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EAN : 9782266305754
464 pages
Éditeur : Pocket Jeunesse (20/05/2020)
3.89/5   740 notes
Résumé :
Dévoré d'ambition
Poussé par la compétition
Il va découvrir que la soif de pouvoir a un prix
C'est le matin de la Moisson qui doit ouvrir la dixième édition annuelle des Hunger Games. Au Capitole, Coriolanus Snow, dix-huit ans, se prépare à devenir pour la première fois mentor aux Jeux. L'avenir de la maison Snow, qui a connu des jours meilleurs, est désormais suspendu aux maigres chances de Coriolanus. Il devra faire preuve de charme, d'astuce ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (229) Voir plus Ajouter une critique
3,89

sur 740 notes

lyoko
  11 juin 2020
Je n'ai malheureusement pas retrouvé la magie des précédents tomes. Certes ici on est dans un prequel qui nous raconte la jeunesse du futur président Snow.
On retrouve bien évidemment plein de petits détails qui nous rappelle la saga initiale.
J'ai lu avec frénésie certains passages et d'autres que j'ai trouvé d'une longueur interminable.. de ce fait le manque d'équilibre du roman m'a gêné.
Mais il faut que je reconnaisse, qu'un autre détail de poids m'a fortement dérangé. Si dans les trois premiers tomes cela ne m'avait pas frappé c'est parce que le prénom du Président Snow n'apparaissait pas souvent… par contre ici on l'a à toutes les pages, voir plusieurs fois. Même si je sais qu'en anglais ce prénom ne doit pas déranger j'ai eu beaucoup de mal. Mais quelle idée a eu l'auteure d'appeler son personnage principal… CORIOLANUS
Je me demande d'ailleurs si je suis la seule a avoir tiqué sur ce nom…
En dehors de ça l'écriture de l'auteure est toujours agréable et on suit le fil aisément. Je pense que ce prequel pourra plaire a une grande partie des fans des Hunger games , mais au vu de la qualité de la saga j'en attendais beaucoup et mon exigence n'a pas été entièrement satisfaite.
Mais dans l'ensemble j'ai quand même apprécié cette lecture.
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gruz
  02 juin 2020
Oui, on peut lire un livre estampillé « adolescent » quand on a passé le demi-siècle. Je suis de ceux qui pensent qu'il existe de belles pépites à découvrir.
J'irai même plus loin. Pour toucher le jeune public gavé d'images, de sons et de mots jusqu'à plus soif, il faut savoir prendre des risques. Oser. Briser des barrières. Celles que s'érigent certains écrivains pour adultes.
La première, c'est de prouver qu'on peut balancer un pavé de 600 pages à un tel lectorat. Belle leçon pour ceux qui visent les lecteurs matures en proposant des livres faméliques.
Mais il faut savoir allier quantité et qualité. Et Suzanne Collins l'a indéniablement fait. Avec sa première trilogie Hunger Games, lancée il y a maintenant plus de dix ans. Et avec cet inattendu « quatrième » volet qui arrive en 2020.
Et pour oser, elle ose ! On pouvait craindre un livre alimentaire, tant d'années après, c'est au contraire une formidable réussite.
Choisir comme personnage principal Coriolanus Snow, Président tyrannique de Panem, à la tête de tous les districts et du Capitole, relevait au minimum d'une gageure. Voire d'un pari fou. D'ailleurs, quand cette information a été révélée, beaucoup de fans ont hurlé, n'arrivant pas à imaginer comment on pouvait consacrer un livre entier à un despote.
Le capitole et les Hunger Games, longtemps avant. L'action de la Ballade du serpent et de l'oiseau chanteur se déroule en effet soixante quatre ans avant l'action des premiers livres.
Snow a dix-huit ans. Un jeune homme en pleine formation, par son éducation et la vie difficile qu'il mène dans ses premières années. Une existence qui va prendre un essor dans le cadre des dixièmes jeux de la faim. Panem et circenses, du pain et des jeux (du cirque).
Malgré les apparences, rien ni personne n'est tout blanc ou tout noir dans l'histoire, Snow le premier. Pas de manichéisme. On en vient à s'attacher d'une certaine façon à lui, à comprendre certaines de ses motivations et ressentis, et à (fortement) s'exaspérer d'autres. Amour et haine. Un personnage extraordinaire, ambivalent, qui justifie à lui-seul cette préquel.
Oser aussi à travers l'intrigue. Là aussi (je sais, j'insiste), l'écrivaine fait la « leçon » à certains de ses confrères pour adultes. Cette histoire est aussi surprenante que cruelle. Suzanne Collins n'hésite pas à aller très loin dans ce qu'elle fait vivre à ses personnages. En terme de violence physique et psychologique, d'épreuves à traverser, de risques de mort à combattre (sans toujours vaincre), d'injustice, d'imagination, ce livre est un modèle du genre.
Les Hunger Games, version antique, sans grande technologie, dans un Capitole encore exsangue au sortir de la Grande Guerre. Des jeux qui ne sont d'ailleurs qu'une partie de l'intrigue, qui n'est pas exclusivement centrée sur eux, loin de là.
600 pages qui permettent de réellement développer le récit, ainsi que les profondes interactions entre les personnages. Et de l'enrichir de vraies réflexions sur le pouvoir, le contrôle des masses, la politique, l'argent, la guerre, les sentiments, la pauvreté, l'asservissement… de quoi permettre des questionnements fertiles, de manière très ludique.
Et surtout, le livre met en lumière un autre personnage phare, la formidablement touchante Lucy Gray, bien différente de caractère que la Katniss de la première trilogie. Mais avec un gros point en commun entre elles : ce sont des jeunes femmes de caractère, entre profondes failles, belle humanité et tempérament en acier trempé. Elle est inoubliable.
L'écrivaine ne sacrifie jamais son histoire au rythme, elle sait prendre le temps quand il le faut, accélérer quand on s'y attend le moins, stupéfier par ses choix. le tout, avec une prose fluide mais qui ne sacrifie jamais la qualité à la facilité. Quand on ne prend pas les jeunes lecteurs pour des imbéciles, ils savent vous le rendre.
La Ballade du serpent et de l'oiseau chanteur était un pari osé. Au final, c'est une réussite totale, au point de penser que c'est sans doute le roman le plus riche de la série. Mieux encore, il apporte du sang neuf, un comble quand on y parle des prémisses des Hunger Games.
Suzanne Collins a mis du temps pour revenir vers ses lecteurs, l'attente en valait la peine.
Lien : https://gruznamur.com/2020/0..
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Eroblin
  26 mai 2020
J'ai dévoré la trilogie des Hunger Games, aussi quand j'ai su que Suzanne Collins allait écrire un roman se passant 64 ans avant l'histoire de Katniss et que, de plus, elle allait s'attarder sur le tyran Snow, je me suis demandé si j'allais le lire. Quel intérêt, me suis-je dit, de raconter la jeunesse de Coriolanus Snow ? La possibilité qu'il devienne un personnage sympathique, qu'il développe de notre part une certaine empathie me semblait facile. Suzanne Collins évite cet écueil de justesse, grâce notamment à la deuxième partie du roman et à la fin.
Mais revenons un peu sur l'intrigue : nous faisons connaissance avec un jeune Coriolanus de 18 ans, vivant chichement avec sa cousine et sa grand-mère en voie de devenir sénile dans un appartement qui, s'il a beau être situé au coeur de Panem, n'en est pas moins décrépit et en ruines à l'image de la fortune des Snow. Mais Coriolanus sait que l'apparence est vitale et, ainsi, il parvient à cacher la misère dans laquelle il vit. Ce qui lui importe c'est de réussir, et la réussite passe par les 10ème Jeux des Hunger Games. Pour ceux et celles qui ont lu la trilogie et qui se souviennent de la médiatisation à outrance et de l'encadrement totalitaire des Jeux, on est surpris au début quand on lit dans quelles conditions misérables sont sélectionnés les tributs, puis parqués dans un zoo avant d'être lâchés dans un amphithéâtre en ruines. On a l'impression d'assister à des Jeux de seconde zone. Mais en fait, cela fait à peine 10 ans que la guerre est finie et que chacun lèche ses plaies, et le gouvernement de Panem n'a pas les moyens d'offrir du spectacle. Ces Jeux vont tout changer car il a été décidé que les tributs seraient conseillés par des jeunes lycéens, c'est ainsi que Coriolanus se retrouve en charge d'une fille du district 12 Lucy Gray. Au cours de cette dixième session, non seulement Coriolanus va tout faire pour que sa candidate gagne, mais il va faire la connaissance d'une scientifique- l'horrible Dr Gaul- qui va l'amener à réfléchir sur une meilleure organisation des Jeux pour que ceux-ci deviennent à la fois un divertissement et une épée de Damoclès pour les participants et les districts dont ils font partie. Je ne vous dirai pas si Lucy Gray gagne et ce qui arrive ensuite à Coriolanus mais on peut voir ce roman comme un apprentissage pour le futur président Snow. Sous nos yeux, il se débarrasse de tous ces sentiments qui étouffent l'ambition et la dernière page nous le révèle dans son costume de tyran en devenir. A découvrir !
Challenge Multi-défis 2020
Challenge Pavés 2020
Challenge Plumes féminines 2020
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saigneurdeguerre
  09 mai 2021
On peut habiter en haut de la plus cossue tour du Capitole et être aussi pauvre que la racaille des districts. Tel est le cas de Coriolanus, dix-huit ans, de la prestigieuse maison Snow. Prestigieuse ? Mouais… Autrefois, peut-être… Il ne lui reste que son intelligence pour tenter de s'en sortir alors même que son ventre crie famine. Heureusement pour lui, il peut compter sur la débrouillardise de sa cousine, un peu plus âgée que lui et qui fait tout pour le préserver.
Etant l'un des meilleurs élèves de l'Académie, Coriolanus aura le privilège d'être le mentor d'un garçon, ou d'une fille, issu des douze districts vaincus. Vu la noblesse de son lignage, il a bon espoir de se voir attribuer un combattant des districts un ou deux, ceux qui remportent le plus souvent les Hunger Games, étant mieux nourris que les autres. A défaut, il peut toujours compter éventuellement sur un combattant des districts quatre ou onze… Mais… Mais, comment est-ce possible ? Une fille du district 12 ? Ceux qui ne gagnent jamais ? Non, ce n'est pas possible ! Y aurait-il à ce point des changements au Capitol que des parvenus sans aucune gloire héritent des meilleurs combattants ?
Critique :
Amateurs de « girly » et de « feel good », passez votre chemin ! Les « Hunger Games », les « Jeux de la Faim » sont de retour, cruels à souhait ! Pour ceux qui en ignoreraient le principe, voici un petit rappel. Ce que furent autrefois les USA doit être oublié. Suite à un cataclysme dont on ne sait pas grand chose, du genre postapocalyptique, l'Etat se retrouva complètement coupé du reste du monde, divisé en treize districts, plus le Capitole, la tête pensante, qui impose ses lois aux districts. Chaque district a sa spécialité : élevage, fruits et légumes, technologie, charbon, … Tous les habitants ne sont pas logés à la même enseigne en fonction du district où ils vivent. le Douze, c'est le charbon, probablement le pire de tous !
Au moment où débute ce récit, la guerre entre le Capitole et les districts est terminée depuis dix ans. le treize a été rayé de la carte ! Atomisé sur ordre du Capitole ! Les douze autres districts semblent avoir compris la leçon et se sont soumis. Les « Pacificateurs », soldats du Capitole, y font régner la dure loi des vainqueurs. Et parmi ces lois, l'une d'elles retient particulièrement l'attention, celle des « Hunger Games », mise en route dès la fin de guerre. Cette guerre fut incroyablement meurtrière dans tous les camps et amena la ruine sur Panem, (ce pays issu des Etats-Unis). Même les familles les plus riches connurent la faim et la peur… Et les pertes en vie humaines… Pour les « Jeux de la Faim », chaque district doit envoyer un garçon et une fille, a priori, tirés au sort, âgés entre douze et dix-huit ans. Vingt-quatre adolescents qui vont s'affronter dans l'arène dans une lutte sans merci car les jeux durent jusqu'à ce qu'il n'y ait qu'un survivant qui sera ensuite renvoyé dans son district. Partout, tout le monde est obligé de suivre les jeux à la télévision.
« La Ballade du Serpent et de l'Oiseau chanteur » nous rapporte un récit antérieur aux trois tomes parus précédemment. Dix ans, après la « paix » retrouvée, on manque encore de tout au Capitole. Essayez d'imaginer ce que cela pourrait être dans les districts… le lecteur va se passionner en particulier pour deux personnages, une fille très spéciale issue du Douze et un garçon, son mentor, une nouveauté, issu de l'aristocratie du Capitole. le rôle du mentor ? Veiller à conseiller et à « venir en aide » à son « tribut ». C'est ainsi que se nomment les malheureuses victimes chargées de s'étriper.
Le titre peut paraître étrange, mais vous en comprendrez toute la saveur lorsque vous fermerez l'ouvrage…
Suzanne Collins réussit une fois encore à nous plonger dans un récit extrêmement addictif où elle brouille les pistes par des coups de théâtre plus surprenants les uns que les autres.
Moralité : L'amitié, c'est beau, mais a-t-elle encore sa place quand il s'agit de sauver une seule peau, la vôtre ?
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bilodoh
  03 juillet 2020
Les Hungers Games sont de retour, un antépisode de la populaire série.
Un étudiant d'une vieille famille Capitole, Coriolanus Snow, vit pauvrement avec sa grand-mère et sa cousine. de la richesse de la lignée, ils n'ont gardé que la fierté, malgré les privations, ils gardent la tête haute et un jardin de roses sur la terrasse. Pour pouvoir entrer à l'université, Coriolanus doit se démarquer et obtenir une bourse. Lorsqu'on le nomme mentor pour les Hunger Games, il fera tout pour faire gagner sa protégée, une fille pleine de ressources. Mais la victoire lui coûtera cher…

Une dystopie jeunesse bien écrite, même si ce n'est pas de se genre de texte qu'on recueille de citations marquantes. Beaucoup d'actions et de tensions qui font qu'on tourne les pages pour connaître la suite.

Comme c'est classé jeunesse, on n'y trouve pas de scènes de sexe, mais ça n'empêche pas d'y avoir des violences explicites, une gorge tranchée ou un coup de hache dans le crâne par exemple. Sans doute la violence est-elle moins dangereuse pour la jeunesse que le sexe…
Le roman présente aussi certaines réflexions sur l'opposition entre la bonté et la violence de l'âme humaine, entre la liberté et le contrôle social. On comprendra l'enchainement des événements qui influent sur le destin et peuvent changer ce que deviendra un adolescent qui doit choisir entre l'amour et le pouvoir.
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critiques presse (4)
Ricochet   16 septembre 2020
La ballade du serpent et de l’oiseau chanteur a beaucoup pour plaire, mais il souffre toutefois de quelques longueurs ; un écueil difficile à éviter dans un pavé de 600 pages.
Lire la critique sur le site : Ricochet
LeFigaro   18 juin 2020
Dans un conte qui oppose le héros au tyran, le juste à l’oppresseur, c’est tout naturellement que le lecteur souhaite d’abord découvrir lequel des deux triomphera. Une fois la fin révélée, quelle histoire reste-t-il à raconter? Sans doute la plus intéressante: celle du méchant.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Elle   02 juin 2020
Si Katniss Everdeen nous manque, on se réconforte avec Lucy Gray, qui rappelle en tout point la leadeuse de la rébellion, au point que l’on apprend que c’est elle qui a composé la chanson « L’arbre du pendu » que Katniss chantera, soixante ans plus tard, deux destins de tributs liés. Et si finalement, Suzanne Collins souhaitait montrer coûte que coûte qu’à Panem comme ailleurs, les femmes représentaient l’espoir absolu.
Lire la critique sur le site : Elle
Bibliobs   25 mai 2020
Prequel aux aventures de Katniss Everdeen, qui se sont vendues à 100 millions d’exemplaires dans le monde, ce nouveau tome se penche sur l’adolescence de son ennemi juré. Un produit bien ficelé, mais plutôt pour les fans acharnés.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations et extraits (101) Voir plus Ajouter une citation
LysetteLysette   09 juin 2021
Jeter des gosses avec une poignée d'armes dans une arène et les laisser s'entretuer n'exigeait pas un talent exceptionnel.
Commenter  J’apprécie          50
LysetteLysette   09 juin 2021
Si les rebelles étaient réduits au silence depuis plus de dix ans maintenant, c'était loin d'être le cas de sa grand-mère.
Commenter  J’apprécie          00
_Louise_Louise   04 juin 2021
Veux-tu, veux-tu
Au grand arbre me trouver
Mettre un collier de corde et pendre à mes côtés ?
Des choses étranges s'y sont vues
Moi j'aurai aimé
Te revoir à minuit à l'arbre du pendu.
Commenter  J’apprécie          50
_Louise_Louise   04 juin 2021
Il savait qu'il aurait dû se réjouir, exulter intérieurement tout en affichant un triomphe modeste.
Or tout ce qu'il ressentait, c'était de la jalousie.
Commenter  J’apprécie          10
CeliaMartinezCeliaMartinez   17 juin 2020
Veux-tu, veux-tu
Au grand arbre me trouver
Là où ils ont lynché leur triple meurtrier ?
Des choses étranges s'y sont vues
Moi j'aurais aimé
Te voir à minuit à l'arbre du pendu.

"Veux-tu, veux-tu
Au grand arbre me trouver
Où le mort a crié à sa belle de filer ?
Des choses étranges s'y sont vues
Moi j'aurais aimé
Te voir à minuit à l'arbre du pendu.

Veux-tu, veux-tu
Au grand arbre me trouver
Et partir avec moi comme je te l'ai demandé ?
Des choses étranges s'y sont vues
Moi j'aurais aimé
Te voir à minuit à l'arbre du pendu.

Veux-tu, veux-tu
Au grand arbre me trouver
Mettre un collier de corde et pendre à mes côtés ?
Des choses étranges s'y sont vues
Moi j'aurais aimé
Te voir à minuit à l'arbre du pendu."


Lucy Gray Baird, lord de l'anniversaire du Commandant à l'intention de Coriolanus Snow pour leur évasion.
Chapitre 29, pages 568-569.
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Vidéo de Suzanne Collins
Dans cette vidéo, je vous parle du roman de Kim Liggett "L'Année d Grâce", qui convoque "Hunger Games" autant que "La Servante Ecarlate" ou "Sa Majesté des Mouches". Je vous parle aussi de "Wilder Girls" de Rory Power - ou comment le corps des femmes, encore, toujours, est à la disposition de tous, sauf elles-mêmes.
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