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EAN : 9782375680018
282 pages
Editions du chat noir (01/04/2016)
4.03/5   35 notes
Résumé :
Quand le Palais des Expositions de Parisore accueille le Salon Galien d’Automatie, c’est toute la capitale qui vit à l’heure des automates, quitte à chambouler quelques destins au passage.
Un attentat en plein concours de modélisation met l’inspecteur Balthazar Bouquet sur la piste d’une mystérieuse organisation pro-humaine alors même que sa sœur Adélaïde devient une célébrité dans le monde de l’automatie. Quant à Agathe Lepique, couturière timide et amie de ... >Voir plus
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Eros Automaton nous plonge dans un Paris fantasmé (devenu Parisore pour l'occasion) rempli de technologie et d'automates. L'univers dépend est riche, précis et tellement proche de nous qu'il nous semble familier. L'auteur est inventive quant aux noms des lieux et des objets : totalement inventés, mais juste assez évocateurs pour qu'on sache de quoi on parle. Les personnages qui évoluent dans cet univers, sont particulièrement bien croqués, certains attachants, d'autres font froid dans le dos. Quant à l'intrigue, si elle ne déploie pas une originalité à toute épreuve, on se plait à suivre les péripéties, qui mélange enquête policière et romance.
Bref, un livre très plaisant à lire.
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Lorsque j'ai lu le recueil Montres enchantées (aux éditions du Chat Noir également), la nouvelle le Toquant m'avait sauté aux yeux. Lorsque l'éditeur a annoncé qu'il publierait un roman de Clémence Godefroy dans le même univers, j'étais très enthousiaste ! C'est ainsi qu'Eros Automaton a atterri dans ma bibliothèque dès sa sortie et je n'ai pas tardé à l'en extirper, pressée de retrouver les automates et leur « humanité » dans un XIXe siècle revisité.
Encore une fois, le voyage fût excellent, la réflexion en toile de fond et l'émotion carrément au rendez-vous ! J'ai posé la question à Clémence Godefroy : oui, elle a d'autres idées d'histoires dans cet univers… il me tarde de les découvrir !

Fin du XIXe siècle. Nous ne sommes pas à Paris mais à Parisore. La Grande Exposition a lieu comme on peut l'imaginer, si ce n'est qu'au milieu des êtres humains se promènent des automates, généralement domestiques des grandes familles bourgeoises de la ville.
Au milieu des inventions témoignant de l'industrialisation du monde, Adélaïde trépigne, elle attend de pouvoir défiler avec l'automate qu'elle a créé. Malgré les restrictions liées à sa condition de femme du XIXe siècle, la demoiselle est assez libre de ses mouvements et peut passer ses journées à assouvir sa passion pour l'ingénierie et le modélisme.
Malheureusement, ce n'est pas le cas de sa meilleur amie Agathe, de condition plus modeste et surtout surveillée par des parents très traditionalistes. Réservée et plutôt respectueuse des codes que lui impose la société, la petite couturière pose tout de même des yeux curieux sur le monde dans lequel évolue son amie Adélaïde. A la fois dégoûtée et fascinée par les automates, Agathe garde ses distances… mais jusqu'à quand ?
Alors que le défilé d'automates bat son plein, un homme tire sur l'un d'eux et l'abat d'une balle dans son toquant (son « coeur »). C'est la panique. Balthazar Bouquet, frère aîné d'Adélaïde, prend l'enquête en main, inspecteur de son état. Il part bien vite sur les traces d'une organisation (d'un parti ?) anti-automates, pro-vivants qui multiplie les attentats en ville… Adélaïde et Agathe ne sont plus en sécurité, il va devoir veiller sur elles (encore plus qu'avant !).

Clémence Godefroy met en place un Paris parallèle qui ressemble en tout point à notre capitale de la fin du XIXe siècle, automates mis à part. Même si elle baptise sa vie Parisore, j'ai aimé que le lien avec notre ville réelle soit fort, parce qu'il nous permet de mettre des images assez précises sur les scènes que l'on découvre dans ces pages. En pensant au Paris de la toute fin du XIXe siècle, j'ai tout un tas de choses qui me viennent en tête : les vêtements (féminins notamment), le style « Belle époque », les fiacres remplacés petit à petit par des voitures pétaradant, l'intérieur des demeures, les gares décorées avec beaucoup de fer… bref, tout un visuel qui m'a permis d'entrer dans l'histoire avec énormément de facilité.

Dans cette histoire assez brève (un peu moins de 300 pages), la jeune auteure amène également quelques réflexions sur « l'humanité » des automates. Ont-ils des sentiments ? Y a-t-il une trace d'humanité en eux ? Et si oui, le meurtre de l'un d'entre eux doit-il être jugé de la même façon que celui d'un être humain ? Peut-on s'attacher à eux ? Les aimer ? Est-ce contre nature ?
Bien sûr, avec si peu de pages, difficile d'entrer vraiment au coeur de la réflexion mais il y a déjà quelques pistes qui peuvent donner matière à penser à ceux qui le souhaitent. Je n'ai pas les réponses à ces questions (et à d'autres), mais j'ai aimé me les poser pendant ma lecture parce que ça met en perspective une situation qui pourra peut-être nous arriver à nous aussi dans quelques (dizaines) d'années. Les machines et robots sont de plus en plus sophistiquées et développent une intelligence particulière (l'intelligence artificielle)… et s'ils prenaient bientôt vie, et s'ils commençaient à s'humaniser un peu plus, comment on réagirait nous ? Plutôt pro ou anti ? Comment est-ce que l'on adapterait nos lois ? C'est un sujet très vaste qui pourrait occuper de nombreuses heures de réflexion et qui peut servir de base à de nombreuses histoires…

Dans Eros Automaton, Clémence Godefroy choisit de se pencher sur les trois personnages que je vous ai cités plus haut, avec une focalisation un peu plus importante sur la figure d'Agathe qui est sans doute celle qui évolue le plus dans cette aventure.
Car sur le devant de la scène, plus présente que la réflexion sur les automates, il y a l'intrigue policière (Balthazar poursuit les commanditaires des attentats) et surtout une (enfin plusieurs) romance(s). Moi qui ne suis pas toujours très intéressée par les relations amoureuses des héros, j'ai apprécié ce que j'ai lu ici et j'y ai cru. C'est aussi l'occasion pour l'auteure de revenir sur les codes de la société de cette époque où les femmes n'existaient que par leur père/frère et ensuite leur mari donc leur préoccupation majeure était de trouver un bon parti ; pas de place pour la passion, tout était histoire d'intérêt et de profit. La pauvre Agathe doit se plier aux ordres de ses parents… en tout cas au début car elle va ensuite vivre des événements qui vont faire évoluer ses convictions les plus profondes ! Mention spéciale pour les derniers chapitres qui renferment un retournement de situation que je n'avais absolument pas vu venir et qui fonctionne vraiment très bien !

Énormément de positif dans cette lecture qui aurait mérité d'être plus longue et plus développée à mon goût. J'aurais aimé encore plus de pages, encore plus de descriptions car vraiment, j'avais envie de rester plus longtemps dans ce Parisore qui me plaît beaucoup. C'est un univers très riche qui pose les bases de belles réflexions et qui donc, appelle beaucoup d'autres intrigues… qui verront le jour un jour, je l'espère !
Lien : http://bazardelalitterature...
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Après avoir lu Les Héritiers d'Higashi, je me suis replongée dans le premier roman de Clémence Godefroy, plus steampunk, plus féministe. Une belle relecture qui m'a emmenée dans un Paris uchronique où l'amour repousse les limites de la machine...

Une vision féministe de la femme

Le roman nous plonge dans la vie de deux jeunes filles que tout oppose : Adélaïde, la rousse flamboyante au caractère bien trempé qui cherche à se faire une place dans un monde dominé par les hommes. Et Agathe, la brune effacée qui peine à s'émanciper du carcan familial et des bonnes moeurs pour vivre sa vie comme elle l'entend.

Cependant, malgré leurs différences, elles se retrouvent sur un point : toutes deux sont à la recherche d'un amour sincère et souhaitent éviter les pièges que peuvent leur tendre des soupirants un peu trop empressés comme Blaise Orloff, un séducteur invétéré.

Clémence Godefroy met en avant le statut de la femme tel qu'il était au début du siècle dans son uchronie : se marier ou travailler, respecter les codes de la bienséance ou les ignorer, suivre les choix de ses parents ou réaliser ses propres choix.

Quand les robots éprouvent des sentiments

L'intrigue est basée sur une uchronie où les robots imitent les humains presque à la perfection. Et ce n'est pas sans danger. L'idylle entre Lucien Rouault et l'automate Léonie laisse songeur. Au delà de son allure de poupée, l'automate éprouve ce qu'on pourrait appeler sentiments. le créateur se laisserait-il berner par sa création ou lui échappe-t-elle?

On rejoint l'idée de l'homme créateur, l'homme qui se prend pour dieu en créant un être à son image. Mais Clémence Godefroy réussit à ne pas nous entraîner dans un nouveau Frankenstein. Les automates restent plus ou moins pacifistes. Ils sont curieux de l'homme et cherchent à le comprendre tout comme l'homme essaie de les comprendre.

On retrouve quelques similitudes avec les automates de Confessions d'un automate mangeur d'opium de Mathieu Gaborit et Fabrice Colin, mais sans le côté automate tueur.

Le terrorisme en filigramme

 Cependant, tous les hommes ne sont pas favorables aux automates. En découle une vague de terrorisme pour lutter contre le règne des machines, menée par un groupuscule pro-humain qui ressemble à certains égards à certains fanatiques religieux ou politiques actuels.

Ce roman montre la construction d'un mouvement terroriste engendré par la peur de la différence. A travers l'enquête de Balthazar Bouquet, on perçoit les rouages qui accélèrent la machine d'un petit parti politique d'opposition vers des attentats. Mais aussi, les conséquences directes sur les familles des membres ainsi que les stratégies des commanditaires qui ne sont pas forcément évidentes au départ. Cela pousse à réfléchir sur notre actualité tout comme notre passé.

En conclusion : On plonge avec délices dans cette uchronie parisienne qui tire son épingle du jeu en mettant l'accent sur le féminisme et l'amour, plutôt que la guerre et les grosses mécaniques.
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J'ai craqué pour ce livre à sa sortie. Sa couverture – réalisée par Cécile Guillot – est magnifique : elle ressemble à une photo des temps anciens, très raffinée et avec des petits détails steampunk/victorien. L'auteure Clémence Godefroy avait déjà été publiée aux éditions du Chat Noir dans le recueil Montres enchantées, mais je n'ai pas encore eu l'occasion de le lire. (Il arrive dans ma boite aux lettres la semaine prochaine si tout va bien😀 ). Je ne me suis pas lancée directement dans ma lecture car j'avais déjà lu pas mal de steampunk sur une courte période et j'avais peur d'en faire une overdose, ce genre étant très typé. C'est donc au moment de me rendre aux Imaginales pour rencontrer l'auteure que j'ai commencé ma lecture !

L'histoire se déroule dans la ville de Parisore – Paris uchronique – à l'époque victorienne. La ville accueille le fleuron de l'automatie lors d'une exposition et surtout d'un grand concours. Adélaïde y présente son automate, dont Agathe – couturière talentueuse – a confectionné la tenue. Un attentat a lieu durant le défilé, visant non pas un candidat ou un membre du jury, mais bien l'automate présentateur. le milieu de l'automatie rencontre au fil de l'histoire de plus en plus de problèmes à cause d'un groupe de rebelles qui considère l'utilisation d'automates contre nature et qui veut les éradiquer de la société.

On suit deux points de vue différents dans ce récit : celui d'Agathe et celui de Balthazar. Agathe est la meilleure amie d'Adélaïde et couturière dans un petit atelier de Parisore. Sa vie change radicalement lorsqu'elle est engagée par Edgar Weyland en personne – grand ponte de l'automatie – pour réaliser le voile du costume de scène de Chalyce, sa prochaine automate chanteuse d'opéra. Agathe n'est pas insensible au charme de son patron, mais ce dernier semble inaccessible, plus intéressé par les avancées qu'il fait sur Chalyce que par les contacts humains. Balthazar quant à lui est le frère d'Adélaïde et travaille comme inspecteur de police sur l'affaire de l'attaque de l'automate lors du concours. On suit l'avancement de l'enquête grâce à lui.

L'histoire devient de plus en plus prenante au fil des pages. La plume de l'auteure est fluide et immersive, si bien que je n'ai pas pu lâcher le livre pendant les 150 dernières pages ! Il y a beaucoup de dialogues, ce qui permet au lecteur de bien connaître les différents protagonistes et de s'y attacher. le mélange entre la romance et l'action est bien dosé, le tout se mêle à une ambiance steampunk qui ne va pas dans les clichés du genre mais qui reste légère et plaisante. Les tenues et les conventions sociales rappellent la fin du XIXe siècle, avec toutefois quelques comportements et attitudes qui montrent une volonté d'émancipation par rapport à ces règles de société.

Des thématiques très intéressantes sont abordées pendant le récit : la place de la femme dans la société, l'importance des conventions sociales, le pour et le contre des avancées technologiques et surtout la place de la machine et son degré de conscience. Est-ce qu'un automate pourra un jour remplacer un humain? Arrivera-t-il un moment où les créations technologiques seront tellement avancées qu'elles pourront aussi ressentir de véritables émotions, des sentiments envers les autres?

La seule chose qui m'a un peu déçue est la fin : elle contient deux grandes révélations. La première sur l'affaire policière m'a surprise quant au coupable final, mais m'a aussi parue un peu trop éloignée de la réalité du roman. La grande révélation finale (dont je ne dirai rien de plus :p ) ne m'a pas surprise car je trouve qu' un peu trop d'indices ont été disséminés pendant la lecture. C'est dommage car ça aurait pu être un climax intense !

Je recommande ce livre qui mêle avec brio romance et action dans une ambiance steampunk agréable. Cette lecture apporte des questionnements plus profonds sur la nature humaine et automate, sans pour autant se prendre la tête dans de grands raisonnements philosophiques. Une lecture extra ! :)
Lien : https://livraisonslitteraire..
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La couverture est raffinée et donne dans la douceur et un côté espiègle. =P Roooh j'adore ! Ça vous donne le ton du roman.
Oui, j'ai parlé en premier de la couverture mais elle est tellement chouette, comprenez. =P Alors je ne m'attendais pas à ça. Dès le chapitre 1 on a des surprises ! =D Il y a des histoires d'automates et une intrigue policière.
Agathe et sa meilleure amie sont dans un salon d'automate puis BADABOOM !

Je ne vous dis pas plus sur l'intrigue car quand j'ai lu le résumé pour moi c'était il y a un moment et quand j'ai essayé de le relire, le point A au point B n'était pas en marche. Essayer car en fait, je n'ai pas vraiment lu, sauf quand j'ai fini de lire le chapitre 1 que j'ai un peu relu ce début de quatrième de couverture. J'arrête le blabla et je commence les choses sérieuses. MOUHAHAHA !

L'histoire est douce mais en même temps explosive, c'est le cas de le dire. Hé hé hé ! Comment dire, nous suivons deux personnages totalement différents. En premier il y a Agathe, elle a des principes et n'est pas comme sa meilleure amie (elles sont différentes). Elle évolue doucement mais surement. Je n'arrive pas à trouver les termes exacts mais elle est innocente en étant aventureuse mais également peureuse et polie. =P
Balthazar est différent d'Agathe et son point de vue va éclairer beaucoup notre lanterne. J'avais autant envie de continuer des deux côtés. C'est un homme qui aime beaucoup sa famille mais que son métier a altéré sa façon de communiquer avec sa famille. Enfin, je veux dire qu'il les aime mais il a certains problèmes pour en parler. Et il est intègre. Je n'en dévoile pas plus.
Y a bien d'autres personnages autour qui vont les aider mais le choix de mettre ces deux-là qu'on suit est vraiment agréable et génial. C'est un contraste en tout en fait. Chacun évolue de leur côté mais j'ai bien aimé une distinction entre les deux, c'est comme ça que je l'ai perçu.

Certaines réactions m'ont fait mourir de rire, il y a de quoi d'ailleurs mais d'autres j'étais vraiment inquiète. L'auteur ne traîne pas même si on s'étonne au début, on se prend dans le jeu et à la fin, c'est un avantage pour le roman. Ça ne traîne pas et pourtant on a nos réponses. =)
Nous sommes dans un monde alternatif au notre, il lui ressemble et pourtant, on est dans un autre. J'adore le steampunk et être au côté des automates m'a vraiment plu. Il y en a souvent dans les autres romans mais on est moins dans ce monde-là. Ici, les automates côtoient énormément nos héros. Mais en plus de l'intrigue qui se déroule et qu'on aperçoit à la fin du chapitre 1, c'est plus profond. Au-delà, il y a les sentiments de nos personnages qui rentrent en jeu. Apprendre de leur entourage, se poser des questions sur la vie et j'arrive à voir un écho bizarre sur notre société. =)
Je suis restée bête sur une révélation et j'imaginais la tête d'Agathe. OH BON SANG, c'est génial ! Ha ha ha ha !
Pour l'histoire, je vais revenir un peu là-dessus, est intrigante et entraînante.

A la page 33, il y a deux romances cités mais est-ce que les noms sont inventés ou pas ? Car une des deux me parle donc, je suis curieuse. =P
Eros Automaton, j'ai bien aimé cette intrigue entraînante où le monde des automates nous ouvre les portes. On rajoute une petite enquête, une romance et le tour est joué.

Le choix des personnages qu'on suit est un sacré bonus pour le roman. L'intrigue est entraînante tout comme les petites histoires d'à côté. Les personnages évoluent, apprennent tout en restant butés. Bon, le sourire au coin est souvent voire tout le temps. =P
Lien : http://de-fil-en-histoire.bl..
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
L'homme se targue aujourd'hui de pouvoir créer non seulement des œuvres d'art, non seulement des machines, non seulement des villes et des routes, mais d'autres êtres. Et ces êtres ne lui sont pas semblables, comme le sont des enfants. Ils sont dociles, agréables, sans faille. C'est une humanité rêvée, une humanité fantasmée, mais ne vous y trompez pas : ce n'est pas une vraie humanité. Cette fausse engeance, portée aux nues par les défenseurs du progrès et de la science, nuit à la vérité de l'homme.
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Épargnez-moi ces fadaises, Mademoiselle Lepique. Le destin de Chalyce nous montre que l’amour est une douleur qui peut mener jusqu’à la mort. Son voile est autant un voile de mariée qu’un linceul.
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Agathe n’y connaissait pas grand-chose en anatomie automatique, mais elle savait néanmoins que le toquant fonctionnait plus ou moins comme un cœur humain. Quand il se rompait, la loi interdisait de le remplacer avec un nouveau et l’automate ne pouvait plus être réparé.
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-Qui sommes-nous pour créer d'autres êtres humains ?
-Le désir de savoir, Mademoiselle Lepique.
-Mais... vous êtes bien d'accord que c'est immoral ?
-Quand il s'agit de progrès scientifique, l'esprit humain ne s'arrête jamais devant ce genre de considération.
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Trouve-t-on normal qu’un citoyen sans travail et sans fortune, poussé au désespoir, écope d’une telle peine au nom de la protection d’une machine, dont l’achat et l’entretien suffiraient à nourrir une famille pendant deux ans ? Honte aux jurés qui défendent les intérêts des riches contre ceux de la population !
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