À peine rentrées de Genua (voir Mécomptes de fées), les trois sorcières les plus en vues du disque-monde doivent faire face à quelques imprévus : Magrat se voit annoncer que son mariage avec le roi Vérence aura bientôt lieu. Celui-ci, usant de ses prérogatives de roi de Lancre, n'a pas jugé bon de la prévenir, ni de lui demander son avis, et a déjà tout organisé. de jeunes villageoises s'initient également à la sorcellerie : ongles peints en noir, teint blafard, et danses nues autour de cercles de pierre.
Ce dernier point, bien que la moitié de la population ne l'envisage pas sous un angle défavorable, est le plus facheux, car les cercles de pierre sont des portails entre
Le disque-monde et le monde des elfes, créatures splendides, mais cruelles et malveillantes, dont le but est de torturer tout ce qui vivant le plus longtemps possible. La
Mort n'est envisagée que si l'être vivant en question n'est vraiment pas assez amusant.
Outre les sorcières, on retrouve dans ce tome quelques magiciens, dont Ridculle, qui évoquera ses jeunes années et son presque-mariage avec une jeune fille de Lancre, au grand embarras des quelques "volontaires" qui l'accompagnent, mais aussi Casanunda, le plus grand nain séducteur du disque-monde, toujours décidé à faire la cour à Nanny Ogg.