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ISBN : 2864973278
Éditeur : Editions Albert René (19/10/2017)

Note moyenne : 3.54/5 (sur 318 notes)
Résumé :
Les personnages créés par les deux génies du 9e art Albert Uderzo et René Goscinny sont de retour ! Après Astérix chez les Pictes et Le Papyrus de César, Astérix et Obélix reviennent dans Astérix et la Transitalique, le nouvel album signé par les talentueux Jean-Yves Ferri et Didier Conrad.
N'en déplaise à Obélix, les Italiques, les habitants de l'Italie, ne sont pas tous des Romains, au contraire ! Les Italiques tiennent à préserver leur autonomie et voient... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (121) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  22 octobre 2017
Ah ! L'Italie et ses fameuses routes rectilignes et sûres qui mènent toutes à Rome ! Sûres ? Pas si sûr, justement ! de nombreux nids-de-poule provoquent moult accidents. Au sénat, l'on s'insurge contre le sénateur Lactus Bifidus qui, à défaut d'entretenir les voies romaines, utilise les fonds publics pour financer ses orgies. Pour tenter de calmer le jeu et se sortir d'une position pour le moins gênante, ce dernier propose une grande course de chars, à travers la péninsule, ouverte à tous les peuples connus. Y compris aux Gaulois ! César, ayant eu vent de cette nouvelle, exige évidemment que cette course soit gagnée par un Romain sous peine d'envoyer Lactus Bifidus vers des contrées plus lointaines. À Darioritum, Astérix et Obélix se promènent dans les allées de la FIAC en compagnie d'Agecanonix. Une sybille, lisant dans les lignes de la main, annonce à Obélix qu'il sera porté et proclamé sur un grand char ailé. Il n'en faut pas moins au porteur de menhirs pour en acquérir un. Et c'est là que l'on annonce en grandes pompes une course de chars transitalique...

Jean-Yves Ferri et Didier Conrad se remettent en selle et arpentent, tels deux auriges, les routes d'Italie, partant de Modicia pour rejoindre Neapolis. En effet, une grande course de chars va avoir lieu et tous les peuples du monde sont les bienvenus. Vénètes, Étrusques, Ombriens, Osques, Goths, Belges, Normands et même Gaulois... Tous y sont les bienvenus. Nos chers Gaulois, d'ailleurs, qui ne vont pas se gêner pour aller taquiner les Romains chez eux. Une course semée d'embûches, de coups foireux, de sabotages et de nids-de-poule. Un scénario somme toute sans grande originalité qui se lit aisément. Quelques clins d'oeil et jeux de mots, peu de surprises et peu rebondissements malheureusement. Dommage pour cette course qui se voulait inédite et chaotique. Graphiquement, le trait de Didier Conrad, fidèle à celui d'Uderzo, est tout en finesse et les décors fourmillent de détails.
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democratz
  23 octobre 2017
Depuis la passation des crayons d'Uderzo au duo Ferri/Conrad, les aventures d'Asterix et Obelix reprennent des couleurs voir une nouvelle fraicheur notamment en matière de scenarii.
Depuis 3 ans, je retrouve donc le plaisir de mon enfance à découvrir de nouvelles histoires bourrées d'anachronismes, des noms de personnages frisant le ridicule mais tellement bien trouvés, de l'humour potache et toujours cette belle amitié entre nos deux gaulois.
Dans cette histoire, nos irréductibles gaulois vont participer à une course de chars facon grand prix de F1 mais à travers toute l'Italie. Ce sera l'occasion pour le lecteur de découvrir d'autres coins que Rome, souvent la seule grande ville italienne qui apparait dans les précédents tomes de la série.
L'enjeu de la course pour les romains est de prouver au monde que les routes italiennes sont en excellent état voir les meilleures de l'empire. Pour César, il n'y a pas d'autre place sur le podium que la première. Et comme souvent, tricheries, coups bas et autres ruses seront de la partie afin que le champion romain puisse triompher.
Lecture très divertissante et qui redonne le sourire par une après-midi pluvieuse à la maison. Vivement le tome suivant !

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TheWind
  23 octobre 2017
Poussez pas, poussez pas ! Y'en aura pour tout le monde !
Le nouvel Astérix est arrivé et déjà c'est la ruée vers ce nouvel opus …
Je ne suis pas certaine qu'il vaille le détour mais c'est un Astérix tout de même et rien que pour ça, on ne va pas se priver d'aller aux courses et de le ramener à la maison tel un trophée bien mérité.
L'Astérix de compétition est un peu dépassé, ma foi, mais on ne s'en tire pas si mal avec cette version classique. Des jeux de mots bien huilés, des décors antiques pour ne pas s'ennuyer pendant le voyage, des têtes connues pour ne pas être trop dépaysé, un itinéraire simple et pas trop alambiqué, ou devrais-je dire pas trop "amphoré" …
Bref, un album qui se laisse parcourir, sans que ce soit non plus la franche rigolade, et qui réagit plutôt bien aux circonstances actuelles.
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Crazynath
  19 octobre 2017
Troisième aventure d'Astérix et Obélix prise en charge par le duo Jean-Yves Ferri et Didier Conrad, " Astérix et la Transitalique" nous emmène, comme son nom l'indique, en Italie.
César, Jules de son prénom, valide l'idée du sénateur Lactus Bifidus , d'une course de chars qui traversera l'Italie de Modicia jusqu'à Neapolis ( ou Naples si vous préférez ). Cette course est ouverte à tout le monde et comme on pouvait s'y attendre, notre plus célèbre duo de gaulois va y participer.
J'ai bien aimé l'idée de départ, qui m' a un peu fait penser à Astérix aux jeux olympiques. Cette fois ci, nos gaulois n'ont pas besoin d'affirmer qu'ils sont romains, vu que cette course est ouverte à tous les barbares...Découvrir que l'Italie est peuplée de beaucoup de monde, mais finalement pas trop de romains est une grande surprise et presque une déception pour Obélix .
Les dessins sont sympathiques, l'histoire tient la route ( malgré les nombreux nids de poules) et les deux auteurs ont réussi à mettre un zeste d'actualité dans leurs jeux de mots...
Certes, je ne rit plus à gorge déployée comme pour certains anciens albums, mais franchement, je trouve que Ferri et Conrad ont bien repris les choses en main, surtout après les désastreux derniers albums d'Uderzo.
Et puis, voir Obélix en conducteur de char, ça vaut le coup, non ?
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Erik35
  23 octobre 2017
CAVE GARUM !
Trente-sept... Trente septième fois que les deux inséparables Astérix et Obélix s'attachent à faire rire petits et grands (de sept à soixante-dix sept ans, aurait-on ajouté il y a quelques décennies). Trente sept albums et quelques années de plus, voila que reviennent ces deux éternels garnements, bien moins gaulois que nous-mêmes, mais assurément caricature des français du siècle, pour la troisième fois sous la plume de Jean-Yves Ferri et le trait de Didier Convard. Après un premier album de cette nouvelle doublette plus qu'en demi-teinte (mais néanmoins meilleur que les ultimes livraisons épouvantablement sans intérêt d'un vieillissant Uderzo, toujours excellent dessinateur mais piètre auteur), un second album relativement encensé, parce que renouant avec cette faculté qu'avait le génial René Goscinny de nous parler de notre réel tout en moquant nos travers, grands ou petits, et en nous faisant rire, voici qu'Obélix prend du poil de la bête ainsi que, stricto sensu, les rênes de cette nouvelle aventure et de se comporter, pour ainsi dire, en héros principal, avant le héros éponyme de la célèbre série.
Nous voyons donc nos deux intrépides voyageurs dans cette Italie en voie de romanisation complète - malgré de véritables résistances locales, même si celles-ci sont plus dans les coeurs que dans les actes -, entreprenant une course de char à travers le pays des étrusques, des vénètes, des ombriens, osques, messapes, et autres apuliens... S'ensuit un concert de bons mots, de blagues plus ou moins potaches, d'à peu-près en latin de cuisine, de rebondissements d'un goût solide, d'un humour plus ou moins adulte ou enfantin, sûr ou maladroit - on se surprend de nouveau à rire, ici et là, comme à la "grande époque" des bons, voire des très bons moments de René Goscinny. Ce qui n'était pas vraiment arrivé avec l'histoire écossaise, et encore assez modestement au cours de l'aventure précédente, pourtant tellement encensée à sa sortie. Sans doute parce qu'il y était question de la communication et des réseaux sociaux, si aisément critiquables, détournables. Tellement dans l'ère du temps et facilement identifiable.
Passons sur la trame même de l'histoire : nous ne saurions divulgâcher (comme le disent si joliment nos amis québécois), et de toute manière, c'est principalement ce qu'il se passe dans les phylactères ou en second plan, parfois même dans les infimes détails des dessins qui importe, au moins autant si ce n'est plus que le prétexte narratif dont on se doit tout de même de reconnaître qu'il tient tout juste le rythme que les deux auteurs ont pourtant voulu s'imposer (reconnaissons même que certaines planches sont légèrement poussives). Ce qu'il faut retenir de cet album c'est que, à l'instar d'un immense "Obélix et Compagnie" (Tiens ! Tiens ! MÔssieur Obélix serait-il le meilleur biais mettre en place une critique sociale plus profonde qu'à l'accoutumée?), ou encore d'un excellentissime "Le Domaine des Dieux", pour n'en citer que deux parmi les meilleurs de la série, nos deux auteurs viennent de présenter un album plus sourdement séditieux qu'il y parait, mettant le doigt, sans en avoir vraiment l'air, sur ces petits travers de nos sociétés réputées "post-modernes" dans lesquelles ont pratique la "post-vérité" et où il semble que l'on se dirige peu à peu vers une sorte de "post-démocratie", nos pays où "«l'armée [romaine] pacifie nos région pour [v]nôtre sécurité» comme l'affirme un immense panneau au moment où nos deux trublions parviennent en Ombrie, comme une sorte de formulation humoristico-contemporaine du célèbre "la paix, c'est la guerre" du 1984 de George Orwell.
De même la presse est-elle systématiquement brocardée. Ô! pas de manière franche ni extraordinairement caricaturale, non ! Mais, de manière quasi obsédante et presque trait pour trait, les deux auteurs nous montrent-ils des journalistes incapable de se séparer, de prendre du recul les uns vis à vis des autres, de poser d'autres questions que celles inévitablement attendues, etc. On a même droit, pour rappel que c'est bien de nos médias actuels dont il s'agit, au fameux "les français ont le droit de savoir", (les français devenant ici "romains", bien entendu), régulièrement éructé sur une radio "tout info" privé par un certain Jean-Jacques Bourdin, cette formule étant ridiculisée par nos deux auteurs et de facto disqualifiée dans son apparence de recherche de la vérité car se portant ici sur une question parfaitement superfétatoire au vu de l'environnement même où elle est posée. Par un alter ego contrefait du célèbre journaliste...
Idem, cet espèce de fil rouge - cette réinvention gaulo-provocante de l'omniprésence d'un certain soda dans le monde du sport et de la publicité en général en la détournant avec cette véridique sauce romaine antique, proche de l'actuel nuoc-mâm vietnamien, le Garum. Celui-ci est renommé "garum lupus", latin de cuisine (sic!) que l'on pourra bien entendu traduire par "Gare au Loup", comme on disait "Cave Canem" (attention au chien), le loup étant bel et bien dans notre bergerie contemporaine, nous faisant prendre des vessies pour des lanternes, s'affichant - ici en mosaïque !- partout, s'attribuant des qualités invraisemblables, affirmant des choses totalement éhontées mais sans vergogne : il faut voir la trombine de notre Obélix, sur l'un de ces panneaux, tenant ostensiblement l'une de ces fioles de nectar, semblant s'en délecter (rappelons pour la petite histoire que cette sauce était réalisée à base de foies et de viscères de maquereaux. Et qu'il est probable que ce produit fut cause de l'extension d'une bactérie provoquant moult maux de ventre et diarrhées...), la communication affirmant sans hésiter : «Le garum lupus : Les barbares en sont fous», et le vrai Obélix d'exprimer sobrement son plus grand désarroi en découvrant l'annonce. Belle manière de nous montrer notre monde de pub, de com', de médias plus où moins tenus, de politiques véreux (on aurait aussi pu insister sur la corruption du sénateur de l'étape), autocratiques (César-Macron ?), ou ploutocratiques (le propriétaire du fameux garum lupus a rien moins que le visage de Silvio Berlusconi, rappelant peut-être que le mélange des affaires financières et industrielles avec la politique sont une des des déviances malheureuses de notre monde). Mais les dernières cases de cet Astérix nous le rappellent dans un grand éclat de rire salvateur et moqueur tout autant que dans une belle leçon de générosité universelle : à ce jeu-là des supposés grands face aux petits, à la plèbe, les derniers peuvent parfois devenir les premiers, et les "partageux", s'ils ne dominent pas le monde, se réservent à jamais le monopole du coeur...!
Alors, on veut bien que le rythme ne soit pas toujours aussi soutenu que l'histoire le nécessitait car cet album, à y regarder d'un peu près, est, sans en avoir vraiment l'air, une sacrée satire des comportements parfois iniques, souvent déraisonnables et malfaisants de nos élites. Dans un grand éclat de rire Gallo-né, comme l'aurait conclu l'impayable Goscinny !
PS : Et de mieux comprendre les réserves, de la réception en demi-teinte d'une grande partie de la presse généraliste quant à cet album, puisqu'elle en est l'une des principales cibles. Celle-ci se contenant généralement d'appuyer lourdement sur ce soucis de rythme quelque fois réellement mollasson de l'album, et d'éviter d'aller y voir un peu plus en profondeur. Ce qui ne signifie en l'occurrence pas que nous avons là l'album parfait, bien entendu, le couple Ferri/Conrad fonctionne assurément bien, mais parfois presque trop, parce qu'il finissent par ronronner un peu trop, et, n'osant pas se lâcher totalement, paraissent être dans la trop stricte imitation/vénération des "maîtres" et cela, c'est sincèrement dommage ET dommageable. Malgré tout, pourquoi le disqualifier ainsi d'un simple revers de la plume comme il est possible de le découvrir dans tel ou tel article de presse ? «Les romains ont le droit de savoir !»

Pour conclure, quelques mots sur le véritable garum des antiques :
Le Garum, selon le célèbre Marcus Gavius Apicius, devait remplacer le sel.
Le garum est une sorte de sauce, faite a partir d'intestins de maquereaux macérés dans du sel puis séchés au soleil.
Il devait ressembler au nioc-mam vietnamien.
Le Larousse gastronomique dit :
«Il est généralement admis que ce condiment n'est autre chose que la saumure que l'on obtenait en salant des poissons marins, des scombres ou maquereaux surtout, et en les pressant pour en extraire le jus. le plus réputé qui était obtenu avec le scombre, s'appelait le garum nigrum. On le mettait dans des petits pots comme l'on fait actuellement pour la moutarde, et chaque convive l'accommodait à sa façon, l'un avec du vinaigre (oenogarum), un autre avec de l'eau (hydrogarum), un autre avec de l'huile (oléogarum). le garum Pipératum était comme son nom l'indique, fortement poivré.»
Pline l'ancien nous explique encore ceci :

«Il existe encore une autre espèce de liquide recherché, appelée garum : on fait macérer dans du sel des intestins de poissons et d'autres parties qu'il aurait fallu jeter, si bien que le fameux garum est la sanie de matières en putréfaction. On le fabriquait autrefois avec le poisson appelé garos par les Grecs, lesquels signalaient que les fumigations faites avec sa tête brûlée faisaient sortir l'arrière-faix.
Le plus raffiné se fait aujourd'hui à partir du scombre dans les cuves de Carthago Sparteria (= Carthagène), on l'appelle le garum de la Compagnie ; mille sesterces permettent d'en obtenir environ deux conges (1) ; et il n'y a pour ainsi dire pas de liquide, excepté les parfums, qui ait pris tant de valeur. […] L'allex, rebut du garum, n'est qu'une lie grossière et mal filtrée. Cependant on s'est mis à en préparer aussi spécialement avec un poisson tout petit et sans valeur : nous l'appelons apua, les Grecs aphyé, parce que ce petit poisson est engendré par la pluie. Les gens de Fréjus le font avec un poisson qu'ils appellent loup. L'allex est devenu ensuite un objet de luxe, les espèces s'en sont multipliées à l'infini. […] Ainsi l'allex a étendu son domaine aux huîtres, aux oursins, aux orties de mer, aux foies de surmulet, et l'on s'est mis à faire putréfier le sel de mille façons pour les plaisirs de bouche. […]
Cependant cette substance n'est pas sans usage en médecine. On guérit, en effet, la gale des moutons avec de l'allex, que l'on fait couler par une incision de la peau, il est bon contre les morsures du chien et du dragon marin ; mais en ce cas on l'applique sur de la charpie. le garum, de son côté, guérit les brûlures récentes si on le verse sans prononcer le mot « garum ». Il est utile aussi contre les morsures de chien et surtout contre celles du crocodile et dans les ulcères […] et les douleurs de la bouche et des oreilles.»
Pline, Histoire naturelle, XXI, 93-96
(1) le conge = 3l. 28
Et il est aussi possible de lire ces explications dans l'une de ces compilations typiques de la renaissance :
«On met dans un récipient les viscères des poissons et l'on sale ; on ajoute du fretin ; […] tout cela est salé de la même façon, et on laisse réduire au soleil en remuant fréquemment. Une fois cela réduit par la chaleur du soleil, on y prélèvera le garum de la façon suivante : on plonge une grande corbeille serrée dans la jarre […] ; le garum coule dans la corbeille er l'on recueille ainsi le liquide appelé liquamen qui filtre à travers la corbeille ; le résidu constitue la halec.»
Geoponicorum seu de re rustica libri, XX, 46
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critiques presse (12)
LeJournaldeQuebec   14 février 2018
Des gags à profusion, des personnages attachants, des péripéties : tout ce qu’on aime de cette collection culte y est !
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Culturebox   14 décembre 2017
Didier Conrad et Jean-Yves Ferri embarquent les deux héros gaulois dans l'Italie antique. Incontournable !
Lire la critique sur le site : Culturebox
Sceneario   23 octobre 2017
Cette nouvelle aventure d'Asterix (et Obelix) est une lecture assez rapide et il faudra peut-être une deuxième plus posée pour vraiment profiter de tout les gags de l'histoire et même d'une troisième lecture pour bien apprécier les références visuelles dans les arrières plans.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Liberation   23 octobre 2017
Le troisième album post-Uderzo a enfin trouvé le bon équilibre, entre hommage et nouveautés.
Lire la critique sur le site : Liberation
Bibliobs   20 octobre 2017
Dans le 37e album d'Astérix, scénarisé par Ferri et dessiné par Conrad, l’intrigue semble être restée sur le bord de la route.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
LaPresse   20 octobre 2017
Un album plus «familial» que le précédent, avec quelques perles et clins d'oeil sur l'actualité, mais en fin de compte desservi par un scénario hyper prévisible.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeMonde   20 octobre 2017
Le troisième épisode réalisé par les nouveaux auteurs de la série, Ferri et Conrad, est publié jeudi et décline le thème de l’unité entre les peuples à travers une course de chars.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LaCroix   20 octobre 2017
Le 37e album d’Astérix – le 3e signé Ferri et Conrad – sort jeudi 19 octobre dans toute l’Europe. Un événement éditorial, mais aussi une excellente bande dessinée jubilatoire.
Lire la critique sur le site : LaCroix
Culturebox   20 octobre 2017
"Astérix et la Transitalique" sort en librairie aujourd'hui. Dans cette 37e aventure les irréductibles Gaulois participent à une course de chars en Italie sur fond de régionalisme et d'identité.
Lire la critique sur le site : Culturebox
BDZoom   19 octobre 2017
Voici donc nos héros lancés vers de nouvelles aventures. Célèbres pour leurs nombreux voyages à travers le monde connu, Astérix et Obélix vont cette fois découvrir les nombreux peuples de la péninsule italienne : les Italiques !
Lire la critique sur le site : BDZoom
LaPresse   13 septembre 2017
Astérix connaissait Rome, mais pas l'Italie qu'il parcourra dans le prochain opus Astérix et la Transitalique, «un clin d'oeil à (Albert) Uderzo», le dessinateur historique originaire de ce pays, confie son scénariste Jean-Yves Ferri.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LeMonde   18 août 2017
Pour leur troisième « Astérix », Ferri et Conrad ont trouvé leurs marques, entre imitation et innovation.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (79) Voir plus Ajouter une citation
Nomade23Nomade23   13 novembre 2017
BRRRRR
Tiens,la terre tremble...
Le dieu vulcain se réveille...
Apparemment il a très mal dormi.
Tu as senti Obélix ?
Oui,peut-être leurs poules qui creusent ?
BRRRR
Ça recommence !
Là, il nous refait une éruption...
ZZZZZZ BROM
!?
Kaï
Ah, mais ça commence à bien faire, tous ces contretemps !
C'est que j'ai une course à gagner, moi !
ZZZZZZZZZZ BOUF
Le gaulois a bouché le cratère !
Il a mouché Vulcain !
Le gaulois est un dieu !
Waf ! Waf !
Ne rapporte pas, Idéfix !
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marina53marina53   22 octobre 2017
- Enfin te voilà, Lactus ! Tu n'as pas oublié notre orgie avec les Tiramisus, j'espère ?
- Pas d'orgie ce soir, Mozzarella, j'ai du travail !
- Ah ? Ce n'est pas dans tes habitudes !
- Bah ! Je dormirai mieux demain au sénat.
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democratzdemocratz   23 octobre 2017
- Je me sens dépaysé : on voit peu de romains...

- C'est normal Obelix, il n'y a pas que des romains en Italie. Comme la Gaule, l'Italie compte de nombreux peuples : vénètes, Étrusques, Ombriens, Osques, Messapes, Apuliens... Et César a bien du mal à les contrôler.
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cicou45cicou45   19 novembre 2017
_Mais ses combines sont allées trop loin ! Cette fois, c'est décidé, j'arrête la course ! Je reprends mon vrai nom de Testus Sterone et je rentre chez moi en Sicile, où tout le monde est franc et honnête !
_Tu ne peux pas me faire ça ! Pense à ta belle villa à Capri !
_Garde la villa, j'abandonne ! Pour moi, CAPRI, C'EST FINI !
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jeunejanejeunejane   02 novembre 2017
- Le Gaulois a bouché le cratère !
- Le Gaulois est un Dieu !
- Il a mouché Vulcain!
A noter que l'intervention d'Obélix permit à la région du Vésuve de connaître une assez longue accalmie.
( jusqu'à 79 après J.C, environ.)
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