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Les héritiers d'Higashi tome 1 sur 3
EAN : 9782375681084
220 pages
Editions du chat noir (03/04/2019)
4.09/5   54 notes
Résumé :
Il y a bien longtemps à Higashi, les différentes lignées de bakemono, ces humains porteurs d’esprits animaux et dotés de pouvoirs incroyables, vivaient en harmonie. Mais la guerre les a décimés, et depuis un siècle le clan Odai et les descendants des renards règnent sans partage sur l’archipel, reléguant les autres bakemono aux brumes du passé. Ayané, jeune disciple de l’Ordre de la Main Pure, se soucie bien peu de ces légendes. Pleine d’énergie mais peu disciplin... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (28) Voir plus Ajouter une critique
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Pour moi, 2019 est synonyme de littérature young adult autour du thème du japon et des yokai. En ce sens, il m'a paru naturel de lire et proposer Les héritiers d'Higashi au Pumkin Autumn Challenge pour la catégorie Mon voisin le Kodama dans Automne Enchanteur, mais aussi dans la sélection du PLIB 2020.

Une plongée dans un Japon médiéval-steampunko-magique et de Bakemono.

Dans ce récit, vous trouverez une intrigue à plusieurs voix, (à l'image du Trône de Fer de George R.R. Martin), qui se rejoignent à différents moments de l'histoire.

Les personnages principaux sont soit des bakemono (esprit d'animaux qui ont forme humaine), soit des humains.

On suivra Ayané, présentée dans le résumé, la princesse Numié Dayut, mais aussi Yoriko, une Bakemono chat, Tanuki un Bakemono chien raton-laveur et pleins d'autres : des loups (Okamis), serpents (orochis) et des araignées (jorogumo)... et surtout le clan Odai, et les Bakemono renards, les nogitsune.

On sent que l'auteure s'est beaucoup documentée concernant les Bakemono afin de créer une vision réaliste de son univers. Par ailleurs, la ville d'Higashi d'où est tirée le nom du lieu principal de l'intrigue, existe réellement au Japon. Elle est située sur l'île d'Okinawa et est présentée comme un village d'eau, de fleurs et de pins, ce qui rejoint la nature très luxuriante décrite dans le roman.

L'époque d'Higashi est une forme de Japon médiéval où les Bakemono se mêlent aux humains en secret pour les minorités qui se sont faites écraser, ou en plein jour pour les renards grands vainqueurs de la guerre.

Cependant, quelques éléments viennent perturber ce côté moyen-âge très ancré dans le folklore. Tantôt nous rencontrons une touche steampunk par des palanquins à hélices autonomes, tantôt il s'agit de magie avec des armures de pouvoir qui décident seules de leur porteur ou des serrures en "métal flottant" réagissant à la magie pour mieux se refermer, voire des objets qui prennent vie, les tsukumogami.

J'ai personnellement beaucoup apprécié de rechercher à quels animaux ressemblent les Bakemono mentionnés et si le récit s'ancrait dans une forme de réalité historique.  Mais la présence des noms de ces Yokaïs en japonais, même s'il apporte une forme d'authenticité, pourra peut-être gêner certains lecteurs.

C'est un roman d'apprentissage féminin... mais pas que !

Les trois personnages principaux sont Ayané, Numié et Yoriko, trois femmes d'âges et de profils différents.

Ayané est une jeune orpheline servant l'Ordre de la Main-Pure. Elle est une sorte de garçon manqué plus préoccupée par les arts-martiaux que par son apparence et a des difficultés à respecter les notions d'humilité et de chasteté de l'Ordre. Elle est ignorante de ses origines et n'a pas de futur qui l'attend. C'est un personnage jovial, empathique et un peu maladroit par moments, mais toujours respectueuse de sa mission.

Numié Dayut est une princesse qui était destinée à un grand avenir, avant de tomber aux mains des renards.  C'est une jeune femme aux abords froids, soucieuse de l'étiquette,  méprisante avec son entourage, mais qui possède un bon fond, voire...un coeur !

Quant à Yoriko, il s'agit d'une bakemono chat âgée, qui adore les jeux d'argent. Elle est plutôt roublarde, paresseuse et dotée d'un pouvoir de persuasion très utile pour se libérer de ses créanciers. Ses dettes et son statut de bakemono vont l'obliger à se recréer une nouvelle identité et à faire preuve d'ingéniosité pour se sortir du pétrin dans lequel elle s'est fourrée.

Bien que classé dans la collection Neko, dédiée aux mythologies asiatiques, aux éditions du chat noir, le roman explore les premiers émois amoureux avec les personnages d'Ayané et Numié, sujet cher au coeur de Clémence Godefroy, qui l'aborde dans pratiquement l'ensemble de ses romans.

En ce sens, l'histoire suit l'intrigue d'un roman d'apprentissage classique féminin, où l'amour permet à l'héroïne d'évoluer.

Cependant, ce n'est pas le sujet principal du roman.

En effet, la mythologie reprend rapidement le dessus avec de manière sous-jacente, le conflit qui oppose l'ensemble des bakemono survivants, au clan des renards. Ce qu'on retrouve avec l'histoire de Yoriko, puis des deux autres.

De ce fait, d'un roman d'apprentissage féminin, on bascule brusquement dans une épopée fantastique sur fond révolte. L'origine du titre de la série prendra tout son sens dans le dernier chapitre, permettant d'assembler les différentes pièces du puzzle qu'aura disséminés ça et là l'auteure.

Il m'a fait penser aux romans de Jean-Laurent del Socorro présentant une attente latente qui ne demande qu'à exploser.

Vous l'aurez compris, difficile de parler de cette histoire sans en dévoiler trop sur l'intrigue car tel un roman policier, si l'on connaît la fin, à quoi bon le lire ?

En conclusion : Okami-Hime est un roman young adult mêlant destins féminins et folkore japonais, qui vous captivera autant pour ses romances que son exploration des mythes asiatiques, le tout sur fond de révolte clanique.
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La petite histoire

Nous sommes dans un Japon de fantasy où se côtoient une magie ancestrale presque oubliée et des hommes meurtris par les guerres.
Nous allons suivre principalement trois personnages féminins : Ayané, sorte de baroudeuse indisciplinée et bourrée d'énergie, une hyperactive missionnée pour surveiller Numié Dayut, une princesse mystérieuse et prisonnière, habitée d'une aura puissante, et Yoriko, sans âge et aux mille visages, maîtresse de l'illusion et du mensonge. Mais nous allons également rencontrer des protagonistes aux pouvoirs cachés, singuliers qui vont petit à petit converger en raison des événements qui se produisent.


Ce que je retiens de cette lecture

La couverture du roman

L'illustration d'Anato Finnstark introduit parfaitement le roman, coïncidant parfaitement avec le début de l'intrigue et son atmosphère. L'artiste avait déjà signé la magnifique couverture de la fille qui tressait les nuages.


L'univers

" Ne serait-ce pas drôle de ramasser un objet seulement pour l'entendre parler ou vous tirer la langue ? Ou voir un chat se transformer en humain à l'orée d'un bois ? "

Nous sommes plongés dans un Japon médiéval de fantasy avec une magie des Yokais ou autres Bakemono, des métamorphes de toutes sortes. Les objets eux aussi sont animés de magie. Enfin,Okami-Hime est littéralement la princesse Louve aux pouvoirs magiques puissants, fille d'un dieu ou esprit du folklore japonais.
Nous débutons l'histoire avec la capture de cette princesse nommée Numié Dayut.

L'atmosphère de ce roman rappelle certains mangas japonais et la quête initiatique d'Ayané est proche de la structure d'un shonen fantasy.

L'intrigue et l'écriture

L'autrice maintient un rythme soutenu entre actions et temps de réflexion, elle alterne les points de vue et les personnages pour faire de ce tome introductif une réussite : l'immersion est parfaite.
Richesse et diversité des clans et de leurs pouvoirs, complots, intrigues de cour font que l'on ne s'ennuie pas une seconde. la concision de ce tome ne gâche aucunement le plaisir de lecture et l'autrice a su distiller les éléments essentiels pour appâter le lecteur.

Les personnages

J'aime la diversité des caractères rencontrés, l'autrice a su nous attacher aux différents protagonistes de la princesse farouche, indomptable et délicate, en passant par Ayané, curieuse, énergique et forte, Yoriko, une Nekomata assez fière et égoïste de prime abord mais qui va se révéler plus altruiste malgré tout. Les personnages masculins ne sont pas en reste : l'héritier du trône des Odai Nogitsune, son bras droit du clan des serpents : avec un soupçon de romance dans l'air.
Les relations entre les personnages sont soignées, notamment l'amitié qui va lier petit à petit Ayané et Numié.

J'ai beaucoup aimé cette histoire de Yokais qui se regroupent de différents clans serpent, chat, renard, loup avec la magie cachée et les intrigues et complots qui gravitent autour des héros comme dans un manga. Belle introduction à une aventure déjà palpitante. A suivre donc.
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J'avais au départ sélectionné ce livre pour le Pumpkin Autumn Challenge, puis en l'ouvrant, j'ai vu qu'il s'agissait d'une trilogie. Je me suis alors dit que j'allais attendre que les trois tomes soient sortis pour les lire, mais le #plib2020 en a voulu autrement ! J'avais déjà lu plusieurs romans (Eros Automaton et Love in 56K) et nouvelles (Le Grand Froid et le Toquant) de l'autrice, que j'avais aussi beaucoup aimés. La couverture toute en douceur, nature et magie, est très belle et apaisante. Une lecture que j'ai adoré, mais qui se termine bien trop vite !

Nous sommes dans un Japon imaginaire peuplé de créatures fantastiques : humains métamorphes aux grands pouvoirs venant de diverses lignées magiques, mais aussi objets anciens animés. le clan qui règne actuellement est celui des Odai, descendants des renards. Lors de la bataille qui les a mis sur le trône il y a un siècle, ils ont décimé les autres lignées, les seuls survivants vivant cachés des yeux du monde pour se protéger.

Trois personnages sont au coeur de ce récit. Tout d'abord Numié Dayut, princesse du peuple Yenii et otage du clan Odai au moment où on la rencontre. Ayané est quant à elle disciple de l'Ordre de la Main Pure et est engagée comme garde du corps de la princesse. Une belle complicité va vite naître entre ces deux jeunes femmes. Yoriko, une nekomata, fuit ses créanciers en se cachant au Palais comme domestique. Avec d'autres bakemono, elle a cependant un mauvais pressentiment concernant la suite des événements…

J'ai adoré l'univers développé dans ce premier tome par l'autrice. On y découvre des éléments typiques du Japon, mais dans un contexte de fantasy, proche de la mythologie japonaise. L'autrice utilise d'ailleurs pas mal de termes japonisés. Si elle en explique la plupart, certains m'étaient inconnus et j'aurais apprécié une petite note de bas de page pour la traduction ou un petit lexique à la fin. Rien n'empêchait cependant la compréhension du récit.

J'ai aussi énormément apprécié les personnages présentés : elles arrivent toutes avec leurs qualités et leurs défauts, leurs sensibilités et surtout une histoire personnelle forte. Les liens qui se créent entre elles sont touchants, et leur nature mystique fait qu'elles perçoivent les auras magiques et se font assez rapidement confiance. le duo de la princesse et de la disciple de l'Ordre de la Main Pure était mon préféré : Ayané est impulsive, elle agit avant de réfléchir, ce qui la met souvent dans l'embarras, mais qui va aussi forcer le destin. Numié est quant à elle réfléchie, posée, ancrée dans des traditions et un protocole qui dirige sa vie depuis son plus jeune âge. Elle va apprendre avec Ayané à lâcher prise et à entrevoir un avenir nouveau. Ensemble, elles semblent prêtes à tout vaincre, ou presque… Elles deviennent de vraies amies, se faisant confiance presque aveuglément alors qu'elles ne se connaissent que depuis quelques semaines.

Ce premier tome, assez introductif, plante le décor des deux suivants, et se termine à un moment-clé. D'ailleurs, peu de choses de la trame principale sont résolues, et je trouve que c'est un point fort de cette trilogie ! de nombreuses aventures nous attendent encore pour découvrir ce qui se trame chez les bakemono. Par contre, cela fait aussi qu'on attend la suite avec encore plus d'impatience. ;)

Un premier tome, plutôt introductif, que j'ai adoré : on y découvre un Japon ancestral et mystique, où les créatures magiques côtoient les humains. Les trois protagonistes, personnages attachants et intéressants par leur caractère et leur passé, se retrouvent au coeur d'une intrigue qui les dépasse. J'ai hâte de connaître la suite de leur voyage !
Lien : https://livraisonslitteraire..
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Bienvenue, bienvenue dans un Japon de fantasy dans lequel la magie a eu droit de cité, jusqu'à ce que des guerres surviennent et réduisent au silence, définitivement. Les survivants ? Ils se cachent, ou mieux, on les cache, les laissant ignorer leurs pouvoirs.

La princesse Numié Dayut est capturée, en partie pour affaiblir son clan. Elle doit être mariée à un membre d'un autre clan, prestigieux. Elle n'a jamais vu cet homme, elle ne le connait pas, et elle ne veut pas le connaître. Non, son avis ne lui a pas été demandé, forcément, puisqu'elle est prisonnière, puisqu'elle est là aussi et surtout pour affaiblir son grand-père. Elle peut cependant lutter contre ceux qui la retiennent prisonnière de la seule manière qui soit – en refusant les contacts avec eux, en se laissant dépérir. Aussi, une jeune femme, Ayané, est-elle engagée pour veiller sur elle – pour l'empêcher de se faire du mal, plus de mal qu'elle ne s'en est déjà fait, pour la nourrir, également, pourquoi pas, avant que le médecin ne la nourrisse de force. Ayané est une jeune disciple de l'Ordre de la Main Pure. Orpheline, elle s'est vouée à cet ordre auquel elle a été confié. Il n'est pas question pour elle d'utiliser la coercition face à Numié. Il s'agit, oui, j'ose le mot, de l'apprivoiser, comme la jeune femme farouche et rebelle qu'elle est, celle qui sait ce que sa perte cause aux siens, celle qui ne veut pas, surtout pas les trahir. J'ai vraiment trouvé que la manière d'agir d'Ayané ne manquait ni de douceur ni d'humanité, face à des femmes qui ne prennent pas la peine de mesurer la douleur de Numié, qui se nourrissent de cancan et de beaux autours.

Nous retrouvons aussi Yoriko, une jeune femme mystérieuse au passé complexe, hors du temps, mais proche des conflits qui ont animé le Japon. Prendre la fuite est parfois, pour elle, une solution. Elle attend… quelqu'un, quelque chose, et elle a beaucoup de patience pour cela.

Ce premier tome ne se contente pas de poser les bases d'un univers, le lecteur vit réellement une aventure au côté de ses trois jeunes femmes. Et la fin n'est que le commencement d'une autre aventure.
Lien : https://deslivresetsharon.wo..
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Un véritable coup de coeur pour le premier tome de cette trilogie japonaise ! J'ai voulu découvrir la collection Neko (spécialisée dans la mythologie & culture asiatique) des éditions du Chat Noir et je ne suis pas déçue.

Ce premier tome est dépaysant, il nous plonge dans le folklore japonais. L'histoire se déroule dans l'archipel d'Higashi. On y retrouve plusieurs clans d'humains porteurs d'esprits animaux qui ont hérité de pouvoirs : les nogitsune (des renards qui maîtrisent le feu), les nekomata (des chats qui créent des illusions) et bien d'autres (je n'en dis pas plus…).

On suit les aventures de plusieurs protagonistes. Les histoires parallèles sont intrigantes et intéressantes. Elles ont leur part de mystère et les pages se tournent facilement. Les personnages du roman sont attachants. J'ai particulièrement apprécié Ayané, Numié, Yoriko, Kaito et Ren. J'ai aimé les amitiés que l'auteure a su créer entre les personnages ainsi que la romance.

La plume de Clémence Godefroy est fluide et efficace. On entre facilement dans l'histoire, malgré un prologue auquel je n'ai pas accroché (je ne l'ai compris qu'une fois parvenue à la fin du roman et je ne me suis pas trop attachée à ces personnages, qui n'apparaissent pas dans le livre).

J'ai beaucoup apprécié les décors, les éléments culturels et les coutumes du Japon médiéval, que j'ai trouvés bien retranscrits. Ils m'ont donné l'impression de me plonger dans un manga.

La tension sur la fin du livre est prenante, elle donne envie de lire le tome 2 !

Le seul point faible du roman est pour moi le vocabulaire japonais qui est peu expliqué. Même en ayant les bases de japonais et en regardant de nombreux animés, certains mots m'ont paru obscurs. Et en cherchant sur Internet, ce n'est pas évident. On devine le sens global, mais on reste avec la sensation de ne pas saisir le sens exact du mot (par exemple, le mot « ri » : on devine que c'est une distance, mais laquelle ? de même pour les mots « mon », « ahans », etc.)

Une note en bas de page, même pour le vocabulaire le plus simple, aurait été appréciable (du moins, chaque fois que le mot est employé pour la première fois dans le roman). Elle aurait rendu le texte plus accessible et nous aurait permis d'apprendre quelques mots de japonais. Sans compter que l'avantage du roman papier est de passer un petit moment tranquille loin des écrans de notre quotidien. Je trouve que le fait de chercher des mots sur Internet coupe ce moment de plaisir et je trouve cela dommage.

En conclusion, Les Héritiers d'Higashi est pour moi une belle découverte, que je recommande vivement à tous les amateurs de culture japonaise, aussi bien pour son univers intéressant et dépaysant que pour la plume addictive de Clémence Godefroy. Je regrette par contre l'absence de note en bas de page, qui m'aurait appris quelques notions supplémentaires de japonais.
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
Chantage, séduction, échange de faveurs – voilà enfin qui avait de quoi la stimuler. Jinyu lui avait bien recommandé de garder profil bas, mais quel mal y avait-il à s’avancer un peu et de vouloir astiquer des peignes en laque plutôt que frotter un parquet graisseux?
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" Ne serait-ce pas drôle de ramasser un objet seulement pour l’entendre parler ou vous tirer la langue ? Ou voir un chat se transformer en humain à l’orée d’un bois ? "
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« Elle ne connaissait pas grand-chose aux yokai de toutes sortes ou aux bakemono légendaires comme les chats nekomata ou les canidés tanuki, mais les histoires qu’elle avait lues quand elle était plus jeune l’avaient enchantée par leur fantaisie. Ne serait-ce pas drôle de ramasser un objet seulement pour l’entendre parler ou vous tirer la langue ? Ou voir un chat se transformer en humain à l’orée d’un bois ? La réalité était bien moins amusante, et pas forcément plus rassurante »
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Quatre murs.
Voilà l'étendue de son horizon depuis qu'on l'avait enfermée dans ce maudit palais. Quatre murs et pas la moindre fenêtre, pas le moindre souffle de vent ou un soupçon de rayon de lune.
Les renards avaient essayé de la faire taire. Ils lui avaient dit de rester calme, de ne pas faire d'histoires, qu'il ne lui arriverait rien si elle se tenait tranquille. Mais ce qui pouvait lui arriver de pire était déjà accompli. Qu'avait-elle donc de plus à perdre ?
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Le sentiment de confiance que Numié ressentait en présence d’Ayané se déploya à l’intérieur d’elle, doux et réconfortant comme l’étreinte d’un proche. Elle fut prise d’une envie soudaine de tout lui dire…Mais non, ce serait là un sacrilège des plus graves. Toutefois, si elle prenait soin de ne pas entrer dans les détails, quel mal cela pourrait-il faire de lui livrer ce qui pesait sur son cœur ?
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Vidéo de Clémence Godefroy
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la fiche du livre : https://www.editionsduchatnoir.fr/catalogue/chat-blanc/love-in-56k/
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