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ISBN : 2738122043
Éditeur : Odile Jacob (04/09/2008)

Note moyenne : 3.64/5 (sur 111 notes)
Résumé :
L'idée, plus ou moins avouée, que nous nous faisons de nous-mêmes détermine à l'évidence nos manières d'être. Sans doute est-ce aussi dans ce rapport intime à soi que se nouent nombre de souffrances et de malaises, d'attitudes de fuite, d'autodépréciations ou au contraire de comportements trop assurés pouvant rendre tout aussi problématique la relation aux autres

.Écrit par deux psychothérapeutes et consultants en entreprise, Christophe André et Franç... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
sebbys
  08 décembre 2012
J'ai commencé à lire ce livre, j'avais pas confiance en moi. J'étais du genre soumis, et je savais pas quoi faire pour me sortir de cette embrouille. Alors j'ai lu ça, et sérieux, au fil des pages, j'ai commencé à comprendre. Genre au début du livre j'étais tendu, je me demandais: "je vais tombé sur quoi comme conseils pour me sortir de cette galère? En fait c'est pas si compliqué que ça.
Suffit de réfléchir parfois et de prendre les bonnes décisions. Il m'a beaucoup aidé ce bouquin, je remercie l'auteur d'avoir pensé à le faire, ça aidera encore beaucoup de personnes, j'en suis sûr.
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meeva
  19 janvier 2016
Ce livre m'a été prêté au départ pour m'éclairer sur un concept, l'estime de soi, auquel je devais prendre garde pour ma fille, la petite, de 4 ans. En réalité, il s'avère qu'à cet âge, l'estime de soi, si elle commence à exister, en est encore à ses tout débuts. Mais mieux vaut il est vrai ne pas la mettre à mal dans sa construction.

A la lecture, ce livre m'a aussi intéressé pour moi-même, occasion de prendre un peu de recul et de réfléchir sur certaines de mes réactions.
Et bien entendu, il me donne encore l'occasion de réfléchir sur les réactions de mes chères têtes déjà presque plus blondes – mes élèves de collège, estime de soi mise à mal par leur âge, par la présence des autres, par la matière, par moi-même – malheureusement - quelquefois.
- Je suis pas sûre de la réponse, dit invariablement Mathilde alors qu'elle a pourtant volontairement levé la main pour participer.

La première partie du livre définit l'estime de soi, ses différentes facettes – stabilité, ce qui l'améliore ou la dessert. Elle permet aussi de se situer face à différentes situations : succès, échec, défi, critique…
La deuxième partie évoque les différents cadres dans lesquels l'estime de soi a une importance : enfance, vie de couple, vie familiale, amitié, travail…
La troisième partie aborde l'entretien et la « réparation » de l'estime de soi dans les différents cadres abordés plus haut.
Car il faut en prendre soin. Selon le degré d'estime de soi (c'est une expression, ce n'est pas chiffré, ouf…), on se montre sous un jour plus ou moins agréable aux autres.
Encore que dans ce domaine aussi, les extrêmes se rejoignent : pourvu d'une basse estime de vous, vous êtes – désagréablement – plaintif, pourvu d'une haute estime de vous, vous êtes – désagréablement – fanfaron.

La lecture de ce livre peut donc vous aider à améliorer votre propre estime, en donnant des pistes d'actions tout à fait concrètes et intéressantes.
Mais il permet aussi de ne pas entamer l'estime de soi des gens que vous côtoyez et qui en sont peu pourvues.
Voilà pourquoi je pensais à mes élèves…
D'ailleurs, m'estiment-ils eux ? Pas sûre…

Petit jeu. Voici un extrait concernant l'éducation des enfants propice à leur réussite. Devinez quel est le profil éducatif le plus efficace (j'avais déjà trouvé la description de ces quatre profils dans un autre livre et je trouve la description faite ici assez parlante).
« Pour que l'enfant réussisse à l'école, il faut que les parents instaurent un bon équilibre entre la « sécurité » (montrer à l'enfant qu'on l'aime) et la « loi » (lui rappeler les règles). de ce constat, on a tiré quatre profils éducatifs :
- le type « rigide » (trop de loi et peu de sécurité) : « Tais-toi et bosse ».
- le type « couveur » (pas de loi et trop de sécurité) : « Mon chéri, je t'aime, tu ne veux pas me faire un petit devoir ? »
- le type « laisser-faire » (pas de loi et pas de sécurité) : « Pense à éteindre la télé en allant te coucher ». Ce type comporte deux sous-catégories : le type « par principe » (les parents ont décidé que la non-directivité était une bonne méthode éducative) et le type « dépassé » (les parents ont tout simplement renoncé à imposer et à proposer quoi que ce soit à leurs rejetons).
- le type « stimulant » (loi et sécurité) : « Mon chéri, où en es-tu de ton travail ? » »


Et comme pour booster son estime, faut s'la péter un peu, lève-toi et danse !
« […]
Get up
Stay on the scene
Get up
Like a sex machine
Get up
Shake your arm
Then use your form
Shake on the scene like a sex machine
You gotta have the feeling
Sure as you're born
Get it together
Right on
[…]”
Extrait de “Sex machine”, James Brown :
https://www.youtube.com/watch?v=AVZwejaNmbw
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emi13
  09 septembre 2014
Croire en soi , s'aimer soi - même , avoir confiance en soi , autant de facettes d'une des dimensions fondamentales de notre personnalité .
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Bruno_Cm
  27 avril 2016
Lu après Imparfaits, libres et heureux, du même Christophe André. Je trouve du coup trop de redondances et me semble-t-il quelque chose de moins digeste, qui donne moins envie, je suis peut-être passé à côté comme il m'arrive parfois. Toutefois force est de reconnaître que les auteurs savent de quoi il parle et que leurs idées restent bien exposées. Et sont utiles. Donc je mets quatre étoiles, mais je recommanderai plutôt la référence précitée que celle-ci car elle me semble plus intéressantes dans la pratique, et la pratique, les auteurs ne me contrediront pas, c'est la pierre angulaire de tout progrès sur cette question si fondamentale de l'estime de soi.
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Tatooa
  09 juillet 2014
Un livre qui m'a beaucoup servi pendant ma thérapie, très utile pour ceux qui doutent de tout et surtout d'eux-mêmes, à la confiance en eux défaillante. Bien sur la thérapie était également nécessaire pour savoir "d'où" ça vient, mais ça ne fait pas tout. Il y a des actes à poser pour retrouver le respect de soi-même.
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Citations et extraits (46) Voir plus Ajouter une citation
BigDreamBigDream   25 septembre 2015
Je ne m'aime pas.
Enfant, je rêvais souvent d'être une autre personne. Je n'aimais pas ce que j'étais, ce que j'avais : j'aurais voulu d'autres cheveux, d'autres parents, vivre dans un autre endroit. Il me semblait toujours que les autres enfants étaient mieux que moi : plus beaux, plus doués, plus populaires, plus aimés des professeurs.
Je savais bien qu'il y avait pire. Quand - rarement- je me confiais à ma mère, c'est ce qu'elle tentait de me dire : tu n'es pas la plus malheureuse ni la plus mal dotée.
Mais ce n'était pas une consolation pour moi. D'ailleurs, lorsque je me sentais triste, ce qui m'arrivait souvent, je n'y croyais même plus : j'étais alors persuadée d'être la personne la plus nulle du genre humain.
Mon adolescence a été terrible. J'étais régulièrement convaincue de ma laideur, de m'a difformité physique. J'avais tous les complexes de la terre.
Les choses se sont un peu arangées depuis. Mais Aujourd'hui encore, lorsqu'un homme tombe amoureux de moi, je pense qu'il y a erreur. Je me dis qu'il se trompe sur mon compte, qu'il est amoureux d'une image, que je suis parvenue par miracle à donner le change; mais qu'il ne peut pas être amoureux de moi, de ce que je suis vraiment. Et si cet homme me plait, une peur affreuse m'envahit aussitôt : si nous avions une liaison, il me tarderait pas à s'apercevoir de l'imposture, à découvrir tous mes défauts. Et nul doute qu'il ne me juge comme je me juge. Il m'abandonnera.
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meevameeva   19 janvier 2016
Pour que l’enfant réussisse à l’école, il faut que les parents instaurent un bon équilibre entre la « sécurité » (montrer à l’enfant qu’on l’aime) et la « loi » (lui rappeler les règles). De ce constat, on a tiré quatre profils éducatifs :
- Le type « rigide » (trop de loi et peu de sécurité) : « Tais-toi et bosse ».
- Le type « couveur » (pas de loi et trop de sécurité) : « Mon chéri, je t’aime, tu ne veux pas me faire un petit devoir ? »
- Le type « laisser-faire » (pas de loi et pas de sécurité) : « Pense à éteindre la télé en allant te coucher ». Ce type comporte deux sous-catégories : le type « par principe » (les parents ont décidé que la non-directivité était une bonne méthode éducative) et le type « dépassé » (les parents ont tout simplement renoncé à imposer et à proposer quoi que ce soit à leurs rejetons).
- Le type « stimulant » (loi et sécurité) : « Mon chéri, où en es-tu de ton travail ? »
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TatooaTatooa   09 juillet 2014
Les sujets à basse estime de soi redoutent avant tout l'échec. C'est pourquoi ils se consacrent plus à la protection de leur estime de soi qu'à son développement, plus à la prévention des échecs qu'à la gestion du risque. De ce fait, on retrouve souvent chez eux des mécanismes de défense tels que l'évitement et le retrait (ne pas agir pour ne pas échouer), ou le déni (ne pas reconnaître ses frustrations et ses évitements.
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caro2402caro2402   01 juillet 2015
Les oraisons funèbres sont souvent le moment de notre existence où nous recevons le plus de compliments, où notre entourage, au lieu de de nous rappeler incessamment nos défauts, se concentre enfin sur nos qualités. Tant que notre société célébrera de la sorte les disparus plutôt que de s'occuper d'eux quand ils sont vivants, qui pourra reprocher à certains adolescents de faire des tentatives de suicide pour "attirer l'attention sur eux" et d'essayer de remonter ainsi leur estime de soi?
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hotaruhotaru   31 juillet 2015
Agir ou ne pas agir (...) choisir c'est éliminer(...) j'ai peur de me tromper: Les hésitations portent souvent sur des aspects anodins de la vie quotidienne.
La principale explication de cette difficulté à choisir vient de ce que les patients pensent qu'il existe à priori "une bonne" et "une mauvaise" solution.
Et qu'il faut à tout prix choisir la bonne, sous peine de conséquences graves et définitives.
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Videos de Christophe André (101) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Christophe André
« Un soir, dans sa chambre, les larmes le prirent ; il se jeta désespérément à genoux devant son lit, il pria. Qui priait-il ? Qui pouvait-il prier ! Il ne croyait pas en Dieu, il croyait qu'il n'y avait point de Dieu. Mais il fallait prier, il fallait se prier. Il n'y a que les médiocres qui ne prient jamais. Ils ne savent pas la nécessité où sont les âmes fortes de faire retraite dans leur sanctuaire. Au sortir des humiliations de la journée, Christophe sentit, dans le silence bourdonnant de son c?ur, la présence de son Être éternel.» Romain Rolland, Jean-Christophe.
La prière consiste à tourner son esprit vers Dieu. Serait-elle donc réservée aux croyants ? Ou en existe-t-il une version non religieuse ? Sans doute, en tout cas, le besoin de prier existe même chez les non-croyants. Lorsqu?on est bouleversé par l?inquiétude ou par la gratitude, lorsqu?on est confronté à l?indicible et l?illimité ; à chaque fois que nous nous trouvons face à des phénomènes qui nous dépassent, nous essayons de partager leur mystère par la prière, qu?elle soit adressée à un Dieu que nous connaissons ; à un autre, plus incertain, que nous espérons ; ou encore à des équivalents laïques : destinée, providence, principes qui régissent l?univers?
Quels liens la prière a-t-elle avec la vie intérieure ? À première vue, elle est tournée non pas vers l?intérieur, mais vers le supérieur. Pourtant, toutes les traditions religieuses rappellent que Dieu réside dans le c?ur même de l?être humain?
Dans la prière, il y a un double mouvement : celui de la prise de conscience, de la réflexion, de la tension ; puis celui de l?abandon, du lâcher-prise. La prière, même laïque, est un acte de foi, une confiance sans certitude. Nous offrons nos espérances, nos craintes, nos remerciements, sans avoir la preuve que nous sommes entendus, et encore moins qu?une réponse viendra. C?est enfantin et magnifique. D?où la subtile observation de Claude Nougaro dans sa chanson Plume d?Ange : « La foi est plus belle que Dieu ».
Je n?ai évidemment aucune leçon à donner sur l?art de bien prier, ce n?est pas mon domaine ! Juste une expérience personnelle d?humain, de psychiatre et de méditant?
Chacun sait qu?on prie mieux dans un corps stable, en général immobile, agenouillé ou assis. Mais il y a une autre stabilité importante, celle de notre attention : on ne peut pas prier avec l?esprit dispersé. D?où l?importance de poser son attention, en se focalisant sur son souffle, ou sur la répétition d?un mot ou d?une phrase brève : les Orientaux parlent alors de mantra, les chrétiens de prière monologique (du grec monos-logos : une seule parole). C?est sans doute pour cela que la philosophe Simone Weil écrit : « L?attention absolument pure est prière ».
Pour ne pas être qu?un rituel, que l?on accomplirait l?esprit absent, la prière suppose aussi d?avoir établi un lien sincère et attentif à soi-même. D?où son importance pour la vie intérieure des humains, depuis toujours.
Car les moments de prière sont des espaces où l?on est à l?écoute de sa vie intérieure, mais sous une lumière particulière : celle de Dieu, ou celle des grandes forces qui régissent ce Monde. Ce sont des introspections tournées vers le Ciel ! Et donc baignées par les sentiments d?humilité et d?appartenance. de gratitude aussi : nous sommes dépositaires de qualités qui nous dépassent, que nous n?avons ni mérité ni demandé : la vie, la conscience, l?intelligence? Comment ne pas être bouleversé par cela ? Et comment ne pas avoir envie de prier pour remercier ? Même si l?on ne sait pas très bien à qui adresser tous ces mercis, on peut tout de même prendre le temps de les exprimer intérieurement. Maintenant, par exemple?
À demain, et ne perdez jamais le lien? avec vous-même.
Par Christophe André, en partenariat avec France Culture
Plus d'info : https://www.editions-iconoclaste.fr/livres/la-vie-interieure/
+ Lire la suite
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