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ISBN : 2811210024
Éditeur : Milady (19/04/2013)

Note moyenne : 3.41/5 (sur 34 notes)
Résumé :
Dans Orgueil et Préjugés, Caroline Bingley n’a qu’une idée en tête : faire main basse sur le très convoité Mr Darcy. Peine perdue, ce dernier lui préfère la douce Elizabeth Bennet, celle-là même dont Caroline n’a de cesse de se moquer. Bannie de la maison de son frère, la voilà contrainte de retourner vivre chez ses parents. Quand ses rêves les plus fous- une lignée ancienne, un titre, un domaine- sont enfin à sa portée en la personne de William Charlton, Caroline s... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
iris29
  05 mars 2017
Ne jamais refuser une" Austennerie ", quand elle est gentiment proposée , mais cela implique d'avoir lu , ( voir relu et même re-relu et re-revu ) Orgueil et Préjugés .
Oui , il faut bien connaitre cette oeuvre pour apprécier , savourer et se délecter des références, de l'inspiration de l'auteur qui se coltinera le challenge . Cet exercice est comme un jeu entre le lecteur ( connaisseur de l'oeuvre de Jane Austen) et l'auteur .
Pour cette adaptation, il faut savoir que Caroline Bingley est une vraie peste ou le pur produit de son éducation . Souvenez-vous , elle a tout fait pour éloigner son frère de la divine Jane Bennet parce qu'elle était sans le sous . Et de plus , elle détestait Elizabeth Bennet qui lui a ravi Darcy , l'homme ( le titre et le domaine ...) .
Résultat la voilà bannie de Londres et de la propriété de son frère, lequel n'attend que des excuses pour tout oublier. Mais voilà, la Caro, elle est fière (et un peu peste aussi , je l'ai dit...) et il n'en est pas question .
Accompagnée par une dame de compagnie pour laquelle , elle n'a que mépris , Caroline va essayer de se sortir de cette situation par le seul moyen dont dispose une femme de cette époque : le mariage . Et si possible avec un homme titré .
De sorte qu'elle ne voit pas ce qui pourtant crève les yeux : l'associé de son beau-père est un fort bel homme . Oui, mais ce n'est qu'un vulgaire commerçant .
Le salut de Caroline viendra sous la forme d'une petite introspection en accéléré qui lui fera ouvrir les yeux .
Comme avec Jane Austen, tout finira bien et Caroline sera ♫"Libérée, délivrée". ♫
Et moi j'ai été charmée ...
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Chouqueette
  25 avril 2013
A la suite de ma lecture de Charlotte Collins de Jennifer Becton, j'étais perplexe à l'idée de lire son autre roman para-austenien Caroline Bingley. Pourtant, j'ai dévoré les 370 pages de ce roman en à peine 3 heures et je dois avouer que ma lecture m'a séduite et m'a permis de me replonger avec bonheur dans l'univers d'Orgueil & Préjugés mais surtout de découvrir ce qu'il s'est passé quand Charles Bingley découvre ce que sa soeur a fait et pourquoi.
Caroline Bingley est une femme humiliée. Exilée chez sa mère par son frère qui ne lui pardonne pas ses actes, celle-ci refuse de faire des excuses à Elizabeth Bennet devenue Elizabeth Darcy. Bien décidée à ne pas se laisser faire, elle fera tout pour séduire et épouser Mr Charlton, héritier du titre de baron, dans le seul but de ne pas s'excuser et de prendre sa revanche sur son frère. Mais très vite, elle se rendra compte que les apparences sont trompeuses et que ses amis et alliés ne sont pas ceux en qui elles croyaient…
Un roman fidèle à Orgueil & Préjugés
Ce qui m'a vraiment accroché et plu dans ce roman c'est qu'il est vraiment fidèle à Orgueil & Préjugés et en constitue une bonne suite qui serait du point de vue de Caroline Bingley. Ce personnage qui m'était antipathique dans l'oeuvre originale de par sa froideur et son côté manipulateur est resté tel quel si bien que je n'ai pas été déroutée par un changement de comportement trop brusque. En effet, quand vous ouvrez ce roman, vous vous situez quasiment à la fin de l'oeuvre originale et vous retrouvez une Caroline Bingley amère et froide, calculatrice et détestable comme Jane Austen l'avait décrite.
Par ailleurs, on retrouve ici certains personnages d'Orgueil & Préjugés puisque l'on peut voir apparaître Jane & Elizabeth Bennet mais aussi Charles Bingley et Fitzwilliam Darcy. Malgré tout, l'histoire étant concentrée sur Caroline, c'est son entourage proche que l'on découvre avec sa mère, son beau-père, sa meilleure amie, sa dame de compagnie (engagée par Bingley) etc. Ainsi, on voit comment celle-ci évolue, comment elle manigance des projets et des plans de façon à retrouver son honneur et sa place dans la haute société, elle qui dénigre tant les fortunes issues du commerce.
Un roman qui permet de découvrir un personnage
Cependant, le point fort de ce roman réside dans le fait qu'il nous permet de découvrir un personnage qui est à la fois secondaire et essentiel à l'oeuvre de Jane Austen. En effet, Caroline Bingley est un personnage secondaire dans le sens où elle n ‘est « que » la soeur de Bingley et que l'intrigue ne se déroule pas autour d'elle alors même qu'elle est essentielle à l'histoire puisque c'est elle qui va comploter avec Darcy pour séparer Jane et Bingley.
Jennifer Becton nous permet donc ici de découvrir qu'elle personne elle est mais aussi ses opinions, sa façon de voir de le monde tout en nous dévoilant, petit à petit, ses souffrances. On peut donc considérer que ce roman marque un magnifique travail d'analyse concernant Caroline qui n'est pas forcément celle que l'on croit. En bref, c'est un roman où l'on découvre la « vraie » Caroline Bingley ! Et j'ai adoré ça puisque du coup elle m'est devenue plus sympathique bien que je ne cautionne pas ses agissements.
En conclusion, un excellent roman que je ne peux que recommander aux amoureux (comme moi) de Jane Austen et d'Orgueil & Préjugés. Cependant, je vous conseille tout de même la lecture de l'oeuvre originale avant ce roman sinon vous n'allez pas forcément tout comprendre et si vous voulez lire le livre ensuite, vous vous serez spoilé la fin ! Je finirais juste par remercier Milady Romance de publier toutes ces oeuvres para-austeniennes qui font mon bonheur et mon comble de joie à chaque nouvelle parution.
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Melisende
  09 janvier 2014
Autre titre de Jennifer Becton lu il y a quelques semaines à peine, Charlotte Collins m'avait laissé une très bonne impression, me donnant à penser que l'auteure connait bien l'univers de Jane Austen et qu'elle sait le respecter. J'étais donc plutôt confiante en ouvrant Caroline Bingley, confiante et également très curieuse de découvrir si Jennifer Becton réussirait à me faire aimer ce personnage assez haïssable.
Un peu moins emballée que pour l'autre "austenerie", j'ai tout de même passé un agréable moment et si Miss Bingley ne devient jamais mon personnage préféré, j'ai réussi à la comprendre et presqu'à l'apprécier grâce au travail de Jennifer Becton. Il me tarde désormais de lire un autre roman de l'auteure, persuadée qu'elle pourrait faire un excellent travail avec d'autres personnages secondaires évoluant dans l'univers de Jane Austen.
Caroline Bingley c'est cette jeune femme pas très sympathique qui fait tout pour mettre des bâtons dans les roues aux héros d'Orgueil et préjugés. Jeune soeur de Charles Bingley ayant des vues sur Darcy, le meilleur ami de celui-ci, Miss Bingley fait tout pour éviter que son cercle restreint ne passe trop de temps en compagnie des membres de la ridicule famille Bennet. Mais voilà, malgré ses manipulations, elle ne peut empêcher l'inévitable... Bingley épouse Jane et Darcy choisit Elizabeth...
Trop fière pour présenter des excuses et reconnaître ses erreurs, Caroline est "bannie" et doit retourner vivre auprès de sa mère dans le nord du pays. Société restreinte et campagnarde, compagnie indésirable d'une femme de chambre sans classe, l'avenir semble bien sombre... Seul un mariage avantageux avec Mr Charlton - futur baron et frère de son ancienne meilleure amie – permettrait à notre héroïne de briller à nouveau en société et surtout, d'acquérir un minimum de liberté. Mais les obstacles se multiplient et Miss Bingley devra accepter d'apprendre de ses erreurs et rabaisser un peu son orgueil mal placé !
Vous l'aurez compris, Jennifer Becton nous offre l'aventure de Caroline Bingley après le dénouement d'Orgueil et préjugés et elle nous propose un nouvel éclairage de cette personnalité plutôt antipathique. Nouvel éclairage et évolution de caractère oui, mais pas n'importe comment ! La jeune femme ne change pas du tout au tout et ne devient pas gentille et facile à vivre uniquement parce qu'elle est l'héroïne principale de ce roman. Non, non, non. C'est toujours la même jeune femme orgueilleuse, manipulatrice et cynique que dans l'oeuvre d'origine MAIS, on se rend compte, grâce au temps qu'on passe avec elle, que derrière ce fort caractère se cachent quelques faiblesses qui la rendent plus humaine et donc plus touchante. On parvient même à comprendre ses agissements et à accepter son comportement. Je ne dis pas qu'elle est devenue ma meilleure amie après cette lecture mais disons que lors de mes prochains visionnages d'adaptations ou lors d'une future lecture d'Orgueil et préjugés, j'aurai une approche différente de son personnage.
Jennifer Becton revient ici sur la place de la femme dans l'Angleterre à la charnière du XVIIIe et XIXe siècle. Elle nous rappelle qu'à l'instar de l'antiquité romaine, la femme passait alors de la tutelle d'un père (ou homme de la famille le plus proche : frère, cousin…) à celle de son mari, sa fortune personnelle passant ainsi de l'un à l'autre. Pour parvenir à une certaine liberté et sécurité, il fallait alors faire un « beau » mariage et c'est ce que s'efforce de faire Caroline. Plutôt indépendante pour son époque, elle sait ce qu'elle veut et n'hésite pas à manigancer pour l'obtenir (d'où son comportement parfois antipathique mais que l'on découvre sous un éclairage nouveau). J'ai trouvé le caractère de l'héroïne en accord avec celui offert par Jane Austen à l'origine et évoluant pertinemment sous la plume de Jennifer Becton.
En revanche, je dois avouer que l'élément déclencheur de toute cette petite « comédie », à savoir le refus de présenter des excuses à Elizabeth Bennet (dorénavant Mrs Darcy) et de reconnaître ses torts, semble un peu exagéré et futile… d'ailleurs, au bout d'un moment, je ne me souvenais même plus pourquoi elle restait à ce point butée dans son idée… « Heureusement » qu'elle répète régulièrement son aversion pour Lizzie !
Si les portraits - du personnage principal et des secondaires - sont plutôt bien croqués, l'intrigue dans laquelle ils évoluent connait quant à elle quelques faiblesses. Cousue de fil blanc, on sait dès les premiers chapitres comment cette Miss Bingley va finir… l'ensemble manque donc un peu de péripéties, de quiproquos, de retournements de situation… en bref de complexité ! Mais je le reconnais volontiers, la lecture n'en reste pas moins divertissante et l'on tourne les pages - jusqu'à la dernière - avec plaisir.
Et cela, sans doute, grâce au style fluide de Jennifer Becton. Celui-ci n'est pas exempt de défauts, notamment dans les dialogues (mais quelle est cette manie qu'ont les personnages d'appeler l'héroïne « Caro » !?) et ne brille pas par son extrême richesse, mais il permet assez facilement de se laisser transporter dans l'Angleterre de l'époque et d'imaginer le décor correspondant. C'est une lecture détente, on n'en demande pas plus.
Un peu moins bon que Charlotte Collins à mon goût - sans doute à cause du fait que j'ai beaucoup moins d'empathie pour le personnage de Caroline Bingley - cette petite austenerie se place malgré tout parmi les bons crus du genre. Jennifer Becton nous montre l'héroïne sous un autre angle tout en restant fidèle au texte d'origine. Une suite tout à fait appréciable et appréciée !
Lien : http://bazardelalitterature...
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Parthenia
  07 janvier 2017
Ce roman met en lumière l'un des personnages secondaires les plus détestés d'Orgueil et Préjugés : j'ai nommé l'orgueilleuse, égoïste, hypocrite et vaniteuse Caroline Bingley.
Je n'attendais rien de cette austenerie, mais je dois avouer que j'ai été fort agréablement surprise. Et pourtant, Caroline y est dépeinte plus snobinarde et méprisante que jamais.
L'action prend place immédiatement après le double mariage de Charles Bingley avec Jane Bennet et de Fitzwilliam Darcy avec Elizabeth Bennet. Mortifiée, Caroline n'a pu empêcher ce dernier. Pire, elle se voit contrainte par son frère de rejoindre leur mère dans leur propriété au nord du pays, loin de toute civilisation, accompagnée du chaperon qu'il lui a imposé, Mrs Pickersgill, une femme forcément sans distinction puisque d'un rang inférieur au sien, et d'y rester tant qu'elle ne se sera pas excusée auprès de la nouvelle Mrs Darcy.
Décidée à quitter son exil sans avoir à s'humilier auprès de sa rivale, Caroline se met en chasse d'un mari fortuné et bien né. C'est alors qu'elle apprend la présence dans la région de son amie de pension, Lavina, venue aider son frère Mr Charlton à relever son titre de baron laissé vacant par la mort de leur frère aîné. Déterminée à revenir à Londres par la grande porte, Caroline se met en tête de se faire épouser par lui...
J'ai beaucoup aimé les personnages de Mrs Pickersgill et Mr Rushton, l'ami de la famille, leur comportement très digne face à Caroline malgré les remarques désagréables de cette dernière. La jeune femme, qui les a pris en grippe dès le début, refuse en effet de prêter l'oreille à leurs judicieuses remarques ou mises en garde. Il faut dire que Mr Rushton ne peut s'empêcher de la taquiner, parfois un peu rudement, braquant la jeune femme contre lui.
L'auteure ne peut s'empêcher d'utiliser certains des ressorts de l'oeuvre originale mais appliqués à Caroline, or, ils étaient tellement bien intégrés à l'intrigue que cela ne m'a même pas agacée ! ^^
Quelle jubilation de voir la détestable soeur de Charles Bingley subir à son tour ce qu'elle a infligé à la douce Jane Bennet !
Bien que l'auteure respecte le caractère des personnages de Jane Austen et globalement les usages de l'époque, elle prend parfois quelques libertés qui détonent (l'insulte que Caroline utilise, son surnom "Caro" - so shocking ! -, la décision de Charles d'exiler sa soeur, ce qui ne correspond pas à son caractère conciliant et bienveillant, la tentation de Caroline de s'enfuir avec son prétendant, la rapidité avec laquelle elle convient de ses sentiments après s'être opposée si durement à l'élu de son coeur)...
Alors, même si cette suite de Jennifer Becton n'est pas exempte de défauts, j'ai passé un excellent moment en compagnie de Caroline Bingley... vivivi... Son évolution se fait en parfaite cohérence avec son caractère : elle ne change pas en profondeur, juste ce qu'il faut pour qu'on la comprenne et commence à l'apprécier. En ayant accès à ses pensées, on se rend compte que derrière cette arrogance et cette obstination se cache une certaine vulnérabilité, ce qui la rend plus humaine. Alors bien sûr, Caroline étant Caroline, elle ne se dépouillera pas de sa nature hautaine juste par amour, mais c'est justement ce que j'ai aimé : elle reste authentique et fidèle à elle-même tout en sachant à la fin reconnaître certains de ses torts. A l'occasion de cette amende honorable, on retrouve Elizabeth Darcy, et ce face-à-face entre les deux femmes est tout à fait convaincant ! D'ailleurs, l'auteure a été assez maligne pour ne faire apparaître que fugitivement les personnages emblématiques d'Orgueil et Préjugés, évitant ainsi les maladresses et la sensation de trahison qui sont les écueils principaux de certains romans para-austeniens.
Lien : http://parthenia01.eklablog...
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Talina
  29 avril 2013
Caroline Bingley, voilà bien un personnage que la plupart des lecteurs d'Orgueil et Préjugés ont adoré détester.
Il s'agissait donc d'un véritable tour de force de la part de Jennifer Becton pour nous la rendre sympathique. Il faut reconnaître que dans mon cas ça a marché. J'ai totalement adhéré à ce roman que j'ai lu en une journée.
On retrouve Caroline au moment où elle est renvoyée chez sa mère par son frère Charles après que celui-ci ai découvert ses manigances pour essayer de le séparer de Jane Bennett. Là, elle rencontre Mr Charlton, frère d'une de ses anciennes amies d'internat, devenu héritier d'un grand domaine et d'un titre. Dans son désire de se hausser dans l'échelle sociale, elle n'imagine à aucun moment qu'elle pourrait vivre la même chose que ce qu'elle a fait endurer à Jane. de l'autre côté, il y a Mr Rushton qui loge chez ses parents et qu'elle considère comme un rapiat parce qu'il n'a pas de titre ni de fortune...
Un moment très agréable et une héroine qui devient sympathique malgré elle.
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
missmolko1missmolko1   22 juillet 2016
Caroline allait lui dire que ce qu’elle avait sous les yeux n’était rien qu’une sinistre auberge de plus, et qu’elle s’était d’ailleurs bien gardée d’implorer son pardon, mais le cocher ouvrit la porte et l’aida à sortir pour rejoindre sa mère.

— Oh, Caro ! murmura Mrs Newton en enveloppant sa fille de ses bras potelés pour la serrer contre elle. Je suis si heureuse que vous soyez là.

Caroline fut brièvement submergée par une tendresse qui lui était si peu familière qu’elle ne pouvait la définir. Elle respira profondément le parfum de sa mère, et les larmes lui montèrent de nouveau aux yeux. Elle les ferma de toutes ses forces, et s’évertua à maîtriser les émotions qui l’envahissaient.

Elle n’était pas habituée à de telles effusions en si peu de temps. D’ordinaire, elle n’avait pas besoin de partager ses tribulations et ses peurs, mais elle était tentée de le faire maintenant qu’elle se retrouvait dans les bras rassurants de sa mère.

Caroline s’arma de courage pour résister à ces épanchements, car elle était tout simplement incapable de lui raconter sans mentir l’humiliation qu’elle venait de subir.
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iris29iris29   04 mars 2017
Toute famille riche et illustre ne devait-elle pas en effet contrer l'infiltration de parvenus issus des classes inférieures ?
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raketakaraketaka   07 février 2016
Mr Darcy avait toujours été à ses yeux le mari idéal. Il avait toutes les qualités d'un gentleman, dans la mesure du possible. Il parlait bien, il était beau, dévoué, riche, et avait amassé son patrimoine de la plus honorable des façons - par héritage.
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iris29iris29   05 mars 2017
On considère les jeunes femmes comme des bibelots à ranger bien proprement dans une armoire .
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wentworth23wentworth23   23 avril 2013
"Sornettes! Tout cela n'était que pure plaisanterie et n'avait rien d'un séjour. Voilà qui relevait de la peine de prison, et Rosemary était sa geolière.
Rosemary. "romarin".
Caroline grimaça à l'évocation d'un prénom aussi grotesque. Elle espérait vivement que sa mémoire lui faisait défaut, car elle ne supportait pas plus ces fines herbes dans son petit personnel que dans son rôti."
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