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ISBN : 9782940430147
Éditeur : Ambre (08/03/2010)

Note moyenne : 3.99/5 (sur 76 notes)
Résumé :

Plus de 3 millions d'exemplaires vendus dans le monde. Il y a fort longtemps, un vaillant chevalier combattait les méchants, tuait des dragons et sauvait les demoiselles en détresse. Il se croyait bon, gentil et plein d'amour. Il était très fier de sa magnifique armure qui brillait de mille feux, et ne la quittait jamais, même pour dormir. Seulement, un beau jour, en voulant l'enlever, il se retrouva coincé... Ainsi commença pour lui une quête initiatiqu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
colimasson
  21 décembre 2016
Si vous trouvez que l'Alchimiste de Paulo Coehlo est un peu con, ne lisez pas le Chevalier à l'armure rouillée. Dans la même veine (mais en vraiment concon), Robert Fisher nous dresse une petite allégorie simplette avec un brave chevalier qui réalise un jour qu'il ne peut plus enlever sa cuirasse. Eh ouais.

Alors hop, il est pris en charge par des petits animaux qui l'aideront à se déprendre de sa vieille armure. Il devra traverser les trois châteaux symboliques : le château du silence, le château de la connaissance et le château de la volonté et de l'audace, ce qui ne ressemble pas trop à l'ordre préconisé par les quatre Piliers du Temple de Salomon ("Savoir, Vouloir, Oser, Se Taire ») mais ça c'est pas bien grave.

Le problème c'est que c'est un peu trop nunuche, même si le fond n'est pas mauvais. Disons que si un adulte s'instruit vraiment de ça, c'est qu'il a vécu sa vie comme il se torche le cul chaque matin, sans y penser et en laissant des morceaux. Donc ce n'est même plus rattrapable. Par contre, pour un gosse, ça peut être cool. Soyez sympa avec un mioche aujourd'hui, lisez lui l'histoire de l'armure.
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Herve-Lionel
  28 février 2014
N°715 – Janvier 2014.
LE CHEVALIER A L'ARMURE ROUILLEE – Robert Fischer – Ambre Éditions.
(Traduction de Béatrice Petit).
Quand j'ai choisi ce livre, j'avais dans la tête, je ne sais pourquoi, le poème d'Edgar Poe, « Eldorado », à cause du chevalier sans doute et aussi de son éternelle quête, comme s'il devait être le seul à chercher quelque chose et aussi le seul à être dépositaire des valeurs traditionnelles véhiculées par la littérature. Celui de ce roman n'a pas échappé à la règle. Comme il est chevalier il se doit d'être « bon, gentil et plein d'amour » et c'est effectivement ce qu'il est, enfin, c'est le rôle qu'il veut jouer puisqu'il ne conçoit pas que les choses puissent être autrement. Il est donc toujours là, répond à cet appel intérieur quand il y a un dragon à tuer, une guerre à faire ou des jeunes filles à sauver. Il est toujours prêt à partir en croisade pour en découdre avec un ennemi nécessairement mauvais, quant aux jeunes filles, que cela leur plaise ou non, il les sauve, tant pis pour elles ! Comme tout bon chevalier, il possède un cheval et bien entendu une armure grâce à laquelle il est célèbre et qui brille. Il était donc normal qu'il rêvât de devenir le premier chevalier du royaume et, pour être à la hauteur de sa légende qu'il a lui-même tissée, il est toujours disponible ! Mais cette disponibilité l'a coupé de sa propre famille, de sa femme et de son fils au point qu'il ne leur parlait plus et qu'il s'enfermait dans cette fameuse armure au point de s'y recroqueviller et ce qui devait arriver arriva c'est à dire qu'il ne put plus la retirer, que la visière du heaume ne put plus s'ouvrir et que l'alimentation quotidienne devenait un véritable problème.
Il lui fallait donc faire quelque chose puisque, au lieu d'être un rempart, cette armure devenait une véritable prison pour lui. Comme nous sommes dans un conte, il va donc devenir un chevalier errant et se met en quête d'un sauveur. Bien entendu il croise un château mystérieux aux portes d'or, un miroir compatissant, un bouffon facétieux, des animaux qui parlent, un roi lui aussi en recherche et évidemment Merlin L'Enchanteur sans qui il n'y aurait pas de véritable conte merveilleux. Il mène sa quête allégorique à travers « le Chemin de la Vérité », « Le Château du Silence » celui « de la Connaissance », « de la Volonté et de l'Audace » et tout cela dans un espace-temps assez élastique. Bref, il perd tous les repères du chevalier traditionnel. Pendant tout ce périple, sa chère armure se met à rouiller, à se désagréger par petits morceaux et il parvient à s'en libérer complètement. Il trouve même son double, « Sam », sa conscience qui l'aide à revenir sur ses idées reçues, ses certitudes, la perception qu'il avait de la vie et des siens, lui montre une voie différente et notre chevalier, au terme de ce voyage initiatique finit par se regarder lui-même avec des yeux critiques, par s'amender, par reconnaître la puissance de l'amour.
A la lecture d'un tel conte, on ne peut pas ne pas penser à Saint-Exupéry perdu dans le désert et qui rencontre le Petit Prince ou à « Jonathan Livingstone le goéland » de Richard Bach et sa passion pour la liberté. Je dois être imperméable à tout cela, à ce message, à ce conte moralisateur et aussi didactique que ceux que le Moyen-Age savait produire mais le livre refermé, je suis resté sur mon chevalier de Poe et son Eldorado inaccessible. A cause de mon expérience des choses et de l'espèce humaine, de la réalité plus forte que la fiction sans doute ?
©Hervé GAUTIER – Janvier 2014 - http://hervegautier.e-monsite.com
Lien : http://hervegautier.e-monsit..
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Herve-Lionel
  06 mars 2014
N°715 – Janvier 2014.
LE CHEVALIER A L'ARMURE ROUILLÉE – Robert Fischer – Ambre Éditions.
(Traduction de Béatrice Petit).
Quand j'ai choisi ce livre, j'avais dans la tête, je ne sais pourquoi, le poème d'Edgar Poe, « Eldorado », à cause du chevalier sans doute et aussi de son éternelle quête, comme s'il devait être le seul à chercher quelque chose et aussi le seul à être dépositaire des valeurs traditionnelles véhiculées par la littérature. Celui de ce roman n'a pas échappé à la règle. Comme il est chevalier il se doit d'être « bon, gentil et plein d'amour » et c'est effectivement ce qu'il est, enfin, c'est le rôle qu'il veut jouer puisqu'il ne conçoit pas que les choses puissent être autrement. Il est donc toujours là, répond à cet appel intérieur quand il y a un dragon à tuer, une guerre à faire ou des jeunes filles à sauver. Il est toujours prêt à partir en croisade pour en découdre avec un ennemi nécessairement mauvais, quant aux jeunes filles, que cela leur plaise ou non, il les sauve, tant pis pour elles ! Comme tout bon chevalier, il possède un cheval et bien entendu une armure grâce à laquelle il est célèbre et qui brille. Il était donc normal qu'il rêvât de devenir le premier chevalier du royaume et, pour être à la hauteur de sa légende qu'il a lui-même tissée, il est toujours disponible ! Mais cette disponibilité l'a coupé de sa propre famille, de sa femme et de son fils au point qu'il ne leur parlait plus et qu'il s'enfermait dans cette fameuse armure au point de s'y recroqueviller et ce qui devait arriver arriva c'est à dire qu'il ne put plus la retirer, que la visière du heaume ne put plus s'ouvrir et que l'alimentation quotidienne devenait un véritable problème.
Il lui fallait donc faire quelque chose puisque, au lieu d'être un rempart, cette armure devenait une véritable prison pour lui. Comme nous sommes dans un conte, il va donc devenir un chevalier errant et se met en quête d'un sauveur. Bien entendu il croise un château mystérieux aux portes d'or, un miroir compatissant, un bouffon facétieux, des animaux qui parlent, un roi lui aussi en recherche et évidemment Merlin L'Enchanteur sans qui il n'y aurait pas de véritable conte merveilleux. Il mène sa quête allégorique à travers « le Chemin de la Vérité », « Le Château du Silence » celui « de la Connaissance », « de la Volonté et de l'Audace » et tout cela dans un espace-temps assez élastique. Bref, il perd tous les repères du chevalier traditionnel. Pendant tout ce périple, sa chère armure se met à rouiller, à se désagréger par petits morceaux et il parvient à s'en libérer complètement. Il trouve même son double, « Sam », sa conscience qui l'aide à revenir sur ses idées reçues, ses certitudes, la perception qu'il avait de la vie et des siens, lui montre une voie différente et notre chevalier, au terme de ce voyage initiatique finit par se regarder lui-même avec des yeux critiques, par s'amender, par reconnaître la puissance de l'amour.
A la lecture d'un tel conte, on ne peut pas ne pas penser à Saint-Exupéry perdu dans le désert et qui rencontre le Petit Prince ou à « Jonathan Livingstone le goéland » de Richard Bach et sa passion pour la liberté. Je dois être imperméable à tout cela, à ce message, à ce conte moralisateur et aussi didactique que ceux que le Moyen-Age savait produire mais le livre refermé, je suis resté sur mon chevalier de Poe et son Eldorado inaccessible. A cause de mon expérience des choses et de l'espèce humaine, de la réalité plus forte que la fiction sans doute.
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fabricel
  24 juin 2014
Une jolie quête initiatique pour nous permettre de faire tomber les barrières que nous dressons inconsciemment autour de soi et qui nous empêche d'être nous-même.
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Cavernedhaifa
  20 septembre 2016
On a tous des moments dans notre vie où l'on ne se sent pas bien. On se sent perdu, on a peur de ne pas réussir les épreuves qui nous sont destinées. Et c'est dans ces moments là que je vous conseille de lire ce court-roman, qui fût pour moi un véritable réconfort !
Ce petit roman m'a permis de trouver certaines réponses à mes questions et à ma peine, c'est pour cela que je voulais vous le présenter, car c'est un roman qui fait du bien !
De plus, l'écriture de Robert FISHER est magique et douce comme une caresse, mais aussi, par moment, drôle. C'est léger, pas prise de tête et d'un vrai réconfort pour l'âme et le coeur.
C'est vraiment, comme son nom l'indique, un roman initiatique. Ne cherchez pas là une histoire avec beaucoup de détails et faits historiques, au contraire l'auteur nous amène à réfléchir sur des situations et des sensations, à réfléchir sur nous-même afin de se débarrasser de nos peurs, de notre armure pour devenir "amour", pour devenir "heureux".
Bien sûr, il ne nous dicte pas une marche à suivre pour y arriver, mais plutôt des étapes de questionnements. C'est un livre dont chacun a sa propre interprétation. Il n'y a pas de "bien" et "pas bien". Seul le sens que l'on donne aux mots permet de donner du sens à ce récit.
Pour résumé, un roman initiatique que je vous conseille de lire dans les moments où vous vous sentez au plus mal, afin de vous donner du courage !
[article complet sur le blog]
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Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
lulufredlulufred   13 août 2012
Il tombait de plus en plus vite. Comme son esprit descendait dans son cœur il fut pris de vertige. Puis, pour la première fois, il vit clairement, sans la juger ni l'excuser, l'existence qu’il avait menée. Il accepta alors l’entière responsabilité de sa vie, de l'influence que les autres avaient eue sur lui, des événements qui avaient contribué à le former.
A partir de ce moment, il cessa de condamner ses erreurs et ses malheurs en les attribuant à quelqu'un ou à quelque chose d'extérieur à lui. La prise de conscience qu'il était la cause, et non l'effet, lui donna une sensation de puissance. Désormais, il était délivré de la peur. Un sentiment inhabituel de calme s'empara de lui et une chose étrange se produisit...
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colimassoncolimasson   02 janvier 2017
Le chevalier […] aspira le liquide à travers le roseau. Les premières gorgées lui parurent amères, les suivantes plus agréables et les dernières tout à ait délicieuses. […]
« Qu’est-ce que c’est ? dit le chevalier.
-La vie, répondit Merlin ?
-La vie ?
-Oui, dit le sage magicien. Ne l’as-tu pas trouvée amère au début, puis au fur et à mesure que tu buvais, de plus en plus agréable ? »
Le chevalier acquiesça de la tête. « Si, et les dernières gorgées étaient même tout à fait délicieuses.
-C’est quand tu as accepté ce que tu étais en train de boire.
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CallieroseCallierose   19 janvier 2014
Nous dressons des barrières pour protéger ce que nous pensons être. Puis, un jour, nous nous retrouvons coincés derrière ces barrières et n'arrivons plus à en sortir.
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colimassoncolimasson   21 décembre 2016
Dès qu’il entendait parler de croisade, il se mettait en colère, revêtait sa brillante armure, harnachait son cheval et partait dans n’importe quelle direction. Il était tellement en colère qu’il partait parfois dans plusieurs directions à la fois […].
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colimassoncolimasson   24 janvier 2017
L’arbre est comme nous. Il n’a pas d’ambition. Peut-être n’en a-t-on nullement besoin.
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