AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2366590407
Éditeur : LE MONO (EDITIONS) (28/08/2013)

Note moyenne : 4.44/5 (sur 9 notes)
Résumé :
J’ai décidé de quitter la région parisienne pour Baden-Baden parce que je ne me sens plus en sécurité. Tout me plonge dans une angoisse terrible. Un regard croisé dans la rue, et j’ai peur qu’on m’ait identifié pour me dénoncer à la préfecture. Quelques sons de sirène entendus au loin, et je frémis pendant des heures, perché à la fenêtre : est-ce la police qui vient me chercher ?
Ma vie est devenue infernale. J’ai pensé qu’il me serait plus agréable de v... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Ckan
  16 février 2014
Très beau livre. Les " gens de la catégorie" de Michel, Georges Holassey nous fait partager leur galère. Roman ou Témoignage d'un jeune sans papier de bonne volonté qui cherche a s'intégrer, que sa dignité oblige à se tenir droit malgré les difficultés qu'iĺ rencontre, portes administratives qui se ferment, d'autres humaines qui s'ouvrent. Au bout du compte c'est a l'attente que reste confronté Micheĺ ce jeune parti de son Afrique, sa Guinée natale pour trouver plus de bien être en France. Son angoisse l'empêche de mener son projet au bout et d'aller rejoindre son cousin a Baden Baden. le Wharf allemand est une jetée située a Lomé au Togo construite sous la domination allemande...
Commenter  J’apprécie          80
Tomie
  19 mars 2014
Un jeune homme, originaire d'une ancienne colonie allemande, décide de quitter la région parisienne où il ne se sent plus en sécurité, et prend le train pour Baden Baden
Mais la peur le fait descendre de ce train à Nancy.
Et là nous partageons sa vie, une vie d'attente, d'espérance, de rencontres. Une vie sans pouvoir faire de projets, avec l'impossibilité de revenir chez lui avant d'avoir réussi. Car sa famille restée au pays espère justement vivre mieux grâce à lui
Ce livre nous fait mieux comprendre ce qui entraine de nombreuses personnes du sud vers les pays occidentaux. Pour certains, personne ne sait ce qu'ils sont devenus….
Nous aimerions qu'ils puissent vivre dans leur pays décemment et qu'ils sachent avant de partir ce qui les attend.
Cette vie est triste, même si ce jeune garde espoir et courage dans son errance
Ce livre est une bonne analyse du problème de l'émigration
Commenter  J’apprécie          40
ericserge
  03 mars 2014
Une belle découverte. Un beau récit. Ce livre aborde un sujet très peu traité dans la littérature. Michel est Togolais. Il vit en France, mais est en situation « irrégulière ». Il mène une vie d'errance en France, une vie difficile, et passe son temps à essayer de survivre dans ce pays qui ne veut pas l'accueillir. Il fait de son mieux, mais sans papiers, rien n'est possible. Pas même travailler pour envoyer de l'argent à sa famille comme il en rêve. Il décide de quitter la France pour, comme un de ses cousins l'a fait avant lui, partir en Allemagne. Mais vite, il se ravise, certains diront qu'il se dégonfle, et s'arrête à Nancy. C'est là qu'il rencontrera Gaétan, Flavien, Lucas, Monsieur Duterre et sa fille Mélanie. Il partagera avec eux un moment de sa vie, de la durée du roman, puis repartira, peut être. Où ? On ne le sait point. Baden-Baden ? Peut être.
D'écriture simple mais puissante, j'ai aimé ce livre, pour la profondeur de ce qu'il veut faire passer, sans tomber dans le pathos, si courant quand on aborde ces sujets. Tout en pudeur, l'auteur nous fait « changer de peau » pour nous mettre à la place de Michel.
J'ai cependant relevé pendant la lecture quelques coquilles et fautes d'orthographe, qui m'ont véritablement dérangé. le livre est malgré tout agréable à lire, le papier est de bonne qualité et sa « construction » solide, mais, comme souvent, le prix (16€90) me parait disproportionné pour un tel ouvrage.
Je garderai un très bon souvenir de cette lecture, qui fut pour moi une excellente surprise. On a du mal à imaginer, quand on est « en règle », cette peur de la police, du contrôle d'identité, que craint tant Michel. Car pour lui, rien ne serait pire que de retourner dans son pays expulsé ou par nécessité, en ayant « échoué ».
(Critique pour l'opération Masse Critique)

Lien : http://unmondedelettres.word..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
will-mak
  23 janvier 2014
J'ai lu ce livre avec beaucoup d'émotion et de questionnements. Au-delà de la question d'immigration mêlée à l'analyse sur le passé colonial des pays d'accueil, on sent à travers ce roman un regard critique sur la société d'appartenance du personnage et des efforts à faire pour ne pas toujours accuser les autres qui parfois nous empêchent d'atteindre nos objectifs. Un mélange intéressant entre roman et essai.
Commenter  J’apprécie          60
risien
  19 février 2014
A lire. Histoire vraie ou pure fiction? Quoi qu'il en soit ce roman vous transporte dans une aventure qui vous tient en haleine jusqu'au bout. Avec un bout d'une histoire d'amour non dévoilée pour Mélanie; ou presque. Y aura-t-il une suite pour ce livre?
Commenter  J’apprécie          50
Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
ElsEls   08 février 2014
Avant d’arriver en France, je n’ai jamais vu de Juif. En vrai je veux dire. Une fois, un ami nous a dit qu’un Juif est arrivé de France pour sonder le terrain ... Il l’a vu de ses propres yeux et lui a dit bonjour. Plusieurs fois nous nous sommes postés devant l’hôtel pour le voir sortir ou entrer. En vain. Nous étions curieux de voir un Juif en vrai, je vous assure. Parce que c’est le peuple dont on parle le plus au monde. À cause de la cruauté d’Hitler, bien sûr; mais aussi du conflit israélo-palestinien dont on parle tous les jours dans les journaux. On est né avec ce conflit et ce sera peut-être celui dont on entendra parler avant le dernier soupir...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
choixdelivreschoixdelivres   12 mars 2014
Klaus n’était pas de grande taille, contrairement à ce que disait mon grand-père des Allemands. Il disait, mon grand-père, que tous les allemands étaient de grande taille. Et il aimait les appeler «Allemands plus solides que le fer», non seulement pour leur physique mais surtout pour leurs constructions d’une solidité impressionnante. Et il nous parlait de leurs réalisations depuis le début de la colonisation, depuis ces années 1880 où ils débarquèrent chez nous avec leur chef Nachtigal. Ils étaient là pour «civiliser nos aïeux» et leur montrer comment construire des bâtiments en blocs de pierre et des routes en asphalte. Ces routes qui leur facilitaient surtout le transport des matières premières vers la côte pour les envoyer loin, par l’océan, vers l’Europe....
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
risienrisien   19 février 2014
Je ressens un apaisement en regardant, par la fenêtre, passer des vaches alignées les unes derrière les autres, comme si elles obéissaient à un ordre. C’est agréable de les voir, marchant à la queue leu leu, allant de plus en plus vite par moments comme si elles se croyaient en retard. Attirées peut-être par des herbes qui sentent bon quelque part... (... )
Je regarde les vaches s’en aller comme si c’était le seul spectacle que je pouvais m’offrir pour faire évaporer cette tristesse suscitée par le souvenir de mon père. Et pour supporter l’attente. Que puis-je faire d’autre que de regarder ces bêtes dans leur procession ordonnée par l’instinct et d’attendre que le temps passe ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
will-makwill-mak   23 janvier 2014
D’où je viens, il y a des vies plus malheureuses que la mienne. Des vies qui s’accrochent à l’espoir de trouver l’opportunité pour partir vers le nord et pouvoir aider les parents qui n’en peuvent plus de souffrir; vieillissant plus vite que le temps parce qu’ils sont privés de tout.
Commenter  J’apprécie          50
CkanCkan   18 février 2014
Il a tout fait pour vivre en France et s'intégrer, il a appris le français, il mange la cuisine française, le fromage et tout. Il fait toujours la bise aux femmes au lieu de leur serrer la main...mais sa demande d'asile a été déboutée. Il lui restait une derniére chance avec le recours , et il cherchait jour et nuit d'autres preuves a ajouter a son dossier pour donner plus de crédibilité a sa demande....
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
autres livres classés : aventureVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

La Stratégie Ender

Comment s'appelle le frère d'Ender Wiggin ?

Valentin
Bean
Peter

10 questions
178 lecteurs ont répondu
Thème : Le Cycle d'Ender, tome 1 : La Stratégie Ender de Orson Scott CardCréer un quiz sur ce livre