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ISBN : 2915159025
Éditeur : Mnémos (17/06/2003)

Note moyenne : 3.89/5 (sur 145 notes)
Résumé :
La stabilité du monde repose sur deux runes magiques: la Malerune et la Belle Arcane.
Mais un jour, les pouvoirs destructeurs de la Malerune sont déclenchés. Unique espoir pour rétablir l'équilibre : retrouver la Belle Arcane. Et le temps presse. Parmi des dizaines de chevaliers qui se sont déjà mis en quête, seul Eras de Garamont, parti il y a trois ans, semble toucher au but. Envoyés au château de Garamont, Zétide le vieux mage et Hogo le monstrueux lycante... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
idevrieze
02 avril 2012
Le monde de la Malerune, un monde régi par l'Equilibre
Et c'est bien l'essentiel de ce premier tome qui nous décrit et qui nous dévoile la Malerune. Tout n'y est que dualité, bonne et mauvaise, créée par les Dieux, dans deux mondes qui se juxtaposent. Ces royaumes sont régis par la magie des runes. Et chaque monde possède une rune suprême permettant la domination de l'autre : la malerune et la Belle Arcane. La Malerune étant découverte, l'Equilibre est rompu. La quête sera donc de trouver la Belle Arcane. Et pour cela, le chevalier Eras de Garamont, non content de partir lui-même en quête, fournira ses deux enfants pour l'accomplissement de celle-ci, ses meilleurs armes : ses filles, dont l'une matérialisera le corps et l'autre l'esprit.
Un monde nouveau dont les racines prennent corps dans nos contes et nos mythologies.
En effet, c'est ce qui m'a le plus marqué dans ce tome. J'ai eu l'impression de relire l'histoire du Minotaure… Mais aussi le début de la Belle et la Bête. Et pourtant ce n'est pas un pastiche, bien au contraire. Ce sont de solides piliers qui je le sens enrichiront ce monde que je découvre petit à petit, comme je découvre au fur et à mesure les préceptes de l'Equilibre.
Un cycle très prometteur donc qui se laisse visiter très facilement mais qui ne reste pas dépourvu de richesses. Je m'en vais, de ce pas, chercher avec nos deux héros, la Belle Arcane pour vous.
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Berelex
26 mai 2017
Bon... qu'en dire... Déjà, le manichéisme. Lourd. Omniprésent. Oppressant. On se surprend à se demander "ah, est-ce que cette créature du maûne va déroger à la règle ?" Et ben non. Surtout pas. et c'est reparti pour un peu d'expectative, un peu d'action, et un peu de magie.
La malerune se déroule dans le troisième monde (entendre le premier essai à peu près potable des dieux), qui a deux faces (dimensions parallèles), l'aeldo, calme et bon, et le maûne, chaotique et mauvais. Et pour maintenir cet Equilibre, il y a deux runes suprêmes, une de chaque côté, mais faites de telle sorte que si on lit l'une des deux sa face va écraser l'autre progressivement. Oui, les dieux ont été particulièrement inspirés pour défendre l'Equilibre (qui est une notion défendue tout au long du livre, notamment par les moines). On y retrouve donc un paquet de ponci, euh, personnages : un vieux magicien puissant qui est en fait encore plus puissant mais cache son identité, un guerrier invincible aux plus que pratiques pouvoirs de traqueurs, une jeune femme forte et émancipée, sauf des deux personnages précédents car il ne faudrait quand même pas les laisser seules, elle et sa soeur, qui est une fille futée et potentielle magicienne très puissante, mais qui se promet de pas refaire de magie. (étonnamment, elle revient dessus...). Ces personnages qui sont bien sûr des rocs immuables qui ne changent pas du tout le long du roman...
Le problème est qu'il écrit quand même relativement bien. Mais je me suis retrouvé plusieurs fois à me dire "mince, pourquoi est-ce que je le continue déjà ?". Parce que l'histoire n'est pas folichonne non plus : ils se baladent, cherchent Eras, rencontrent des vilains, battent ces vilains, et c'est reparti pour un tour.
Non, ce n'est pas un livre que je recommande. Ca se lit bien, il a une bonne gestion du suspens, mais à par ça...
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Chiwi
26 novembre 2016
Pierre Grimbert s'est fait connaitre avec le Secret de Ji, cycle de fantasy que j'avais eu plutôt du mal à apprivoiser. Avec ce premier tome de la Malerune j'ai essayé de mettre de côté mes a priori. Mais mon avis sur le roman va être mitigé.
Pierre Grimbert a une très grande imagination. le monde qu'il a construit est très cohérent et très bien pensé, que ce soit du point de vue du bestiaire ou de l'aspect des croyances. Par moments ça pouvait presque être de trop, trop d'informations, trop de choses à retenir. J'aime bien me retrouver dans le monde décrit dans un roman mais pas noyé.
J'ai trouvé le roman plutôt long à se mettre en route. A intervalles réguliers il y a des séquences de combat plutôt intenses (voire saignantes) mais comme il y a peu d'attachement aux personnages, je n'ai pas trop ressenti l'intensité voire la tension qu'il pouvait y avoir dans les combats. Voilà un autre écueil : les personnages. Certains s'y attacheront et les trouveront sympas, moi je les ai trouvés plutôt lisses, sutrout les deux filles de Garamont. Par certains moments j'ai eu la sensation d'avoir droit à des personnages un peu trop enfantins. Il y a peut-être le lycante, mi-homme mi-loup, qui sort du lot en apportant un peu de complexité.
Alors voilà, c'est un roman que je me suis dépêché (malheureusement) de lire et que j'ai presque fini avec soulagement.
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Skarn-sha
12 juillet 2011
Deux forces s'opposent dans le monde d'Aeldo: la Malerune et la Belle Arcane.
Lorsque les forces du Maune, monde parallèle à Aeldo, peuplé de monstres surpuissants, utilisent la Malerune, l'unique espoir de l'humanité réside dans son opposé : La Belle Arcane.
Seulement, la rune salvatrice est perdue depuis des temps immémoriaux et sur la masse des chevaliers partis à sa recherche, seul le chevalier Eras de Garamont, après trois ans de recherches, semble avoir une piste sérieuse.
Alerté par une missive envoyé par une des filles de ce chevalier, Ariale, Zétide le vieux sorcier et Hogo le puissant lycante se rendent au château de Garamont ou ils font sa connaissance et celle de sa soeur Lucia, la chasseresse.
Seulement, leur oncle, bravant les interdits, à tracé une rune dans son château et ouvert une porte béante vers le Maune, transformant sa demeure en nid de harpies ...

Je retrouve avec enthousiasme Pierre Grimbert, dont je n'avais pas lu de livre depuis le cycle le secret de Ji et Les héritiers de Ji.

La Malerune est, cependant, beaucoup moins longue à se mettre en place que le secret de Ji. le lecteur est directement projeté dans l'action.

Bien que parfois, des explications manquent sur l'univers créé et ses créatures, laissant l'impression d'avoir « manqué un épisode », la lecture est très fluide et agréable.
L'auteur construit autour des quatre personnages principaux un univers complexe avec un présentation originale de la magie, basée sur des descriptions visuelles des runes que le sorcier doit tracer dans l'air pour l'utiliser.
L'histoire, divisée en trois blocs, et malgré le fait que le fond soit classique, un artefact surpuissant à retrouver pour en contrer un autre, regorge de rebondissements mêlant les scènes d'actions et de découvertes.
Pierre Grimbert possède une plume assez riche et met en scènes des personnages très attachants.
J'ai cependant une préférence pour le personnage d'Hogo, le lycante, qui est le personnage le plus profond et qui laisse toujours planer un épais mystère.

L'action est très présente et c'est assez sanglant parfois, mais les dialogues sont souvent ponctués de notes d'humour adoucissant un peu l'ambiance.
Lire mon avis :
Lien : http://lombredeskarnsha.blog..
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belette2911
06 juin 2012
Dans mes souvenirs lointains et plus brumeux que les quais londoniens un soir de fog, le premier tome mettait un peu de temps à démarrer, l'auteur mettant tout en place.
Les personnages étaient attachants et j'avais passé un bon moment de lecture avec eux.
Grimbert s'est occupé du premier tome mais à passé le relais ensuite. Embêtant, mais c'était la seule solution pour avoir une suite.
Une saga à découvrir.
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Citations & extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
Dude76Dude7607 janvier 2011
[i]" Pourquoi [/i]deux cercles[i], me demande-t-on souvent ? Pourquoi les magiciens se sont-ils choisi comme signe de reconnaissance un symbole aussi dénué de sens, sans saveur ni éclat ? Pourquoi ne pas avoir choisi un dragon d'or, une étoile, un joyau, attestant davantage de leur puissance ?
Même le roi de Creste, que l'on considère à raison comme l'homme le plus sage de nos contrées, me posa un jour cette question. Il n'avait pas achevé de la formuler qu'un groupe de courtisans curieux s'assembla autour de ma personne, dans l'attente d'une démonstration brillante ou du spectacle de mon embarras. Je ne devais pas leur donner ce plaisir...
- Sire, demandais-je, voudriez-vous me dessiner un cercle ?
Après avoir fait mander le nécessaire, le monarque s'exécuta en traçant une forme imparfaitement arrondie que chacun, pourtant s'évertua à complimenter. Je sollicitai le même service auprès de tous les membres de l'assistance et, une fois satisfait, tendis de nouveau la plume au roi.
- Maintenant, sire, donnez-vous la peine de dessiner de nouveaux cercles, un pour chacun de ceux que nous avons déjà.
Le monarque posa diligemment la pointe sur la feuille mais, après quelques instants, la retira sans avoir rien tracé. Il avait compris.
- Comment pourrait-il vous satisfaire ? intervint un des courtisans, soucieux d'excuser son roi. Il existe une infinité de façons de dessiner ces nouveaux cercles, par rapport aux premiers. Comment pourrait-il savoir ce que vous désirez au juste ?
- C'est tout à fait cela, répondis-je sur le ton de la victoire. Deux simples cercles, et une [/i]infinité[i] de possibilités. C'est l'essence même des runes... et le meilleur symbole qui puisse être pour les magiciens. "[/i]

[i]Introduction au [/i]Traité de philologie runique[i], vers 2860[/i]
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Dude76Dude7607 janvier 2011
[i]" Mon jeune apprenti suivait les évolutions de ma main avec une curiosité évidente. J'exagérais volontairement le geste et déployais toutes les ressources de mon talent en traçant courbes, lignes et déliés sur le parchemin encore empreint d'odeurs forestières. Lifer devait constater à quels sommets études et patience pouvaient le porter... La magie est comme tout art, et la passion seule n'y suffit pas; elle ne fait que justifier la peine.
Ayant achevé mon œuvre, je lui tendis avec orgueil afin qu'il la commente. Il en caressa le tracé pendant quelques minutes, silencieusement, s'imprégnant de la puissance du symbole tout en prenant garde de ne déclencher accidentellement son pouvoir.
- Maître... demanda-t-il soudain. Comment.... Comment les runes peuvent-elles accomplir de tels prodiges ? D'où vient donc leur [/i]magie[i] ?
Je succombais à un rire sincère, mais fort déplacé dans cette situation. Lifer guettait gravement ma réponse sans oser mot dire. Aussi n'attendis-je pas d'avoir repris contenance pour le satisfaire...
- Tu commences à peine à apprendre que tu voudrais déjà savoir le plus difficile, lançai-je entre deux hoquets, en me penchant vers son petit visage. Retiens seulement ceci : la [/i]magie[i], c'est l'[/i]écriture[i]."[/i]

[i]Extrait de[/i]L'Alphabet des Parangons[i], 2716-2717[/i]
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MiakaMiaka09 mai 2010
Sans lâcher le précieux message, il gagna à grands pas l’une des portes de la salle et l’ouvrit énergiquement. L’un de ses subordonnés, un petit homme dégarni et souriant, travaillait sur une table peu éloignée. L’inhabituelle tension de la voix de Hypolus ne manqua pas de le surprendre.
- Notime, voudriez-vous trouver Hogo pour moi? C’est très important. Dites-lui de me rejoindre au plus vite.
- Bien sûr, maître, assura le secrétaire fidèle.
Ce dernier prit quand même le temps de reposer délicatement sa pointe sur son encrier, puis de repousser son siège, tout aussi précieusement, avant de se diriger à pas tranquilles vers la coursive la plus proche.
- Notime! Le rappela Hypolus, sur un ton allègre. Nous avons des nouvelles d’Eras !
Le petit homme se retourna aussitôt, incrédule, puis rendit à son maître un regard brillant d’excitation. Il extirpa les mains de ses poches et se mit à courir à travers les nombreuses salles de la forteresse.
Tout sourire, Hypolus tira la porte à lui et relut le message, pour la cinquième fois, en cherchant à mettre de l’ordre dans ses pensées.
A qui allait-il pouvoir confier cette mission?
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Dude76Dude7607 janvier 2011
[i]" Lifer était un élève doué, curieux et passionné. Seule son impatience l'empêchait d'en faire le disciple idéal. Il voulait tout apprendre, tout savoir, tout comprendre et le mettre immédiatement en application...
Je le surpris un jour penché sur le [/i]Compendium[i], s'évertuant à passer et repasser la pointe d'une plume sur la rune qui orne la couverture de l'ouvrage. Me découvrant dans son dos, il feignit l'innocence, mais son regard en disait long sur sa réelle culpabilité. Il savait parfaitement ce qu'il faisait. Tenter de déployer un pouvoir dont on ignore la nature est un acte des plus irresponsables, voire suicidaire. Et cela même ne l'avait pas arrêté. "[/i]

[i]Extrait de [/i]L'Alphabet des Parangons[i], 2716-2717[/i]
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MiakaMiaka09 mai 2010
- Le Cœur de l’Ældo, annonça-t-il d’une voix blanche. On cite là-dedans une rune portant le nom du «Cœur de l’Ældo », répéta-t-il en brandissant les parchemins. Comprenez-vous ce que ça signifie?
Tous comprenaient, oui… mais n’osaient y croire. Peu de runes se voyaient attribuer un nom ; en général, seuls les symboles les plus puissants avaient cet honneur. Et le Cœur de l’Ældo, avec un nom pareil, pouvaient être le plus puissant de tous, l’objet de mille quêtes, de dix ans de recherche, de la survie de tout un monde, de l’attention particulière des Dieux.
L’Arcane.
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