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Hélène Morita (Traducteur)
ISBN : 2714447074
Éditeur : Belfond (2011)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.81/5 (sur 2361 notes)
Résumé :
Au Japon, en 1984.
C'est l'histoire de deux mondes, celui réel de 1984 et un monde parallèle tout aussi vivant, celui de 1Q84. Deux mondes imbriqués dans lesquels évoluent, en alternance, Aomamé et Tengo, 29 ans tous deux, qui ont fréquenté la même école lorsqu'ils avaient dix ans. A l'époque, les autres enfants se moquaient d'Aomamé à cause de son prénom, « Haricot de soja », et de l'appartenance de ses parents à la nouvelle religion des Témoins. Un jour, Te... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (332) Voir plus Ajouter une critique
fnitter
fnitter06 août 2014
  • Livres 3.00/5
Très légèrement fantastique.
Premier tome d'une trilogie d'un auteur japonais célèbre, au point d'avoir été envisagé pour le nobel (j'aurais au moins appris quelque chose). La barre est haute.
Aomame, 29 ans, enseignante en arts martiaux, discrète, ascète et célibataire, exerce à ses heures perdues, pour le compte d'une charmante, riche et philanthrope vieille dame, le métier de tueur professionnel. Mais la morale est sauve car ses victimes (par ailleurs, très peu nombreuses) sont des monstres pervers ayant détruit la vie de leur femme. Sa vie, ses émois, ses désirs sexuels.
En parallèle nous suivons, Tengo, la trentaine, vieil ours un peu solitaire, professeur charismatique de math le jour et écrivain à ses heures perdues qui se trouve embarqué par son éditeur dans la réécriture d'un troublant premier roman d'un énigmatique jeune fille.
Non. Si l'on perçoit les fils qui sous-tendent ces deux histoires et les relient, ce n'est pas pour ce tome. Ils ne se rencontreront pas.
Classé science-fiction ? Oui très légèrement catégorie uchronie ou monde parallèle, bien qu'à mon sens on verse plus dans le fantastique très très léger. On se doute que nos mystérieux Little People vont prendre de l'importance et qu'ils sont probablement la clé de cette histoire.
Je me suis demandé au début, devant le style, si c'était une catégorie jeunesse. Mais non, vu les nombreuses scènes explicitement sexuelles (assez émoustillantes d'ailleurs, mais sans aucune vulgarité), on vise un public adulte. Un style simple donc mais qui possède une indéniable poésie, très agréable à lire. Des digressions, longueurs et quelques redites (que l'on soupçonne très fortement d'être volontaires) nuisent un peu à la fluidité du texte, mais ce n'est pas rédhibitoire.
Une lente, très lente construction. Des personnages très bien dessinés, (et j'ai eu une nette préférence pour l'histoire de Aomame) heureusement d'ailleurs, car en matière d'histoire, il faut avouer qu'il ne se passe que peu de chose.
Un roman, lent, un brin cérébral où l'on a l'impression que l'écrit est plus important que ce qu'il raconte.
Est-ce un premier tome réussi ? En tout cas, il m'a donné envie de lire (ou tout du moins connaître - et il faut avouer que ce n'est pas la même chose -) la suite.
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Laurence64
Laurence6429 avril 2013
  • Livres 4.00/5
Parfois, l'entrée en littérature fait perdre ses repères, fait perdre pied .
J'ouvre mon premier Murakami.
Dès les deux premières pages d'1q84, s'élève une musique irréelle qui m'enveloppe, s'enroule dans les airs.
Une sorte de vrombissement à la fois harmonieux et dissonant m'entraîne dans un univers littéraire déroutant. Lentement, les phrases s'enchainent, traitreusement simples, alors que Aomamé se complexifie plus rapidement qu'une formule de physique quantique sur un grand tableau noir.
Dans les interstices de la narration apparemment limpide, une douce cacophonie me déstabilise. L'affichage des marques vestimentaires si chères à un Brett Easton Ellis heurte le ridicule appuyé du prénom aux haricots de soja, lequel fait hiatus avec l'énigmatique héroïne surprise de reconnaître la Sinfonietta de Janacek.
Je viens d'entrer dans l'univers de Haruki Murakami.
Je poursuis sans encore parvenir à déterminer si l'auteur me séduit ou pas.
Lorsque Tengo apparaît, la même musicalité étonnante accompagne ma lecture si singulière. Des failles tremblent dans les interlignes, la simplicité semble miroir aux alouettes, les préjugés japonisants se noient dans la soupe au miso.
Les références littéraires se multiplient, piochent ici et ailleurs. Plus ailleurs qu'en Asie. L'air de rien, Murakami élabore un univers qui explose les codes, repousse l'attendu, englobe notre monde et ses inquiétudes, malaxe ses violences dans une narration qui ne perd jamais de sa sérénité.
J'ai poursuivi ma lecture sans frénésie comme si l'écriture étonnante de cet auteur japonais, offrant un monde à deux lunes, savait brider les ardeurs pour la jouissance des mots et des esprits qu'il évoque.
J'ai achevé le premier volume de la trilogie, étourdie et décontenancée.
Je vais débuter le deuxième tome. Je ne sais toujours pas si je suis conquise. Mais je suis charmée comme après une promenade dans la forêt de Brocéliande.


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lonesloane
lonesloane02 septembre 2011
  • Livres 4.00/5
Il y a deux protagonistes, Tengo et Aomamé. Il y a deux vies, différentes, mais tellement semblables en même temps. Il y a deux mondes aussi, si proches l'un de l'autre, qu'il est bien compliqué de discerner dans lequel on se trouve.
Tengo est une âme solitaire, il vit seul à Tokyo, il est professeur de mathématiques et cherche par ailleurs à devenir écrivain. Sa vie est calme, rythmée, organisée. Chaque vendredi il fréquente une femme mariée, juste le vendredi, il n'a pas ou peu d'amis, ne fréquente pas le monde, et cela lui convient bien.
Aomamé est aussi un grande solitaire à sa façon. Elle enseigne les arts martiaux dans un club de remise en forme de Tokyo, parallèlement, elle mène une vie secrète de tueuse à gage pour le compte d'un vieille dame fortunée qui souhaite éliminer de la surface de la terre les hommes violents envers les femmes, ceux pour qui elle imagine que la justice des hommes n'est pas assez sévère, n'est pas assez juste.
Ces deux univers n'ont à priori pas grand chose en commun, absolument rien qui puisse les relier l'un à l'autre, deux âmes perdues dans la mégapole nippone. L'anonyme navigue dans la foule, un monde abstrait ou le fourmillement de la vie masque un univers de solitude. Les choses sont propres et lisses, jusqu'au jour ou l'éditeur de Tengo le contacte pour un projet particulier. Il a reçu, dans le cadre d'un concours de jeunes auteurs, le manuscrit d'une adolescente de 17 ans, Fukaeri. Un texte étrange, très maladroit, mais à la puissance narrative hors du commun. Tengo a pour mission de réécrire « la chrysalide de l'air », de lui donner une forme littéraire parfaite.
C'est à partir de ce moment que le monde tel que nous le connaissons va commencer à s'effriter, se fissurer bizarrement. On entre dans un univers aux multiples ramifications, petit à petit, on comprend qu'Aomamé est liée à Tengo, d'une manière ou d'une autre, on sait qu'ils vont devoir se rencontrer, on le subodore, on l'imagine, on le souhaite aussi…
Haruki Murakami entraine le lecteur avec force dans un univers hors du commun, ou l'étrange et le surréaliste se cache au détour de chaque page. On est confronté à une galerie de personnages tous plus mystiques les uns que les autres. Fukaeri, l'auteur géniale et dyslexique, Tamaru le garde du corps homosexuel, Ayumi la jeune policière en recherche d'amitié et de partenaires sexuels, les mystérieuses petites créature appelées « Little People », le berger Allemand qui adore les épinards, le chauffeur de taxi qui connait des raccourcis surprenants…
Ces mondes étranges, ces univers qui dérangent, ces vies si calmes en apparence mais tellement bouillonnantes… On vit, on vibre avec les personnages, les intrigues qui semblent pourtant désuètes au premier abord… Que se cache-t-il derrière « les précurseurs » ? Que signifie ce monde distordu et ses deux lunes ? Dans quelle condition Tengo et Aomamé se rencontreront-ils ? On referme ce livre premier avec mille questions en tête et une seule hâte, se procurer le plus vite possible le livre deux et se replonger dans ce monde ou le réel et l'onirique n'ont pas vraiment de frontière…
Lien : http://testivore.com/1q84-li..
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cicou45
cicou4501 janvier 2012
  • Livres 5.00/5
J'adore depuis toujours la littérature japonaise depuis longtemps car elle m'apporte un je ne sais quoi qui me transporte dans un autre monde, une sorte de sérénité et quelque chose qui me pousse à réfléchir. Je connaissais bien entendu Haruki Murakami et j'ai toujours été enthousiasmé par ses écrits. Je savais donc qu'en m'attaquant à ces deux romans, je ne pourrais pas être déçue et ce ne fut effectivement pas le cas,bien qu'il ne ressemble en rien à tout ce que j'avais lu de lui jusqu'à présent.
Dans ce premier tome, le lecteur fait la connaissance de deux personnages principaux, Aomané et Tengo à qui l'auteur consacre un chapitre à tour de rôle. Lui, est professeur de mathématiques et écrivain à ses heures perdues et elle, est enseignante d'arts martiaux et "tueuse à gages" à l'occasion (dans un but légitime cependant). On pourrait croire que ces deux personnes n'ont donc à priori rien en commun et ne devraient probablement jamais se croiser et pourtant, le lecteur sent bien, au fur et à mesure que sa lecture progresse, que les routes respectives de ces deux-là vont bien finir un jour ou l'autres par se mêler l'une à l'autre.
L'auteur nous emmène ici dans une sorte de roman à suspense, une sorte d'enquête policière qui, à un certain moment, m'a étrangement fait penser à la série des Millénium de Stieg Larsson.
En tous cas, l'écriture est plaisante et Murakami sait, comme toujours, tenir son lecteur accroché à ses pages et, dans ce cas-là, il arrive à le tenir en haleine jusqu'au bout et...ce n'est pas fini ! Je commence le tome II dès ce soir...
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Ancolie
Ancolie18 avril 2013
  • Livres 5.00/5
Envoutée dès les premières pages, j'ai été. Aomamé et Tengo vivent au Japon en 1984. Ils ne se connaissent pas (?). Ils ont en commun une solitude affichée et un non-attachement aux choses et aux êtres. Tengo est plus lumineux, Aomamé, plus froide. Chacun suit son propre parcours, sans surprises, jusqu'au jour où Aomamé semble atterrir dans une autre réalité, qu'elle surnomme 1Q84, très légèrement différente de la nôtre : «l'année 1984 que je connaissais n'existe plus nulle part. Je suis maintenant en 1Q84. L'air a changé, le paysage a changé. Il faut que je m'acclimate le mieux possible à ce monde lourd d'interrogations. Comme un animal lâché dans une forêt inconnue.»
L'histoire tourne autour de ces deux personnages mais il sera aussi question d'un roman écrit par une jeune fille étrange - La chrysalide de l'air-, d'une secte mystérieuse et de la violence du monde.
On reste dans le flou, dans le questionnement mais cela n'est pas dérangeant, à peine perturbant. J'ai eu l'impression, telle une artiste, de retrouver des petits morceaux de mosaïque éparpillés qui une fois rassemblés, formeront un dessin qui illuminera tout.
Une description de «La chrysalide de l'air», ce roman dans le roman, m'a interpellée : «Mais il est difficile de déterminer où finit la réalité et où commence ce qui relève du fantastique. On peut lire aussi ce texte comme une sorte de mythe ou encore comme une ingénieuse allégorie.» L'auteur ne serait-il pas en train de parler de son propre récit ?
Murakami réussit cette prouesse de nous égarer sur des chemins inconnus tout en nous tenant la main. Il nous donne, à travers ses personnages, des clés pour avancer dans notre cheminement et cela tout le long : «Pourtant, quand on a fini de lire l'ouvrage, même si on est déconcerté, cela vous laisse après coup comme un grand calme. Comme quand on a une impression inconfortable et étrange que l'on ne peut expliquer.» C'est exactement ce que j'ai ressenti.
J'ai hâte de lire la suite pour continuer mon périple, trouver d'autres morceaux de mosaïque et savourer, pages après pages, ce roman inclassable, exceptionnel.
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Les critiques presse (9)
Lexpress16 septembre 2011
On peut se demander si le virtuose Murakami ne s'est pas amusé à jouer les prophètes dans une saga aux allures de page turner. Un vertigineux roman-fleuve où il fustige le fondamentalisme, la violence faite aux femmes, tout en s'interrogeant sur la perversité de la création littéraire.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LePoint06 septembre 2011
"Magnum opus", comme l'a qualifié la presse nipponne, l'ensorcelant 1Q84 frappe par l'amplitude avec laquelle il aborde l'histoire du Japon de l'après-guerre, du retour des colons de Mandchourie à la perte de repères contemporaine.
Lire la critique sur le site : LePoint
Lexpress26 août 2011
Le grand maître japonais de l'illusion est de retour avec un roman hypnotique qui brasse toutes les inquiétudes de notre temps. Virtuose !
Lire la critique sur le site : Lexpress
LeFigaro26 août 2011
L'auteur glisse du réel au fantastique dans une histoire au parfum de mystère. L'ouvrage a reçu un accueil triomphal au Japon.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Bibliobs26 août 2011
Fabuleusement astucieux, fascinant à tous égards, le livre laisse planer le doute sur des vérités qui, sous le rapport de l'unicité de l'espace et du temps, étaient jusqu'alors données comme acquises.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
LesEchos23 août 2011
L'architecte Murakami a édifié un brillant jeu de piste mais aussi un drôle de livre d'anticipation qui se déroule dans le passé, un roman d'amour mélancolique, un suspense accrocheur, un conte moderne envoûtant...
Lire la critique sur le site : LesEchos
LeMonde19 août 2011
On est absorbé par cette lecture qui tient du manga et de l'uchronie, mais aussi et surtout par une atmosphère qui n'appartient qu'à Haruki Murakami.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Telerama18 août 2011
Murakami sonde le mystère des êtres dans un récit onirique et fiévreux se référant à Orwell.
Lire la critique sur le site : Telerama
Lexpress12 juillet 2011
Murakami imagine une surprenante odyssée initiatique qui se joue des espaces et des temps et qui se déploie en deux tomes où sont réunis ses thèmes de prédilection : la religion et la violence, l'Histoire, le sexe et l'amour pur, mais aussi l'écriture et la solitude.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations & extraits (353) Voir plus Ajouter une citation
melumelomelumelo24 août 2016
De toute manière, se disait-elle, je ne peux que vivre cette vie. Je ne peux la renvoyer ni la changer pour une nouvelle. Si étrange soit-elle, si tordue soit-elle, cette vie qu'empruntent mes gênes, c'est la mienne.
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ninosairosseninosairosse22 août 2016
Insane, c'est pour des problèmes mentaux que l'on a de naissance. Dans ce cas, il vaut mieux être traité par des spécialistes.
Alors que lunatic, c'est lorsqu'on est privé de raison temporairement, sous l'effet de la lune - en latin luna. En Angleterre, au XIXe siècle, les hommes qui étaient reconnus comme lunatic étaient condamnés à des peines plus légères, s'ils avaient commis un forfait. Car on estimait que l'influence de la lune pesait davantage que leur responsabilité personnelle. Cela paraît incroyable, mais le fait était établi sur le plan juridique. Autrement dit, même la loi reconnaissait que la lune déréglait l'esprit des hommes.

p546
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sabine59sabine5923 août 2016
Le romancier n'est pas quelqu'un qui résout les problèmes. C'est quelqu'un qui pose les questions.
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ninosairosseninosairosse22 août 2016
C'est comme la roue des passions, au Tibet. Chaque fois que la roue tourne, les valeurs et les émotions qui se trouvent sur le bord de la roue montent ou descendent. Les unes et les autres sont tantôt éclairées, tantôt dans l'ombre. Mais l'amour véritable, fixé à l'essieu, ne bouge pas.

p525
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ninosairosseninosairosse20 août 2016
Le livre L'Ile de Sakhaline, fruit de son séjour de huit mois dans cette région extrême-orientale, avait finalement déconcerté la plupart de ses lecteurs. En effet, l'approche littéraire était limitée au minimum, l'ouvrage se rapprochait davantage d'un rapport pratique ou d'une description topographique. Tout le monde s'interrogeait. Pourquoi Tchekhov, à cette période de la vie tellement importante pour un écrivain, avait-il entrepris une tâche aussi "inutile" et aussi "insensée" ?

p459
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Videos de Haruki Murakami (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Haruki Murakami
Evénement ! Après trente-sept ans, Haruki Murakami autorise enfin la publication de ses deux premiers romans, "Écoute le chant du vent", lauréat du prestigieux prix Gunzo 1979, suivi de "Flipper, 1973", tous deux jusqu'ici inédits en France. Enfin traduits et réunis en un seul volume, précédés d'une préface de Murakami qui en explique la genèse, ils composent les deux premiers tomes de la « trilogie du Rat », que clôt "La Course au mouton sauvage".
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