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Piper McNimbus tome 1 sur 3
EAN : 9782371022683
375 pages
Lumen (19/03/2020)
3.84/5   91 notes
Résumé :
Fermez les yeux et envolez-vous main dans la main avec Piper McNimbus !

Piper McNimbus sait voler. Comme ça, le plus naturellement du monde, les doigts dans le nez. Tonneaux, vrilles et loopings, elle sait tout faire. Terrifiés de voir la nouvelle se répandre, ses parents dissimulent ses talents aux yeux du monde... jusqu'au moment où elle se trahit devant la ville entière. Du jour au lendemain, elle se retrouve dans une école top-secrète de haute séc... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (40) Voir plus Ajouter une critique
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J'ai été à deux doigts d'abandonner. Et puis j'ai voulu pousser un petit plus, pour voir si l'élément déclencheur de l'intrigue allait au final me donner envie de poursuivre. Il a été long à arriver mais… il m'a permis de finir ce premier tome. Et même de rendre assez curieuse pour lire la suite.

Je lis de moins en moins de littérature jeunesse, mais de temps à autre, je me laisse tenter. Il y a toujours des petites pépites qui se cachent dans ce genre et qui enchantent mon esprit d'adulte. Avec La fille qui pouvait voler… j'ai dû m'accrocher. La première partie est un mélange entre La petite maison dans la prairie et Anne with an E (je ne connais pas les romans, je parle de la série télé). C'est mignon, certes, mais cela dure beaucoup trop longtemps. A cela s'ajoute une narration avec un narrateur omniscient qui a un côté un peu moralisateur, donnant son avis sur certaines choses, perdant totalement de son impartialité. C'est quelque chose avec laquelle j'ai beaucoup de mal, surtout en littérature jeunesse (mauvaise expérience avec Les Orphelins Baudelaire). du coup, avec ce combo-là… ça n'a pas été facile, loin de là.

Et puis, Piper arrive enfin dans cette étrange école qui accueille des enfants comme elle. Et à partir de là, les choses ont réellement commencé à prendre de l'ampleur et à gagner mon intérêt. L'auteur passait enfin à du concret ! Il y avait de la réflexion autour des dons des élèves, une pensée vis-à-vis de la société, l'éternelle question sur la différence. Entremêlées à cela de l'action, des mystères, des professeurs plus que louches, des animaux et plantes étranges. Un mélange parfait pour attiser le curiosité, surtout avec des personnages à qui on s'attache très rapidement.

Le gros point fort de la fille qui pouvait voler réside, sans grande surprise, dans Piper. La jeune fille se pose beaucoup de questions intéressantes, et elle a une vision de la vie idéaliste dans le sens où elle croit que chacun doit réaliser ses rêves et être tel qu'il le veut. C'est naïf au premier abord, mais plus on avance, et plus on voit combien cela est important et surtout nuancé. Les enfants se rendent compte de ce qui est mal ou pas, et leur candeur fait qu'ils ne pensent absolument pas à mal, bien au contraire. Leurs rêves sont très positifs et donne un certain espoir aux lecteurs. On peut accomplir de grandes choses et cela dès son plus jeune âge, il suffit très souvent pour cela de croire en ses rêves et d'essayer d'être heureux.

Si mon départ a été très chaotique, la suite m'a permis de bien plus apprécier ce premier tome. J'ai bien envie de voir ce qu'il se produira dans le second tome, consacré à Conrad, car la fin de la fille qui savait voler annonce de très bonnes choses.
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: de quoi parle le roman?
L'essentiel s'articulera principalement autour du personnage de Piper.
Nous serons aussi un peu raccroché aux propos du célèbre célèbre Comics des mutants X-Men: celui de la différence, de ce qui semble contre-nature, de la tolérance et de l'intégration. Vous verrez le rapport, jeunes lecteurs.

L'adolescente Piper est issue d'un milieu conservateur dans l'Ouest de l'Amérique profonde.
Malgré la présence de modernités techniques, nous aurons cette impression que le temps n'a pas suivi le même cours sur les mentalités de ce coin de campagne.
Piper, enfant singulière, est un peu mise à l'écart et restera à la ferme pour éviter les commérages. Elle n'ira pas à l'école.
Le jeune fille, sera douée, mais du pouvoir de voler.
Elle sera grâce à cela doublement touchante, légère, toute innocente et néanmoins portant le poids d'une éducation un peu stricte avec des parents pourtant honnêtes, modestes, mais très pieux et soucieux du qu'en dira-t-on.
Imaginez une jeune fille qui vole, ce n'est pas très correct?
Que diraient les voisines?

Nous nous amuserons de ce talent extraordinaire qui ne dépassera pas l'excentricité ici, dans ce coin rural.
Nous attendrons alors avec impatience l'opportunité qui fournira à Piper l'occasion de croiser d'autres phénomènes comme elle ( qui savent tout, changent les couleurs de la nature, savent rapetisser, sont forts comme un boeuf ou voient à travers les choses). Ils seront du même âge et ce sont ceux que l'on aperçoit en première de couverture.
Seront-ils aussi isolés que Piper?
Piper a très envie d'avoir des amis et la véritable intrigue se résumera à cela, à cette grande difficulté lorsqu'il existe un décalage de mentalités.

Voler.
Imaginez un peu.
Piper comprendra tout de même, par son grand sentiment de légereté et de liberté en flirtant avec les nuages, qu'il n'y a là rien de mal malgré ce qu'on lui dit.
Mais il sera difficile de fonctionner seule à contre-courant.
Les descriptions de l'auteure Victoria Forester nous feront nous sentir extrêmement vivants, sans attaches, sans conventions, planant au dessus des problèmes et des campagnes, des forêts.

La providence et l'urgence toqueront à la porte de la ferme un jour et une étrange directrice d'école invitera Piper à venir étudier parmi ses élèves... des êtres précieux tout aussi spéciaux qu'elle.


Bienvenue à l'école du Docteure Inferna.
Règle 1.
Les élèves seront chargés d'étudier et d'éviter de se servir de leur pouvoir dans l'école.
Alors qu'elle en est l'intérêt?... l'objectif?
Piper ne connait pas encore les vertus de l'école.
On ne pourra s'empêcher d'attendre un coup fourré, jugeant nous même des apparences avec le nom de famille impressionnant de la directrice: Docteure Inferna.
Nous découvrirons évidemment l'intérêt du Docteure Inferna.
Et nous verrons aussi que l'extraordinaire ne se limitera pas qu'au monde des hommes. Et qu'il existe encore plus de choses dont il faille se méfier. Que le vaste monde est compliqué!


Que penser du roman?
Une petite note de début nous indiquera rapidement que " La fille qui savait voler" était prévu pour le cinéma avant d'être offert à la Littérature Jeunesse.
À la lecture des premières pages de cette traduction, que nous tiendrons entre les mains, nous nous permettrons de préciser ceci: cela aurait fait sans nul doute un bon animé long-métrage.
À la différence du premier roman d'" Harry Potter" de J.K. Rowling par exemple, nous ne percevrons pas ici un travail visuel précis sur les descriptions, ce regard aiguisé des descriptions, ces prises de vue par tous les angles que nous inspiraient les scènes du livre de Potter et qui nous faisaient dire ( bien avant la sortie de ses adaptations au cinéma) que ce livre était fait pour être porté sur un grand écran.
Cette comparaison faite, nous nous attacherons rapidement aux personnages, cela ne sera pas gageur d'une moindre qualité. C'est une autre écriture.
Victoria Forester prendra des raccourcis pour se concentrer d'avantage sur les rapports sociaux et les sentiments sensibles de son personnage principal en interraction avec le monde. Piper a l'âme d'un petit oiseau.

Le premier temps du roman, l'univers familial rustique d'un autre temps nous rappellera l'univers Canadien et fermier de "Anne aux Pignons verts" de Lucy Maud Montgommery. Et pourtant l'action se passera de nos jours.
Oui, Piper se montrera très proche de l'héroïne Anne Shirley de la ville d'Avonlea, trop rêveuse et fantasque pour une population affreusement terre-à-terre.
Ses parents la dépeindront comme une gosse difficile à élever et ne souhaiteraient qu'une chose, que cette enfant trop rêveuse redescende sur terre.

L'auteure la représentera un peu comme l'on dit vulgairement comme une " pequenaude", elle ne sera pas idéalisée. Cela ajoutera un zeste d'humour en comparaison des autres élèves.
Sa capacité à voir le bien en toutes choses la rendra pourtant ironiquement encore plus spéciale, une espèce en voie de disparition: la fameuse licorne symbolique.
Mais à cause de cela, sa difficulté à se faire des amis ne tiendra donc pas qu'à sa capacité de voler, Piper ignorera la malice des comportements et cela irritera sérieusement.
Il suffira que cela colle et que les partis aient de bonnes intentions pour que cela fonctionne avrc Piper ( ce qui ne sera pas toujours évident dans l'école, vous le verrez, et d'une façon générale avec le monde entier, chers jeunes lecteurs).

Piper ressentira vraiment la vie autrement, comme un personnage de Walt Disney, exempt de la frustration et des jalousies, trop différemment d'une campagne rurale où il faut grandir à devenir respectable et sérieux.
" le fille qui sait voler" est celle qui saura encore faire preuve d'optimisme, d'enthousiasme et d'émerveillement.
La ville ne se montrera pas moins hostile à tout ce bonheur simple.

Notre Piper restera jusqu'au bout une gamine entière, fidèle à sa bonne nature, tout en se débarrassant tout de même un peu de sa robe d'ignorance, pétale après pétale, avec l'expérience au contact du monde extérieur (celui de l'école, qui mélange les enfants sans distinction, qui instruit et élève au dessus des croyances et idées reçues). On ne sait pas encore à mi-parcours du roman si l'école et son dortoir d'enfants spéciaux ne deviendra pas une deuxième cage plus grande.
Au moins, à la maison, elle était aimée malgré tout.
Piper pourra-t-elle un jour revenir chez elle?

On a bien aimé.
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Grâce aux éditions Lumen, j'ai pu découvrir via net galley La Fille qui pouvait voler de Victoria Forester.
Fermez les yeux et envolez-vous main dans la main avec Piper McNimbus !
Car oui, il faut vous avouer quelque chose : Piper McNimbus sait voler. Comme ça, le plus naturellement du monde, les doigts dans le nez. Tonneaux, vrilles et loopings, elle sait tout faire.
Terrifiés de voir la nouvelle se répandre, ses parents dissimulent ses talents aux yeux du monde... jusqu'au moment où elle se trahit devant la ville entière.
Du jour au lendemain, elle se retrouve dans une école top-secrète de haute sécurité, réservée aux enfants dotés de capacités hors du commun...
Mais quel est dont le but d'un tel endroit ???
La fille qui pouvait voler est un roman qui m'a un peu rappeler l'univers des X-Men. Des enfants avec des pouvoirs qui sont rassemblés dans une école... quand on connaît l'univers des Marvel cela y fait forcément penser :)
Piper est une enfant avec une particularité, elle arrive à voler. Elle vole en cachette depuis sa naissance, ce qui est difficile car elle adore ça, c'est aussi vital pour elle que de respirer.
Un jour, elle oublie qu'elle ne doit pas voler et montre son don devant tout la ville ! Ce qui va lui crée des ennuis et c'est ainsi qu'elle va se retrouver dans une école très spéciale. Alors que la fillette pensait pouvoir exploiter son don, celui ci va être bridé..
C'est simple, ça fonctionne plutôt bien toutefois je n'ai pas été totalement convaincue par ma lecture.
La petite fille qui volait est un roman assez sympathique qui manque de punch par moment, il est assez plat. Il est vrai qu'il est pour les enfants, pas pour les adultes. Mais certaines scènes auraient pu être un peu plus exploitées.
Le personnage de Piper n'est pas hyper creusé, de même que ses camarades de classe. J'ai eu l'impression que l'autrice survolait un peu tout ça, il manque de la profondeur.
J'avoue m'être un peu ennuyée par moment même si cela ne fût pas une lecture désagréable.
Toutefois, mon avis est assez mitigé. Il est néanmoins certain qu'il peut plaire aux jeunes lecteurs et lectrices qui reste la cible principale :)
Ma note : 3 étoiles.
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Quel beau moment de lecture!
J'ai vraiment beaucoup aimé ce roman à l'écriture aussi profonde que légère.
L'autrice y aborde des thèmes essentiels à la construction des enfants : la différence, la peur du jugement, l'amour au sens large, les aspirations, les désillusions et la peur d'être ce que la petite voix entêtante (logée quelque part au fond de nous) hurle à plein poumons.
Je ne vais pas répéter ici ce que le résumé dit déjà très bien. Je vais me contenter de vous livrer mes impressions de lecture...
J'ai beaucoup aimé Piper, cette jeune fille adorable et exceptionnelle qui a la faculté extraordinaire de savoir voler. J'ai aimé suivre son évolution au fil des pages et j'aime ce qu'elle est devenue.
Elle se lie d'amitié avec d'autres enfants dans ce centre pour le moins étrange qui accueille les êtres dotés de pouvoirs hors du commun. Certains d'entre eux m'ont touchée. Je pense notamment à Conrad, bien sûr, Bella, Violette, Jasper et d'autres encore. J'entends encore le chant de Sebastian résonner dans le silence sépulcral du laboratoire où agonise son amie.
J'ai véritablement frôlé le coup de coeur avec ce roman. Il y a tout ce que j'aime trouver dans un roman jeunesse : de l'aventure, un parcours initiatique, des valeurs fondamentales mises à l'honneur, l'appel à l'acceptation de l'autre dans sa différence, les liens du sang questionnés, etc.
Les personnages sont intéressants bien que parfois caricaturaux. le lecteur adulte saura identifier l'ennemi assez tôt dans le texte (leurs noms pouvant être des indices...) mais là encore, ce n'est pas un frein pour moi.
Ce qui m'a perturbée, c'est de voir le masque de l'ennemie tomber. On avait bien envie de détester ce personnage parce qu'elle est abominable et inhumaine mais l'autrice finit par expliquer l'origine de sa méchanceté. Sur le plan de la morale, je n'ai rien à redire. Aucun bébé vient au monde avec le besoin de nuire à autrui en lui. Mais j'ai trouvé que le revirement était bien trop abrupt et bâclé pour rester crédible.

Je vous conseille ce roman que j'ai vraiment beaucoup apprécié. Une lecture attendrissante que j'ai hâte de partager avec mes enfants. je n'ai plus qu'à attendre qu'ils grandissent ...
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Piper est une petite fille presque comme les autres, curieuse, enjouée, optimiste. Elle est pourtant un peu différente des autres enfants. Au début, ce n'était presque rien, juste une lévitation de quelques centimètres au-dessus du sol. Puis, elle s'est aperçu qu'elle pouvait voler – et ses parents aussi s'en sont aperçus. Avoir une enfant différente des autres n'est pas facile dans cette campagne américaine quasiment coupé de la modernité. Je me suis crue dans les plaines du Midwest, ou au Kansas, avec Dorothy. La ferme des Mcimbus est suffisamment isolée des autres habitations pour que ses parents espèrent garder le secret, même si cela veut dire ne pas envoyer Piper à l'école comme elle le souhaite tant. Hélas, tout a une fin, même dans cette lumineuse campagne. le secret de Piper est découvert, et c'est là que le roman bascule.
La fille qui pouvait voler n'est pas le premier roman à nous montrer une école de surdoué, une école dont les différents participants, la rivalité et la création d'entente entre les enfants aux pouvoirs différents, de tous âge, de toutes origines. En revanche, il est des faits, des retournements de situation, qui changent de ce que l'on peut voir et lire sur ses écoles. Je ne veux pas trop en révéler, je veux simplement dire que l'intrigue n'est pas construite sur le mode de la tranquillité, il faut toujours rester vigilant, comme Piper se retrouve obligée de l'être. Si l'optimisme et la curiosité naturelle de Piper sont des éléments constants et agréables, je reconnais aussi que ce roman développe une thématique qui m'intéresse : la volonté qu'ont certaines personnes de vouloir à toute force entrer et faire entrer dans la norme. Il nous parle aussi de la manière dont il est si facile de gâcher la nature qui nous entoure – quasiment en toute impunité. Il nous parle aussi de filiation, de transmission, de liens parents/enfants, mais aussi de liens entre les frères et soeurs. On surmonte plus facilement les obstacles quand vos parents et les vôtres vous ont entourés d'amour.
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critiques presse (1)
Ricochet
17 juillet 2020
Un roman dynamique comme son héroïne, plein de rebondissements inattendus, de poésie et de tendresse.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
À compter de ce premier vol, le ciel cessa de lui apparaître comme une limite. Au cours des jours qui suivirent, Piper put découvrir le monde pour la première fois, ou du moins, le petit monde du comté de Lowland. Elle aperçut M. Stanovislak qui vendait de l’alcool de contrebande, fabriqué dans un alambic dissimulé au milieu des bois, Jessie Jake qui embrassait Beth Belle (la copine de son meilleur ami) derrière une étable, et cette vieille fille de Gertie Gun, en train de déclamer d’une voix théâtrale des romans à l’eau de rose dans son carré de citrouilles.
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J’ai toujours voulu apprendre à mes proches à voler, mais plus maintenant. Voler, c’est bien, mais, si j’en avais la possibilité, je leur enseignerais plutôt à être heureux. Tu comprends ce que je veux dire ? Tu crois qu’on peut apprendre à quelqu’un à être heureux ?
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Le Dr Inferna avait promis de tenir Piper à l’abri du danger. Sans compter que les besoins spécifiques de leur fille exigeaient un programme d’apprentissage personnalisé, conçu en fonction de ses aptitudes.
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La jeune fille montait toujours plus haut, les yeux rivés sur le ciel et le ciel seulement. Son cœur débordait des paroles consacrées.

Je suis légère comme un nuage, libre comme un oiseau. Je fais partie du ciel et je peux voler.
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Piper décida de sauter du toit.
C’était une décision mûrement réfléchie de sa part. Son plan était très simple : grimper tout là-haut, s’élancer en courant depuis l’une des extrémités pour prendre le plus possible de vitesse et sauter.
Le plus important, enfin : ne pas tomber.
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Vidéo de Victoria Forester
La Fille qui pouvait voler, premier tome d'une trilogie signée Victoria Forester, arrivera en librairie le 19 mars prochain !
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