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> Léon Benett (Illustrateur)

ISBN : 2253013293
Éditeur : Le Livre de Poche (1976)


Note moyenne : 3.58/5 (sur 257 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Près du village de Werst, en Transylvanie, se dresse le château des Carpathes qui depuis le départ du dernier représentant de ses seigneurs, Rodolphe de Gortz, est complètement abandonné et fui par tous tant les rumeurs alarmantes et de folles légendes circulent à son s... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Glesker, le 10 avril 2013

    Glesker
    Cinq ans avant que ne paraisse "Dracula" de Bram Stoker, le décor des Carpathes de Transylvanie inspirait déjà les histoires étranges. Dans son court roman, Jules Verne imagine des villageois tout chamboulés lorsqu'ils découvrent que le vieux château accroché aux contreforts et sensé être abandonné depuis des lustres semble de nouveau habité : ses cheminées fument ! Quelle en est la cause ? Quelque diablerie ? de passage dans la bourgade, le jeune comte Franz de Télek décide d'y aller voir de plus près pour démystifier la rumeur. Mais c'est bien face à ses propres démons qu'il va se confronter.
    On retrouve ici un décor propice aux mystères et au fantastique, le château abandonné, inaccessible, situé dans des régions reculées et superstitieuses. Mais Verne se démarque de Stoker en ce que les apparences du fantastique doivent leur naissance à des technologies ingénieuses. On retrouve ainsi pêle-mêle, téléphone, holographie, phonographie... Une histoire bien sympathique au final, même si je lui trouve un soupçon d'inachevé.
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    • Livres 3.00/5
    Par Corboland78, le 19 octobre 2012

    Corboland78
    Je ne reviens pas sur la biographie de Jules Verne (1828-1905) écrivain français dont une grande partie des œuvres est consacrée à des romans d'aventures et de science-fiction ou d'anticipation, j'imagine qu'elle est connue de tous. Son bouquin Le Château des Carpathes a été publié en 1892 après avoir fait l'objet d'un feuilleton dans une revue.
    Le roman, comme l'indique son titre, se déroule dans les Carpathes en Transylvanie. C'est déjà tout un monde mystérieux qui s'ouvre à l'esprit du lecteur moderne, la région étant célèbre pour être le lieu de villégiature préféré des vampires !
    Un vieux château abandonné par Rodolphe de Gortz depuis plus de vingt ans, un berger qui un jour aperçoit une fumée s'échapper de la ruine et déjà la rumeur se répand dans le petit village de Werst, les lieux sont hantés. Un jeune homme téméraire et un toubib froussard, habitants du village, se lancent dans une expédition vers le château mais ils doivent affronter des évènements étranges ou surnaturels (selon votre sensibilité) et rebroussent chemin sans en savoir plus.
    C'est à ce moment-là qu'arrive au village le jeune comte Franz de Télek. Il apprend la situation du château et est frappé par le nom de son propriétaire. L'histoire commence à se dessiner plus précisément puisqu'on apprend alors qu'il y a plusieurs années, Franz de Télek et Rodolphe de Gortz étaient tous deux amoureux à Vienne, d'une diva d'opéra, la Stilla. Celle-ci décédant sur scène, les deux hommes repoussaient l'un sur l'autre la cause de cette mort. Depuis, Franz de Télek voyageait pour oublier son amour et Rodolphe de Gorz avait disparu, jusqu'à ce que le premier se retrouve aujourd'hui dans le fief de son ennemi juré. Il décide alors d'explorer le château mais ayant réussi à y pénétrer, Franz entend et voit la Stilla chanter ! C'est alors qu'il est fait prisonnier par Rodolphe de Gortz.
    Je ne vous révèle pas la fin de l'histoire mais sans trahir l'auteur, disons que l'épilogue expliquera tous les faits surnaturels et troublants qui entouraient de mystère le château. Jules Verne n'est pas le genre d'écrivain à raconter des histoires de fantômes et s'ils s'en présentent, vous pouvez être certains que ce n'en sont pas. L'étrange est toujours expliqué par une raison scientifique ou naturelle. Dans ce roman ce sont les techniques de l'image et du son qui sont explorées par Jules Verne pour créer des ambiances et des situations dramatiques, elles-mêmes ressort de l'intrigue.
    Un bon roman qui sait marier les faits étranges, l'humour et les technologies nouvelles. Les faits étranges ce sont les rumeurs et les légendes nombreuses qui courent dans ces régions reculées peuplées de villageois et de bergers ; l'humour, ce sont les réactions faites de peurs ou de vantardise de certains habitants du village, quant aux technologies modernes, c'est tout le talent de l'auteur qui sait introduire dans ces œuvres les dernières inventions de son époque.
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    • Livres 4.00/5
    Par Claudepuret, le 30 avril 2013

    Claudepuret
    Ce roman de Jules Verne est particulièrement prenant et on vit avec les héros ce voyages dans les Carpathes.
    Ce voyage extraordinaire comporte un petit quelque-chose que l'on ne retrouve pas dans tous les autres. La dimension fantastique y est davantage présente et, même si les techniques de l'époque sont présentes, on s'attache davantage aux légendes qui courent sur les Carpathes et sur ce qu'on peut y trouver.
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    • Livres 3.00/5
    Par sandraboop, le 28 janvier 2014

    sandraboop
    Je viens de lire mon premier (je l'admets) Jules Verne.
    Je dois bien admettre que la couverture, la quatrième de couverture et le titre ont beaucoup joué dans le choix de cette lecture, car non, je ne suis pas attirée par les romans d'anticipation.
    La seule tentative de lecture de Jules Verne fut Le Tour du Monde en 80 Jours mais bien trop jeune, et quand le moment de reprendre le roman dut venu, ce dernier avait été égaré dans un déménagement. Me restent donc les souvenirs de l'adaptation en "dessin animé".
    Mais revenons au présent roman, court puisqu'il ne fait que 156 pages.
    Pourtant ma lecture m'a semblé longue !
    Je crois que j'étais trop en attente d'une lecture proche des romans de bit-lit d'aujourd'hui ou du roman célèbre de Bram Stocker, le fameux comte Dracula.
    En outre, j'avoue avoir été un peu gênée dans ma lecture par le style. L'auteur se pose en conteur et s'adresse régulièrement au lecteur. Entre temps la narration des aventures du village de Werst puis du jeune comte de Télek. le vocabulaire est riche et pourtant bien que le roman soit d'une écriture contemporaine et moderne, ce roman présente un charme désuet ( dans le bon sens).
    Ici, en Transylvanie, tout est décrit ! le paysage a autant de place que l'action. le paysage est un personnage. Au même titre que les croyances des villageois de Werst.
    J'ai tout de même apprécié cette histoire. Si de l'arrivée du jeune comte au dénouement, on devine aisément la fin de l'histoire (surtout après qu'on eut appris le passé du jeune comte à Naples), j'avoue que la rationalisation des faits ne m'a pas déplu.
    Ainsi je trouve que Jules Verne mène habilement son roman au point de plaire aux ésotériques mais aussi aux scientifiques, tout comme à ceux qui, ne l'avoueront sans doute pas, sont un peu les deux.
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    • Livres 2.00/5
    Par raynald66, le 30 novembre 2013

    raynald66
    J'ai fini de lire ce livre sur INLIBROVERITAS.NET. J'ai toujours aimé les livres de Jules Verne et en particulier 20000 lieux sous les mers, Michel Strogoff, le tour du monde en 80 jours, ... Mais là, franchement, très déçu par ce livre car je m'attendais à beaucoup d'action et de frissons : le titre en disait long sur ce que l'on pourrait trouver dans ce château, mais un peu d'action à la fin du livre et c'est tout ! Mais bon, je reste fan de Jules Verne et je lirai d'autres vieux livres sur le même site
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Citations et extraits

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  • Par raynald66, le 30 novembre 2013

    C'était une femme, la chevelure dénouée, les mains tendues, enveloppée d'un long vêtement blanc.
    Mais ce costume, n'était-ce pas celui que portait la Stilla dans cette scène finale d'Orlando, où Franz de Télek l'avait vue pour la dernière fois ?
    Oui ! et c'était la Stilla, immobile, les bras dirigés vers le jeune comte, son regard si pénétrant attaché sur lui...
    “Elle !... Elle !...” s'écria-t-il.
    Et, se précipitant, il eût roulé jusqu'aux assises de la muraille, si Rotzko ne l'eût retenu...
    L'apparition s'effaça brusquement. C'est à peine si la Stilla s'était montrée pendant une minute...
    Peu importait ! Une seconde eût suffi à Franz pour la reconnaître, et ces mots lui échappèrent :
    “Elle... elle... vivante !”
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  • Par sandraboop, le 20 janvier 2014

    Lorsqu'on prend un berger par son côté idéal, l'imagination en fait volontiers un être rêveur et contemplatif; il s'entretient avec les planètes ; il confère avec les étoiles ; il lit dans le ciel. Au vrai, c'est généralement une brute ignorante et bouchée. Pourtant la crédulité publique lui attribut aisément le don du surnaturel ; il possède des maléfices ; suivant son humeur, il conjure les sorts ou les jette aux gens ou aux bêtes - ce qui est tout en un dans ce cas ; il vend des poudres sympathiques ; on lui acheté des philtres et des formules. Ne va-t-il pas jusqu'à rendre les sillons stériles, en y lançant des pierres enchantées, et les brebis infécondes rien qu'en les regardant de l'œil gauche ?
    Ces superstitions sont de tous les temps et de tous les pays. Même au milieu des campagnes plus civilisées, on ne passe pas devant un berger, sans lui adresser quelque parole amicale, quelque bonjour significatif en le saluant du nom de "pasteur" auquel il tient. Un coup de chapeau, cela permet d'échapper aux malignes influences, et sur les chemins de la Transylvanie, on ne s'y épargne pas plus qu'ailleurs.
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  • Par sandraboop, le 27 janvier 2014

    Tout en se perdant dans ses souvenirs,Franz sentait le sommeil le gagner peu à peu. Mais il était encore en cet état mixte où l'on peut percevoir le moindre bruit, lorsque se produisit un phénomène surprenant.
    Il semble qu'une voix, douce et modulée, passe à travers dans cette salle où Franz est seul, bien seul pourtant. Sans se demander s'il rêve ou non,Franz se relève et il écoute.
    Oui ! On dirait qu'une bouche s'est approchée de son oreille, et que des lèvres invisibles laissent échapper l'express ivre mélodie de Stefano, inspirée par ces paroles :
    Nel giardino de' mille fiori
    Andiamo, mio cuore...
    Cette romance, Franz la connaît... Cette romance, d'une ineffable suavité, la Stilla l'a chantée dans le concert qu'elle a donné au théâtre San-Carlo avant sa représentation d'adieu ...
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  • Par sandraboop, le 28 janvier 2014

    A partir de ce bastion, les obstacles semblèrent se multiplier. Entre les énormes rocs qui hérissaient le plateau, suivre la contrescarpe n'était plus praticable, e il fallait s'en éloigner. Que l'on se figure un homme cherchant à se reconnaître au milieu d'un champ de Carnac, dont les dolmens et les menhirs seraient disposés sans ordre. Et pas un repère pour se diriger, pas une lueur dans la sombre nuit, qui voilait jusqu'au faîte du donjon central !
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  • Par Corboland78, le 19 octobre 2012

    Le pont-levis était baissé. Sans même prendre le temps de réfléchir, Franz franchit le tablier branlant du pont, et mit la main sur la porte… Cette porte s’ouvrit. Franz se précipita sous la voûte obscure. Mais à peine avait-il marché quelques pas que le pont-levis se relevait avec fracas contre la poterne… Le comte Franz de Télek était prisonnier dans le château des Carpathes.

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