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ISBN : 2365778356
Éditeur : Urban Comics Editions (06/05/2016)

Note moyenne : 3.88/5 (sur 28 notes)
Résumé :
Dans un monde divisé entre Ceux Qui Vivent Au-Dessus et les tribus plus sauvages de la Plaine, la magie, garante de l'équilibre, vacille. Pour la revitaliser, les plus grands mages se réunissent secrètement et, dans un dernier espoir, invoquent la prophétie du Sauveur. Malheureusement, la cérémonie provoque la chute de la cité et sa destruction. Réduits au niveau des peuples de la surface, à la merci des terribles bisons, la société se relève et découvre stupéfaite ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
Presence
  07 mai 2016
Ce tome est le premier d'une série indépendante de toute autre. Il comprend les épisodes 1 à 6, initialement parus en 2014/2015, écrits par Kurt Busiek, dessinés et encrés par Benjamin Dewey, avec une mise en couleurs de Jordie Bellaire.
Dans un pays étrange et merveilleux, des animaux anthropomorphes dotés de conscience vives dans une cité céleste appelée Keniel. Parmi eux Dunsan Dourlaison (à tête de chien) est le fils d'un riche marchand qui se lève de bonne humeur. Après 3 pages de bande dessinée, se trouve une illustration en double page, avec un encart de 3 paragraphes de texte évoquant ce début de journée. Puis la bande dessinée reprend et Dunstan Dourlaison effectue les rituels du matin avant d'accompagner son père pour une transaction commerciale avec Seven-Scars (un bison).
À l'occasion d'un congrès, Gharta s'invite pour évoquer la situation de la magie sur Keniel, à savoir sa baisse d'intensité régulière. Elle évoque le mythe du Grand Champion, et elle suggère d'entreprendre une action pour prendre contact avec cette entité afin de donner un coup de fouet à la magie. Tallon (le Premier du Conseil, un aigle) rejette violemment son idée. Mais la sorcière Gharta met son plan oeuvre, avec l'aide de quelques autres magiciens dont Sandorst (une chouette).
Quand le lecteur apprend que Kurt Busiek se lance dans une nouvelle série dont il conserve les droits, il ne peut que se réjouir de voir l'auteur d'Astro City créer un nouvel univers. Il a choisi celui de la magie, dans un monde peuplé de créatures à la forme humaine, mais présentant des caractéristiques du monde animal. Pour le plus grand plaisir du lecteur, cette histoire bénéficie de dessins de très grande qualité, et de finitions de grande qualité. Cela commence avec la page de titre qui se présente sous la forme d'une illustration en double page, avec une belle calligraphie. Ensuite, le lecteur est séduit par la qualité de la mise en couleurs. Comme à son habitude Jordie Bellaire a conçu une méthodologie spécifique pour la série. Elle s'inspire un peu du travail de Lee Loughridge sur les derniers tomes de la série Fables de Bill Willingham & Mark Buckingham, avec un rendu évoquant des aquarelles. Ce rendu habille les dessins en leur donnant une légère patine intemporelle qui rend chaque page substantielle, avec une ambiance chromatique pour chaque séquence, renforçant sa cohérence visuelle.
D'un point de vue visuel, les 3 premières pages donnent le ton de la narration. Pour commencer, le lecteur éprouve le plaisir de voir que le dessinateur ne s'économise pas en termes de détails, et en termes de conception des environnements, des accessoires, des tenues vestimentaires, etc. le lecteur constate qu'il s'agit d'un monde de type bas moyen-âge (presque renaissance), avec une architecture déjà assez sophistiquée, des costumes très élaborés (diversité des étoffes, des patrons des vêtements, pièces décoratives). Dewey a trouvé le bon équilibre entre des espaces dont la fonctionnalité est apparente car similaire à la réalité, et des meubles ou des accessoires (lampadaire, arbre) fantaisistes. Ainsi le lecteur trouve ses repères, mais en même temps bénéficie d'un dépaysement exotique dans un monde différent.
Tout au long de ces 6 épisodes (dont le premier est double), la qualité des dessins ne faiblit pas, ne connaît pas de variation. Au gré des séquences, le lecteur se régale à regarder les tenues vestimentaires variées et sophistiquées, les cités flottantes (pour lesquelles l'artiste a réalisé un vrai travail de conception, s'affranchissant des stéréotypes en vigueur dans les comics industriels), le statuaire, le milieu naturel entourant la cité flottante (pentes herbues, zones boisées), les bâtiments en ruine, les armes utilisées. Il devient sensible également aux ambiances lumineuses : la lumière de la journée, la pénombre de la nuit, ou encore le temps assombri de la pluie diluvienne dans le dernier épisode. Benjamin Dewey effectue un travail de mise en scène tout aussi appliqué que pour le reste des composantes visuelles. Il proscrit les pages composées de tête en train de parler, au profit d'un découpage sur la base d'une prise de vue qui montre ce que font les personnages pendant qu'ils parlent, ou l'environnement dans lequel ils se trouvent.
Les détails ne surchargent pas les cases, ni n'alourdissent la narration visuelle. le lecteur prend au contraire grand plaisir à voir un personnage assis sur une chaise avec des grandes pattes, parcourir les environs de la cité. Il voit les mouvements des personnages, et devient le spectateur d'affrontements physiques brutaux et rapides. Non seulement Benjamin Dewey crée un univers visuellement riche, mais en plus il donne vie à des personnages hauts en couleurs. L'association de cet artiste avec Jordie Bellaire aboutit à des animaux anthropomorphes doté d'une présence et d'une force sans commune mesure avec celle des dessins vite faits des comics habituels. Pour commencer, le lecteur reconnaît aisément chaque espèce animale, du chien (avec les différentes races), au morse, en passant par l'aigle, la chouette, le phacochère, la chauve-souris, le chat, le bison, etc. Là encore Benjamin Dewey a passé du temps pour la conception graphique de chaque espèce, en particulier pour son adaptation à la forme humaine (par exemple pour le plumage de la chouette, et la manière de le rendre compatible avec des vêtements).
Ensuite, l'artiste a pris le parti de conserver certaines des caractéristiques morphologiques des animaux : la silhouette trapue du phacochère et ses défenses, le long cou de la girafe, la bosse du bison, le cou et le bec de la cigogne, etc. Enfin il a choisi de conserver leur tête à l'identique de celle de l'animal. Ainsi Dunstan Dourlaison a une vraie tête de chien, avec la même forme crâniale, la langue pendante, le même placement d'yeux. Il en va ainsi de chaque espèce animale. L'effet est saisissant en ceci que le lecteur est confronté aux individus d'un autre monde.
D'une manière générale, cet ouvrage bénéficie d'une conception soignée, que ce soit les visuels de Benjamin Dewey, ou la forme du récit. Comme à son habitude, Kurt Busiek part sur un rythme posé. le premier épisode prend le temps d'introduire les personnages, de montrer leur vie quotidienne, de les faire se déplacer pour que le lecteur puisse observer leur environnement. le scénariste tire le meilleur parti du fait que le premier épisode est de longueur double, pour donner de la consistance aux personnages. Il faut donc attendre la deuxième moitié du premier épisode pour que la catastrophe se produise et que les événements se précipitent, et même alors Busiek continue de prendre le temps de montrer ses personnages en train d'interagir, de se préparer, de réfléchir.
C'est bien le mode de narration (et la qualité des illustrations) qui fait toute la différence entre une enfilade de combat à base de magie et d'épée, et une histoire aux qualités littéraires. Dès le début, le lecteur peut apprécier l'état d'esprit et le caractère de Dunstan Dourlaison, par son observance des rites, son appréhension de la transaction commerciale avec Seven-Scars, la dureté de son père et son niveau d'exigence, son questionnement vis-à-vis de la position sociale des bisons. le lecteur a accès à ses pensées par le biais de brèves cellules de texte. Puis Kurt Busiek met en place une société dont le mode de vie est menacé par la disparition de la magie, l'opposition entre le groupe de Gharta qui souhaite agir en bafouant les traditions, et celui de Tallon qui souhaite conserver l'ordre social en l'état.
Conformément aux conventions en vigueur dans le genre Sword & Sorcery, Kurt Busiek introduit une légende sur un valeureux guerrier capable de sauver la communauté : le Grand Champion. Dès la première mention, il s'amuse avec les croyances, chaque race animale estimant que le Grand Champion appartient à sa propre race, la première image (non perceptible par les habitants) montrant clairement qu'il s'agit d'un être humain. le lecteur perçoit là comme une étrange métaphore d'un monde imaginaire devant être sauvé par un humain aux capacités guerrière. Kurt Busiek semble parler d'un auteur dont l'écriture permet de donner vie aux personnages, de les sauver d'une forme d'anéantissement qui serait celui de l'oubli, ou de l'absence d'histoire qui les mettrait en scène, qui les ferait vivre.
Mais Kurt Busiek ne se regarde pas écrire, ne se gargarise pas avec son adresse à utiliser ce genre pour évoquer la relation entre auteur et créatures. Il raconte une vraie histoire, avec des personnages très attachants. Effectivement le Grand Champion (Steven T. Learoyd) intervient dans ce monde, et doit porter assistance aux habitants de la cité Keniel. Les alliances se nouent, certains essayent de l'instrumentaliser, les opposants se battent farouchement, il y a un traître, et il y a une profiteuse. Les dangers sont bien concrets. le lecteur bénéficie à la fois du regard de Dunstan Dourlaison sur ce sauveur énigmatique, mais aussi de séquences montrant le Grand Champion réaliser ses préparatifs. Son comportement n'est pas stéréotypé, et le prix de son efficacité fait réfléchir même ses adorateurs.
Ce premier tome est d'une qualité exceptionnelle. Les dessins sont personnels. L'investissement dans la conception graphique se voit dans chaque case. La narration visuelle est sophistiquée et fluide. Les personnages sont attachants et complexes, l'intrigue réserve de nombreuses surprises. le lecteur peut choisir d'apprécier l'histoire au premier degré, comme d'y chercher un second degré (en particulier dans le rôle du Grand Champion, comme sauveur manipulé, comme guerrier terrible, comme individu supérieur à ceux de la société en place, etc.).
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garrytopper9
  18 octobre 2017
Avec les comics indépendants, c'est toujours un peu la loterie. On peut dénicher des pépites, ou tomber sur des choses qui ne sont pas toujours à notre gout, quitte à ne pas aimer des titres que tout le monde encense (comme par exemple Saga, titre qui s'est perdu en cours de route à mon sens.)
Avec ce premier tome de The Autumnlands, nous plongeons dans un univers étrange et magique avec une population totalement constituée d'animaux anthropomorphes. Tous vivent dans un société assez basique, avec divers niveaux de hiérarchie, et c'est sur la cité céleste de Keniel que nous découvrons Dunsan Dourlaison, le fils d'un riche marchand. Oui car les grandes cités céleste, flottent dans les airs grâce à la magie, et le père de Dunsan fait du commerce avec le peuple d'en bas, les sauvages qui semblent dénués de magie.
Mais dans ce monde idyllique pour les cités célestes, la magie se meurt et d'ici quelques dizaine d'années, elle aura totalement disparue. Personne ne croit trop en cela et surtout personne ne s'en soucie vraiment, chacun s'occupant de se placer en politique ou de préserver sa situation.
C'est dans ce contexte que Gharta une magicienne reconnue, évoque le mythe du Grand Champion. Une sorte de légende, comme quoi un être incroyable redonnerai sa pleine puissance à la magie. Hélas personne ne veut l'écouter, et elle part faire son expérience dans son coin avec quelques adeptes. C'est là que la catastrophe a lieu, car durant son rituel pour faire apparaitre le Grand Champion, elle va épuiser toute la magie de Keniel et faire chuter la cité sur les terres d'en bas, au milieu des sauvages.
Je ne vous en dit pas plus car il y a moult rebondissements, et tout commence vraiment avec le crash de la cité. Les survivants sont peu nombreux, et vont devoir composer avec le peuple hostile d'en bas, faire face aux changements et aux prises de pouvoirs parmi les survivants de la cité, et aussi, devoir gérer l'arrivée du Grand Champion.
Personnellement, j'ai trouvé ce premier tome vraiment excellent, même si j'ai rapidement deviné ce qu'était le Grand Champion. Par contre d'où il vient, cela reste un peu plus compliqué, et cela apporte un bon nombre de questions sur l'histoire de cet univers.
Je ne suis pas spécialement fan des animaux anthropomorphes, mais là ça ne m'a posé aucun problème, ils sont tous très humanisé, on les différencie très bien et pourtant on reconnaît parfaitement les différents animaux.
J'ai hâte de lire le deuxième tome qui est sorti il y a peu, et si vous aimez les histoires qui sortent vraiment de l'ordinaire, avec de magnifiques dessins, foncez, vous ne serez pas déçus. En plus, c'est du comics indépendant, donc vous n'avez pas besoin d'avoir une quelconque connaissance dans l'univers des comics pour débuter.

Lien : https://chezxander.wordpress..
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LireEnBulles
  02 août 2018
The Autumnlands est une création Image Comics scénarisée par Kurt Busiek (Marvels, Superman: Identité Secrète, Avengers), illustrée par Benjamin Dewey (Cave Carson Has a Cybernetic Eye) et mis en couleur par Jordie Bellaire (Batman, Pretty Deadly, The Massive, Deadpool). Sa date de publication remonte à 2015 aux USA, et 2016 en VF chez Urban Comics. le monde de The Autumnlands est particulier et m'a rappelé l'univers de Fables. La galerie de personnages est entièrement constituée d'animaux anthropomorphes, vivant dans un monde divisé en deux, où règne la magie. Dans la cité de Keniel, nous découvrons Dunsan, jeune chien, fils d'un marchand prospère monnayant la magie. Pourtant, au-delà de l'apparence sans soucis, il se murmure que le déclin futur de la magie tant convoité est inéluctable et déjà en marche. Un groupe de magiciens décident de trouver le Grand Champion, censé redonner toute sa superbe à la magie. Mais les choses ne vont pas se passer comme prévu déclenchant la chute littérale de la cité volante en bas, là où vivent les Sauvages. Dans cette histoire de fantasy, Busiek invente un folklore séduisant. Les rebondissements sont nombreux, et le parallèle entre les différentes castes de ce monde ne peut que nous rappeler notre comportement à nous, installés depuis la nuit des temps. En six épisodes, les personnages évoluent de façon cohérente et nous deviennent vite sympathiques. le dessin de Benjamin Dewey est un vrai régal tant on sent que l'artiste a pu s'exprimer à travers la fantasmagorie de Busiek. La mise en page est classique mais ne démérite pas, puisqu'elle laisse la vivacité des personnages et des décors (vraiment magnifiques) faire le travail. La colorisation de Jordie Bellaire donne lieu à des planches de toute beauté. En conclusion, ce tome 1 de The Autumnlands plaira aussi bien les amateurs d'heroic fantasy que ceux qui souhaiteraient s'y lancer. L'imagination fertile de Kurt Busiek offre une aventure aussi riche narrativement que visuellement, mené par le trait vif de Dewey.
Lien : https://lireenbulles.wordpre..
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yvantilleuil
  25 février 2017
Cet album reprend les six premiers épisodes de cette saga imaginée par Kurt Busiek, dessinée par Benjamin Dewey et mise en couleurs par Jordie Bellaire.
Le récit se déroule dans un univers d'heroic fantasy peuplé d'animaux anthropomorphes. Dans ce monde régi par la magie, les habitants des cités flottantes dominent le peuple d'en bas, avec lesquels ils entretiennent uniquement des rapports commerciaux. Cependant, la magie qui garantit leur suprématie semble s'épuiser au fil du temps, compromettant ainsi l'équilibre fragile entre les élites et les tribus de plaine. Face à ce danger, quelques magiciens décident d'unir leurs forces afin de faire revenir le Champion légendaire qui les sauva jadis…
« The Autumnlands » n'est pas uniquement un récit d'heroic fantasy relatant la quête initiatique d'un jeune chien qui doit trouver sa place dans un monde complètement chamboulé à cause de l'intervention d'une bande de magiciens, c'est également une histoire intelligente mêlant lutte des classes, politique et religion. Lorsque la hiérarchie entre ceux d'en haut et ceux d'en bas vole en éclats, l'auteur invite en effet à suivre les manigances de plusieurs personnages qui cherchent à profiter de l'occasion pour s'approprier le pouvoir.
Le personnage que j'ai préféré dans cet album est le « Grand Champion », ce héros mythique qui sauvera tout le monde. Voir ce rôle rempli par un être humain qui jure comme un charretier en se demandant ce qu'il peut bien foutre là, est particulièrement amusant et ajoute beaucoup d'humour à l'ensemble.
Il faut ensuite également applaudir la prestation de Benjamin Dewey aux dessins. Il contribue non seulement à créer un univers extrêmement riche, mais il donne également vie à un bestiaire assez impressionnant, tout en livrant des planches dynamiques et détaillées… le tout superbement rehaussé par la colorisation experte de Jordie Bellaire.
Une excellente surprise et un premier tome que vous pouvez retrouver dans mon Top comics de l'année… en attendant la suite avec grande impatience.
Lien : https://brusselsboy.wordpres..
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Kmye
  28 avril 2017
Dans un royaume d'animaux anthropomorphes, les détenteurs de la magie et les Moindres ou « ceux d'en bas » sont obligés de traiter ensemble, malgré des relations très tendues. Dans une cité flottante, un colloque a lieu pour évoquer la baisse de magie et tenter d'y remédier. Sur l'initiative d'une sorcière reconnue mais polémique, le Conseil tente l'impossible et rappelle à lui le Champion, héros légendaire d'un autre âge censé les sauver.
Soudain, la catastrophe : la cité est en ruines, la magie se meurt et le Champion se révèle aussi désorienté que les locaux. C'est le moment que choisit le peuple d'en bas pour prendre les armes et venger des années d'esclavage… Une aventure de fantasy rafraîchissante, des personnages mis à l'épreuve, des dessins dynamiques et des couleurs soignées : ce premier tome est une réussite à fort potentiel.
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critiques presse (5)
BoDoi   16 août 2016
Rond et chatoyant, ce premier tome ressemble à un superbe illustré pour enfants, mais ses scènes de violence et ses thèmes adultes le réservent à un public plus âgé.
Lire la critique sur le site : BoDoi
BulledEncre   08 juillet 2016
Un récit de fantasy intéressant et richement illustré.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
ActuaBD   16 juin 2016
Potentiel successeur de Fables, The Autumnlands nous plonge dans un monde merveilleux peuplé d’animaux anthropomorphes et reposant sur la maîtrise de la magie.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Sceneario   18 mai 2016
Une exceptionnelle surprise, très fortement conseillée !
Lire la critique sur le site : Sceneario
BDGest   06 mai 2016
Si cela ne présage pas de la qualité de la suite, cet album représente un très bon départ pour une série dont le potentiel est indéniable.
Lire la critique sur le site : BDGest
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
deuxquatredeuxdeuxquatredeux   08 mai 2016
Le silence... Le silence a semblé éternel. Puis... un oiseau a chanté, et... nous avons cherché nos familles, nos amis... avec bonheur... ou non. A un moment, ils ont formé des équipes. Je n'ai pas pu m'y joindre, mais il y avait du travail. Pour sauver. Nourrir. Et enfin pour creuser et pleurer.
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ebardinebardin   19 juillet 2016
« L… Loaroyd Steven T. Adjudant, forces de la Coalition. Je peux décliner mon matricule. Il y a eu… une bataille… […]
/ Vous avez changé le monde, pour des générations et des générations. Mais une nouvelle crise menace […] /
Non. NON ! C'est un rêve. Je suis à l'infirmerie dans une combimorphe, ou en train de délirer sur le terrain à cause de vapeurs de ki-gaz » (p. 86)
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deuxquatredeuxdeuxquatredeux   08 mai 2016
Nous étions bons et bienveillants. Nos Dieux nous inspiraient amour, crainte et loyauté. Nous faisions de notre mieux pour respecter leurs lois. Et ce jour-là les magiciens essayaient de sauver le monde, de rétablir ce qu'il avait été, autrefois. Ils étaient sincères.
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