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Karine Laléchère (Traducteur)
ISBN : 2290352330
Éditeur : J'ai Lu (07/09/2007)

Note moyenne : 3.49/5 (sur 93 notes)
Résumé :
Ice Limit «Un thriller remarquablement construit.» Un astéroïde géant découvert sur un îlot au large du cap Horn ! Lorsque le collectionneur Palm Lloyd apprend la nouvelle, il n'a qu'une idée en tête : récupérer cette météorite.
Peu importent le coût et les risques de l'expédition. Il doit arriver le premier sur l'île Desolación et rapatrier le corps céleste. À l'évidence, le milliardaire n'est pas le seul à convoiter ce fragment doté d'étranges propriétés, d... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
nameless
16 décembre 2015
★★★★★
★★★★★
Une météorite de 25 000 tonnes, la plus imposante jamais trouvée sur terre, dotée de propriétés explosives, est encastrée dans le sous-sol de Desolacion, île inhospitalière située au sud du Cap Horn. Pourquoi pas ? Puisque c’est bien à la chute de ce type de caillou que les scientifiques imputent la disparition des dinosaures.
 
Informé de son existence, Palmer Lloyd, 3ème homme le plus riche du monde, collectionneur de trésors soustraits plus ou moins légalement au patrimoine de l’humanité, décide de monter une expédition pour aller rafler l’unique et inestimable objet, au nez et à la barbe des autorités chiliennes. Mégalomane, il construit dans la vallée de l’Hudson, le Lloyd Museum dont la vocation est de faire ressembler le New York Museum à un cabinet de curiosités.
 
La dotation financière étant illimitée, les meilleurs experts mondiaux (donc américains selon Preston & Child) sont recrutés : Sam McFarlane, chasseur de météorites, dont le confrère et ami est mort désintégré en touchant le premier la météorite de Desolacion, dont il était le découvreur ; Eli Glinn, dirigeant d’une société spécialisée dans l’analyse des échecs ; Sally Britton, capitaine de pétrolier au chômage ; Rachel Amira, physicienne et psychologue à ses heures perdues ; le docteur Patrick Brambell, médecin de bord bibliophile ; et bien d’autres parmi lesquels Puppup, descendant des Yaghans, premiers habitants de l’archipel du Cap Horn, dont il connaît tous les courants, les vents, les récifs et les marées, ainsi que les redoutables williwaws, mini-tornades de deux minutes soufflant à 150 nœuds, capables de retourner le Torrey Canyon chargé à bloc comme un fétu de paille.
 
La solution retenue pour transporter le caillou est la cale d’un bateau au fond de laquelle il sera déposé. Compte tenu de sa taille, le seul bâtiment envisageable est un superpétrolier. Qu’à cela ne tienne, Palmer Lloyd achète un tanker flambant neuf, le Rolvaag, qui sera maquillé en épave pour ne pas attirer l’attention. Je ne vous ai parlé que des préparatifs de l’expédition qui occupent les 150 premières pages du roman, pour ne pas spolier les rebondissements abondants qui s’achèveront dans les 60èmes hurlants.
 
Il s’agit d’un roman d’aventures qui aurait pu être excellent en raison de l’idée de départ et des personnages créés, mais qui s’avère, hélas, décevant à cause de son manque de vraisemblance, notamment dans la course maritime opposant le Rolvaag et un bâtiment chilien aux confins de l’Antarctique, mais également et surtout dans sa chute. La fin est modeste et irréaliste par rapport à l’ambition du projet, et largement prévisible. Les histoires personnelles, psychologies et motivations des principaux protagonistes, sont quant à elles,  esquissées et analysées superficiellement. Il reste une histoire nerveuse, rapide, qui se lit facilement en retenant l’attention du lecteur sans qu'il ait envie de l'interrompre. En ce qui concerne la précision scientifique, j’utilise un joker.
 
Malgré ses 503 pages, j’ai éprouvé une sensation de bâclage de la part de Preston & Child, qui n'ont pas habitué leurs lecteurs à cette facilité, comme s’ils survolaient leur histoire, pressés d’en finir. En conséquence, j’ai donc survolé cette lecture ! *** parce j'ai une affection personnelle pour les terres australes, justification nullement objective.
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Commenter  J’apprécie          371
Pat0212
16 octobre 2011
La quatrième de couverture annonçait le meilleur livre, le plus abouti écrit par les deux Américains. Donc je m'attendais à un livre explosif et ma déception a été à la hauteur de mon attente.
Ce roman relate la découverte de la plus grosse météorite du monde, convoitée par un milliardaire qui construit un musée dans la vallée de l'Hudson. Cette météorite est dotée du pouvoir inquiétant de foudroyer ceux qui la touchent. L'équipe d'EES, chargée de la récupérer, arrive à l'embarquer à bord d'un super pétrolier camouflé en minéralier, mais un officier fou de la marine chilienne ne l'entend pas de cette oreille et prend les Américains en chasse. Il les poursuit jusqu'à la limite des glaces dans les soixantièmes hurlants, l'équipe d'EES arrive à le couler, mais leur bateau est très endommagé et coule peu après, entraîné par le poids de la météorite. Il y a très peu de survivants.
D'habitude, les intrigues de Preston et Child sont passionnantes, là ce n'est pas vraiment le cas. le livre n'est pas ennuyeux, mais très en-dessous de ce à quoi les auteurs nous ont habitués. La scénario final se devine aisément dès le début de l'expédition, la catastrophe est annoncée très tôt par des dialogues cousu de fil blanc.
Même si les thrillers de Preston et Child flirtent souvent avec la limite du fantastique, il y a toujours une vraisemblance, on se dit tout au long du livre que c'est presque possible, voire même carrément possible. Mais cette météorite n'a aucune vraisemblance, l'intrigue est assez pauvre aussi.
L'intérêt du livre se situe surtout dans la psychologie des personnages, qui sont très humains, pétris de contradictions, d'orgueil, de bonnes intentions. Si le naufrage est décrit de façon bâclée et finit dans un bain de sang, l'évolution des personnages au cours du livre est intéressante. Elie Glinn, très maître des situations les plus impossibles, qui a une solution à tous les problèmes, finit par se laisser entraîner par son orgueil causant le naufrage du pétrolier et accessoirement la mort de presque tous les protagonistes du livre. le milliardaire Palmer Loyd, qui ne pense d'abord qu'à sa météorite, prend conscience du danger mais n'arrive pas à faire fléchir Glinn. Il survit au naufrage et décide de se retirer des affaires pour revenir à une vie simple dans son ranch. L'épreuve a changé ses priorités de vie et si le personnage est parfois antipathique, il est très humain et respectueux des autres dans le dernier chapitre.
Autre survivant, le héros du livre, le géologue Sam Mc Farlane se montre très humain, avec ses ambiguïtés. Il est l'auteur de la théorie des météorites interstellaires, qui fait rire la communauté scientifique et n'a pas hésité à trahir autrefois son meilleur ami parce qu'il croyait pouvoir prouver son point de vue. Depuis cet épisode, il est honni de ses collègues et le regrette amèrement. Au début du livre, il est le cynique de service, mais il se rachète au cours de l'expédition. C'est bien lui et pas la météorite qui est le centre du roman.
Si on veut un roman psychologique, c'est très réussi, mais comme thriller, ce n'est vraiment pas le top, sans être mauvais non plus.
Le dénouement est plutôt bâclé et très invraisemblable. Eli Glinn s'est encordé sur la météorite qui ne pèse pas moins de 25.000 tonnes au moment où le pétrolier se coupe en deux et coule. Donc il doit couler avec, mais on le retrouve quelques années plus tard dans Danse de mort où il aidera Pendergast à s'évader d'une prison de haute sécurité où il est détenu injustement à cause de son frère.
Ce livre n'est pas mauvais ou ennuyeux, mais c'est plus un roman psychologique sur la rédemption et l'orgueil qu'un thriller, Prest n et Child nous ont habitués à des intrigues plus palpitantes.
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Tatooa
19 décembre 2014
★★★★★
★★★★★
C'est davantage un livre "aventure" qu'un thriller à mon sens. le style de Preston & Child est toujours efficace, même si parfois ici on est un peu trop dans le "délayage" plutôt que l'action pure, ce qui change de ce que j'ai lu d'autre d'eux.
L'action peine à démarrer réellement, du coup. C'est également un brin trop prévisible, mais à partir de la moitié du bouquin (quand les choses sérieuses démarrent, on va dire) ça se laisse lire avec plaisir jusqu'au bout, même si on a envie de fiche des baffes à quasiment tous les personnages à un moment ou à un autre, sauf peut-être Sally et Rachel...
Il ne faut pas être trop regardant sur le côté scientifique peu vraisemblable de la chose (un peu limite, même pour moi qui suis indulgente à ce niveau), pour en apprécier le côté aventure.

Ma note 3,5/5, mais comme ça n'existe pas sur Babelio, ce sera 4 ici !
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MissG
30 janvier 2011
★★★★★
★★★★★
Ce livre de Douglas Preston et Lincoln Child n'est malheureusement pas une réussite.
A la base il devait s'agir d'un thriller scientifique, le résultat est bien décevant.
Le côté scientifique est laissé de côté la plupart du temps, au détriment d'une pseudo course poursuite entre le pétrolier et un navire chilien qui n'intéresse jamais vraiment le lecteur et qui est de surcroît invraisemblable (je doute que dans la réalité un navire désobéirait ainsi et que deux appels soient ignorés sans réaction aucune de la part des donneurs d'ordre et surtout que cette information ne soit pas relayée aux autres navires présents dans le secteur maritime).
Et le côté scientifique que les auteurs exploitent par moment n'est lui non plus pas crédible et ne m'a pas fait frissonner.
En prime le fond moraliste du livre est que l'argent ne peut pas tout acheter et que tout a un prix mais c'est traité de façon niaise et c'est tellement gros que ça m'a presque énervée par moment.
Les personnages sont difficilement attachants, Palmer Lloyd dégage peu de charisme et ne s'est pas du tout attiré ma sympathie, Sam McFarlane n'est pas bien exploité et il est juste fait allusion à ses failles, c'est dommage il aurait pu être mieux utilisé.
Le seul personnage à peu près intéressant et intriguant est Eli Glinn, dont je me suis souvenue qu'il apparaissait dans "Danse de mort" (mais dans un fauteuil roulant et défiguré, il s'est donc passé quelque chose mais quoi ? Mystère sans boule de gomme).
Il n'y a pas vraiment d'action, l'histoire ne m'a jamais totalement captée et il y a beaucoup trop de situations invraisemblables.
De plus, au niveau de l'écriture, j'ai encore senti qu'il s'agissait des premières oeuvres des auteurs et qu'ils se cherchaient, le style percutant que j'ai trouvé dans d'autres livres n'est pas encore présent, les rouages du thriller sont encore un peu grippés.
J'ai moyennement apprécié, je pense que le sujet aurait pu être mieux traité, sans doute si les auteurs s'étaient attachés à écrire un vrai thriller scientifique qui tienne un tant soit peu la route.
Lien : http://lemondedemissg.blogsp..
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prvst
10 février 2017
★★★★★
★★★★★
Aussi excentrique que milliardaire, Lloyd crée le musée de science naturelle le plus monumental du monde. Quand il soupçonne la découverte d'une météorite gigantesque au Cap Horn, peu importent les risques, il veut s'en emparer par tous les moyens. Il fait appelle à ESS la société d'Eli Glinn (présent dans la saga des Pendergast) car la récupérer sur l'ile Desolacion représente un challenge hors du commun. Seul, Glinn et son souci du détail et de l'organisation peut la rapatrier. Mais la météorite présente des risques. Si sa taille et son poids sont hors du commun, elle tue. Elle réduit à l'état de cendres tous ceux qui l'approchent de trop près.
Douglas Preston et Lincoln Child forment le duo d'auteurs de thrillers scientifiques. Je m'attendais à un techno thriller explosif. J'y ai trouvé un bon roman d'aventure avec de multiples rebondissements bien amenés. Mais le style est assez fade et le roman ponctué parfois de descriptions un peu longues. Heureusement les personnages sont soignés. Parlons des femmes, Sally Britton, le capitaine du super pétrolier est splendide, hautaine et réservée mais avec une véritable passion pour son métier. Rachel, aussi physicienne que fine psychologue, est bien campée. Quant aux autres protagonistes, que cela soit Eli, dont le charisme supporte toute l'histoire, le géologue Sam Mc Farlane humain et bourré d'ambiguïtés, et même le « méchant » de l'histoire, la capitaine chilien voulant à tout prix les couler pour venger la mort de son fils, tous font preuve d'une psychologie particulière et bien dessinée. Ils sont humains, englués dans leurs contradictions.
Dernier bémol à mon sens, la course maritime opposant le Rolvaag et le bâtiment chilien dans l'archipel du Cap Horn, entre vents, courants, récifs et tornades manque de fraicheur et de puissance. C'est dommage. Car Preston & Child livrent des romans de qualité qui offrent une belle alternative à un Cussler par exemple.
Lien : https://nigrafoliablog.wordp..
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Citations & extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
TatooaTatooa18 décembre 2014
- Monsieur Glinn ?
La voix de Rocco était si pressante que tout le monde se tourna vers lui. Il tenait le morceau de crâne à la hauteur de son menton, comme s'il posait pour une photo.
- Oui ?
- Frank Hill avait les yeux marron.
Glinn jeta un coup d’œil au crâne, puis à Rocco, l'air interrogateur.
Avec un geste d'une délicatesse déroutante, celui-ci essuya le globe oculaire sur le poignet de sa chemise.
- Cet œil est bleu.
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TatooaTatooa16 décembre 2014
- Glinn ne m'a rien dit sur vous, dit-il. Pourriez-vous me résumer votre carrière ?
- J'ai été officier sur des navires pendant cinq ans et j'en ai commandé pendant trois.
Lloyd avait remarqué qu'elle avait employé le passé mais ne fit aucun commentaire.
- Quel genre de navires ?
- Des pétroliers et des super-pétroliers de plus de deux cent mille tonnes de port en lourd.
- De port en lourd ?
- Cela correspond au poids total qu'ils peuvent charger. Des pétroliers dopés aux anabolisants, si l'on veut.
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TatooaTatooa17 décembre 2014
- Que se passe-t-il là-bas ? hurla Sam à Evans par dessus le rugissement du moteur.
- C'est une mine.
- Je vois bien que c'est une mine. Mais que cherchent-ils ?
Evans sourit.
- Nada.
Sam ne put s'empêcher de rire. Ce Glinn était incroyable. Si quiconque observait l'île, il penserait que l'action se déroulait sur l'escarpement.
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TatooaTatooa19 décembre 2014
- Nous allons nous diriger vers le sud, dit-il simplement. Vers la limite des glaces. (Glinn)
- Naviguer au milieu des icebergs dans une tempête pareille ? Ce n'est pas une option ! (Sally)
- Vous avez raison. Ce n'est pas une option, c'est la seule option.
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raynald66raynald6627 août 2016
Ice Limit s'inspire d'une véritable expédition scientifique.
En 1906, l'amiral Robert E.Peary découvrait dans le nord
du Groeland la plus grosse météorite du monde,
qu'il nomma Ahnighito
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