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Cédric tome 14 sur 35

Laudec (Illustrateur)
EAN : 9782800129495
48 pages
Dupuis (01/07/2000)
3.64/5   116 notes
Résumé :
Qu'il recueille un chiot perdu ou qu'il affronte Caligula, le molosse des voisins, Cédric aime les chiens. Mais il n'est pas cabot pour autant, même s'il joue les cerbères auprès de Chen, sa fiancée. C'est qu'il mordrait le premier qui l'approcherait de trop près ! Et gare à vous si, comme Monsieur le Vicaire, vous lui secouez les puces. Il vous gardera un chien de sa chienne ! Avouons-le, même s'il reste très attachant et généreux, ce gamin a un vrai caractère de c... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique

[Cédric – 2000, vol. 14] Cauvin Raoul (1938-2021) scénario ; Laudec (1947- , pseud. de Tony de Luca) dessin ; Leonardo Vittorio (1938-) couleurs – "Cédric - Au pied, j'ai dit !" – Bruxelles : Dupuis, 2000

– ISBN 978-2-8001-2949-5 ; ISSN 0775-6658 – format 30x22cm, 46p.

La plupart de ces petites histoires sont réparties sur cinq planches, ce qui permet de développer la complexité du gag plus facilement que sur une simple double-planche.

Les personnages sont bien campés, pas outrancièrement caricaturaux, les situations correspondent au contexte mis en scène, évoquant les années d'avant les ravages de l'internet et de la destruction systématique de la famille atrocement "judéo-chrétienne", lorsque la mode des "rollers" détrônait la planche à roulettes, du temps où les parents et grands- parents conservaient soigneusement leurs lettres d'amour, mais où la jeune maman porte le plus souvent des pantalons...

Le dessin, l'image, les couleurs, tout le graphisme sont soigneusement traités, l'arrière-plan racontant souvent une historiette dans l'histoire principale (voir par exemple les vignettes décrivant l'intérieur du magasin de quartier – page 38 – dont le panneau publicitaire "loursin" change sept fois, tout autant que la clientèle).

Quant aux amours de Cédric pour sa petite chinoise Chen, ils encourent bien évidemment aujourd'hui une sévère condamnation de la part de la bien-pensance bobo, d'autant plus qu'ils reflètent la permanence du sentiment amoureux si bien compris par le grand-père complice (dont l'histoire sentimentale est souvent mise en parallèle, témoignant d'une permanence générationnelle – cf l'excellente séquence des lettres pp. 18-21).

Mais bon, c'était tout un monde, au sein du foyer dont la femme-épouse-mère (ouh là, là !) était le centre, une figure aujourd'hui vouée aux Gémonies, à la Guéhenne, aux abysses infernales les plus noires...

Pire encore : non seulement Cédric est un garçon, mais en plus, il est blond ! Certes, il est épris d'une chinoise, mais ce n'est certainement que du "paternalisme postcolonial" et – horresco referens – il est "hétéro, tellement cisgenre que c'en est déprimant" (voir note de bas de page).

Pour calmer ma conscience, il me faut donc lancer un appel aux parents progressistes : attention, ce volume est un dangereux brûlot réactionnaire, qui risque de transmettre à vos enfants une affreuse vision judéo-chrétienne, machiste, patriarcale, et tout et tout, de la famille même pas recomposée.

Le danger est d'autant plus grand que ces albums sont mis à disposition de la jeunesse dans les médiathèques publiques, sans aucune précaution, on se demande ce que fait la police des bonnes moeurs !

Et les enfants – dans leur innocence – empruntent ces ouvrages et s'en délectent ! Sigmund et ses séides nous avaient pourtant bien certifié qu'ils étaient des pervers polymorphes. Fichtre, parents éclairés, n'hésitez pas à sévir pour le bien de vos chères têtes blondes.

Pour les autres parents (arriérés, attardés, inconscients) : n'hésitez pas, laissez vos enfants s'esbattrent dans ces riches et jolis graphismes. Elles et ils mèneront plus tard leur vie privée à leur guise...

PS : pour la nov'langue d'avant-garde, voir l'article – désopilant – publié dans le quotidien "Le Monde" du 4 mai 2022, signé L. Carpentier, narrant les dernières tribulations du "collectif 50/50" – une façon radicale d'enrichir drastiquement votre champ lexical pour être en mesure de participer aux graves débats en cours...

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Tome 14, de la série.

Dans cet album, on retrouve 12 histoires :

- Une bonne leçon ;

- Des rollers à tout prix ;

- Méprise ;

- Tournez manège ! ;

- Lettres d'amour ;

- Cache-cache ;

- Amour et pince à épiler ;

- Quand c'est fini, c'est fini… ;

- Insomnie ;

- Vente au détail ;

- Ciné-fiasco ;

- Et plis encore !

Cédric se démène encore et toujours pour plaire à sa Chinoise et non à sa Vietnamienne comme dit son grand-père. Des Rollers, une pince à épiler, des lettres enflammées largement plagiées sur celle de ses parents ou grand-parents…qui l'amène jusqu'au cinéma tant attendu avec sa petite Chen mais hélas tout ne se déroulera pas, là encore, comme il l'avait prévu.

Cédric continu à avoir la côte auprès de mon petit fan de BD même si les illustrations ne sont pas toujours les mêmes, l'humour est intact.

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Encore une bande dessinée qui nous raconte les aventures et surtout les bêtises de Cedric.

Ponctuées de petites histoires on passe un excellent moment d’humour avec cette bd, qu’il apprenne les valeurs de la vie, qu’il fasse une bêtise, ce gamin est hyper attachant. La relation qu’il a avec son pépé est touchante.

Le pépé qui perd son dentier à la foire dans les auto-tamponneuse est juste hilarant.

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Bonjour,quel plaisir de retrouver Cédric dans 14 histoires très drôles et fidèles à ce que j'en attendais .

On passe toujours un bon moment ,surtout lorsqu'il est avec son grand-père.

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Citations et extraits (2) Ajouter une citation

Hahaha, moi aussi, j'étais impatient de vieillir à ton âge, et pourtant, quand je regarde derrière moi... Mon Dieu que le temps a passé vite. La vie, c'est comme si un jour, tu embarquais dans un train. Le démarrage est lent, les roues crissent sur les rails... Et puis, peu à peu, le convoi s'ébranle, doucement d'abord, puis de plus en plus vite. Enfin, il prend de la vitesse. Tu ne sais pas toujours où il te mène, mais tu ne peux plus l’arrêter. Cela répond-il à ta question, gamin ?

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La vie, c'est comme si un jour, tu embarquais dans un train. Le démarrage est lent, les roues crissent sur les rails... Et puis, peu à peu, le convoi s'ébranle, doucement d'abord, puis de plus en plus vite. Enfin, il prend de la vitesse. Tu ne sais pas toujours où il te mène, mais tu ne peux plus l'arrêter.

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Vidéo de Raoul Cauvin
Scénariste de BD pour des séries courtes plutôt historiques et documentaires, également directeur de la collection "Coup de tête" (quand le sport fait société, chez Delcourt), Kris est devenu le scénariste "officiel" des cultes Tuniques Bleues (chez Dupuis), après la mort de Raoul Cauvin. Il nous raconte son héritage et ses rapports avec Willy Lambil, toujours dessinateur de cette série qui fête cette année ses... 50 ans !
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