Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

> Étienne Menanteau (Traducteur)

ISBN : 2757809512
Éditeur : Points


Note moyenne : 3.38/5 (sur 220 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Vaut-il mieux mourir ou condamner l'autre à la mort? Avant d'en tuer un sur deux, un serial killer torture les couples qu'il séquestre: à eux de décider.
Jodie vient de tromper Scott et se sent coupable. De son côté, il recense cinq cents raisons de l'aimer. Ils ... > Voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (56)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par lehane-fan, le 15 mars 2015

    lehane-fan
    John Mercer revient de loin. Deux ans plus tôt, il perd son coéquipier mais parvient tout de même à choper une dépression. La satisfaction de ne pas revenir bredouille dans le métier de flic a quelque chose d'essentiel.
    Si aujourd'hui ce flic intègre et bosseur semble avoir remonté la pente, il n'en demeure pas moins fragile tant dans son boulot que dans sa sphère familiale, sa moitié ne supportant plus les innombrables nuits solitaires passées à l'attendre. Sans compter sur l'éventuelle couille dehors, enfin burn-out, qui mettrait définitivement fin aux vélléités louables de ce rescapé évoluant toujours au bord du précipice.
    Un Sur Deux. Cinquante - non, pas nuances de grey, merci d'arrêter le matraquage - pour cent de chances d'en réchapper.
    Beaucoup et peu à la fois lorsque votre survie dépend essentiellement de votre conjoint également aux mains de ce psychopathe dégénéré. le deal est simple, je te torture. Bon, a priori, non merci. Sinon c'est lui/elle qui va morfler sévère. Il est de rares cas où la galanterie s'impose, enfin je crois. Pas froussard mais j'ai la peau qui marque, c'est tout...
    Deux nouveaux enlèvements viennent d'être signalés. le compte à rebours mortel est lancé. Mercer et sa team vont devoir assurer.
    Un Sur Deux me laisse comme un goût amer en bouche.
    Sorte de TGV qui partirait comme une balle pour finalement s'arrêter dans les toutes les gares peu distantes les unes des autres, il alterne l'excellence avec le convenu, se perdant parfois dans un labyrinthique questionnement existenciel associé à une enquête policière qui patine dur, non comptant de casser un rythme alors plaisant, et n'apportant finalement pas vraiment grand chose au schmilblick qui est un oeuf, je le rappelle !
    D'autant plus ballot que les points forts promettaient.
    Outre l'originalité de l'intrigue, le fait de ne se jouer qu'en quelques heures permettait de la faire évoluer de façon vivante tout en accentuant ce sentiment d'urgence.
    Mosby aura également eu la bonne idée de ne focaliser sur aucun personnage en particulier.
    Bourreau, victimes et flics se partagent équitablement le temps de parole. Enfin de hurlements pour les infortunés martyrs.
    L'alternance assurant un plaisir de lecture constant, n'était ce vilain coup de mou de mi-parcours qui classe finalement ce thriller dans les bonnes pioches passées à deux doigts de devenir incontournables.
    Ballot que je vous dis...
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          2 32         Page de la critique

    • Livres 2.00/5
    Par Laurence64, le 10 décembre 2012

    Laurence64
    Quand j'ai vu le titre, j'ai pensé à une clé littéraire donnée habilement par l'auteur. L'air inspiré de celle à qui on ne la fait pas, j'ai donc commencé ma lecture en sautant un mot sur deux. Cela a donné : On est obligés y, dit-, si n' as envie. Mercer regarda le, sans.
    Je n'ai rien compris.
    Déçue mais docte, j'ai recommencé en sautant un paragraphe sur deux. L'information est devenue rapidement lacunaire.
    J'ai donc renoncé à croire que je m'engouffrais dans un Pérec. J'ai récupéré mon air pas inspiré (je n'ai pas dit idiot) et je me suis lancée dans ce qui s'avérait un… thriller (la zone thriller de mon cerveau semble avoir subi des dommages).
    Un sur deux, c'est le nombre de morts (un) sur le nombre de vivants (deux) dans… un couple. le mort étant mort par la main d'un vilain tueur en série (de couples) et le vivant laissé vivant par le même (et non par un coup de chance). Avec culpabilité, trahison, et toute la batterie de sentiments que l'on traîne comme des casseroles quand on aime l'autoflagellation.
    Mark, policier psychologue, s'y connait en autoflagellation lorsqu'il rejoint l'équipe du grand John Mercer, policier dépressif, au moment où une chasse à l'homme s'ouvre. le compte à rebours débute dès le premier chapitre (tiens, je n'ai pas essayé de sauter un chapitre sur deux!) L'intrigue qui se met en place est, ma foi, fort honnête. J'en ai frétillé d'aise.
    Mais comme l'écrivit Jules Renard (le rusé): "Il respirait l'honnêteté, mais il avait le souffle court". Avait-il donc lu Steve Mosby? C'était le diable qui s'en mêlait!
    Justement, c'est le diable, le responsable des tortures et des assassinats. Enfin, pas vraiment, sauf que peut-être quand même. Pfiou… Peut-être en relisant un mot sur deux? A tout hasard, j'ai fait infuser six queues de cochon dans un bénitier.
    Bref, à trop vouloir rebondir, on s'assomme. Et le dernier rebondissement de ce thriller gâche avec un certain brio les centaines de pages qui le précèdent. le diable doit être dans le coup. Ou alors c'est Charlie. Car, je l'ai trouvé au milieu de la narration! Page 255, il apparait (un chapitre lui est consacré), totalement inutile dans l'intrigue. Ouiiii, j'ai gagné!
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 28         Page de la critique

    • Livres 2.00/5
    Par la_fleur_des_mots, le 22 décembre 2013

    la_fleur_des_mots
    Un début assez simple et efficace : un tueur en série a mis au point un jeu macabre consistant à torturer un couple jusqu'à ce que mari ou femme décide lequel des deux doit mourir. Tous les ingrédients du thriller sont là : un flic légendaire un peu cassé à la suite du meurtre de son adjoint, le jeune inspecteur fraîchement recruté, doué et admiratif devant son aîné et un psychopathe bien cruel...
    Oui, mais voilà, la sauce n'a pas pris. L'auteur a choisi d'offrir au lecteur une multitude de points de vue, entre les différents enquêteurs, les victimes, la femme d'un des flics... Finalement, trop de fils narratifs rendent le récit saccadé et lui font perdre de son intensité. Sans compter les nombreux rebondissements qui conduisent à une fin confuse et inaboutie. Si la lecture de ce roman n'est pas non plus une purge, notamment grâce au style simple et précis de Steve Mosby, on est loin du nouveau Lehane promis par la quatrième de couverture.

    Lien : http://bloglavieestbelle.overblog.com/2013/12/un-sur-deux-de-steve-m..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 24         Page de la critique

    • Livres 2.00/5
    Par HannibalLectrice, le 05 juillet 2014

    HannibalLectrice
    4ème de couverture

    Vaut-il mieux mourir ou condamner l'autre à la mort ? Avant d'en tuer un sur deux, un serial killer torture les couples qu'il séquestre : à eux de décider. Jodie vient de tromper Scott et se sent coupable. de son côté, il recense cinq cents raisons de l'aimer. Ils sont enlevés. L'inspecteur Mercer n'a que quelques heures pour les retrouver avant qu'ils ne craquent. Et vous, que feriez-vous?

    Mon avis
    4ème de couverture alléchante n'est-ce pas? C'est bien la réflexion que je me suis faite lorsque j'ai eu ce livre entre les mains. Tout commence pourtant bien, pour le lecteur en tout cas, à maintes reprises j'ai du me faire violence pour ne pas aller lire la fin et savoir ce qu'il advenait de Jodie et de Scott... J'adore lorsque ma curiosité est mise à rude épreuve. Elle le fut durant le premier tiers du livre..... Et puis, ma pomme de glisser sur une peau de banane, aïe, car du coup l'histoire, elle ne glisse plus du tout, tout devient confus et ennuyeux à en souhaiter la mort prématurée des deux amoureux dont on finit par se soucier comme d'une guigne. J'ai du me travailler au corps afin de venir au bout de cette lecture, même pas je vous parlerai de la fin qui est complètement décousue...

    Un livre à lire aux chiottes......
    Mais pourquoi suis-je aussi méchante? Parce que de rire à gorge déployée lorsque je lis que ce livre est comparé à l'excellentissime Shutter Island de Lehane.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 10         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par Dareel, le 22 mai 2014

    Dareel
    Vaut-il mieux mourir ou condamner l'autre à la mort ? Avant d'en tuer un sur deux, un serial killer torture les couples qu'il séquestre : à eux de décider. Jodie vient de tromper Scott et se sent coupable. de son côté, il recense cinq cents raisons de l'aimer. Ils sont enlevés. L'inspecteur Mercer n'a que quelques heures pour les retrouver avant qu'ils ne craquent. Et vous, que feriez-vous ?
    Mon avis
    Rien à dire, ce résumé donne envie hein ? C'est ce que je me suis dit aussi, et j'ai mis longtemps avant d'ouvrir ce bouquin parce que j'en attendais beaucoup et j'avais peur d'être déçue.
    Hé bien ce fut un peu le cas. C'est pas la grosse déception du siècle mais ce livre va me servir à pousser un petit coup de gueule.
    Le principe est simple : un serial killer s'amuse à capturer des couples et à les détruire, en faisant ressortir des histoires enfouies dans le but de semer le trouble entre les deux personnes. Il veut voir le couple s'abandonner, se déchirer, voir sa proie prendre la décision d'abandonner son conjoint… Et en tuer un sur deux.
    Vraiment j'ai trouvé que c'était original, un super sujet ! Glauque certes, mais qui change.
    Seulement voilà. Je trouve que l'auteur est totalement passé à côté.
    On nous parles DES COUPLES que le serial killer séquestre, or on n'en suit quasiment qu'un, et pour lequel on ne nous raconte rien. Une mini-scène de torture, plus de descriptions après coups qu'en temps réel, il est blessé il a ça à la tête il a ça là, mais on vit rarement les scènes. Je ne suis pas particulièrement sadique mais c'est ce à quoi on s'attend.
    Ensuite, la personne que le serial killer a pris pour cible doit décider s'il choisit son partenaire ou lui-même. Ah bon ? Où est-ce qu'on voit des doutes plein la tête des gens ? A quel moment voit-on des dilemmes cruels et impensables ? « Non je l'aime ». Ah ok c'est creusé.
    Je trouve ça très dommage parce que le sujet était génial, l'équipe qui enquête est pas mal, les fils s'entremêlent, se dénouent et se relient d'une manière bien trouvée. Mais voilà, le coeur de l'histoire n'y est pas. Je trouve simplement que l'auteur est passé à côté de son sujet. Et certains choses sont trop abstraites pour moi. Trop visuelles et pas assez expliquées pour les comprendre à l'écrit, comme ces « toiles d'araignées ».
    Par la suite, l'image du Diable qui a été empruntée par le serial killer est… Un peu trop what the fuck pour moi !
    En revanche le retournement de situation à l'hôpital m'a agréablement surprise, je ne m'y attendais pas et c'était bien trouvé.
    Ce qui a fini de m'achever, c'est peut-être vers la toute fin, quand UNE ILLUMINATION a fait s'achever l'histoire…
    Bon, maintenant, petit coup de gueule.
    J'ai beau adorer les policiers, avec ce livre-là, j'arrive un petit peu à saturation de certains clichés qu'on trouve dans ces romans :
    - le flic torturé qui a un collègue/ami/enfant/conjoint décédé à cause d'un tueur en série ou juste d'un malade. Il est donc aigri et veut se venger. VU REVU ET REREVU.
    - le happy ending à la fin. Bordel faites crever vos personnages un peu, ça met quand même du piment !
    - L'équipe qui s'inquiète pour le responsable de l'enquête et blabla traumatisé et blabla pas bon pour toi et blabla trop éprouvant. Ouais. Voir cliché n°1.
    - le méchant en question qui finit par s'en prendre à un proche du flic. ORIGINAL.
    Je ne dis pas que je n'aime pas les romans qui comprennent ces éléments, je dis juste que quand ça revient trop souvent c'est lassant. J'adore Pierre Lemaitre et certains de ses romans reprennent quelques-uns de ces clichés. Mais il y a l'art et la manière de le faire. Là c'était trop évident.
    Ce livre est donc sympathique, il se lit facilement, mais on ne comprend pas toujours tout, et si vous en attendez trop du thème, vous risquez d'être déçus.
    On peut tout de même saluer ce livre pour sa façon de nous faire réfléchir à cette question : à quoi bon s'en vouloir toute sa vie quand on sait qu'on ne pouvait de toute façon rien faire ?

    Lien : http://www.chroniques-livresques.fr/steve-mosby-sur-deux/
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 4         Page de la critique

> voir toutes (13)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Penelle, le 19 juillet 2008

    On n'est pas obligés d'y aller, dit-elle, si tu n'en as pas envie. John Mercer se regarda dans le miroir, sans répondre. Il vit sa femme avancer les mains pour lui nouer sa cravate. Elle s'occupait de lui, comme toujours. Il leva un peu le menton, pour qu'elle puisse faire le noeud. Elle commença par le laisser flottant, avant de le serrer doucement.
    - Les gens comprendraient.
    Si seulement c'était vrai ! Ils auraient peut-être l'air indulgents, mais, au fond d'eux-mêmes, ils ne pourraient s'empêcher de penser qu'il s'était dérobé à son devoir. Il imaginait déjà ce que l'on raconterait à la cafétéria. On évoquerait son absence, on dirait qu'il devait être sous le choc, puis peu à peu on lâcherait que, en dépit de ce qu'il devait ressentir, il aurait dû assister à l'enterrement. Serrer les dents et assumer ses responsabilités. C'était la moindre des choses. Et ils auraient raison. Il serait impardonnable de ne pas y aller. Seulement, il ne savait pas du tout comment il allait faire pour tenir le coup.
    Eileen glissa la pointe de sa cravate entre les boutons de sa chemise. Elle la lissa bien.
    - On n'est pas obligés d'y aller, John.
    - Tu ne comprends pas.
    À la lumière du matin, l'air de la chambre semblait bleu acier. Dans le miroir, il avait la peau blanche et flasque, le visage presque éteint. Quant à son corps, bon, elle devait encore tendre un peu les bras pour en faire le tour, mais il n'avait pas l'impression d'être aussi robuste que dans le temps. Les choses qu'il portait semblaient plus lourdes. Il se fatiguait trop vite. Là, bras ballants, il dégageait une impression de vide et de tristesse. Il avait vieilli. Depuis peu.
    - Je comprends que tu ne sois pas dans ton assiette, lui dit-elle.
    - Ça va aller.

    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 11         Page de la citation

  • Par line70, le 24 mars 2011

    Il ne faut jamais se fier à ce que montrent les gens. Derrière les sourires et les mines réjouies, il y a tout ce qui heurte, les fêlures, les erreurs et les secrets. Les gens ne vous montrent jamais que ce qu'ils ont envie de vous montrer.

    Commenter     J’apprécie          0 9         Page de la citation

  • Par gridou, le 31 mai 2011

    Le diable était immobile, ou presque, le regard rivé sur le petit écran face à lui, en train d'écouter au casque les données transmises par le dispositif de surveillance qu'il avait installé dans la maison

    Commenter     J’apprécie          0 8         Page de la citation

  • Par gridou, le 31 mai 2011

    Malgré la fumée qui avait envahi la pièce, le diable constata que Simpson n'avait pratiquement plus de cheveux et que la peau de son visage aveugle avait brûlé, puis éclaté. S'il n'était pas encore mort, ça n'allait pas tarder.

    Commenter     J’apprécie          0 7         Page de la citation

  • Par Missonly, le 12 octobre 2014

    Les enterrements étaient éprouvants pour une quantité de raisons, mais ce qui le surprenait le plus à chaque fois, c'était d'y voir tant de monde. Les morts seraient sans doute étonnés de savoir qu'ils jouissaient d'une telle estime et qu'ils avaient touché autant d'individus sans le savoir. La mort avait le don de réunir ceux qui ne connaissaient le défunt que de loin. Les gens se déplaçaient toujours.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la citation

> voir toutes (11)

Videos de Steve Mosby

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Steve Mosby

The crime writer Steve Mosby discusses where ideas come from.








Sur Amazon
à partir de :
2,00 € (neuf)
1,30 € (occasion)

   

Faire découvrir Un Sur Deux par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (400)

> voir plus

Quiz