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Note moyenne 3.49 /5 (sur 261 notes)

Nationalité : France
Né(e) le : 03/10/1965
Biographie :

Dominique Dyens est romancière et auteur de nouvelles.

'La Femme éclaboussée' (Denoël, 2000), un roman à suspense psychologique, est son premier ouvrage publié.

Son deuxième livre, 'Maud à jamais' (Denoël, 2002) est suivi par 'C’est une maison bleue' (Denoël, 2003) puis 'Éloge de la cellulite et autres disgrâces' (2006), 'Délit de fuite' (2009), 'Intuitions' (2011) et 'Lundi noir' (2013) - ouvrages publiés chez Héloïse d’Ormesson.

Elle écrit également pour le cinéma et la jeunesse, et collabore à diverses revues littéraires.

Mère de trois enfants, elle vit à Paris.

site de l'auteure :
http://dominiquedyens.com/

Source : amazon.fr
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Vidéo de
24/04/2014 Héloïse d'Ormesson invitée de Michel Field sur LCI pour fêter les dix ans de sa maison d'édition et promouvoir une nouvelle collection SUSPENSE qui réunit uniquement des romancière du genre (Véronique Biefnot pour "Là où la lumière se pose", Aurélie de Gubernatis pour "L'Impasse" et Dominique Dyens pour "La Femme éclaboussée") www.editions-heloisedormesson.com

Citations et extraits (44) Voir plus Ajouter une citation
joedi   28 janvier 2019
Lundi noir de Dominique Dyens
Le remords de n'avoir pas réussi à surmonter ma peur de la vieillesse et de dégoût qu'elle m'inspirait, le remords de ne pas avoir été capable de prendre la main décharnée de ma mère qui sentait parfois la merde, parce que même les maisons médicalisées haut de gamme manquaient cruellement d'effectif en France, ce remords-là ne me lâchait plus.
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Bazart   04 novembre 2017
Cet autre amour de Dominique Dyens
Que la séance ait été douloureuse ou joyeuse, que j’en ressorte frustrée ou au contraire emplie de satisfaction, entre le moment où je descends les escaliers du cabinet de mon psychanalyste et celui où je pénètre dans ce café, je ne suis liée à personne, ni affectivement ni socialement, mais ne suis définie que par mon vécu et mes émotions.
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joedi   20 janvier 2019
Lundi noir de Dominique Dyens
Alice réfléchissait à sa vie. Les yeux fermés, elle devinait les skieurs qui sortaient par groupes de la télécabine et chaussaient leurs skis sur le plat situé à une dizaine de mètres. Elle entendait un premier puis un deuxième claquement sec, suivis du doux glissement des skis sur la neige. Elle imaginait la lame fendant la poudreuse scintillante et les corps prenant leur élan. Puis le silence s'installait à nouveau jusqu'à l'arrivée du téléphérique suivant.
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joedi   20 janvier 2019
Lundi noir de Dominique Dyens
Cette opération [prostate] me fit réaliser que tout ce qui affecte la virilité est tabou. La société parle volontiers des troubles de la ménopause ou des conséquences psychologiques de l'ablation d'un sein, mais elle n'évoque jamais la souffrance et la solitude des hommes blessés au plus profond de leur chair et de leur masculinité. Nous étions pourtant nombreux à subir cette opération — près de 30 000 par an en France —, avec parfois des effets dévastateurs sur notre sexualité. L'omerta était totale.
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Aela   29 juillet 2013
Intuitions de Dominique Dyens
A la droite du lit, l'homme porte un pyjama en percale rayée bleu et ses mules en velours, frappées d'un écusson doré, sont alignées à ses pieds.

Des bouffées de chaleur ont obligé la femme à côté de lui et à se découvrir, dévoilant ainsi un corps nu et flétri.

D'épaisses larmes coulent de ses joues et échouent au creux de ses clavicules.

Nathalie aimerait que son mari sache à quel point il l'a blessée, en refusant de céder à ce qu'il a nommé ses caprices.

Mais il dort à poings fermés ou fait semblant.

Désormais elle a cessé d'être une femme. Probablement a-t-elle atteint l'âge de mettre un terme à sa sexualité.

Mais pourquoi, dans ce cas, ses sens sont-ils aussi exacerbés?

Ses amies de Bois-Joli éprouvent-elles les mêmes drôles d'envies?
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Ziliz   25 avril 2013
Éloge de la cellulite et autres disgrâces de Dominique Dyens
[discussion entre 2 copines quadras]

Ah ! "Coucher". Le mot affreux est lancé. J'imagine deux centaures en furie. Mon coeur se soulève.

"- Et si je n'aime pas son caleçon ? Hein ? Et si son appart sent le beurre frit ? Beurk ! Et si ses draps sont imprimés de balles de golf ou, pire, de cubes de Vasarely ? Tu imagines L'HORREUR ! Franchement c'est encombrant un mec [inconnu] quand on n'a plus vingt ans !"

[Ma copine] est horrifiée par mon discours sectaire et ségrégationniste. Peut-être qu'en matière de baise aussi, il y a une gauche et une droite ! Des réacs et des tolérants. Des gentils et des méchants. Peut-être qu'il existe un politiquement correct du discours amoureux. Voire du badinage sexuel. Je soupire. J'ai commencé bourgeoise, je vais finir anar.

(p. 44)
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hcdahlem   28 août 2017
Cet autre amour de Dominique Dyens
J’ai accompagné ta sortie de l’hôpital avec crainte. J’avais l’impression d’avoir un vieil homme à mon bras. En quelques jours, tu avais pris dix ans et perdu cinq kilos. J’accueillais ton retour à la maison presque sans joie. J’étais anesthésiée. Les semaines suivantes, j’ai eu l’impression de vivre et de dormir avec un mort. Tu m’avais toujours donné l’image d’un homme fort et voici que cette image avait volé en éclats. Mon amour, mon héros qui avait consacré sa vie à sauver celle des autres, était vulnérable, et pendant toutes ces années, je l’avais ignoré.

L’appétit te revenait vite et tu croquais à pleines dents les repas que je te préparais. Pourtant, j’avais toujours le sentiment de dîner avec un fantôme, un vieil homme édenté. Je ne pouvais rien avaler.

Je ne supportais plus l’odeur de son eau de toilette, celle dont je parsemais le gant à l’hôpital. Cette senteur que j’avais tant aimée, ce parfum que je recueillais sur sa peau à chacun de mes baisers et qui demeurait longtemps après sur mes lèvres me donnait à présent la nausée.

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ja19   18 août 2013
La femme éclaboussée de Dominique Dyens
Olivier habite maintenant près de l'Odéon. Parfois, en rentrant de ses cours, lorsque son cœur est trop lourd, il fait un détour par la rue de Sèvres. Il attend contre le mur d'en face la fermeture du magasin et, à sept heures précises, il traverse la rue et il entre. Catherine ferme alors doucement la porte derrière lui et tire les rideaux de son arrière-boutique. Puis, sur la moquette grise, il lui offre tendrement des souvenirs épars de ce plaisir de chair qu'elle a payé de sa vie, de ses rêves, de son sang, pour devenir à jamais cette femme éclaboussée.
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Snow74   20 juillet 2015
C'est une maison bleue de Dominique Dyens
Les émotions sont universelles ... C'est l'amour qui parvient à drainer les souffrances. Années vingt ou quarante, soixante-dix ou quatre-vingt-dix. Nous ne changeons jamais ... Seules changent les années ... Et les cycles de nos vies.
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Ziliz   08 janvier 2012
Par coeurs de Dominique Dyens
Demander à des mecs de seconde de parler de leur vision idéale de l'amour, c'est comme demander à un homme d'Eglise de parler de sa première expérience sexuelle ! Je veux dire c'est surréaliste. C'est rien connaître aux garçons de seize ans. La seule chose qui compte pour nous, c'est la longueur de notre teub et comment faire pour baiser ! Et je ne suis pas différent des autres. D'ailleurs Quentin, en classe, il l'a bien dit à [la prof] ! "On n'a pas les mêmes rêves que les meufs !" (p. 79)
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