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ISBN : 2221109430
Éditeur : Robert Laffont (16/10/2008)

Note moyenne : 3.28/5 (sur 30 notes)
Résumé :
Jean-Marie Gourio est reparti à la pêche. La parution et le succès des 'Brèves de comptoir : l'anniversaire' (70.000 exemplaires vendus) ont redonné à Jean-Marie Gourio le goût de cette étrange quête qui fut la sienne pendant de si nombreuses années, et qu'il avait arrêtée le 31 décembre 1999... Pêcher la brève exige de la patience, une audition affinée, un foie d'acier et une sensibilité poétique exacerbée. Depuis bientôt dix ans, le monde a changé, les moeurs ont ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
MarcPruvost
  01 décembre 2012
Après " les brèves de comptoir " et " les brèves de comptoir, l'anniversaire " , Jean-Marie Gourio remet le couvert une nouvelle fois, et ce pour notre plus grand plaisir.
Pour ceux qui ne connaissent pas, rappelons le concept, aussi simple que génial : il s'agit en réalité d'une chasse. En effet, Jean-Marie Gourio n'est autre qu'un chasseur, un chasseur littéraire. Avec son stylo en guise de fusil, il traîne de bar en bar à la recherche du bon mot, de la bonne phrase. Il suffit pour cela de s'accouder au bar, ou de s'installer confortablement sur un bout de banquette et d'écouter, d'attendre... Attendre que la perle rare arrive, que la pépite jaillisse. Car notre auteur ne s'y trompe pas, les plus grands écrivains, les plus grands philosophes de notre époque s'ignorent et peuplent les bars de notre pays. Ainsi, au travers de ces brèves, il nous livre, tel un journaliste d'investigation, la pensée éthylique du peuple français ; car derrière chaque phrase recueillie, se cache une histoire, une réflexion, drôle ou triste, désabusé ou emplie d'espoirs, incohérente ou pleine de bon sens... mais toujours unique.
Les brèves de comptoir ne sont rien d'autre que le reflet de notre société qui bat de l'aile. Jean-Marie Gourio le sait et s'est donner pour mission d'en être le greffier.
Merci Monsieur Gourio.
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Bruno_Cm
  26 janvier 2013
J'avais beaucoup vu, lu ou entendu parler de ces fameuses brèves de comptoir.
J'ai donc testé. Et j'ai plutôt détesté. Qu'est-ce donc : un ramassis de bêtises, de sentences parfois racistes, parfois misogynes, parfois simplement idiotes. Quel est l'objectif de l'auteur (si l'on peut dire) ? il ne semble y avoir aucune recherche d'ordre, les "perles" s'enquillent sans logique, sans volonté de décryptage. Ca semble être brut. Ok. Alors, c'est un constat de propos de bars. Ce constat est tout bonnement affligeant. L'alcool rend les gens misérables, pathétiques si on est gentil, il rend les gens grossiers, cons et pire qu'ils ne le sont déjà. Affligeant, c'est le mot adapté à ce recueil.
Subjectivement, j'arrive à sauver, à retenir à peine 2% de ces plus de 2000 bafouilles. En comptant large.
Bref, je suis déçu et inquiet : On n'est pas sorti de l'auberge. Hélas.
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claraetlesmots
  24 novembre 2010
ue ce soit le café du coin, l'estaminet ou le bar, on discute au comptoir. Pourquoi va-t'on prendre son café au zinc? C'est pour parler ! Accoudés au comptoir, on discute du temps, de la politique ou de l'actualité. On défait le monde et le refait. Devant un café ou un verre, les langues se délient. Et vous, vous en pensez quoi ? Chacun donne son point de vue, phrases spontanées ou réfléchies.
Des citations pleines de sens, de contre-sens ou de non sens, des phrases qui viennent droit du coeur, des pensées intimes ou des mots drôles. On sourit, on rigole ! Car oui, le zinc est un lieu social d'échanges ! Et, j'aime ses paroles, ses conversations de monsieur ou de madame-tout-le-monde attrapées en plein vol.
Autant de perles qui font travailler les zygomatiques ou qui prêtent à la réflexion. Un très bon moment de détente !

Lien : http://fibromaman.blogspot.c..
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Tostaky61
  25 janvier 2015
Encore des bouts de vies chipés au bistrot du coin, toujours très drôle.
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urbanbike
  15 août 2011
Ce recueil n'est pas à mettre entre toutes les mains. L'humour populaire qui ressort de ces brèves demande quelques connaissances de base…!
Déjà d'avoir pénétré dans un café. Non pas le café “chic” à la mode, designé par tel grand décorateur ou recommandé pour la présence supposée de telle ou telle personnalité. Non, là, j'évoque les vrais “rads”, ceux avec de vrais gens dès le matin, ceux où servir un ballon de blanc accompagné d'un sandwich camembert n'est pas une incongruité…!
Ensuite d'écouter les gens qui peuplent ces lieux, de les aimer tels qu'ils sont, sans mépris. Pour cela, il faut passer du temps, être accepté par les habitués, échanger et donc les entendre, les côtoyer.
Lien : http://www.urbanbike.com/ind..
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Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
claraetlesmotsclaraetlesmots   24 novembre 2010
Pour tirer les élèves vers le haut, le mieux, c’est les cheveux !

Quand on est incinéré, on peut plus se retourner dans sa tombe.

Quand on bosse de nuit, c’est le jour qui tombe et la nuit qui se lève.

Le ciel y a des nuages et c’est tout, c’est du désert…

Le Ricard, c’est plein d’oméga 3.

Je regarde la Messe à la télé, et pour la communion, je prends un Tuc.

Les médailles d’or, ça vaut plus rien, on en donne même aux camemberts.

Les cafés, ça devrait être classé réserves naturelles !
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MarcPruvostMarcPruvost   26 novembre 2012
Les zincs pensent que nous tous accoudés vivons ensemble l'espace d'un comptoir. Long. Long comptoir qui peut durer la vie ! C'est pas si mal ! Je bois. Tu bois. Il boit. Nous parlons. Vous parlez. Ils rêvent ! Je rêve. Tu vois. Ils croit. Nous vivons. Vous riez. Ils s'aiment. Je suis. Tu penses. Ils rient. Nous allons. Vous revenez. Ils reboivent. Je bois. Tu bois. Il boit. Nous parlons. Vous parlez. Je rêve.
+ Lire la suite
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urbanbikeurbanbike   15 août 2011
Les vieux, c'est pas la peine qu'ils vivent au ralenti si c'est pour mourir aux urgences.
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urbanbikeurbanbike   15 août 2011
Quand t'es vieux, vaut mieux aller en prison qu'à l'hôpital, les gardiens sont toujours là alors que les infirmières tu les voies jamais.
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wiggybiswiggybis   25 mars 2013
C'est pas la nature qui décide du nombre des arbres. C'est la mairie.
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Videos de Jean-Marie Gourio (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-Marie Gourio
Remise du Prix Jules Renard par René de Obaldia de l'Académie Alphonse Allais à Voutch pour "petit traité de Voutchologie" écrit avec Jean Bernard Moussu, prix décerné également à Jean Marie Gourio pour "Interview d'une vache " et à François Morel pour "Je rigolerais qu'il pleuve".
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