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EAN : 9782266305754
464 pages
Pocket Jeunesse (20/05/2020)
3.97/5   1101 notes
Résumé :
Dévoré d'ambition
Poussé par la compétition
Il va découvrir que la soif de pouvoir a un prix
C'est le matin de la Moisson qui doit ouvrir la dixième édition annuelle des Hunger Games. Au Capitole, Coriolanus Snow, dix-huit ans, se prépare à devenir pour la première fois mentor aux Jeux. L'avenir de la maison Snow, qui a connu des jours meilleurs, est désormais suspendu aux maigres chances de Coriolanus. Il devra faire preuve de charme, d'astuce ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (271) Voir plus Ajouter une critique
3,97

sur 1101 notes

lyoko
  11 juin 2020
Je n'ai malheureusement pas retrouvé la magie des précédents tomes. Certes ici on est dans un prequel qui nous raconte la jeunesse du futur président Snow.
On retrouve bien évidemment plein de petits détails qui nous rappelle la saga initiale.
J'ai lu avec frénésie certains passages et d'autres que j'ai trouvé d'une longueur interminable.. de ce fait le manque d'équilibre du roman m'a gêné.
Mais il faut que je reconnaisse, qu'un autre détail de poids m'a fortement dérangé. Si dans les trois premiers tomes cela ne m'avait pas frappé c'est parce que le prénom du Président Snow n'apparaissait pas souvent… par contre ici on l'a à toutes les pages, voir plusieurs fois. Même si je sais qu'en anglais ce prénom ne doit pas déranger j'ai eu beaucoup de mal. Mais quelle idée a eu l'auteure d'appeler son personnage principal… CORIOLANUS
Je me demande d'ailleurs si je suis la seule a avoir tiqué sur ce nom…
En dehors de ça l'écriture de l'auteure est toujours agréable et on suit le fil aisément. Je pense que ce prequel pourra plaire a une grande partie des fans des Hunger games , mais au vu de la qualité de la saga j'en attendais beaucoup et mon exigence n'a pas été entièrement satisfaite.
Mais dans l'ensemble j'ai quand même apprécié cette lecture.
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gruz
  02 juin 2020
Oui, on peut lire un livre estampillé « adolescent » quand on a passé le demi-siècle. Je suis de ceux qui pensent qu'il existe de belles pépites à découvrir.
J'irai même plus loin. Pour toucher le jeune public gavé d'images, de sons et de mots jusqu'à plus soif, il faut savoir prendre des risques. Oser. Briser des barrières. Celles que s'érigent certains écrivains pour adultes.
La première, c'est de prouver qu'on peut balancer un pavé de 600 pages à un tel lectorat. Belle leçon pour ceux qui visent les lecteurs matures en proposant des livres faméliques.
Mais il faut savoir allier quantité et qualité. Et Suzanne Collins l'a indéniablement fait. Avec sa première trilogie Hunger Games, lancée il y a maintenant plus de dix ans. Et avec cet inattendu « quatrième » volet qui arrive en 2020.
Et pour oser, elle ose ! On pouvait craindre un livre alimentaire, tant d'années après, c'est au contraire une formidable réussite.
Choisir comme personnage principal Coriolanus Snow, Président tyrannique de Panem, à la tête de tous les districts et du Capitole, relevait au minimum d'une gageure. Voire d'un pari fou. D'ailleurs, quand cette information a été révélée, beaucoup de fans ont hurlé, n'arrivant pas à imaginer comment on pouvait consacrer un livre entier à un despote.
Le capitole et les Hunger Games, longtemps avant. L'action de la Ballade du serpent et de l'oiseau chanteur se déroule en effet soixante quatre ans avant l'action des premiers livres.
Snow a dix-huit ans. Un jeune homme en pleine formation, par son éducation et la vie difficile qu'il mène dans ses premières années. Une existence qui va prendre un essor dans le cadre des dixièmes jeux de la faim. Panem et circenses, du pain et des jeux (du cirque).
Malgré les apparences, rien ni personne n'est tout blanc ou tout noir dans l'histoire, Snow le premier. Pas de manichéisme. On en vient à s'attacher d'une certaine façon à lui, à comprendre certaines de ses motivations et ressentis, et à (fortement) s'exaspérer d'autres. Amour et haine. Un personnage extraordinaire, ambivalent, qui justifie à lui-seul cette préquel.
Oser aussi à travers l'intrigue. Là aussi (je sais, j'insiste), l'écrivaine fait la « leçon » à certains de ses confrères pour adultes. Cette histoire est aussi surprenante que cruelle. Suzanne Collins n'hésite pas à aller très loin dans ce qu'elle fait vivre à ses personnages. En terme de violence physique et psychologique, d'épreuves à traverser, de risques de mort à combattre (sans toujours vaincre), d'injustice, d'imagination, ce livre est un modèle du genre.
Les Hunger Games, version antique, sans grande technologie, dans un Capitole encore exsangue au sortir de la Grande Guerre. Des jeux qui ne sont d'ailleurs qu'une partie de l'intrigue, qui n'est pas exclusivement centrée sur eux, loin de là.
600 pages qui permettent de réellement développer le récit, ainsi que les profondes interactions entre les personnages. Et de l'enrichir de vraies réflexions sur le pouvoir, le contrôle des masses, la politique, l'argent, la guerre, les sentiments, la pauvreté, l'asservissement… de quoi permettre des questionnements fertiles, de manière très ludique.
Et surtout, le livre met en lumière un autre personnage phare, la formidablement touchante Lucy Gray, bien différente de caractère que la Katniss de la première trilogie. Mais avec un gros point en commun entre elles : ce sont des jeunes femmes de caractère, entre profondes failles, belle humanité et tempérament en acier trempé. Elle est inoubliable.
L'écrivaine ne sacrifie jamais son histoire au rythme, elle sait prendre le temps quand il le faut, accélérer quand on s'y attend le moins, stupéfier par ses choix. le tout, avec une prose fluide mais qui ne sacrifie jamais la qualité à la facilité. Quand on ne prend pas les jeunes lecteurs pour des imbéciles, ils savent vous le rendre.
La Ballade du serpent et de l'oiseau chanteur était un pari osé. Au final, c'est une réussite totale, au point de penser que c'est sans doute le roman le plus riche de la série. Mieux encore, il apporte du sang neuf, un comble quand on y parle des prémisses des Hunger Games.
Suzanne Collins a mis du temps pour revenir vers ses lecteurs, l'attente en valait la peine.
Lien : https://gruznamur.com/2020/0..
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Eroblin
  26 mai 2020
J'ai dévoré la trilogie des Hunger Games, aussi quand j'ai su que Suzanne Collins allait écrire un roman se passant 64 ans avant l'histoire de Katniss et que, de plus, elle allait s'attarder sur le tyran Snow, je me suis demandé si j'allais le lire. Quel intérêt, me suis-je dit, de raconter la jeunesse de Coriolanus Snow ? La possibilité qu'il devienne un personnage sympathique, qu'il développe de notre part une certaine empathie me semblait facile. Suzanne Collins évite cet écueil de justesse, grâce notamment à la deuxième partie du roman et à la fin.
Mais revenons un peu sur l'intrigue : nous faisons connaissance avec un jeune Coriolanus de 18 ans, vivant chichement avec sa cousine et sa grand-mère en voie de devenir sénile dans un appartement qui, s'il a beau être situé au coeur de Panem, n'en est pas moins décrépit et en ruines à l'image de la fortune des Snow. Mais Coriolanus sait que l'apparence est vitale et, ainsi, il parvient à cacher la misère dans laquelle il vit. Ce qui lui importe c'est de réussir, et la réussite passe par les 10ème Jeux des Hunger Games. Pour ceux et celles qui ont lu la trilogie et qui se souviennent de la médiatisation à outrance et de l'encadrement totalitaire des Jeux, on est surpris au début quand on lit dans quelles conditions misérables sont sélectionnés les tributs, puis parqués dans un zoo avant d'être lâchés dans un amphithéâtre en ruines. On a l'impression d'assister à des Jeux de seconde zone. Mais en fait, cela fait à peine 10 ans que la guerre est finie et que chacun lèche ses plaies, et le gouvernement de Panem n'a pas les moyens d'offrir du spectacle. Ces Jeux vont tout changer car il a été décidé que les tributs seraient conseillés par des jeunes lycéens, c'est ainsi que Coriolanus se retrouve en charge d'une fille du district 12 Lucy Gray. Au cours de cette dixième session, non seulement Coriolanus va tout faire pour que sa candidate gagne, mais il va faire la connaissance d'une scientifique- l'horrible Dr Gaul- qui va l'amener à réfléchir sur une meilleure organisation des Jeux pour que ceux-ci deviennent à la fois un divertissement et une épée de Damoclès pour les participants et les districts dont ils font partie. Je ne vous dirai pas si Lucy Gray gagne et ce qui arrive ensuite à Coriolanus mais on peut voir ce roman comme un apprentissage pour le futur président Snow. Sous nos yeux, il se débarrasse de tous ces sentiments qui étouffent l'ambition et la dernière page nous le révèle dans son costume de tyran en devenir. A découvrir !
Challenge Multi-défis 2020
Challenge Pavés 2020
Challenge Plumes féminines 2020
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Lesperanza
  03 juillet 2022
Je me souviens avoir été aux anges quand j'avais appris qu'un prequel Hunger Games allait sortir. Évidemment : je suis une immense fan de cette trilogie et il me paraissait évident qu'il fallait que je le lise. Mais finalement, le hors-série est paru en 2020 et je ne l'ai pas acheté. le prix et le grand format m'avaient découragée xD donc je me suis dit que j'allais attendre, tout en le gardant dans un coin de ma tête. Et puis nous voilà 2022 ; je ne l'avais toujours pas lu mais cela ne me dérangeait pas tant que ça. J'avais entendu des avis très mitigés dessus donc je me suis dit que je ne loupais peut-être pas grand chose. Et puis en me prêtant les Heartstopper, j'ai appris aussi que mon pote avait le prequel d'Hunger Games, donc j'ai saisi l'occasion de lui emprunter.
On a beau être très loin de la génération de Katniss, j'ai ressenti une joie sincère de retrouver l'ambiance et l'univers d'Hunger Games, de Panem. de retrouver certains mots de vocabulaire tels que la moisson, les tributs, les pacificateurs… que je n'avais pas entendu depuis deux ans (quand j'avais relu la trilogie originale).
Malgré tout, je me retrouve à attribuer un 3,5/5 à ce roman. J'avoue que je m'attendais à davantage aimer (et je VOULAIS aimer cet hors-série !), néanmoins une part de moi n'était pas surprise ; je sais que ce prequel n'a pas conquis tous les fans. Et moi non plus, il ne m'aura pas conquise complètement…
Si j'ai quand même mis 3,5/5, c'est qu'en soi, je n'ai malgré tout pas détesté ma lecture. À vrai dire, j'aime bien trop la franchise originale pour oser mettre une note inférieure à ce livre (ça m'aurait bien fait mal au coeur quand même), mais peut-être que si ce roman n'avait pas été associé à Hunger Games j'aurais mis 3/5. J'ai quand même trouvé « intéressant », d'un certain point de vue, de découvrir cette édition des Jeux. Cela m'a fait bizarre de voir à quel point cette dixième édition est différente de celle de l'époque de Katniss. C'est juste dingue ! Les conditions dans lesquelles voyagent les tributs, par exemple, m'a vraiment choquée. Sans parler de la façon dont ils sont traités ensuite… le Panem de l'époque n'a rien à voir avec celui qu'il sera 65 ans plus tard… bref, c'est inimaginable !
Ensuite, un des seuls points que j'ai aimé dans ce livre est qu'on apprend l'origine de la chanson de l'Arbre du Pendu. Et j'ai aussi bien apprécié le clin d'oeil avec la référence aux Katniss.
Ah et j'ai bien aimé le personnage de Sejanus, aussi, (que j'ai trouvé bien plus intéressant que le protagoniste), ainsi que Lucy Gray. (sans toutefois éprouver un énorme attachement envers eux, mais bon…)
Sinon… les notes qui me restent (que j'avais prises durant ma lecture, il y a donc plus d'un mois) soulèvent toutes des points que l'on pourrait qualifier de ‘négatifs' et décevants.
J'avoue que pas mal d'aspects m'ont dérangée.
Par exemple, les mentors. Les mentors qui sont des jeunes en fin de lycée ? Alors certes, c'est le début des Jeux, le début de ce concept. Mais n'empêche ; je trouve cela absurde d'avoir eu une idée pareille.
Il y a beaucoup de points sur l'émission qui sont mal faits, mal organisés, ce n'est pas du tout la version « aboutie » qu'on connaît des Hunger Games de la trilogie. En soi c'est normal en sachant que ce n'est que la dixième édition des Jeux, mais de mon point de vue je trouve donc cela du coup plus brouillant, moins intéressant. (Même si cela reste très personnel)
Et puis surtout, ce n'est pas cela qui m'a le plus déçue. C'est que… c'est long. Vraiment long. Et j'ai trouvé des moments limite ennuyeux… ça ne m'était jamais arrivée de me dire ça durant la trilogie. Après les Jeux, le récit m'a encore moins intéressée je dois dire. Je me souviens de la moi qui découvrais la franchise originale : c'était clairement un page turners pour les trois romans. J'étais captivée par l'histoire, complètement addict, à fond dans l'intrigue et avec les personnages. Bref, pas du tout ce que j'ai ressenti en lisant ce prequel.
J'ai eu beaucoup de mal à savoir ce que je pensais du personnage principal, Coriolanus. Parfois, j'ai eu l'impression de bien l'aimer, d'autres fois certaines de ses pensées m'agaçaient au plus haut point. J'ai été énormément partagée durant l'histoire. Et puis la vers du livre, Coriolanus m'a juste énervée. Je n'appréciais pas sa mentalité, ni ses actions. Petit extrait futile : « À son arrivée au district Deux, il l'enverrait aux Plinth avec une lettre une condoléances. Ce serait approprié, de la part du meilleur ami de leur fils. Et qui sait ? Peut-être continuerait-il à recevoir des cookies. » (??!??!) (c'est futile, mais ce passage m'avait profondément agacée, je me souviens.)
Bref, j'ai pas spécialement aimé la fin ainsi que la tournure que ça prenait.
Je n'ai pas détesté ce roman, c'était distrayant et je suis contente d'avoir fini par le découvrir, cependant en tant qu'immense fan d'Hunger Games, mes attentes n'ont malheureusement pas été atteintes. Dommage. J'aurais vraiment voulu l'apprécier davantage.
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saigneurdeguerre
  09 mai 2021
On peut habiter en haut de la plus cossue tour du Capitole et être aussi pauvre que la racaille des districts. Tel est le cas de Coriolanus, dix-huit ans, de la prestigieuse maison Snow. Prestigieuse ? Mouais… Autrefois, peut-être… Il ne lui reste que son intelligence pour tenter de s'en sortir alors même que son ventre crie famine. Heureusement pour lui, il peut compter sur la débrouillardise de sa cousine, un peu plus âgée que lui et qui fait tout pour le préserver.
Etant l'un des meilleurs élèves de l'Académie, Coriolanus aura le privilège d'être le mentor d'un garçon, ou d'une fille, issu des douze districts vaincus. Vu la noblesse de son lignage, il a bon espoir de se voir attribuer un combattant des districts un ou deux, ceux qui remportent le plus souvent les Hunger Games, étant mieux nourris que les autres. A défaut, il peut toujours compter éventuellement sur un combattant des districts quatre ou onze… Mais… Mais, comment est-ce possible ? Une fille du district 12 ? Ceux qui ne gagnent jamais ? Non, ce n'est pas possible ! Y aurait-il à ce point des changements au Capitol que des parvenus sans aucune gloire héritent des meilleurs combattants ?
Critique :
Amateurs de « girly » et de « feel good », passez votre chemin ! Les « Hunger Games », les « Jeux de la Faim » sont de retour, cruels à souhait ! Pour ceux qui en ignoreraient le principe, voici un petit rappel. Ce que furent autrefois les USA doit être oublié. Suite à un cataclysme dont on ne sait pas grand chose, du genre postapocalyptique, l'Etat se retrouva complètement coupé du reste du monde, divisé en treize districts, plus le Capitole, la tête pensante, qui impose ses lois aux districts. Chaque district a sa spécialité : élevage, fruits et légumes, technologie, charbon, … Tous les habitants ne sont pas logés à la même enseigne en fonction du district où ils vivent. le Douze, c'est le charbon, probablement le pire de tous !
Au moment où débute ce récit, la guerre entre le Capitole et les districts est terminée depuis dix ans. le treize a été rayé de la carte ! Atomisé sur ordre du Capitole ! Les douze autres districts semblent avoir compris la leçon et se sont soumis. Les « Pacificateurs », soldats du Capitole, y font régner la dure loi des vainqueurs. Et parmi ces lois, l'une d'elles retient particulièrement l'attention, celle des « Hunger Games », mise en route dès la fin de guerre. Cette guerre fut incroyablement meurtrière dans tous les camps et amena la ruine sur Panem, (ce pays issu des Etats-Unis). Même les familles les plus riches connurent la faim et la peur… Et les pertes en vie humaines… Pour les « Jeux de la Faim », chaque district doit envoyer un garçon et une fille, a priori, tirés au sort, âgés entre douze et dix-huit ans. Vingt-quatre adolescents qui vont s'affronter dans l'arène dans une lutte sans merci car les jeux durent jusqu'à ce qu'il n'y ait qu'un survivant qui sera ensuite renvoyé dans son district. Partout, tout le monde est obligé de suivre les jeux à la télévision.
« La Ballade du Serpent et de l'Oiseau chanteur » nous rapporte un récit antérieur aux trois tomes parus précédemment. Dix ans, après la « paix » retrouvée, on manque encore de tout au Capitole. Essayez d'imaginer ce que cela pourrait être dans les districts… le lecteur va se passionner en particulier pour deux personnages, une fille très spéciale issue du Douze et un garçon, son mentor, une nouveauté, issu de l'aristocratie du Capitole. le rôle du mentor ? Veiller à conseiller et à « venir en aide » à son « tribut ». C'est ainsi que se nomment les malheureuses victimes chargées de s'étriper.
Le titre peut paraître étrange, mais vous en comprendrez toute la saveur lorsque vous fermerez l'ouvrage…
Suzanne Collins réussit une fois encore à nous plonger dans un récit extrêmement addictif où elle brouille les pistes par des coups de théâtre plus surprenants les uns que les autres.
Moralité : L'amitié, c'est beau, mais a-t-elle encore sa place quand il s'agit de sauver une seule peau, la vôtre ?
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critiques presse (4)
Ricochet   16 septembre 2020
La ballade du serpent et de l’oiseau chanteur a beaucoup pour plaire, mais il souffre toutefois de quelques longueurs ; un écueil difficile à éviter dans un pavé de 600 pages.
Lire la critique sur le site : Ricochet
LeFigaro   18 juin 2020
Dans un conte qui oppose le héros au tyran, le juste à l’oppresseur, c’est tout naturellement que le lecteur souhaite d’abord découvrir lequel des deux triomphera. Une fois la fin révélée, quelle histoire reste-t-il à raconter? Sans doute la plus intéressante: celle du méchant.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Elle   02 juin 2020
Si Katniss Everdeen nous manque, on se réconforte avec Lucy Gray, qui rappelle en tout point la leadeuse de la rébellion, au point que l’on apprend que c’est elle qui a composé la chanson « L’arbre du pendu » que Katniss chantera, soixante ans plus tard, deux destins de tributs liés. Et si finalement, Suzanne Collins souhaitait montrer coûte que coûte qu’à Panem comme ailleurs, les femmes représentaient l’espoir absolu.
Lire la critique sur le site : Elle
Bibliobs   25 mai 2020
Prequel aux aventures de Katniss Everdeen, qui se sont vendues à 100 millions d’exemplaires dans le monde, ce nouveau tome se penche sur l’adolescence de son ennemi juré. Un produit bien ficelé, mais plutôt pour les fans acharnés.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations et extraits (117) Voir plus Ajouter une citation
CeliaMartinezCeliaMartinez   17 juin 2020
Veux-tu, veux-tu
Au grand arbre me trouver
Là où ils ont lynché leur triple meurtrier ?
Des choses étranges s'y sont vues
Moi j'aurais aimé
Te voir à minuit à l'arbre du pendu.

"Veux-tu, veux-tu
Au grand arbre me trouver
Où le mort a crié à sa belle de filer ?
Des choses étranges s'y sont vues
Moi j'aurais aimé
Te voir à minuit à l'arbre du pendu.

Veux-tu, veux-tu
Au grand arbre me trouver
Et partir avec moi comme je te l'ai demandé ?
Des choses étranges s'y sont vues
Moi j'aurais aimé
Te voir à minuit à l'arbre du pendu.

Veux-tu, veux-tu
Au grand arbre me trouver
Mettre un collier de corde et pendre à mes côtés ?
Des choses étranges s'y sont vues
Moi j'aurais aimé
Te voir à minuit à l'arbre du pendu."


Lucy Gray Baird, lord de l'anniversaire du Commandant à l'intention de Coriolanus Snow pour leur évasion.
Chapitre 29, pages 568-569.
+ Lire la suite
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CeliaMartinezCeliaMartinez   15 juin 2020
"Vous n'aurez pas mon passé.
Vous n'aurez pas mon histoire.

Je ne possède rien que vous pourriez m'enlever.

Vous n'aurez pas ma beauté.
Vous n'aurez pas ma gaieté.

Vous pourriez me prendre mes biens,
Sauf que je n'ai rien de rien.
Je ne possède rien que vous pourriez m'enlever.

Vous vous croyez malin,
Pensez avoir la main.
Vous croyez tout savoir,
Et pouvoir me changer, peut-être me corriger.
Eh bien, vous allez voir
Que...

Vous n'aurez pas mon franc-parler.
On ne m'fera pas taire.
Vous feriez mieux d'abandonner
Et de lâcher l'affaire.
Je ne possède rien que vous pourriez m'enlever.

Et oui,
Ce que vous me prendrez est sans valeur.
Alors seriez-vous, c'est de bon coeur.
Je ne possède rien que vous pourriez m'enlever !"


Lucy Gray Baird, lors de la moisson.
Chapitre 2, pages 40-42
+ Lire la suite
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LesperanzaLesperanza   24 mai 2022
- C’est notre droit, riposta la Haute Juge.
- Non, sûrement pas ! Vous pouvez dire ce que vous voulez, vous n’avez aucun droit d’affamer les gens ou de les punir sans raison. Vous n’avez aucun droit sur leur vie ou sur leur liberté. Même si vous avez gagné la guerre. Même si c’est vous qui possédez les armes. Même si vous êtes du Capitole. Rien ne vous y autorise.
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SavanteUneVieSavanteUneVie   05 février 2022
Coriolanus se demandait parfois si on n'avait pas laissé délibérément ces décombres pour rappeler à la population ce qu'elle avait enduré. Les gens avaient la mémoire courte. Ils avaient besoin de buter dans les débris, de sortir leurs cartes de rationnement et d'assister aux Hunger Games pour se souvenir. L'oubli risquait de conduire à la complaisance et de les ramener à la case départ.
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Andromeda06Andromeda06   19 mai 2022
Il récita un bref passage du traité de la Trahison qui présentait les Hunger Games comme une réparation de guerre : des jeunes vies prises aux districts en contrepartie des jeunes vies perdues par le Capitole. Le prix à payer pour la traîtrise des rebelles.
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Vidéo de Suzanne Collins
Dans cette vidéo, je vous parle du roman de Kim Liggett "L'Année d Grâce", qui convoque "Hunger Games" autant que "La Servante Ecarlate" ou "Sa Majesté des Mouches". Je vous parle aussi de "Wilder Girls" de Rory Power - ou comment le corps des femmes, encore, toujours, est à la disposition de tous, sauf elles-mêmes.
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