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EAN : 9782352945338
936 pages
Éditeur : Bragelonne (02/12/2011)

Note moyenne : 3.59/5 (sur 32 notes)
Résumé :

Il est un fort, sur la lande, où l'on envoie les enfants rebelles : le Hall de Fer. Quand ils en sortent, bien des années plus tard, ils sont devenus les meilleurs épéistes du royaume. Un rituel magique les a assignés à la protection d'un égide : le roi lui-même ou une personnalité de son choix. Ils le serviront jusqu'à la mort au péril de leur vie, qu'ils le veuillent ou non. Ils sont les Lames du roi.
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Witchblade
  24 décembre 2019
Livre eu à l'échange grâce à Soleney et lu à l'occasion de la pioche de Mai. J'ai retardé ma lecture à cause de sa grosseur (936p), je voulais pouvoir m'y consacrer à plein temps ; en plus, c'est une édition Bragelonne difficile à transporter partout. le résumé est court, je ne m'en souvenais pas pour autant mais le titre est assez évocateur. Plus jeune, j'aimais bien les films de capes et d'épées. A voir si ça sera pareil avec ce roman.
Les chapitres sont courts et se lisent vite. L'auteur nous fait découvrir l'Ordre des Lames avec ses coutumes et ses règles. L'histoire reste encore obscure mais le style est agréable et ma curiosité est attisée. On rencontre 3 personnages différents : un jeune garçon commençant son apprentissage au Hall de Fer, le chancelier du Roi et sieur Durendal. C'est ce dernier qu'on suit le plus et dès le départ, il m'indiffère contrairement aux deux autres. Il est trop imbu de lui-même et son Égide est insignifiant. En prime, les intrigues de cour ne sont pas ma tasse de thé. Malheureusement, j'y ai trouvé de trop nombreuses longueurs, certains passages ont été lus en diagonale au moins pour essayer de laisser une chance à ce roman… le résumé ne correspond finalement pas à l'histoire puisque nous suivons 3 personnages avec 3 chronologies différentes dont un est plus le centre de celle-ci que les autres. le résumé parle d'un jeune garçon, on suit pourtant un homme adulte devenu Lame. Où est la logique ? Finalement, en lisant les critiques pour le tome 1, je me demande si on a bien lu le même livre… En lisant les critiques pour l'intégrale, je suis un peu plus en accord avec eux et surtout avec Soleney. Au vu du résumé, je pensais que le tome 1 se consacrerait à la jeunesse de Durendal au Hall de Fer, le tome 2 à son rôle en tant que Lame et le tome 3 à son rôle de chancelier (et oui, j'ai fini par comprendre qui était mes trois personnages…). Mais que nenni, dans le premier tome, il n'est question que de Durendal avec des chronologies toutes mélangées ; pour les tomes 2 et 3, on change de personnages tout en restant à la même époque. Curieux et loin d'être à mon goût… Première partie, j'ai apprécié ; la deuxième, je commençais déjà à m'ennuyer ; la troisième, j'ai lu des passages en diagonale mais l'envie de lire ce mastodonte était partie avec la nuit… C'est dommage car certaines critiques laissaient présager de bons moments mais j'ai du mal avec le style de cet auteur et avec son personnage au rôle de Lame. Il y a de grandes descriptions pour pas grand-chose, peu d'évènements, beaucoup de blablas où il est imbu de lui-même et il manque une carte de son monde. Certains comparent ce roman avec « Les Trois Mousquetaires » saupoudré d'un peu de magie, je veux bien les croire n'ayant jamais lu Alexandre Dumas. Mais pour moi, la magie est quasi inexistante et très peu explicitée…
Comme vous l'aurez compris, cette intégrale a été une grosse déception pour plusieurs raisons dont la chronologie et son personnage principal. J'attendais également beaucoup de celui-ci, je pensais me régaler à la lecture avec une toute autre histoire. Tant pis... J'ai donc abandonné ce roman au bout de 80p. Je remercie néanmoins Jodyane pour cette pioche, ça me fait un livre de moins à lire et un auteur en moins à découvrir. Si vous êtes amateurs de capes et d'épées à la sauce Alexandre Dumas, je vous conseille néanmoins de le découvrir pour vous en faire votre propre avis.
Sur ce, bonnes lectures à vous :-)
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Soleney
  18 juillet 2014
Afin de protéger le roi, de jeunes garçons rebelles sont entrainés dans la meilleure école de combat pour devenir des Lames – les plus grands épéistes au monde. Pour celer leur sort et une partie de leur volonté, un serment magique lie leur essence à leur égide – qui se trouve être le roi, ou bien le noble qu'il a choisi de protéger. le destin d'une Lame est de mourir pour cette personne, de la défendre au prix même de sa propre vie. Sang et honneur sont les leitmotivs de leur existence.
Mais la désillusion est grande quand les aspirants quittent le Hall de Fer. Car rien ne va plus à la cour : le spectre de la guerre est loin, le roi, bien que bon dirigeant, néglige ses protecteurs en les laissant mourir d'ennui au milieu des froufrous aristocratiques, les nobles ne se préoccupent que des prochains bals et de leurs relations sociales, et la vie semble figée dans un sourire crispé. Les Lames ne sont guère plus que d'agréables babioles à exhiber pour montrer son influence.
J'ai été surprise car je m'attendais à lire dans toute cette trilogie ce qu'il se passait uniquement dans le tome 1 : la vie de la plus brillante et de la plus audacieuse Lame qui ait pu exister. Son ascension, sa chute, ses aventures, sa vieillesse, ses complots… Durendal – puisque c'est lui – est le personnage principal de ce premier volet, et doit d'abord faire face à l'ennui caractéristique de la cour, supporter une égide pour le moins ridicule avant de se couvrir de gloire en sauvant le roi, puis de partir dans des missions périlleuses. C'est un scénario un tantinet classique, mais l'auteur a réussi à distiller le suspens en morcelant passé, présent et avenir. le temps qu'on recolle les morceaux, qu'on retrouve qui a fait quoi, quels personnages ont changé de nom, et on est déjà bien avancé dans le récit.
Mais comme cette histoire ne dure que 300 pages (au lieu des 900 auxquelles je m'attendais), j'ai eu l'impression de survoler certains épisodes, notamment quand Durendal, Mangeloup et Kromman se rendent en Samarinde. Quatre ans de voyage passés sous silence ! Résumés en une poignée de lignes. J'aurai voulu en savoir plus, vivre leurs aventures, me sentir partir avec eux. C'est la même chose pendant les années de formations au Hall de Fer – rien ! Pas un mot ! Alors que j'aurais bien aimé assister aux progrès du jeune Durendal, à ses conflits face aux autres élèves et aux Maîtres. de même, quand notre héros revient de l'étranger et commence à tâter de la politique. Tout est très bref, comme résumé. L'auteur balance les événements à la suite et évoque l'effet que ça a sur le royaume, sur le roi et sur le personnage principal. C'est tout. Plusieurs années passent à travers ces quelques lignes et c'est vraiment dommage.
Les volumes suivants (Le Seigneur des Terres de Feu et Un ciel d'épées) se déroulent à la même époque, mais se centrent sur des personnages secondaires. le deuxième tome a pour protagoniste Pæarhd – dit Pillard –, un aspirant du Hall de Fer qui est également un des héritiers du trône du Baelmark. Nous suivons les complots qu'il noue et qu'il déjoue, les routes tordues qu'il est contraint de suivre pour accéder au trône, son entrée sur la scène politique et – en réalité – la fin de son innocence. le dernier volume, lui, relate la vie de la princesse Melinda, et également ses complots et ses manigances pour conserver sa tête et sa couronne. C'est le récit que j'ai le plus apprécié, non seulement parce que le héros est une héroïne, ce qui facilite mon identification, mais aussi parce qu'on alterne entre le présent, où elle est injustement jugée pour trahison, et le passé, où on voit comment elle en est arrivée là. Deux angles de vue sont apportés sur les faits : d'un côté, les accusations qu'on lui porte la diabolisent, et de l'autre, on constate qu'elle n'est qu'indirectement responsable des conséquences – voire pas du tout. Melinda a un fort caractère, un sens aiguisé de la justice et de la politique, et surtout, elle n'a pas de chance (si vous lisez, vous pourrez le constater…). Assister à ses malheurs, à la manière incroyable dont elle se démène pour sortir la tête de l'eau, à son courage incroyable pour affronter les situations a quelque chose de… divertissant (aussi cruel que cela puisse être).

Voilà pour l'histoire ! le style de Dave Duncan, quant à lui, est très descriptif. J'ai même failli décrocher à plusieurs reprises quand le manque de rebondissements se faisait ressentir. S'il y avait eu plus d'action, je lui aurais facilement pardonné, mais il choisit de se centrer plus sur les intrigues de cour que sur les aventures, alors que la couverture et le résumé promettent tout l'inverse ! Par moment, on s'ennuie presque autant que les Lames… En revanche, ses piques humoristiques sont excellentes (plusieurs sont en citation) et je dois aussi accorder que j'ai beaucoup aimé l'univers qu'il a créé. le principe des Lames est très intéressant, car elles dépendent complètement de leur égide et deviennent presque folles dès qu'elles la sentent en danger. Cela influe littéralement sur leur caractère – ceux qui passent leur serment tendent à devenir paranoïaques – et sur le quotidien, étant donné que les Lames n'ont presque pas besoin de dormir.
Certains personnages sont assez peu travaillés – comme Durendal, qui serait presque caricatural s'il n'avait pas sa grande gueule, son sens de la réplique et son don pour hérisser le poil des bonnes personnes juste comme il faut. D'autres le sont beaucoup moins – je pense en particulier au roi Ambrose, qui est plein de contradictions. Je crois que c'est le personnage le plus incroyable qu'il m'ait été donné de rencontrer dans un livre ! Il est à la fois un bon dirigeant pour son peuple et un tyran pour ses proches, il déteste qu'on le contredise, mais s'il ne rencontre pas opposition, il ne peut respecter son interlocuteur. Il est courageux, droit et pétri de sens de l'honneur sur un champ de bataille, mais vicieux et cruel envers ses ennemis quand il s'agit de négocier et de manigancer. Manipulateur, observateur, calculateur, mais juste – la plupart du temps. Son orgueil, qui n'a d'égal que son embonpoint, est sûrement la raison de cette complexité. Il condamne ceux qui le gène sans véritable procès, sacrifie ses alliés comme des pions, mais sait se montrer loyal envers ceux qui lui sont entièrement dévoués. Il suscite l'admiration de Durendal par son sens de la politique et la fermeté de ses décisions, mais aussi son désaccord par son comportement égoïste, voire cruel. J'ai admiré le travail de l'auteur, qui a dû se creuser les méninges pour faire un personnage aussi imprévisible et cohérent, et j'ai l'impression d'effleurer seulement la surface de ce personnage en le décrivant ainsi ! C'est un être d'ombre et de lumière, un mélange grisé absolument parfait.
En somme, c'était une trilogie intéressante à lire, mais pas toujours accrocheuse. Quelques longueurs, quelques passages trop survolés, des personnages très caricaturaux, mais finalement, une histoire qui vaut la peine d'être lue :) Je regrette seulement (et profondément !) qu'il n'y ait pas de carte pour nous représenter le monde que nous décrit Duncan. D'autant plus que la géographie est assez importante, entre les côtes épineuses du Baelmark, les grandes villes du Chivial, les pays limitrophes, et la Samarinde (mais où c'que ça peut bien être pour demander deux ans de voyage ??). C'est une erreur. Pire, c'est une faute !
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Folfaerie
  12 novembre 2016
Bon, 1ère leçon à retenir : ne jamais acheter une intégrale sans avoir lu au moins le 1er tome ou en tout cas, de l'avoir empruntée à la bib.
Je m'explique, j'ai acheté d'occasion la trilogie des Lames du roi (en un seul livre) sur la base d'avis en majorité positifs, du sujet bien évidemment et parce que c'était estampillé "Bragelonne".
Mais après un premier tome sympa, la déception fut cuisante.
Rappel du 1er épisode : Sympathique découverte avec ce roman de cape et d'épées mâtiné de fantasy, premier d'une trilogie publiée par Bragelonne.
Or donc, il était une fois un royaume où les jeunes garçons rebelles pouvaient entrer au Hall de fer s'ils étaient chanceux.
Lorsqu'ils en ressortent, ils deviennent les meilleurs épéistes et , grâce à une curieuse cérémonie, accessoirement gardes du corps des personnalités auxquels ils sont irrémédiablement attachés. Cette curieuse coutume a des avantages mais aussi bien des inconvénients comme le découvrira le héros de cette histoire. Durendal n'a pas eu de chance, il tombe, si l'on peut dire, sur un fat tout gonflé de son importance, dont la vie de courtisan manque singulièrement de panache et d'aventures. Mais heureusement pour Durendal, le destin lui trouvera un égide bien plus prestigieux. Commence alors pour ce redoutable épéiste, une vie pleine de bruit et de fureur, entrecoupée cependant de périodes bien plus calmes.
La particularité de ce récit réside dans la chronologie. le lecteur fait en effet connaissance avec un Durendal âgé qui dévide le fil de sa vie et malgré de nombreuses ellipses, l'auteur nous fait entrer dans l'intimité de celui qui fut une légende du Hall de fer. Intrigues et complots figurent au menu ainsi que des personnages dotés d'étranges pouvoirs, comme les Soeurs Blanches, ou bien des créatures féroces qui prennent d'assaut le château du roi Ambrose. Peu après le milieu du livre, l'intrigue qui s'annonçait convenue (le héros remplit une mission, poursuit une quête, activité ô combien banale en fantasy), change brusquement de cap et la terrifiante aventure de Durendal permet au lecteur de conserver son intérêt pour notre héros. On regrettera tout de même que seul Durendal bénéficie d'un traitement de faveur de l'auteur, les autres personnages n'étant pas suffisamment exploités et mis en valeur.
Bref, si vous aimez les duels et la magie, les chevauchées trépidantes et les intrigues sauce Alexandre Dumas, le roman de Dave Duncan devrait assurément vous plaire.
Voilà, ça c'était mon avis juste après ma découverte du cycle.
Dans le second opus, le lecteur suit une paire d'amis, Guêpe et Pillard, transformés en rebelles à la suite d'un malheureux concours de circonstances, qui se réfugient sur les terres du Baelmark. Changement de décor donc, car le lecteur se retrouve chez les ennemis du Chivial, ces fameux barbares qui ne le sont pas tant que ça. L'intrigue n'est pas déplaisante, c'est un large clin d'oeil à Hamlet, mais je me suis perdue dans les vocables nordiques, et j'ai trouvé le récit affreusement long. le changement de pays m'a déstabilisée aussi car j'espérais suivre la suite des aventures de Durendal, mais non, espérance déçue. Au fil des pages mon intérêt s'est considérablement émoussé et j'ai peiné à terminer de second tome, dont j'ai d'ailleurs lu la dernière partie en diagonale. Seul le personnage de Guêpe, bien développé et auréolé d'un brin de mystère, m'a sauvée de l'ennui.
C'est évidemment sans enthousiasme que j'ai démarré le 3ème volet, centré sur la personne de Malinda, la fille du roi dont on fait connaissance dans le premier tome. Retour au Chivial, où cette princesse mal embouchée et mal entourée va nous dévoiler les intrigues de cour, et développer son propre point de vue sur l'Histoire de son pays et les événements dont le lecteur a été témoin. Alors là, étant donné que plusieurs semaines s'étaient écoulées entre chaque lecture et que j'avais partiellement oublié certaines infos et péripéties, je me suis sentie couler à pic. Ne pouvant me résoudre à relire L'insigne du chancelier pour me rafraichir la mémoire, j'ai capitulé et renoncé à terminer cet épisode ultime.
Honnêtement, si je n'avais acheté que le premier volume, je me serai arrêtée là. Trop de longueurs, des intrigues inutilement compliquées, des situations tirées par les cheveux, quelques incohérences... tout ça finit par rebuter. Peu d'auteurs de fantasy anglophones trouvent grâce à mes yeux. Et Dave Duncan ne fera vraisemblablement pas partie des favoris, ça non. Mais qu'il se rassure, j'ai un autre auteur en réserve à étriller, hélas... N'y aura-t-il donc que Pierre Pevel pour me réserver de belles surprises ?
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beugzbee
  06 octobre 2013
L'avantage du format intégrale, c'est qu'on a pas à attendre avant d'avoir la suite, et croyez moi, c'est important.
On accroche à la vie de Durendal, son courage, sa valeur, ses valeurs. Tout au long de la première partie, on suit sa vie haletante.
Dans la deuxième partie, retour au Hall de fer, vec de jeunes recrues. On repart un peu en arrière dans le temps, on suit Pillard, au destin incroyable, à la vie non moins trépidante, malgrè quelques facilités sur la fin, pour la résolution de son problème. Et c'est là qu'on ne comprend plus rien. Alors il nous faut la suite.
Et la dernière partie concerne cette fois la princesse du pays. Moins d'action pure et dure, encore que... mais clairement, plus de complot. Et pendant longtemps on ne comprend toujours rien. Et quand j'ai eu mon explication, j'ai été déçue. Trop tiré par les cheveux.
Le premier livre est un sans faute, le suivant à du mal à démarrer et fini trop vite, le dernier est mal fini. Mais le reste du récit à un rythme rapide et à la fois plausible, et une fois accroché, on ne décroche pas.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
SoleneySoleney   01 juillet 2014
Le soir même, alors que le nouveau pair du royaume affutait Moisson pour la guérir de quelques entailles récentes, un héraut se présenta à sa tente pour lui remettre une notice officielle de la Chancellerie. L'honneur et les terres de Peckmoss, au Dimpleshire, avaient été retirés du domaine royal et donnés de bon droit au baron Roland de LaSource ; lesdites terres seraient à présent administrées aux nom, profit et bénéfice dudit baron, en attendant ses instructions.
Il était riche. Peu importait.
Il aurait plus de soucis à laver le sang de son pourpoint.
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SoleneySoleney   10 juillet 2014
— Je crois que ceci aussi t'appartient.
Un bloc de métal très déformé. Mais avant de fondre à moitié, cela avait été la couronne du Baelmark.
— Par les huit, où as-tu trouvé ça ?
C'était donc pour cela qu'ils souriaient tous comme des idiots ?
— Sur ta tête, bien sûr. Tu la portais quand tu as chassé le dragon de la ville...
— Esprits ! Vraiment ? Vraiment ?
Il ne se rappelait pas. Aylwin éclata de rire.
— La couronne et rien d'autre. Il y a soixante-dix-sept belles jeunes filles là-dehors qui ont TRÈS envie de te rencontrer.
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SoleneySoleney   04 juillet 2014
Le jeune Pæahrd à son père :

— Tu penses qu'il le chantera pour moi ? Après tout ce que j'ai fait à sa maison ? L'a-t-il fait pour toi - chanter l'hlytm ? [rituel permettant de connaître l'élément qui causera sa mort]
— Si tu as causé ne serait-ce que la moitié des dégâts que tu m'a décrits, jeune homme, je ne te laisserai plus approcher de ce vieux monstre avant que tu sois deux fois plus gros que Wulfwer. L'hytm ne fonctionnerait peut-être pas pour toi, de toute façon, parce que la stupidité n'est pas un élément. Il faudrait, pourtant. On trouve plus de stupidité à l'état pur dans ce monde que toute autre chose.
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SoleneySoleney   03 juillet 2014
— Bon sang, c'est le roi que nous accusons. Il aurait fait de sa Garde une meute de loups ? Je n'arrive pas à rester aussi logique que vous, il me semble.
— Ce doit être un autre effet secondaire du serment, dit Quarrel avec indignation. Je vous promets qu'on ne m'a jamais accusé de logique, de prudence ou de ce genre de chose !
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FolfaerieFolfaerie   12 novembre 2016
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