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ISBN : 2221197453
Éditeur : Robert Laffont (17/08/2017)

Note moyenne : 3.81/5 (sur 8 notes)
Résumé :
Tu crois que c'est normal d'être amoureuse de son psy ? " L'histoire que je m'apprête à raconter est une histoire d'amour. Une vraie, une incroyable histoire d'amour, qui m'a saisie par surprise et à laquelle il m'a été impossible de résister. Pendant deux longues années, peut-être davantage, j'ai mené une double vie. Je parlerais plutôt d'une vie double, c'est-à-dire fragmentée, divisée entre une vie conjugale heureuse, ouverte au regard des autres, et une vie int... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (4) Ajouter une critique
letilleul
  29 août 2017
Une femme partagée entre deux amours, celui de son mari, compagnon de vie depuis 27 ans et celui de son psychanalyste, qu'elle connaît à peine et qui, pourtant, éveillera en elle un tourbillon de sentiments qu'elle a du mal à maîtriser. Dominique Dyens sais parler d'amour et son écriture emporte le lecteur pour décortiquer ses relations avec minutie. On suit l'évolution d'une passion dévorante et obsessionnelle.
Puissance des mots et force des émotions, un très bel hommage à la psychanalyse à travers l'analyse du "Transfert", lien d'amour qui unit le patient à son psychanalyste.
Dominique Dyens propose ici un roman en miroir avec ses précédents titres que je ne peux que recommander de lire pour ficeler petit a petit une oeuvre subtile, légère et extrêmement travaillée.
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hcdahlem
  28 août 2017
« L'histoire que je m'apprête à raconter est une histoire d'amour. Une vraie, une incroyable histoire d'amour, qui m'a saisie par surprise et à laquelle il m'a été impossible de résister.
Pendant deux longues années, peut-être davantage, j'ai mené une double vie. Non pas dans le sens où on l'entend généralement, car je n'ai pas eu d'amant. Je parlerais plutôt d'une vie double, c'est-à-dire fragmentée, divisée entre une vie conjugale heureuse, ouverte au regard des autres, et une vie intime, secrète, qui a puisé son inspiration dans les profondeurs de mon inconscient.
Tout a commencé avec la fausse mort de M. Sans elle, sans cet événement qui m'a proprement désagrégée, rien ne serait jamais arrivé.
Nous sommes le 8 février 2013. C'est le milieu de la matinée. À cette heure notre petit immeuble parisien a retrouvé son calme, l'appartement est silencieux, notre fille cadette est au lycée, les deux aînés n'habitent plus la maison. » Dès les premières lignes, tout est dit, ou presque. Si ce nouveau livre de Dominique Dyens se revendique comme un roman, il s'agit d'abord d'une confession, d'un témoignage d'autant plus fort qu'il s'est quasiment imposé. Car, comme l'explique la narratrice, Cet autre amour a phagocyté tout autre projet littéraire. Il n'était alors plus possible de poursuivre l'écriture d'un roman déjà commencé, no même de se lancer dans un nouveau projet tant ses séances lui «prenaient la tête».
Tout avait pourtant commencé sans à priori, simplement dans l'idée que la consultation d'un psychanalyste pourrait la soulager après le choc subi suite à la découverte de son mari inanimé dans l'appartement et la prise de conscience qu'il était passé près de la mort. Une issue «impensable». Voici donc la narratrice au seuil d'une aventure inédite: « C'est étrange, cette impression de me retrouver dans une situation presque analogue à celle d'une consultation médicale, sans toutefois parler d'autre chose que des douleurs de l'âme. Je lève les yeux vers l'homme assis en face de moi. Je ne décèle sur son visage aucune trace d'ennui ni d'ironie. Il m'écoute au contraire avec attention. Et sa sollicitude me touche. » Voilà comment ce fameux transfert se met en place. le praticien instaure une relation de confiance, la patient commence à se laisser aller. Très vite, les confidences affleurent, y compris celles qu'on avait promis de ne pas dire. En l'occurrence, ne pas dire qu'on est écrivain. Une mission impossible, tant la création littéraire est indissociable de son existence, de son quotidien et vient brouiller l'analyse en cours.
« À force d'inventer des vies, je ne suis plus capable de penser la mienne. Je peux m'immiscer dans la tête de mes personnages, les faire parler, pleurer, rire, mais dès qu'il s'agit de moi, j'éprouve une sensation de vide. J'ai effectivement l'impression de ne plus savoir ordonner et structurer mes pensées, encore moins les formuler.
La solution va finir par s'imposer d'elle-même, évidente. Il faut traiter ces séances comme le ferait un écrivain. Il fait prendre des notes, dresser der compte-rendus des séances, essayer de comprendre ce qui a été dit – et ce qui n'a pas été dit – et les raisons de ce choix. Une analyse de l'analyse en quelque sorte. Exercice salutaire, mais aussi terreau très fertile du livre qui prend ainsi forme.
« C'est dans ce café, sur les notes de mon iPhone, que je consigne mes séances. L'écriture me sert d'exutoire et m'aide à classer et clarifier mes pensées. Et ce n'est qu'une fois la séance couchée sur le papier et mes émotions calmées que je peux m'en aller, avec l'impression d'avoir laissé sur la banquette un autre de ces anciens vêtements dont le poids m'encombrait. Que la séance ait été douloureuse ou joyeuse, que j'en ressorte frustrée ou au contraire emplie de satisfaction, entre le moment où je descends les escaliers du cabinet de mon psychanalyste et celui où je pénètre dans ce café, je ne suis liée à personne, ni affectivement ni socialement, mais ne suis définie que par mon vécu et mes émotions. Et cela aussi est une nouvelle plage de liberté intemporelle que je découvre et savoure. »
Reste que ces rendez-vous permanents chez le psychanalyste commencent à intriguer. Aux interrogations de la fille viennent s'ajouter les méfiances, voire la jalousie du mari. Cet «M» qui a tout déclenché et qui ne sera pas davantage nommé tout au long du livre. Pourtant le lecteur attentif le retrouvera dans les remerciements et comprendra combien le récit qu'il vient de lire est autobiographique, bien davantage que pour toute l'oeuvre de Dominique Dyens et quand bien même elle se rendra compte que La femme éclaboussée contient beaucoup plus d'elle qu'elle ne se l'était imaginée. de découvertes en surprises, comme ce traumatisme durant l'adolescence, voici la narratrice en train de se (re)découvrir, en train de se (re)construire et en train de tomber à nouveau amoureuse. C'est bien entendu là le point central du livre que le titre résume clairement. Et qui sera lui aussi résolu par la littérature, par les «Fictions de la psychanalyse» et notamment par la lecture de Stefan Zweig, suivi de celle de sa correspondance avec Freud. le tout s'achevant en apothéose lors d'un salon du livre, celui qui se déroule au bord du lac Léman, à Morges.
Si le livre est aujourd'hui bouclé et nous offre une plongée saisissante dans un cabinet de psychanalyse, l'auteur reste très discrète sur la suite des événements. Mais qu'importe, on comprend que désormais elle est prête à reprendre la plume et à poursuivre sa belle carrière.

Lien : https://collectiondelivres.w..
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MelanieD
  23 août 2017
A la suite d'un choc émotionnel violent, la narratrice est victime d'un stress post-traumatique. Un mal-être s'installe au plus profond d'elle-même. Observant les effets bénéfiques d'une thérapie menée par son mari, elle décide de consulter un psychanalyste, après avoir un temps refusé l'idée. Tout commencera ici, dans un cabinet de consultations. La naissance d'un amour, interdit de surcroît, qui lui échappera complètement. Confusion des sentiments, élans incontrôlés, envers cet homme dont elle ne sait rien mais dont elle veut tout.
A première vue, c'est un roman qui sort des sentiers battus de ce que j'ai pour habitude de lire. Cependant, la curiosité l'a emportée. J'ai suivi avec appréhension la relation que la narratrice entretiendra avec son psychanalyste, tout au long de sa cure analytique.
En psychanalyse, on appelle « transfert » la relation spéciale qui unit un(e) analysant(e) à son thérapeute. L'analysant(e) reporte sur son psy des sentiments ressentis par le passé dans d'autres contextes mal vécus. Une situation peu banale et mal définie pour qui n'est pas du milieu de la psychanalyse. le transfert que fait la narratrice envers son psychanalyste symbolise tout l'enjeu de ce roman.
C'est l'histoire d'une expérience, d'une femme tombée dans ce qu'elle nomme elle-même une quatrième dimension affective, qui oscille sans cesse entre irrationalité et lucidité. Celle d'un amour impossible. Cet autre amour, comme elle aime à le répéter. le lecteur est rapidement emporté au coeur de l'intime, dans une sorte de relation privilégiée entre la narratrice et lui.
Ce livre n'a pas vocation à être un documentaire sur la psychanalyse. Il ne détaille pas sous toutes ses coutures les tenants et les aboutissants de ce qu'est une cure analytique. Il aborde néanmoins avec justesse la complexité d'une relation amoureuse interdite et mal identifiée, et de ce qu'implique pour les deux parties un travail analytique.
L'histoire est finement menée, l'écriture est précise. L'amour est donc abordé sous sa forme la plus mystérieuse, à l'image de l'inconscient humain et de ce que recouvre précisément la notion de transfert amoureux. Dominique Dyens, via son personnage principal, ne manque jamais d'attiser l'intérêt du lecteur, qui ne décroît pas jusqu'aux dernières pages.
Toutefois, au-delà du sujet initial, on perçoit en filigrane tout un questionnement autour de l'écriture et du travail de romancier. C'est un thème qui revient fréquemment dans l'histoire, la narratrice étant elle-même écrivaine. Qui plus est, des références aux précédents romans de Dominique Dyens ponctuent la narration. On se demande alors inévitablement : quelle est la part d'autobiographie mise dans cette fiction ? Les motivations de la narratrice, qui ont permis d'aboutir à la création du roman, sont-elles les mêmes pour l'auteure ? Ces questions resteront en suspens.
En conclusion, un livre à ne pas rater, parmi toutes les nouveautés de la rentrée.
Lien : http://lismoisituveux.com/ce..
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pepitouille
  21 août 2017
Une femme partagée entre deux amours, celui de son mari, compagnon de vie depuis 27 ans et celui de son psychanalyste, qu'elle connaît à peine et qui, pourtant, éveillera en elle un tourbillon de sentiments qu'elle a du mal à maîtriser.
Dominique Dyens sais parler d'amour, c'est une évidence.
Elle décortique avec minutie l'évolution d'une passion dévorante et obsessionnelle.
Puissance des mots et force des émotions, un très bel hommage à la psychanalyse à travers l'analyse du "Transfert", lien d'amour qui unit
le patient à son psychanalyste.
Dévoré en une jouréne, savouré de la première page à la dernière, une écriture qui me bouscule toujours autant.... Plaisir de lecture absolu !
Lien : http://maison-lacoste.fr/lu-..
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Citations & extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
hcdahlemhcdahlem   28 août 2017
J’ai accompagné ta sortie de l’hôpital avec crainte. J’avais l’impression d’avoir un vieil homme à mon bras. En quelques jours, tu avais pris dix ans et perdu cinq kilos. J’accueillais ton retour à la maison presque sans joie. J’étais anesthésiée. Les semaines suivantes, j’ai eu l’impression de vivre et de dormir avec un mort. Tu m’avais toujours donné l’image d’un homme fort et voici que cette image avait volé en éclats. Mon amour, mon héros qui avait consacré sa vie à sauver celle des autres, était vulnérable, et pendant toutes ces années, je l’avais ignoré.
L’appétit te revenait vite et tu croquais à pleines dents les repas que je te préparais. Pourtant, j’avais toujours le sentiment de dîner avec un fantôme, un vieil homme édenté. Je ne pouvais rien avaler.
Je ne supportais plus l’odeur de son eau de toilette, celle dont je parsemais le gant à l’hôpital. Cette senteur que j’avais tant aimée, ce parfum que je recueillais sur sa peau à chacun de mes baisers et qui demeurait longtemps après sur mes lèvres me donnait à présent la nausée.
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letilleulletilleul   29 août 2017
C’est dans ce café, sur les notes de mon iPhone, que je consigne mes séances. L’écriture me sert d’exutoire et m’aide à classer et clarifier mes pensées. Et ce n’est qu’une fois la séance couchée sur le papier et mes émotions calmées que je peux m’en aller, avec l’impression d’avoir laissé sur la banquette un autre de ces anciens vêtements dont le poids m’encombrait. Que la séance ait été douloureuse ou joyeuse, que j’en ressorte frustrée ou au contraire emplie de satisfaction, entre le moment où je descends les escaliers du cabinet de mon psychanalyste et celui où je pénètre dans ce café, je ne suis liée à personne, ni affectivement ni socialement, mais ne suis définie que par mon vécu et mes émotions. Et cela aussi est une nouvelle plage de liberté intemporelle que je découvre et savoure.
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hcdahlemhcdahlem   28 août 2017
Chaque fois que ma fille cadette, alors âgée de quinze ans, me voit me maquiller, elle me soupçonne par exemple de vouloir « me faire belle » avant de me rendre à mes séances. Elle n’en connaît pourtant ni les jours ni les horaires et oublie que je mets toujours au moins du rouge à lèvres avant de sortir, même pour acheter du pain. Sa jalousie m’interpelle. Que peux-tu bien lui dire ? ne cesse-t-elle de me demander. Elle me dit vivre la présence de cet homme comme une intrusion dans notre intimité, ma démarche comme une trahison, l’aveu que je ne lui fais plus confiance puisque j’ai des choses à lui cacher. Elle perçoit les premiers effets de ma psychanalyse comme un danger, et lui comme un élément perturbateur qui risque de rompre l’harmonie familiale. Il demeurera longtemps un objet de défiance pour elle, jusqu’au jour où elle me fera savoir, non sans humour, qu’elle a changé d’avis à son propos et considère désormais la psychanalyse avec beaucoup d’intérêt. Quant à mon fils, il est plutôt dubitatif et peu bavard : Tu vas si mal que ça ? Toi qui nous as pourtant toujours donné l’image d’une mère forte et équilibrée…Ma fille aînée est la seule à demeurer placide et discrète vis-à-vis de celui qui rompt malgré lui l’équilibre d’une famille dont je reste le pilier rassurant et modérateur. Mes parents, enfin, semblent redouter une sorte d’effet boomerang dont ils ne savent pas très bien qui, de mon couple ou d’eux, pourrait bien être la cible. Plus tard, je mesurerai, par un rêve que ma mère m’a raconté et une discussion que j’ai eue avec eux.
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hcdahlemhcdahlem   28 août 2017
C’est étrange, cette impression de me retrouver dans une situation presque analogue à celle d’une consultation médicale, sans toutefois parler d’autre chose que des douleurs de l’âme. Je lève les yeux vers l’homme assis en face de moi. Je ne décèle sur son visage aucune trace d’ennui ni d’ironie. Il m’écoute au contraire avec attention. Et sa sollicitude me touche. Sur le chemin de son cabinet, je m’étais promis de ne rien révéler de mon métier. Non pas que ma notoriété soit si grande, et de fait elle ne l’est pas, mais je voulais m’abriter derrière l’anonymat de mon nom d’épouse (c’est d’ailleurs sous ce patronyme que j’ai pris rendez-vous). Mais je me rends compte dès le premier entretien que cela est impossible et suis bien obligée de glisser dans la conversation que j’écris. À force d’inventer des vies, je ne suis plus capable de penser la mienne. Je peux m’immiscer dans la tête de mes personnages, les faire parler, pleurer, rire, mais dès qu’il s’agit de moi, j’éprouve une sensation de vide. J’ai effectivement l’impression de ne plus savoir ordonner et structurer mes pensées, encore moins les formuler. J’ai besoin du support d’un écran, faute de quoi les mots rebondissent d’un hémisphère à l’autre de mon cerveau sans que je parvienne à les exprimer. Je perds la mémoire du passé… Je n’imprime plus le présent…Au moment de me raccompagner, l’homme évoque la possibilité de me lire si je pense que cela peut être utile à mon travail. Je rougis violemment. Je n’aurais jamais dû lui dire que je suis romancière !
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hcdahlemhcdahlem   28 août 2017
Je situe l’élément déclencheur de cet accident à la parution du numéro 544 du Magazine littéraire qui avait consacré son dossier ce mois-là aux Fictions de la psychanalyse. Si auparavant je ne m’autorisais à lire que ce que je pouvais comprendre, j’essaie à présent de lire ce que je ne comprends pas. La corrélation étroite entre psychanalystes et écrivains me fascine car les premiers détiennent la matière qui fait parfois défaut aux romanciers (j’aimerais voler leurs notes et leurs cahiers), tandis que quelques-uns parmi les seconds mettent en scène et donnent à lire les fêlures de la vie et les tourments de l’âme avec un instinct de la chose psychologique et une liberté d’imagination que n’ont pas, ou que ne s’autorisent pas à avoir les psychanalystes, entravés par leur savoir théorique et peut-être aussi par un souci du secret professionnel qui les tient à l’écart de la tentation. Je relis d’abord certains livres de Stefan Zweig. La Confusion des sentiments s’impose à moi comme une évidence : il s’agit d’un magnifique récit de transfert. Je découvre ensuite la correspondance entre Zweig et Freud et m’imprègne de l’admiration de l’auteur pour le maître. Puis j’assiste à une conférence donnée par Edmundo Gomez Mango autour de son livre Freud avec les écrivains, coécrit avec Jean-Bertrand Pontalis. Je suis avide d’apprendre mais également très frustrée de l’étendue de mon ignorance. J’aimerais tant rattraper les années que je vais dans tous les sens.
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Videos de Dominique Dyens (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Dominique Dyens
24/04/2014 Héloïse d'Ormesson invitée de Michel Field sur LCI pour fêter les dix ans de sa maison d'édition et promouvoir une nouvelle collection SUSPENSE qui réunit uniquement des romancière du genre (Véronique Biefnot pour "Là où la lumière se pose", Aurélie de Gubernatis pour "L'Impasse" et Dominique Dyens pour "La Femme éclaboussée") www.editions-heloisedormesson.com
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