas du tout comment il allait faire pour tenir le coup.
    Eileen glissa la pointe de sa cravate entre les boutons de sa chemise. Elle la lissa bien.
    - On n'est pas obligés d'y aller, John.
    - Tu ne comprends pas.
    À la lumière du matin, l'air de la chambre semblait bleu acier. Dans le miroir, il avait la peau blanche et flasque, le visage presque éteint. Quant à son corps, bon, elle devait encore tendre un peu les bras pour en faire le tour, mais il n'avait pas l'impression d'être aussi robuste que dans le temps. Les choses qu'il portait semblaient plus lourdes. Il se fatiguait trop vite. Là, bras ballants, il dégageait une impression de vide et de tristesse. Il avait vieilli. Depuis peu.
    - Je comprends que tu ne sois pas dans ton assiette, lui dit-elle.
    - Ça va aller.

    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 11         Page de la citation

  • Par line70, le 24 mars 2011

    Il ne faut jamais se fier à ce que montrent les gens. Derrière les sourires et les mines réjouies, il y a tout ce qui heurte, les fêlures, les erreurs et les secrets. Les gens ne vous montrent jamais que ce qu'ils ont envie de vous montrer.

    Commenter     J’apprécie          0 7         Page de la citation

  • Par gridou, le 31 mai 2011

    Le diable était immobile, ou presque, le regard rivé sur le petit écran face à lui, en train d'écouter au casque les données transmises par le dispositif de surveillance qu'il avait installé dans la maison

    Commenter     J’apprécie          0 8         Page de la citation

  • Par gridou, le 31 mai 2011

    Malgré la fumée qui avait envahi la pièce, le diable constata que Simpson n'avait pratiquement plus de cheveux et que la peau de son visage aveugle avait brûlé, puis éclaté. S'il n'était pas encore mort, ça n'allait pas tarder.

    Commenter     J’apprécie          0 7         Page de la citation

  • Par Morlie, le 19 janvier 2013

    Aujourd'hui, il avait passé son temps à écouter et regarder évoluer, en bas, dans la maison, le couple qui ne se doutait pas de sa présence. La fille était arrivée ce matin à 8h45. Ils avaient pris un café ensemble et mangé. Ils avaient discuté. Elle était repartie à 16h15.
    Le diable avait entendu et vu tout ce qu'ils avaient dit et fait.
    Après le départ de la fille, il avait attendu.
    Et attendu.
    Il se redressa, ses membres dessinant de longues ombres arachnéennes à la lumière de l'écran. Ce dont il avait besoin (la corde, l'alcool à brûler) était dissimulé dans la chambre d'amis de Simpson. Ne restait que le marteau, qu'il prit avec lui avant de ramper avec agilité sur les poutres jusqu'à la trappe.
    Un jour où Simpson était parti travailler, il avait huilé le loquet et la serrure de la trappe donnant sur l'échelle d'acier. Il ouvrit le battant en silence, un rai de lumière venant du couloir barra le grenier, éclairant les toiles d'araignées enroulées sur les chevrons.
    Et le diable descendit.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la citation

> voir toutes (2)

Videos de Steve Mosby

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Steve Mosby

Payot - Marque Page - Steve Mosby - Les fleurs de l'ombre








Sur Amazon
à partir de :
2,00 € (neuf)
1,30 € (occasion)

   

Faire découvrir Un Sur Deux par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (290)

> voir plus

Quiz