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> Jean-Pierre Néraudau (Éditeur scientifique)
> Théophile Baudement (Traducteur)

ISBN : 2070401537
Éditeur : Gallimard (1999)


Note moyenne : 4.47/5 (sur 19 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Des héroïnes souffrent de l'absence de l'homme qu'elles aiment et qui, le plus souvent, les a perfidement abandonnées. Comment peuvent-elles lui dire leurs souffrances? En inventant, pour répondre à cette question, le genre de la lettre amoureuse, à la fois monologue tr... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (1)

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    • Livres 5.00/5
    Par Elvira, le 15 mai 2011

    Elvira
    Ce livre est un bijou d'ingéniosité et de lyrisme. Il fera le bonheur des passionnés d'antiquité comme des non spécialistes : le thème est universel et les notes permettent de remettre le personnage dans son contexte. Je dois avouer que ce livre est l'un de mes favoris, d'une part parce que j'aime beaucoup l'antiquité (le livre offre une grande diversité de personnages) et d'autre part parce que ces lettres sont vraiment émouvantes. Il faut également souligner que les lettres ne sont pas toutes écrites par des femmes !

    Lien : http://metamorphoses-de-psyche.cowblog.fr
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Citations et extraits

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  • Par Elvira, le 13 novembre 2011

    Ne crois pas que ce soit par corruption de cœur que je romps les liens qui m’enchaînent : nulle faute, je souhaite que tu t’en informes, n’a terni ma renommée. L’amour exerce d’autant plus d’empire qu’on le connaît plus tard : je brûle intérieurement ; je brûle, et une blessure secrète fait saigner mon cœur.

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  • Par mathilde08, le 27 mars 2013

    Viens, viens au plus tôt, toi, notre port de salut, notre asile. Tu as, et puisses-tu avoir longtemps, un fils dont la jeunesse doit se former à l'exemple de la sagesse paternelle ! Songe à Laërte, dont il te faudra bientôt fermer les yeux ; il attend avec résignation le jour suprême du destin. Pour moi, jeune à ton départ, quelque prompt que soit ton retour, je te paraîtrai vieille.

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  • Par Liisa, le 29 janvier 2013

    Mais je dissimule mal: qui pourrait en effet cacher un feu que trahit toujours sa propre lumière? Si tu attends toutefois que la parole te confirme la verité, je brûle: tu vois ma passion dans ce mot qui te la révèle.

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  • Par mathilde08, le 27 mars 2013

    Hélas ! pourquoi, puisque nos coeurs nous unissent, les ondes nous séparent-elles ? nous n'avons tous deux qu'une âme, pourquoi n'avons-nous pas qu'une patrie ? [...] Pourquoi suis-je en proie à l'agitation, toutes les fois que la mer est agitée ? Pourquoi le vent, cet obstacle si léger, peut-il en devenir un pour moi ?

    (Léandre à Héro)
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  • Par mathilde08, le 27 mars 2013

    Cependant triste et désespérée, je foule sous mes pieds les récifs et la grève du rivage ; et, jetant les yeux sur la vaste étendue des mers, soit que le soleil ouvre le sein de la terre, soit que les astres brillent dans la fraîcheur de la nuit, je regarde le vent qui agite les flots.

    (Phyllis à Démophon)

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Video de Ovide

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Michel PICCOLI "L'art d'aimer"
Sur le plateau de l'émission "Restez-donc avec nous le lundi", Michel PICCOLI chante "L'art d'aimer", paroles constituées à partir de textes d'Ovide. interprétation annoncée par Ariane GIL.











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