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ISBN : 2253154814
Éditeur : Le Livre de Poche (2003)


Note moyenne : 3.3/5 (sur 129 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

Le 12 décembre 1531, l'image de la Vierge Marie apparaît devant témoins sur la tunique de Juan Diego, un Indien aztèque.

Quatre siècles plus tard, des scientifiques découvrent, dans les yeux de cette Vierge, le reflet des témoins de l'apparit... > Voir plus
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Critiques, analyses et avis

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  • Par PiertyM, le 23 septembre 2013

    PiertyM
    Didier van Cauwelaert, qui sait manier les sujets mystérieux avec le suspens de sa plume, nous entraîne dans l'apparition, une fois de plus dans un monde des mystères où la métaphysique se trouve controversée. On assiste au scepticisme de la foi qui fait appel à la science pour élucider un mystère datant de quatre siècles. La science elle-même explore plusieurs hypothèses pour parvenir à un aboutissement ...
    L'image de la vierge Marie est apparue sur la tunique de Juan Diégo un indien aztèque le 12 Décembre 1531. le Vatican est sur le point de canoniser celui-ci dont la tunique opère des miracles depuis les quatre siècles. Mais le doute plane sur la véracité des faits aussi mystérieux. C'est alors que le Cardinal Damiano Fabiano engage Nathalie Krentz, ophtalmologue expertiser l'image de ladite tunique, plus précisément dans les yeux de la vierge où se distinguent des personnes présentes autour de Juan Diègo lors du miracle et d'élaborer un démenti sur le miracle.
    La conduite de la surprise, le maintien de l'énigme et la profondeur plus qu'alléchante de la plus de l'auteur pousse à terminer le livre en une poignée d'heure ou de minute.
    Puis le style que je peux aller intérieur/extérieur m'a beaucoup plus. L'intervention par moment de la voix de Juan Diègo m' a fait penser à Ma dernière nuit au XIX notamment à la communication entre Isabeau et Jean-Luc Talbot.
    Mais la plus grande surprise quand le rideau du supens tombe à la fin de l'histoire, on découvre que ce n'est pas Juan Diègo qui portait la tunique miraculeuse plutôt son oncle Juan Bernardino que l'histoire a rejeté pour avoir souffert de la peste, même guérie par la vierge, au profit de son neveu plus crédible devant l'église. Ce que l'auteur emploie comme expression ''la Vierge avait commis une erreur de casting''.
    Alors il faut dire, dans ce contexte, que l'église a berné le monde dans cette affaire!!! La maison des pauvres fermée aux pauvres!!! Où peut-on trouver la vérité???,
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  • Par Lindorie, le 10 décembre 2010

    Lindorie
    Ceux qui attendront la résolution de l'énigme de la Vierge en seront pour leurs frais ! Les autres liront avec plaisir cette courte histoire d'amour comme sait si bien les écrire l'auteur. Avec ce petit plus : l'intervention du gentil sauvage pris "en otage" par l'Église pour en faire un Saint et qui réclame sa libération !
    Drôle, émouvant et jamais blasphématoire.
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    • Livres 3.00/5
    Par Sarah_DD, le 07 avril 2009

    Sarah_DD
    Au début je n'aimais pas, l'histoire paraissait trop prévisible, surtout quand il s'agit d'un livre qui parle de croyance. C'est un livre à lire "pour l'histoire" pourtant car au niveau du style il y a qqch qui coince, qui paraît trop travaillé, pas assez naturel. J'en lirai d'autres, mais avec cette appréhension. Finalement l'intrigue était pas mal, il y avait du rythme.
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  • Par Aela, le 23 janvier 2011

    Aela
    Un très beau roman bâti autour d'un fait invraisemblable: le 12 décembre 1531 l'image de la Vierge s'imprime sur la tunique de Juan Diego, un Indien aztèque.
    Quatre siècles plus tard des scientifiques découvrent dans les yeux de la Vierge imprimée sur la tunique le reflet des témoins de l'époque.
    Une jeune scientifique est chargée d'enquêter sur ces faits étonnants.
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    • Livres 3.00/5
    Par emmadal, le 06 mai 2013

    emmadal
    Une histoire à deux voix, celle de l'experte au Mexique et celle de Juan Diego. Elle réfléchit sur sa vie personnelle. Il aimerait ne pas être reconnu comme un miracle afin d'accéder à l'éternité.

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Citations et extraits

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  • Par PiertyM, le 23 septembre 2013

    - Vous avez mis sur écoute ma ligne privée
    -N'abusons pas du sens des mots, Imminence. Pour être privée, votre ligne n'en est pas moins reliée au standard de Vatican,et donc protégée en tant que telle par les services compétents, qui ont l'obligation de référer à la voie hiérarchique.
    - Hiérarchique? D'aucune manière je ne saurais être votre subordonné, Solendate!
    - En tant que Promoteur de la foi dans le procès que j'instruis , si: vous l'êtes.
    - Vous ne m'avez fait nommer avocat du diable que pour vous brancher sur ma ligne!
    - Ne me sous-estimer pas, monseigneur: j'y ai d'autres avantages. Quand vous avez mis sous contrôle mes comptes à la banque Ambrosiano, en 78, je n'ai pas parlé d'abus de pouvoir, ni dévalué, vos ambitions à mon encontre.
    - J'ai accompli mon devoir dans le seul intérêt de l'Eglise, même si malheureusement, l'examen de vos comptes ne m'a pas fourni de preuves suffisantes pour vous déclarer complice de Marcinkus!
    - Et vous croyez que vos ternes conversations téléphoniques m'ont davantage éclairé?
    Ils se taisent un instant, se mesurent du regard, finissent par se sourire. Pauvre église aux mains de ces vieillards susceptibles qui ne défendent que leurs prérogatives et se tendent des petits pièges en vase clos. Abaisser l'âge de leur retraite ne changera que les têtes, pas les mentalités. Les grands prêtes aztèques de ma jeunesse n'étaient peut-être pas des enfants de chœur, mais au moins ils tuaient pour nourrir le soleil, sur ordre de leurs dieux, avec abnégations et sans arrière-pensées.
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  • Par MCG-Juliette, le 30 janvier 2013

    Au moment où je vais me coucher, le bébé mitoyen commence à piquer sa crise. Guili-guili de la mère, berceuse tonitruante du père et vacarme de clochettes par dessus les cris. Symboliquement, je cogne trois fois contre la cloison qu'un simple joint de dilatation sépare de leur mur, en souvenir des -Silence- qu'ils beuglaient pendant l'agonie de mon chien. Je hais ces gens.

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  • Par MCG-Juliette, le 02 février 2013

    Jef, lui, avait si peu reçu en comparaison ; combien d'heures lui avais-je consacrées, dans ses huit ans de vie ? On se disait bonjour au réveil, je le promenais dix minutes et on se retrouvait le soir. Ni les hommes ni les chiens ne reviennnent nous hanter : ce qui nous poursuit c'est le temps qu'on ne leur a pas donné, les occasions perdus, le souvenir des attentes auxquelles on n'a pas su répondre.
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  • Par PiertyM, le 23 septembre 2013

    - Vous avez mis sur écoute ma ligne privée
    -N'abusons pas du sens des mots, Imminence. Pour être privée, votre ligne n'en est pas moins reliée au standard de Vatican,et donc protégée en tant que telle par les services compétents, qui ont l'obligation de référer à la voie hiérarchique.
    - Hiérarchique? D'aucune manière je ne saurais être votre subordonné, Solendate!
    - En tant que Promoteur de la foi dans le procès que j'instruis , si: vous l'êtes.
    - Vous ne m'avez fait nommer avocat du diable que pour vous brancher sur ma ligne!
    - Ne me sous-estimer pas, monseigneur: j'y ai d'autres avantages. Quand vous avez mis sous contrôle mes comptes à la banque Ambrosiano, en 78, je n'ai pas parlé d'abus de pouvoir, ni dévalué, vos ambitions à mon encontre.
    - J'ai accompli mon devoir dans le seul intérêt de l'Eglise, même si malheureusement, l'examen de vos comptes ne m'a pas fourni de preuves suffisantes pour vous déclarer complice de Marcinkus!
    - Et vous croyez que vos ternes conversations téléphoniques m'ont davantage éclairé?
    Ils se taisent un instant, se mesurent du regard, finissent par se sourire. Pauvre église aux mains de ces vieillards susceptibles qui ne défendent que leurs prérogatives et se tendent des petits pièges en vase clos. Abaisser l'âge de leur retraite ne changera que les têtes, pas les mentalités. Les grands prêtes aztèques de ma jeunesse n'étaient peut-être pas des enfants de chœur, mais au moins ils tuaient pour nourrir le soleil, sur ordre de leurs dieux, avec abnégations et sans arrière-pensées.

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  • Par genou, le 19 mai 2015

    Le samedi 9 décembre (1531), je sors de chez moi à l'aube pour aller au catéchisme à Tlatilolco. J'arrive sur la colline de Tepeyac, et soudain j'entends des chants d'oiseaux, comme en plein été. Je m'arrête et les chants se taisent aussitôt. Alors résonne une voix très douce qui m'appelle par mon nom, du sommet de la colline. « Juantzin... Juan Diegotzin... ». Là même où jadis nous avions célébré notre fête de la dernière fois, je reconnais les inflexions, la façon de parler de Maria Lucia (sa femme qui est récemment décédée). Fou de bonheur, je grimpe notre colline à la recherche du fantôme de ma femme, et voilà que je tombe nez à nez avec une inconnue qui brille comme si le soleil se levait derrière elle, mais sans qu'elle soit pour autant à contre-jour. C'est une toute jeune fille, elle est très belle, mais d'une beauté sûre d'elle empreinte de sérénité et d'expérience ; une beauté qui n'est pas de son âge. Et elle s'adresse à moi en nahautl, ma langue natale, avec un accent en tous point semblable à celui de ma défunte épouse. »
    « Elle me déclare : « Je suis la toujours vierge Sainte Marie, mère du vrai Dieu pour qui nous existons tous. »
    « Je lui dis bonjour...
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Vidéo de Didier Van Cauwelaert

Jules de Didier van Cauwelaert .
Voir l?émission : http://www.web-tv-culture.com/jules-de-didier-van-cauwelaert-786.html Prix Goncourt 1994 pour « Un aller simple », Didier van Cauvelaert a à son actif plus d'une vingtaine de romans, sans compter des récits, des essais ou encore des pièces de théâtre. Ce besoin de l'écriture arrive très jeune, dès 8 ans, il se sent des velléités d'écrivain. Il attendra tout de même l'âge de 22 ans pour concrétiser ce rêve. Mais depuis, il n'a jamais cessé d'écrire avec toujours le même plaisir. Si dans certains de ses livres, l'intrigue flirte avec la légèreté, l'humour, le romantisme, il n'en reste pas moins que Didier van Cauwelaert met toujours en scène des personnages fragilisés par la vie et aborde des thématiques sociétales qui lui sont chères. C'est le cas dans Jules où nous allons faire connaissance avec ce bon gros chien dont la particularité est d'être guide d'aveugle. Depuis des années, il vit en binôme avec la jeune Alice, devenue aveugle accidentellement dans son enfance. Quand Alice recouvre la vue, Jules se sent abandonné, désoeuvré. C'est sans compter sans un vendeur de macarons qui deviendra le meilleur allié de notre chien. Vous l'aurez compris, il s'agit là d'une comédie romantique, d'un chassé-croisé amoureux plein d'humour de tendresse. Mais au-delà de son talent de romancier, Didier van Cauwelaert aborde de nombreux thèmes de société : le handicap, l'homosexualité, les relations parents/enfants, le libéralisme économique, l'adoption, l'émigration? le plaisir de la lecture n'empêche pas la réflexion ! On s'attache très vite à cette galerie de personnages, Alice, Zibal, Fred, sans oublier les habitants de Trouville qui donnent vie à cette histoire. Quant à Jules, ce bon gros toutou, vous l'entendrez aboyer et réclamer des caresses bien après avoir refermé le livre. Voilà un nouveau cabot dans le monde littéraire ! Un coup de coeur que ce nouveau roman de Didier van Cauwelaert. « Jules » est publié par Albin Michele et Didier van Cauwelaert est sur WTC.








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