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ISBN : 2246802636
Éditeur : Grasset (2012)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.16/5 (sur 410 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Bienvenue à Pagford, petite bourgade en apparence idyllique. Un notable meurt. Sa place est à prendre...
Comédie de moeurs, tragédie teintée d'humour noir, satire féroce de nos hypocrisies sociales et intimes, ce premier roman pour adultes révèle sous un jour ina... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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  • Par delitterys, le 27 septembre 2012

    delitterys
    C'est un bon roman, honnête dans sa construction et sa volonté de renouveler un cliché bien connu : le petit village anglais parfait en apparence, mais rongé par l'ambition, la jalousie, les affaires extra-conjugales, les gens "qu'on ne peut pas décemment fréquenter"...
    Un mort (le seul personnage pur et honnête) et "son fantôme" (attention, il n'y a guère de fantastique ici, c'est juste l'illusion d'un fantôme) sert de révélateur à ses guerres internes (parents/enfants, mari/femme, honnêtes gens/ infréquentables) au parfum bien connu.
    JK Rowling n'a rien perdu de sa griffe, quand il s'agit de créer des caractères qui semblent émerger de la page, tant ils sont réels ou crédibles, ou d'entraîner le lecteur dans les tourments des dits-personnages, malgré le caractère très prévisible de l'intrigue et du développement de certains anti-héros.
    Là où elle déçoit un peu, c'est qu'elle échoue à renouveler le thème qu'elle aborde : elle qui avait si bien réussi à renouveler l'art du roman jeunesse, elle ne parvient guère à trouver un angle d'approche marquant pour son passage chez les adultes. Il en résulte un roman qui ne surprend guère, malgré son agréable aspect de page turner.
    Là où elle surprendra peut-être, c'est dans la dureté du langage (tantôt vulgaire, tantôt brutalement incisif) et de certaines scènes (viols, engueulades disproportionnées), dont on se demande, parfois, si elles servent l'intrigue ou si elles ne sont là que pour se démarquer du phénomène Harry Potter.
    Un passage au domaine adulte honnête, mais peu marquant.
    (critique élaborée à partir de la version originale)
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    • Livres 2.00/5
    Par Kittiwake, le 04 novembre 2012

    Kittiwake
    Pas mécontente d'avoir tourné la dernière page! C'est long, c'est noir et contrairement à ce qu'annonce la quatrième de couverture, pas drôle du tout. On est loin d'un Jonathan Coe ou d'un David Lodge.
    Les protagonistes, notables d'une petite bourgade du sud ouest de l'Angleterre sont très rapidement présentés et il m'a fallu au moins deux cents pages pour commencer à les identifier, d'autant que, diminutifs et surnoms viennent corser l'affaire.
    Impossible d'éprouver une quelconque forme d'empathie pour ces esprits étriqués, centrés sur leur propre intérêt. C'est tout juste si les plus faibles d'entre eux, ceux qui mettront le feu aux poudres en attisant les vils instincts des candidats à la succession, suscitent un sentiment de compassion.
    L'action s'accélère aux trois quarts du livre, mais il est trop tard pour que la magie opère : on a juste hâte que cela se termine pour passer à autre chose.

    Lien : http://kittylamouette.blogspot.fr/2012/11/un-place-prendre.html
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    • Livres 1.00/5
    Par Ptitgateau, le 27 novembre 2012

    Ptitgateau
    Je m'étais engagée à lire ce roman et en refermant le livre après en avoir terminé la lecture, ma première pensée a été : ça, c'est fait ! Que de soupirs avant d'en arriver à bout ! La deuxième pensée qui m'est venue à l'esprit était une question : « Qu'est- ce que j'aime trouver dans un roman ? réponse : le suspens, l'humour, l'émotion, mais encore me sentir pleine de compassion à l'égard des personnages, avoir envie de savoir ce que chacun va devenir, sentir venir la fin de l'histoire…
    Tout ce qu'il n'y a pas dans le livre de JK Rolling ! Une des raisons pour lesquelles Je m'étais portée volontaire pour le lire était la quatrième de couverture : tragédie teintée d'humour noir, or je pense qu'il vaut mieux retirer le mot humour pour laisser le mot noir, car ce roman, je l'ai trouvé insipide au tout le long et noir sur la fin.
    Les personnages sont pathétiques, les uns stupides, les autres rapaces, pervers, méchants… Je n'ai ressenti de compassion que pour Terri et sa famille qui avaient des circonstances atténuantes. On a vraiment l'impression de séjourner dans un panier de crabes ! Bonjour l'ambiance !
    Cette fois JK Rolling ne m'a pas captivée comme elle l'avait fait pour Harry Potter !


    Lien : http://1001ptitgateau.blogspot.fr/
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    • Livres 4.00/5
    Par PerdreUnePlume, le 05 octobre 2012

    PerdreUnePlume
    Pré-commandé depuis un moment, j'ai guetté avec impatience l'arrivée du roman, fermant les yeux sur tous les buzzs, suppositions, pré-résumés et primo-avis du net.
    J'ai donc pu savourer ma lecture sans arrière pensée, mais pas sans attente il faut le reconnaître. C'est tout de même Rowling, on espère fort fort fort que ça va être bien !
    Et oui c'est bien, mais... Mais ce n'est pas innovant, ce n'est pas extraordinaire, c'est juste un bon roman.
    D'un autre auteur, on ce serait contenté de ce "c'est un bon roman", là on frise un peu la déception !
    Sortons des attentes et des comparaisons, concentrons-nous sur le roman en lui-même...
    C'est très anglais, rien que le décor déjà, l'attitude des personnages. Bref plaisant.
    On retrouve tout de même la plume de Rowling par bien des aspects et j'apprécie tout particulièrement son art du détail qui fait sens, dont finalement la somme fait ce que sont les gens.
    J'ai aimé l'ambiance aussi de cette ville "village" où tout le monde se connaît et où deux clans s'opposent, c'est bien rendu, très humain !
    Là où je serai peut-être moins clémente c'est sur certains personnages, moins bien (ou en tout cas mal) dégrossis, c'est un peu caricatural parfois. Dommage. J'ai le sentiment que le roman aurait gagné a être un peu plus travaillé parfois, qu'il n'est pas assez "mûr".
    Les adolescents ont une grande place dans le roman sans pour autant leur être destiné. le public lecteur visé est adulte indubitablement.
    Au niveau de l'intrigue aussi, qui part bien puis se perd un peu un moment, et se conclue finalement de manière étrange mais dans le sens de "inattendue".
    Pour la construction le premier tiers présente les personnages (et ils sont nombreux) place le contexte et l'ambiance tout en mettant en place les premiers points de l'intrigue, c'est donc assez prenant et touffu, puis il y a un creux... Ce bagotement en milieu du livre où on se demande un peu où est-ce qu'elle veut en venir au fond, où ça tourne un peu en rond et où on se met à voir les défauts et manquements du roman, jusqu'à ce que s'amorce le final.
    Je suis contente d'avoir lu ce premier "Rowling pour adulte" et je ne regrette pas cette lecture, ne serait-ce que parce qu'elle a nourri ma curiosité.
    Rowling prouve qu'au delà de HP elle sait écrire, et écrire autre chose même si elle n'y excelle pas encore.
    Une place à prendre est un bon roman mais qui ne mérite pas sa place sur le devant de la scène au sein de cette rentrée littéraire. Malheureusement tout ce marketing lui fera plus de mal que de bien j'en a peur en créant autant d'attentes chez les lecteurs !
    Mon conseil donc : si vous pouvez, attendez sa sortie en poche !
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    • Livres 4.00/5
    Par argali, le 06 octobre 2012

    argali
    D'un côté, Yarvil, ville mère avec son journal, son centre commercial, ses cinémas, ses immeubles, ses cités sociales… de l'autre, le petit bourg de Pagford, niché au pied de l'abbaye, avec ses maisons bourgeoises, ses villas aux jardins bien entretenus, son unique épicerie, son salon de thé, son Conseil paroissial (presque aussi important qu'un gouvernement fédéral)… Entre les deux, la cité sociale des Champs appartenant à Yarvil mais construite sur des terres de Pagford, usurpées par traitrise selon certains, et Bellchapel, la clinique de désintoxication, sise dans l'église désaffectée.
    Administrativement, Pagfrod dépend de Yarvil – il n'y a pas de maire à Pagford – mais le bourg jouit d'une certaine indépendance dans divers domaines. Howard Mollison, le président du Conseil paroissial, voudrait se débarrasser une bonne fois pour toutes de la tutelle de la cité des Champs et de la clinique, qu'il voit comme deux abcès purulents sur la face lisse de « sa » ville. Il n'a que faire des parias, des parasites et des drogués qui y pullulent et menacent la tranquillité de Pagford !
    Le charismatique Barry Fairbrother est son plus grand opposant au Conseil. Mais voilà qu'il décède d'une rupture d'anévrisme et laisse une place vacante. La petite bourgade paradisiaque va alors révéler son vrai visage.
    Dans ce roman, JK Rowling nous dépeint un monde qu'elle connait bien. Même si Pagford n'existe pas, il s'est nourri de ses souvenirs d'enfance et d'un passé encore proche qu'elle ne renie pas. La pauvreté, la misère, elle a fait plus que les côtoyer. Elle les a vraiment vécues. Cela se sent dans le portrait très fin qu'elle dresse des habitants des Champs. Malgré un regard impitoyable sur leurs travers, leurs bassesses et leurs fêlures, on sent aussi beaucoup de tendresse dans ses propos. Pour Krystal notamment.
    L'histoire -et le milieu dans lequel elle s'inscrit- n'est pas sans rappeler les films de Ken Loach (Sweet sixteen, Looking for Eric) ou encore « Billy Elliot » ou « Full Monty ». Même ambiance, même fond de crise économique et sociale, même décor. Mais là où « Billy Elliott » ou « Full Monty » laissait espérer une vie meilleure, une possibilité d'échapper à son destin et de se prendre en mains, JK Rowling a choisi de nous montrer le rude côté des choses, d'une vie qui ne se passe pas toujours comme on l'a rêvée.
    Manigances, hypocrisies, lâchetés et faux-semblants sont le décor sordide de ce récit. Que ce soit au sein de la ville et de son Conseil ou dans l'intimité des familles. Et chacun d'y reconnaitre un peu de son propre entourage…
    Je n'attendais rien de particulier de cette lecture, si ce n'est me rendre compte de la manière dont JK Rowling allait rebondir après le départ d'Harry. J'ai été charmée par cette histoire. On retrouve les descriptions fines et précises qui m'ont tant plu dans la saga Harry Potter et le souci du détail. Sans oublier cette inimitable écriture qui rend chaque fin de chapitre si attrayante qu'on a beau se dire « cette fois, je ferme », on se surprend quand même à tourner la page pour lire « les premiers mots, juste les premiers mots » avant de se laisser entraîner, faibles lecteurs que nous sommes.
    Dans ce roman, ce sont surtout les jeunes qui m'ont émue : des adolescents en crise, certes, mais lucides, jetant un regard sans complaisance sur leurs parents et le monde des adultes en général. Des jeunes trop mûrs car malmenés par la vie ; des jeunes qui ne veulent en rien ressembler à leurs parents mais qui sont déjà tellement meurtris qu'on se demande comment ils pourraient en être autrement.
    Ce n'est pas un conte de fées que nous propose JK Rowling ici. Rien de magique dans ce récit. Mais la vie ; juste la vie, comme elle est, parfois…



    Lien : http://argali.eklablog.fr
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Critiques presse (5)


  • Bibliobs , le 15 octobre 2012
    Mortelles, les pages. La France avait Marceline Desbordes-Valmore, alias «Notre-Dame-Des-Pleurs», l'Angleterre nous offre J.K. Rowling, une desperate housewife qui se prend pour Dickens.
    Lire la critique sur le site : Bibliobs
  • LeFigaro , le 08 octobre 2012
    L'auteur favorise l'étude psychologique approfondie de ses héros. [...] Restent une vulgarité dans le ton un peu trop facile et une noirceur un peu trop forcée pour transformer ce coup d'essai en coup de maître. La magie lui fait défaut.
    Lire la critique sur le site : LeFigaro
  • LesEchos , le 02 octobre 2012
    La maman d'Harry Potter veut montrer […] qu'il y a une vie après Poudlard. Au risque d'en faire trop. L'accumulation des situations sordides, des coups foireux, des ambitions et des lâchetés des uns et des autres, finit par saouler. D'autant qu'on a du mal à se passionner pour l'enjeu […]. Le style cru, violent, procède de cette volonté de s'affranchir du passé.
    Lire la critique sur le site : LesEchos
  • Cyberpresse , le 01 octobre 2012
    Après une entrée en matière prometteuse [...], les [protagonistes] agissent et interagissent à travers des scènes où l'humour frappe ici et là avec bonheur, mais où la tentative de satire n'est pas concluante. Et si le dernier acte, percutant et ficelé «à la Rowling», rachète bien des longueurs, encore faut-il s'y rendre.
    Lire la critique sur le site : Cyberpresse
  • LeFigaro , le 01 octobre 2012
    C'est parfois bien vu mais souvent prévisible aussi. Leurs antagonismes servent l'intrigue du roman qui s'essouffle au fil des pages avant de s'emballer dans la toute dernière partie du livre en une sorte de final mélodramatique.
    Lire la critique sur le site : LeFigaro

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Citations et extraits

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  • Par lalouve, le 22 mai 2013

    J'ai fait de gros effort pour terminer ce livre dont, l'écriture manque de vivacité, à mon humble, de la description a n'en plus finir et en fin de compte une histoire très simple, et la fin...J'ai eu l'impression d'une bâclée, que l'auteur ne sait pas comment terminer son livre...

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  • Par Ptitgateau, le 11 novembre 2012

    toutes les têtes se retournèrent : le cercueil remontait la travée.
    Les hommes qui le portaient étaient dissemblables à un point qui frisait le ridicule : les frères de Barry devaient faire un mètre soixante-dix à tout casser, et Colin Wall, à l'arrière, du haut de son mètre quatre-vingt-dix, menaçait de faire basculer le cercueil - lequel était non pas en bois d'acajou verni, mais en osier.

    Ma parole, mais c'est un panier à pique-nique ! pensa Howard, scandalisé.
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  • Par MasterCaro, le 02 octobre 2012

    "C'est quoi qui compte, Arf ?" demanda Fats après un long moment songeur et silencieux.
    La tête doucement bercée, Andrew répondit : "Le cul.
    - Ouais, dit Fats, ravi. Baiser. C'est ça qui compte. Porlon ... Prolonger l'espèce. A bas les capotes. Se reproduire.
    - Ouais, dit Andrew en riant.
    - Et la mort", dit Fats. Il avait été choqué par ce cercueil, par sa réalité concrète, et choqué de se rendre compte à quel point, entre le cadavre qui se trouvait à l'intérieur et les charognards venus se repaître du spectacle, la frontière était fragile et inconsistante. Il ne regrettait pas d'être parti avant de le voir disparaître dans les entrailles de la terre. "Obligé, non ? La mort.
    - Ouais, dit Andrew soudain saisi par des visions de guerre, d'accidents de voitures, d'agonies flamboyantes, trépidantes et glorieuses.
    - Ouais, dit Fats. Baiser et mourir. C'est ça, non ? Baiser et mourir. C'est ça, la vie.
    - Essayer de baiser et essayer de ne pas mourir.
    - Ou essayer de mourir, dit Fats. Pour certains. Prendre le risque.
    - Ouais. Prendre le risque."
    Un nouveau silence. Il faisait frais dans la caverne en fumée.
    "Et la musique, dit Andrew à voix basse en regardant les volutes bleues s'accrocher à la roche sombre.
    - Ouais, dit Fats d'une voix lointaine. Et la musique."
    L'eau vive du fleuve continua de s'écouler devant le Pigeonnier.
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  • Par Pyrah, le 23 octobre 2012

    Les tirants de registre de l’orgue grincèrent, et le silence se fit dans l’église, à peine troublé par le bruissement des derniers retardataires. Toutes les têtes se retournèrent : le cercueil remontait la travée.
    Les hommes qui le portaient étaient dissemblables à un point qui frisait le ridicule ; les frères de Barry devaient faire un mètre soixante-dix à tout casser, et Colin Wall, à l’arrière, du haut de son mètre quatre-vingt-dix, menaçait de faire basculer le cercueil - lequel était non pas en bois d’acajou verni, mais en osier.
    Ma parole, mais c’est un panier à pique-nique ! pensa Howard, scandalisé.
    Un air de stupéfaction passa de visage en visage à mesure que le cercueil progressait dans la travée, mais certains parmi la foule étaient déjà au courant. Mary avait dit à Tessa (qui l’avait dit à Parminder) que c’était un choix de Fergus, le fils aîné de Barry : l’osier était un matériau durable, renouvelable, peu agressif pour l’environnement, et Fergus avait une fibre écologique particulièrement prononcée.
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  • Par oscarman, le 23 novembre 2012

    Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre... avec une couverture aux tons un peu criards, et après avoir dévoré tous les Harry Potter.
    Je n'ai pas été déçue : c'est corrosif, drôle, intelligent, cru parfois, mais elle a si bien "croqué" ses personnages que j'ai de suite accroché.
    Deux villes de province comme il en existe tant.... avec leurs notables, une cité, la petite bourgeoisie bien propre sur elle.... mais qui n'en pense pas moins.... et agit souvent au détriment des autres, sans trop se poser de questions.
    Bref, j'ai ri, j'ai pleuré, j'ai beaucoup aimé. Pas de la grande littérature mais agréable et divertissant.
    Dommage que la couverture soit franchement pas superbe.
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