ISBN : 290733753X
Éditeur : Folies d'encre (2008)


Note moyenne : 4.25/5 (sur 4 notes) Ajouter à mes livres
Vive la société ludique ! Vive les mômes et les voyous ! Abolition de la société de classes ! Autogestion de la vie quotidienne ! Ici, bientôt de charmantes ruines. Merde au bonheur ! Vivez ! N'admettez plus d'être immatriculés, fichés, opprimés, réquisitionnés, prêchés... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 5.00/5
    Par Lunoelle, le 16 août 2009

    Lunoelle
    C'est le repas du dimanche de trop chez Bernard. Traité une fois de trop d'exsoissantuitarattardé, il explose à la figure de ses enfants (trentenaires bobos écolos gentils tendance Ségolène), et leur montre, en moins de temps qu'il n'en faut pour avaler cinq douzaines d'huîtres que l'ex attardé de 68 a encore le verbe haut, les idéaux intacts, et la fougue de le jeunesse. Une fougue que, de toute évidence, ils n'ont jamais eue.
    Moins de vingt pages, explosives, jouissives, qui se dégustent comme une douzaine d'huîtres accompagnées d'un Muscadet bien frais (ou tout autre vin blanc que vous préférez avec les huîtres). C'est vif, vivifiant, intelligent, rageur, et beaucoup plus enthousiasmant, en cette période de commémorations qui ressemblent plus à des enterrements, que tout ce qu'on peut entendre ici ou là.

    Du pur Pouy, dès le titre. Mes soixante huîtres, qui d'autre que lui aurait pu y penser ?
    Jean-Bernard Pouy en a donc marre de s'entendre qualifier, par sa progéniture, et indirectement, via les média d'exsoissantuitarattardé. Il répond vertement, avec l'imagination et le verbe qu'on lui connaît. Mais finalement, ces reproches ne sont-ils pas dû, essentiellement à l'envie et la jalousie de ceux qui ont eu une jeunesse trop terne, trop raisonnable, trop lisse ? Qui regrette de ne pas avoir pu participer à une telle fête, quoique l'on puisse penser de ses suites et de ses conséquences ?
    Des envieux qui sont loin d'avoir la verve de notre JB national, et qui même, de mon point de vue, s'emmêlent un peu les pinceaux. Parce qu'il faudrait savoir. Et d'un, soit on est attardé, soit on est ex. Si on est attardé, c'est qu'on est resté soixantuitard. Donc exit le ex. Et finalement attardé ça veut dire quoi ? Que 40 ans plus tard on a encore la fougue, la niaque, la rage, l'humour, l'envie de vivre ? Finalement, c'est plutôt un compliment. Ou, une fois de plus, de l'envie et de la jalousie. Car finalement, n'a-t-on pas l'âge de ses idéaux, de ses envies et de ses indignations ?
    Alors, merci JB Pouy, grâce à ces quinze pages, on peut le dire, 68 n'est pas mort, car il bande encore. Je sais c'est un rien trivial et rabâché, mais c'est ce qui m'est venu spontanément à l'esprit. Désolé.

    Bastien Bonnefous

    Lien : http://actu-du-noir.over-blog.com/article-19446942.html
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    • Livres 5.00/5
    Par bibliopmo, le 23 avril 2008

    bibliopmo
    En 2008, Bernard est contraint de suivre le rituel du déjeuner dominical que ses enfants ont réinstauré. A chaque plat, les sujets d'actualité et de politique prennent le dessus lors de la conversation, qui devient de plus en plus animée.
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    • Livres 5.00/5
    Par Lunoelle, le 16 août 2009

    Lunoelle
    Ce livre est géniaaal!!! tout simplement excellent!
    écrit avec humour, en une vingtaine de pages l' exsoissantuitardattardé explose pour notre plus grand plaisir, et sort les 4 vérités à ses enfants.
    Pour tous ceux qui ne supportent plus la société actuelle!
    "Le droit de vivre ne se mendie pas, il se prend."
    et "Soyez réalistes, demandez l'impossible."
    encore une fois... génialissime! un de mes coups de cœur!^^
    Lunoelle
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Citations et extraits

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  • Par Lunoelle, le 16 août 2009

    Le droit de vivre ne se mendie pas, il se prend.



    Soyez réalistes, demandez l'impossible.


    MERDE! Je décrète l'état de bonheur permanent. Le n'importe quoi érigé en système.


    La barricade ferme la rue mais ouvre la voie. L'action ne doit pas être une réaction mais une création. Cours camarade, le vieux monde est derrière toi. La poésie est dans la rue. La politique se passe dans la rue. A bas la société de consommation!
    A bas le sommaire, vive l'éphémère!
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  • Par crapette, le 28 novembre 2010

    Que c'est triste d'aimer le fric. Brûlez les banques!
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Vidéo de Jean-Bernard Pouy

Les marronniers du noir et du blanc par Pouy et Mizio La guerre aux poncifs du polar par un Jean-Bernard Pouy très en verve.








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