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EAN : 9782266305754
464 pages
Éditeur : Pocket Jeunesse (20/05/2020)

Note moyenne : 3.96/5 (sur 165 notes)
Résumé :
Dévoré d'ambition
Poussé par la compétition
Il va découvrir que la soif de pouvoir a un prix
C'est le matin de la Moisson qui doit ouvrir la dixième édition annuelle des Hunger Games. Au Capitole, Coriolanus Snow, dix-huit ans, se prépare à devenir pour la première fois mentor aux Jeux. L'avenir de la maison Snow, qui a connu des jours meilleurs, est désormais suspendu aux maigres chances de Coriolanus. Il devra faire preuve de charme, d'astuce ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (75) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  11 juin 2020
Je n'ai malheureusement pas retrouvé la magie des précédents tomes. Certes ici on est dans un prequel qui nous raconte la jeunesse du futur président Snow.
On retrouve bien évidemment plein de petits détails qui nous rappelle la saga initiale.
J'ai lu avec frénésie certains passages et d'autres que j'ai trouvé d'une longueur interminable.. de ce fait le manque d'équilibre du roman m'a gêné.
Mais il faut que je reconnaisse, qu'un autre détail de poids m'a fortement dérangé. Si dans les trois premiers tomes cela ne m'avait pas frappé c'est parce que le prénom du Président Snow n'apparaissait pas souvent… par contre ici on l'a à toutes les pages, voir plusieurs fois. Même si je sais qu'en anglais ce prénom ne doit pas déranger j'ai eu beaucoup de mal. Mais quelle idée a eu l'auteure d'appeler son personnage principal… CORIOLANUS
Je me demande d'ailleurs si je suis la seule a avoir tiqué sur ce nom…
En dehors de ça l'écriture de l'auteure est toujours agréable et on suit le fil aisément. Je pense que ce prequel pourra plaire a une grande partie des fans des Hunger games , mais au vu de la qualité de la saga j'en attendais beaucoup et mon exigence n'a pas été entièrement satisfaite.
Mais dans l'ensemble j'ai quand même apprécié cette lecture.
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Eroblin
  26 mai 2020
J'ai dévoré la trilogie des Hunger Games, aussi quand j'ai su que Suzanne Collins allait écrire un roman se passant 64 ans avant l'histoire de Katniss et que, de plus, elle allait s'attarder sur le tyran Snow, je me suis demandé si j'allais le lire. Quel intérêt, me suis-je dit, de raconter la jeunesse de Coriolanus Snow ? La possibilité qu'il devienne un personnage sympathique, qu'il développe de notre part une certaine empathie me semblait facile. Suzanne Collins évite cet écueil de justesse, grâce notamment à la deuxième partie du roman et à la fin.
Mais revenons un peu sur l'intrigue : nous faisons connaissance avec un jeune Coriolanus de 18 ans, vivant chichement avec sa cousine et sa grand-mère en voie de devenir sénile dans un appartement qui, s'il a beau être situé au coeur de Panem, n'en est pas moins décrépit et en ruines à l'image de la fortune des Snow. Mais Coriolanus sait que l'apparence est vitale et, ainsi, il parvient à cacher la misère dans laquelle il vit. Ce qui lui importe c'est de réussir, et la réussite passe par les 10ème Jeux des Hunger Games. Pour ceux et celles qui ont lu la trilogie et qui se souviennent de la médiatisation à outrance et de l'encadrement totalitaire des Jeux, on est surpris au début quand on lit dans quelles conditions misérables sont sélectionnés les tributs, puis parqués dans un zoo avant d'être lâchés dans un amphithéâtre en ruines. On a l'impression d'assister à des Jeux de seconde zone. Mais en fait, cela fait à peine 10 ans que la guerre est finie et que chacun lèche ses plaies, et le gouvernement de Panem n'a pas les moyens d'offrir du spectacle. Ces Jeux vont tout changer car il a été décidé que les tributs seraient conseillés par des jeunes lycéens, c'est ainsi que Coriolanus se retrouve en charge d'une fille du district 12 Lucy Gray. Au cours de cette dixième session, non seulement Coriolanus va tout faire pour que sa candidate gagne, mais il va faire la connaissance d'une scientifique- l'horrible Dr Gaul- qui va l'amener à réfléchir sur une meilleure organisation des Jeux pour que ceux-ci deviennent à la fois un divertissement et une épée de Damoclès pour les participants et les districts dont ils font partie. Je ne vous dirai pas si Lucy Gray gagne et ce qui arrive ensuite à Coriolanus mais on peut voir ce roman comme un apprentissage pour le futur président Snow. Sous nos yeux, il se débarrasse de tous ces sentiments qui étouffent l'ambition et la dernière page nous le révèle dans son costume de tyran en devenir. A découvrir !
Challenge Multi-défis 2020
Challenge Pavés 2020
Challenge Plumes féminines 2020
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gruz
  02 juin 2020
Oui, on peut lire un livre estampillé « adolescent » quand on a passé le demi-siècle. Je suis de ceux qui pensent qu'il existe de belles pépites à découvrir.
J'irai même plus loin. Pour toucher le jeune public gavé d'images, de sons et de mots jusqu'à plus soif, il faut savoir prendre des risques. Oser. Briser des barrières. Celles que s'érigent certains écrivains pour adultes.
La première, c'est de prouver qu'on peut balancer un pavé de 600 pages à un tel lectorat. Belle leçon pour ceux qui visent les lecteurs matures en proposant des livres faméliques.
Mais il faut savoir allier quantité et qualité. Et Suzanne Collins l'a indéniablement fait. Avec sa première trilogie Hunger Games, lancée il y a maintenant plus de dix ans. Et avec cet inattendu « quatrième » volet qui arrive en 2020.
Et pour oser, elle ose ! On pouvait craindre un livre alimentaire, tant d'années après, c'est au contraire une formidable réussite.
Choisir comme personnage principal Coriolanus Snow, Président tyrannique de Panem, à la tête de tous les districts et du Capitole, relevait au minimum d'une gageure. Voire d'un pari fou. D'ailleurs, quand cette information a été révélée, beaucoup de fans ont hurlé, n'arrivant pas à imaginer comment on pouvait consacrer un livre entier à un despote.
Le capitole et les Hunger Games, longtemps avant. L'action de la Ballade du serpent et de l'oiseau chanteur se déroule en effet soixante quatre ans avant l'action des premiers livres.
Snow a dix-huit ans. Un jeune homme en pleine formation, par son éducation et la vie difficile qu'il mène dans ses premières années. Une existence qui va prendre un essor dans le cadre des dixièmes jeux de la faim. Panem et circenses, du pain et des jeux (du cirque).
Malgré les apparences, rien ni personne n'est tout blanc ou tout noir dans l'histoire, Snow le premier. Pas de manichéisme. On en vient à s'attacher d'une certaine façon à lui, à comprendre certaines de ses motivations et ressentis, et à (fortement) s'exaspérer d'autres. Amour et haine. Un personnage extraordinaire, ambivalent, qui justifie à lui-seul cette préquel.
Oser aussi à travers l'intrigue. Là aussi (je sais, j'insiste), l'écrivaine fait la « leçon » à certains de ses confrères pour adultes. Cette histoire est aussi surprenante que cruelle. Suzanne Collins n'hésite pas à aller très loin dans ce qu'elle fait vivre à ses personnages. En terme de violence physique et psychologique, d'épreuves à traverser, de risques de mort à combattre (sans toujours vaincre), d'injustice, d'imagination, ce livre est un modèle du genre.
Les Hunger Games, version antique, sans grande technologie, dans un Capitole encore exsangue au sortir de la Grande Guerre. Des jeux qui ne sont d'ailleurs qu'une partie de l'intrigue, qui n'est pas exclusivement centrée sur eux, loin de là.
600 pages qui permettent de réellement développer le récit, ainsi que les profondes interactions entre les personnages. Et de l'enrichir de vraies réflexions sur le pouvoir, le contrôle des masses, la politique, l'argent, la guerre, les sentiments, la pauvreté, l'asservissement… de quoi permettre des questionnements fertiles, de manière très ludique.
Et surtout, le livre met en lumière un autre personnage phare, la formidablement touchante Lucy Gray, bien différente de caractère que la Katniss de la première trilogie. Mais avec un gros point en commun entre elles : ce sont des jeunes femmes de caractère, entre profondes failles, belle humanité et tempérament en acier trempé. Elle est inoubliable.
L'écrivaine ne sacrifie jamais son histoire au rythme, elle sait prendre le temps quand il le faut, accélérer quand on s'y attend le moins, stupéfier par ses choix. le tout, avec une prose fluide mais qui ne sacrifie jamais la qualité à la facilité. Quand on ne prend pas les jeunes lecteurs pour des imbéciles, ils savent vous le rendre.
La Ballade du serpent et de l'oiseau chanteur était un pari osé. Au final, c'est une réussite totale, au point de penser que c'est sans doute le roman le plus riche de la série. Mieux encore, il apporte du sang neuf, un comble quand on y parle des prémisses des Hunger Games.
Suzanne Collins a mis du temps pour revenir vers ses lecteurs, l'attente en valait la peine.
Lien : https://gruznamur.com/2020/0..
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bilodoh
  03 juillet 2020
Les Hungers Games sont de retour, un antépisode de la populaire série.
Un étudiant d'une vieille famille Capitole, Coriolanus Snow, vit pauvrement avec sa grand-mère et sa cousine. de la richesse de la lignée, ils n'ont gardé que la fierté, malgré les privations, ils gardent la tête haute et un jardin de roses sur la terrasse. Pour pouvoir entrer à l'université, Coriolanus doit se démarquer et obtenir une bourse. Lorsqu'on le nomme mentor pour les Hunger Games, il fera tout pour faire gagner sa protégée, une fille pleine de ressources. Mais la victoire lui coûtera cher…

Une dystopie jeunesse bien écrite, même si ce n'est pas de se genre de texte qu'on recueille de citations marquantes. Beaucoup d'actions et de tensions qui font qu'on tourne les pages pour connaître la suite.

Comme c'est classé jeunesse, on n'y trouve pas de scènes de sexe, mais ça n'empêche pas d'y avoir des violences explicites, une gorge tranchée ou un coup de hache dans le crâne par exemple. Sans doute la violence est-elle moins dangereuse pour la jeunesse que le sexe…
Le roman présente aussi certaines réflexions sur l'opposition entre la bonté et la violence de l'âme humaine, entre la liberté et le contrôle social. On comprendra l'enchainement des événements qui influent sur le destin et peuvent changer ce que deviendra un adolescent qui doit choisir entre l'amour et le pouvoir.
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Saruim
  24 mai 2020
(Si vous vous fichez de ma vie perso descendez pour lire la critique tout de suite) Enfin ! Quand une saga se termine, en lisant la dernière phrase du dernier livre on pense tout de suite "Est ce que c'est vraiment terminé ? Est ce qu'il y aura une suite ?" Hunger Games ne fait évidemment pas exception. J'ai commencé ma lecture le 22 mai car, bien que j'avais commandé le roman pour le recevoir le jour de sa sortie j'avais décidé de finir le roman que j'avais commencé afin de lire cette nouvelle aventure Hunger Games sans autre histoire dans la tête. J'ai donc lu le roman en moins de 48h (il fait un peu plus de 600p.) Je l'ai terminé aujourd'hui même, à 3h du matin. Et je fut étonné, non pas que des gens l'ai déjà lu, mais de voir que 5 personnes avait déjà donné une note au roman pour une moyenne de 3,3 étoiles (seulement.) En revanche, personne n'avait encore donné son avis. Moi qui m'était empressé de tapé "La ballade du serpent et de l'oiseau chanteur avis" sur Google dés que je fut sorti de ce moment étrange, ou en refermant un livre qui vous a plus vous vous remémorer toute l'histoire, j'en fut relativement déçu. C'est pourquoi je me suis créé un compte et suis en train de rédiger ma toute première critique.
CRITIQUE :
Comme je l'ai dit plus haut, j'attendais ce roman avec impatience. Je fut encore plus ravi de voir que Suzanne Collins n'avait pas fait les choses à moitié, 600p alors qu'elle nous avait habitué jusqu'à lors à 400.
Le livre raconte donc à mon avis ce qui sont les mois les plus importants de la vie de Coriolanus Snow, dit le Président Snow. On nous présente dès le début non pas un fils à papa milliardaire, mais un jeune homme qui vit avec sa cousinne et sa grand-mère et qui est forcé de boire de la soupe aux choux tellement sa situation financière est critique. En effet la grande famille Snow est sans le sou, lui est toujours à l'école, sa cousinne Tigris, pour les plus connaisseurs d'entre vous, vous l'aurez devinés travaille dans la mode mais elle ne gagne pas assez d'argent pour subvenir au coût de la vie au Capitole.
Bref, maintenant que la situation initiale est posée je vais aller plus vite sur la suite. C'est la dixième édition des Hunger Games, qui sont loins d'être ce qu'ils seront dans les aventures de Katniss. Sous certains aspect ils sont même plutôt ratés. Les jeux, jusqu'à lors suscitant peut d'intérêt dans les districts comme au Capitole, le gouvernement décide de leurs apportés des modifications. Dorénavant, chaque tributs aura un mentor, qui sera désigné parmi les meilleurs élèves de l'académie. On assiste donc à un distribution des tributs, évidemment les tributs des meilleurs districts pour les meilleurs élèves. Et la, comble du désespoir, notre cher Coriolanus Snow se voit attribuer la fille du district 12. Une certaine Lucy Gray Baird on ce rend vite compte que Lucy Gray plutôt qu'une punition va se révéler le plus merveilleux cadeau qu'ai jamais reçu Coriolanus.
J'ai adoré la plume de l'auteure, la relation entre Coryo et son entourage plus particulièrement Lucy Gray, surtout quand on sait ce qu'il devient. J'ai adoré les nombreuses chansons. le livre est plein de rebondissements et la fin !
Je ne saurais décrire mon état en lisant les 30 dernières pages, un mélange de déception, de surprise mais le pire de tout du résignement. Sans me vanter je suis plutôt doué pour deviner la fin d'un récit. Mais la ça été une torture si bien que je tentais de m'auto persuadé qu'il y aurait une suite. Malheureusement non. Je ne vous spoilerez pas mais ce livre m'a vraiment fait penser au sensations que j'ai quand je rerereregarde Star Wars III. Ce sentiment de gâchis et de se dire que si on pouvait changer ne fut ce qu'un seul élément de l'histoire tout s'arrangerait.
Bref, j'ai adoré je pense que je relirer les dernières pages pour être bien sur de ne rien avoir loupé parce mine de rien il était tard et j'ai pu louper des petits détails. Je rajoute aussi que je suis parfaitement d'accord avec la phrase prononcée par le grand auteur au dos du bouquin.
Pour terminer je dirais que je suis impatient de voir l'adaptation qui en sera faite au cinéma. J'espère que le film fera aux moins 3h pourquoi pas le couper en deux parties, la au moins se serait justifiés. Et je suis encore plus impatient que Suzanne Collins écrivent un roman du même style sur Haymitch j'en rêve !
Bonne journée à tous et puissent le sort vous être favorables. Et n'oubliez pas "la neige se pose toujours au sommet".
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critiques presse (3)
LeFigaro   18 juin 2020
Dans un conte qui oppose le héros au tyran, le juste à l’oppresseur, c’est tout naturellement que le lecteur souhaite d’abord découvrir lequel des deux triomphera. Une fois la fin révélée, quelle histoire reste-t-il à raconter? Sans doute la plus intéressante: celle du méchant.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Elle   02 juin 2020
Si Katniss Everdeen nous manque, on se réconforte avec Lucy Gray, qui rappelle en tout point la leadeuse de la rébellion, au point que l’on apprend que c’est elle qui a composé la chanson « L’arbre du pendu » que Katniss chantera, soixante ans plus tard, deux destins de tributs liés. Et si finalement, Suzanne Collins souhaitait montrer coûte que coûte qu’à Panem comme ailleurs, les femmes représentaient l’espoir absolu.
Lire la critique sur le site : Elle
Bibliobs   25 mai 2020
Prequel aux aventures de Katniss Everdeen, qui se sont vendues à 100 millions d’exemplaires dans le monde, ce nouveau tome se penche sur l’adolescence de son ennemi juré. Un produit bien ficelé, mais plutôt pour les fans acharnés.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations et extraits (61) Voir plus Ajouter une citation
SuzyBessSuzyBess   06 juillet 2020
Ce n'est pas fini tant que le geai moqueur n'a pas chanté.
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bilodohbilodoh   03 juillet 2020
Je crois qu’il y a une bonté naturelle en chaque être humain. On sait quand on franchit la ligne entre le bien et le mal, et on essaie toute notre vie de rester du bon côté de cette ligne.

(Pocket Jeunesse, p.576)
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SuzyBessSuzyBess   06 juillet 2020
Même s'il ne croyait pas au destin, elle paraissait y croire.
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CelineDHK76CelineDHK76   29 juin 2020
– Pour les manger. D’ici à quelques semaines, ces tubercules auront la même taille que des pommes de terre et on pourra les faire griller, expliqua Lucy Gray. Certaines personne les appellent des patates des marais, pour ma part je préfère le nom de Katniss. Je trouve qu’il sonne bien.
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CelineDHK76CelineDHK76   29 juin 2020
Les roses sont rouges, les violettes sont bleues. Les oiseaux du ciel savent pour nous deux…
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Videos de Suzanne Collins (17) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Suzanne Collins
Extrait de "Hunger games : la ballade du serpent et de l'oiseau chanteur" de Suzanne Collins lu par Pierre-Henri Prunel. Parution le 24 juin en numérique.
Pour en savoir plus : https://www.audiolib.fr/livre-audio/hunger-games-la-ballade-du-serpent-et-de-loiseau-chanteur
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