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ISBN : 2266219154
Éditeur : Pocket (05/04/2012)

Note moyenne : 3.78/5 (sur 1504 notes)
Résumé :
Imaginez. Un homme vous sauve la vie, en échange de votre engagement de faire tout ce qu'il vous demande... pour votre bien. Le dos au mur, vous acceptez et vous vous retrouvez embarqué dans une incroyable situation où tout semble vous échapper. Vous n'êtes plus le maître de votre vie et pourtant... à bien des égards, elle est plus excitante qu'auparavant !
Mais peu à peu, le doute s'installe en vous : quelles sont les intentions réelles de cet homme qui s'es... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (210) Voir plus Ajouter une critique
latina
  09 juin 2012
On pourrait intituler ce "roman" : "Petit traité de psychologie". Oui, c'est de cela qu'il s'agit...
Le "roman", n'en parlons pas, il s'agit juste d'un prétexte à nous montrer comment être heureux, comment se sentir mieux dans sa peau, comment accepter d'être ce qu'on est , comment se comporter vis-à-vis des autres, sans perdre son identité, mais en les respectant.
Bref, tout ça, on connait...mais ça fait tellement de bien à le lire une fois de plus !
Voilà, je n'en dis pas plus. C'est un livre qui fait du bien, qui aide à vivre.
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dgwickert
  25 mai 2017
Roman philosophique spécial pour moi. Alan Greenmor est un comptable américain, …. embauché à Paris chez Dunker comme consultant recruteur, « chasseur de têtes ». Audrey le drague, c'est l'amour fou. Mais elle le laisse tomber sans explication quatre mois après. Alan se sent perdu et va se suicider sur une poutrelle de la Tour Eiffel. Mais Yves Dubreuil apparaît, et le convainc de rester en vie. Cependant, en échange, il lui demande d'effectuer de mystérieuses missions.
Dans son hôtel particulier, il lui explique : « Ton problème, dit-il, c'est la peur des gens, tu veux leur faire plaisir pour ne pas qu'ils te détestent ». Dubreuil confie plusieurs missions à Alan, sur la base d'apporter la contradiction, dire « non ! » à chaque fois : boulanger, bijoutier, taxi, son boss, provoquer madame Blanchard,... etc.
Au fil de l'histoire, des sentiments, des valeurs sont évoqués : peurs, respect, amour, liberté, harcèlement.
Le harceleur, problème qui me tient à coeur, s'attaque à celui qui manque d'estime de soi. Sans s'en douter, Alan est harcelé de nombreuses fois. Dubreuil veut faire passer Alan du stade 1 (subir) au 2 (résister), puis au 3 (obtenir ). Alan, harcelé par sa propriétaire, Mme Blanchard, lui résiste dans une posture qui m'a fait éclater de rire, puis la déstabilise en trouvant la faille :
« Pourquoi ne vous aimez-vous pas ? »
Alice, une collègue, est scandalisée par le Dieu Bourse. Dunker vient d'entrer en cotation, et Marc Dunker met la pression sur ses employés pour qu'ils soient toujours plus rentables. Laurent Gounelle évoque la dérive de l'entreprise vers la finance.
J'estime que cette dérive est le mal du XXIè siècle. Nous sommes en plein dedans, avec, l'avarice, péché capital « d'amour de l'argent » (1). La conséquence est la bulle boursière et des subprime qui a éclaté en 2008 : le CAC 40, monté artificiellement, par des spéculations d'actionnaires au dessus des valeurs réelles à 6000 points l'été 2008, est retombée comme un soufflé en octobre-novembre à 3000:ceux qui n'ont pas vendu à temps ont perdu la moitié de leur capital.
Cette éthique, Alan a l'occasion de l'exprimer à son boss qui ne comprend pas, plus coriace que Mme Blanchard, puis aux actionnaires. Vaut-il mieux des salariés stressés qui courent après le rendement, et en plus en trompant actionnaires et fournisseurs, pour faire grimper l'action à court terme et obéir aux investisseurs, ou travailler moins vite, plus humainement, avec des employés plus épanouis ?
Sur le concept de liberté, Alan se pose la question pertinente : » Comment peut-t-on devenir libre en étant soumis à la volonté d'autrui, de Dubreuil ? »
Mais comment peut-t-on être libre en ayant peur des autres ? Alan, grâce à Dubreuil, apprivoise les dragons de son existence.
Au final, ses sentiments vis-à-vis de cet homme autoritaire, qui fixe les gens avec ses yeux bleu acier, sont mitigés : Alan réprouve sa façon de faire, mais il reconnaît qu'il lui a permis de progresser.
Pourquoi ce livre est-il spécial pour moi ? Laurent Gounelle le dédie à son père disparu. Dubreuil ne serait-il pas, quelque part, son père ? D'ailleurs, c'est aussi le mien.
Cet homme mystérieux, volontaire, secret, mais très sensible (voir à la fin ), me fait penser à mon père (RIP). J'ai eu le même genre de relations avec mon père qu'Alan avec Dubreuil. Je subissais. Puis je l'ai envoyé paître. Puis, j'ai eu la chance de le comprendre cinq ans avant qu'il ne parte, et en profiter, bien qu'on « s'engueulât sainement », mais c'étaient-là des points de vue que chacun défendait.
C'est pour ça que ce livre est un de mes favoris : appuyer sur ce qui fait mal pour faire du bien.
"Je t'aime, Papa !" Phrase que je n'ai jamais pu dire de son vivant, n'ayant pas éduqué comme ça.
Ah... En ce qui concerne le titre : Einstein a écrit que le hasard, c'est Dieu qui vient fourrer son nez : moi, j'y crois. Et là, je pense que Dubreuil est un peu Dieu, c'est-à-dire une entité qui aide Alan à se sentir mieux malgré lui.
(1) Un des 7 péchés capitaux, dont l'orgueil est le pire !
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cicou45
  09 janvier 2013
Un vrai petit bijou ! C'est mon cousin (enfin excusez-moi le Papa Noël) qui a eu l'excellente idée de m'offrir cet ouvrage pour Noël et je dois dire que je l'en remercie car j'ai littéralement été absorbée par celui-ci du début à la fin.
Alan Grenmor est un jeune américain de 24 ans qui n'a jamais eu de chance dans la vie. Il n'a jamais connu son père qui s'est enfui dès qu'il a appris que sa mère était enceinte, celle-ci l'a poussé à s'inscrire dans une équipe sportive de haut niveau (bien qu'il ait horreur de cela) afin qu'il puisse faire de brillantes études universitaires et enfin, il vient de se faire plaquer par sa petite amie Audrey. Aussi, ce n'est pas par hasard qu'il ait eu l'idée d'en finir avec la vie et qu'il se retrouve en haut du deuxième étage de la Tour Eiffel, près à sauter...Mais voilà que Yves Dubreuil fait irruption dans sa vie ! Cet homme qu'il ne connaît pas va lui proposer un pacte : rester vivant mais, en contrepartie, faire tout ce qu'il lui demandera ! N'est-ce pas en quelque sorte signer un pacte avec le diable ? Mais Yves Dubreuil est loin d'être le diable puisque tout ce qu'il va faire sera dans l'intérêt d'Alan. Mais, dans ce cas, pourquoi fait-il cela ? Est-il réellement désintéressé ?
Un livre aux multiples retournements et surtout, bien plus qu'un roman à mon goût. Un livre sur la quête de soi, sur la façon dont nous devons prendre notre vie en main et surtout pas la laisser diriger par quelqu'un d'autre et sur plein d'autres choses encore. A découvrir et à méditer !
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basileusa
  31 mai 2013
Ce livre ne m'a pas complétement transporté mais il est vraiment intéressant puisqu'il décrypte les comportements humain et nous fait beaucoup réfléchir sur notre façon d'agir et de nous comporter au quotidien . Il faut dire que l'auteur est un spécialiste des sciences humaines et connait donc bien son sujet . L'histoire est plaisante à suivre même si je ne me suis pas attachée à Alan ,le héros de cette histoire. Il manque un petit quelque chose qui aurait pu rendre son histoire vraiment belle.
Ce livre est une belle découverte et j'ai appris des choses étonnantes en le lisant ,un bon roman où la philosophie à la part belle.
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dancingbrave
  19 juillet 2016
Un roman bien décevant. Laurent Gounelle auteur de « l'homme qui voulait être heureux » m'avait laissé espérer quelque chose d'autrement plus constructif.
Alléché par le titre qui, suivant les éditions va de « Dieu voyage toujours incognito » à « Les dieux voyagent toujours incognito », je m'attendais à une suite ou au moins à « quelque chose » dans la lignée de son si beau premier roman, mais je me trouvais rapidement devant un traité de « coaching personnel » habillé d'une histoire certes légèrement originale mais beaucoup trop longue.
Je dis volontairement de « coaching », pseudo langage de management, car il ne s'agit nullement d'affirmation du soi véritable et honnête mais d'un recueil de recettes visant à s'insérer correctement dans le monde du travail aux fondements fallacieux, et toujours au détriment d'autrui par des jeux de manipulations privant nos ennemis de liberté pour affirmer la sienne.
Jusqu'au titre qui nous manipule, car de dieux je n'ai pas vu l'ombre.
La seule idée vraiment intéressante et profonde est que « le hasard c'est Dieu ou les dieux qui voyagent incognito » Idée d'ailleurs empruntée à Einstein.
Mais pourquoi avoir choisi un habillage si diamétralement opposé aux idées nobles et vraies de « l'homme qui voulait être heureux » ?
Certes, notre héros a un sursaut vital à la fin du roman, une sorte de révolte salvatrice contre ces idées néfastes et il renoue avec des idées d'amour et de compassion.
Mais l'auteur aurai dû assurément nous faire grâce d'au moins 200 pages d'une écriture, sommes toutes, bien fade et de redondances multiples.
Il est certain que je prendrais plus de précautions avant de m'investir dans un nouvel opus de l'auteur.
Voilà pour ma critique générale. J'oserais à présent quelques mots pour faire part de ce qui m'a heurté dans ce texte :

Pourquoi faut-il que pour acquérir sa liberté, c'est-à-dire au sens de Gounelle, s'affirmer socialement, écraser quelqu'un ?
Ca commence avec les boulangers contraints à perdre leur temps, subir un stress
Puis c'est au tour d'une vendeuse de montre de chez Cartier, qui doit alors qu'elle ne peut être libre d'agir à sa guise subir les caprices d'un homme en quête d'une illusion de liberté.
Puis c'est au tour d'un chauffeur de taxi, certes vieux et borné, de faire les frais d'une moquerie qui le fera souffrir et le mettra hors de lui.
Ensuite ce seront ses collègues de travail qui subiront diverses manipulations verbales ou comportementales les privant, eux de leur liberté.
Pourquoi s'affirmer par l'écrasement de quelqu'un d'autre ; il existe tellement de moyen de « s'affirmer » par sa compétence, son savoir, sa sagesse, son charisme pour obtenir le plus naturellement du monde et sans blessure sa présence.
Et si présence il n'y a pas, à quoi sert de manipuler autrui par différentes techniques si ce n'est pour abuser d'un pouvoir artificiel ?
Pourquoi, par exemple, ressortir d'une boulangerie avec un pain plus cuit qu'on ne le désirerait, parce que l'on n'a pas souhaité ennuyer la boulangère, serait-il la preuve d'un manque de liberté ?
Prenons ce passage : « Les gens comme lui sont pourtant des inconnus que tu ne reverras jamais. Ta vie, ton avenir ne dépendent pas d'eux. Et pourtant, tu éprouves le besoin de plus ou moins te conformer à… ce qui fera qu'ils t'apprécient. Tu crains de décevoir et d'être rejeté. »
Pourquoi ne pas envisager plutôt le désir de ne pas blesser ? Ce n'est pas une contrainte, c'est une joie.

Nous sommes devant un cours de techniques visant à assurer des abus de pouvoir
Nouvelle idée abordée par Gounelle dans son plan de réalisation de son héros : Ne pas stagner, aller toujours de l'avant et de sortir cette citation de Gandhi, sortie de son contexte :
« Nous devons être le changement que nous voulons voir dans le monde. »
De la même façon j'opposerais volontiers cette citation de Jacques de Bourbon Busset (également sortie de son contexte, mais c'est de bonne guerre, non ?) :
De la constance d'un attachement naît la liberté de l'esprit, le plus précieux de tous les biens. L'esprit a besoin d'un point fixe. Quand ce point fixe est assuré par la fidélité à un engagement, il se sent libre de ses mouvements et capable de tout. Âme engagée, esprit libre.
Bref, vous voyez que j'ai eu du mal à adhérer à ces idées qui ne correspondent pas à ma façon de voir la vie, de voir le lien qui doit unir chacun d'entre nous. mais c'est une question de parcours personnel.
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Citations et extraits (288) Voir plus Ajouter une citation
LnBLnB   17 janvier 2018
La véritable évolution n'est-elle pas intérieure ? C'est en se changeant soi-même que l'on devient heureux, pas en changeant ce qui nous entoure.
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LnBLnB   17 janvier 2018
A cela s'ajoutait le fait que, dorénavant, je me savais suivi. Il est difficile de vivre normalement dans de telles conditions. Que vous soyez dans le métro, au supermarché, ou même tranquillement assis à une terrasse de café, regardant les Parisiens pressés de courir après leur stress de peur de le perdre, vous gardez toujours dans un recoin de votre tête la pensée que quelqu'un vous observe.
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LnBLnB   17 janvier 2018
- Je vois pas où est le problème. Moi, j'dis ce que je pense quand je l'pense et tout se passe bien.
- C'est pas si simple que ça... Je ne serai pas tout seul. Je vais être vu, écouté, jugé...
- Ben, s'ils sont pas contente, tant pis pour eux ! Faut dire ce qu'on pense. Ecouter son cœur, pas sa peur. Et alors, on peut pas avoir le trac.
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nannou71nannou71   09 janvier 2018
Voyons, où étais-je maintenant ? Avenue Robespierre, rue Marat... hum... rien que des grands démocrates... Bon, j'étais franchement perdu. Je mis les warnings et m'arrêtai en double file pour essayer de me repérer sur le plan. Ah oui, ok, il suffisait de prendre l'avenue de l'Insurrection, enchaîner sur l'allée du Poteau et prendre le pont des Fusillés. Tout un programme.
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nannou71nannou71   10 janvier 2018
C'est en se changeant soi-même que l'on devient heureux, pas en changeant ce qui nous entoure.
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Videos de Laurent Gounelle (30) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Laurent Gounelle
«?Le livre le plus incroyable que j?aie jamais lu. Un récit tout à fait étonnant, que je vous invite vraiment à découvrir??» LAURENT GOUNELLE
"Lorsque j?étais quelqu?un d?autre" Partir à la découverte de soi-même peut mener sur d?étranges chemins.
https://www.mamaeditions.com/catalogue/temoignages/lorsque-j-etais-quelqu-un-d-autre

Parution le 20 octobre 2017. © Mama Éditions (Paris). https://www.mamaeditions.com
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