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ISBN : 2352042577
Éditeur : Les Arènes (12/09/2013)

Note moyenne : 3.82/5 (sur 203 notes)
Résumé :
Bea Johnson nous explique comment elle et sa famille ont maintenu leur style de vie tout en ne produisant quasiment aucun déchet. Ils ont réduit leurs dépenses annuelles de 40 %, et n'ont jamais été en aussi bonne santé, à la fois physiquement et émotionnellement.

Elle nous donne des centaines de trucs faciles pour une vie respectueuse de l'environnement qui, même pour les plus occupés d'entre nous, sont simples à appliquer.

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Critiques, Analyses et Avis (61) Voir plus Ajouter une critique
nameless
  30 mars 2016
Tout ce qui est excessif est insignifiant, c'est ce que m'ont inspiré la lecture de Zéro déchet et l'attitude extrémiste de Béa Johnson, qui dit avoir relu tous les tomes de la Petite Maison dans la Prairie (p. 13) avant d'attaquer la rédaction de son vademecum. On peut donc légitimement penser que la vie de la famille Ingalls est son modèle.
Il est difficile de critiquer sévèrement un livre dont les intentions paraissent louables, arrêter le gaspillage, vivre mieux avec moins, sauver la planète avec nos petits bras musclés. Ce n'est donc pas l'intention de Béa qui m'a gênée mais sa méthode, qui ressemble à un trouble obsessionnel compulsif, chaque minute de son temps étant consacrée à traquer l'objet, le geste gaspilleur pour le terrasser, sans répit, toujours dans l'hyper-contrôle, gommant toute spontanéité de sa vie.
Après avoir enfoncé quelques portes déjà ouvertes, par d'autres bien avant elle : prendre des douches au lieu de bains, éteindre la lumière, refuser la publicité dans sa boîte aux lettres, utiliser un panier pour aller au marché, elle passe en revue toutes les pièces de la maison, et toutes les activités domestiques dans le but de réduire au maximum les déchets produits.
Je n'irai pas par 4 chemins : non, je ne suis pas prête pour les toilettes sèches ni pour la cabane au fonds du jardin ; non, je ne me maquillerai pas les yeux avec de la cendre, du curcuma ou du cacao en fonction de l'effet séducteur recherché ; non, je n'irai pas à la boulangerie équipée d'une taie d'oreiller pour y ranger mon pain ou chez le poissonnier avec un bocal en verre pour y déposer des truites ; non, je ne composterai pas les excréments de mon chat et ne comptez pas sur moi pour me laver les cheveux au bicarbonate de soude ni davantage pour confectionner des protections intimes taillées dans une vieille chemise en flanelle ou masquer un trou dans mon chemisier avec une fleur.
Pourquoi ce ton sarcastique ? Parce qu'il y a une frontière que je ne franchirai jamais, c'est celle de l'hygiène élémentaire, et dans une moindre mesure, celle d'un confort minimal. Je me demande combien de temps passe Béa à laver les innombrables bocaux, bouteilles en verre et autres sacs en tissu, qui faute d'une désinfection rigoureuse doivent rapidement se transformer en réservoirs de germes. Combien de temps lui prennent ses confections diverses de crèmes de beauté, shampoings et autres substances étranges. Qui lave puis repasse les mouchoirs en tissu utilisés dans sa famille en cas d'épidémie de rhume touchant tous ses membres ? Qui racommode les chaussettes trouées comme elle le préconise ? Combien de mètres cubes d'eau, de kilowatts-heures utilise-t-elle pour limiter sa production de déchets ? Pourquoi, lors de son voyage annuel en France, ne vient-elle pas à la nage ?
Mais surtout, en filigrane, la question qui me taraude le plus est celle-ci : à travers un ouvrage étiqueté « écolo-radical », l'auteur ne prône-t-elle pas pernicieusement, le retour au foyer d'une maman parfaite cuisinière, parfaite employée de maison ? Une vraie petite fée du logis, comme dans la famille Ingalls qu'elle affectionne tant.
A mon sens, et ce n'est bien évidemment que mon avis, ce type de catalogue quasi-intégriste affaiblit la pensée écologiste et de tous ceux qui sont conscients de la gravité de la situation et de l'urgence qu'il y a à trouver des solutions de grande envergure, planétairement politiques. Béa Johnson se contente d'infliger des pénitences aux consommateurs-pécheurs sous forme de solutions souvent irréalistes, quelquefois dangereuses, quand elles ne frôlent pas le ridicule. Parce que je suis optimiste, je veux croire que rien qu'avec du bon sens, on peut réaliser des petits miracles dans sa vie quotidienne. Je laisse d'ailleurs à propos de bon sens, la parole au plus grand économiste de tous les temps, Coluche, qui en 1978 déjà, disait : "Quand on pense qu'il suffirait que les gens n'achètent pas pour que ça ne se vende plus ! ".
Bon, il faut que je vous laisse, je m'en vais dans mon jardin profiter du réchauffement climatique :-)
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Liseronpipou
  31 mars 2017
« Dans une avalanche, aucun flocon ne se sent jamais responsable ».
Citation tirée d'une papillote Révillon ouverte Noël dernier, triplement emballée dans du papier non recyclable.
Il n'empêche que cette réflexion s'inscrit tout à fait dans la logique du livre de Béa Johnson : Non, vous ne sauverez pas la planète en triant vos déchets. Oui vous, pauvre petit flocon, pouvez au moins essayer de la polluer le moins possible en évitant de surconsommer, sans toutefois arrêter de respirer.
Béa explique dans son ouvrage comment sa famille est arrivée à produire seulement un litre de déchets non recyclable par an, au lieu des 250 litres hebdomadaires d'avant sa conversion. Après une introduction sur Son mode de vie d'avant, générateur d'une montagne de détritus, elle nous dévoile ici tout son cheminement pour arriver à un mode de vie presque zéro déchet, de la cuisine au bureau, en passant par la gestion des fêtes, de son dressing ou de sa trousse à pharmacie.
Le livre regorge d'astuces pour se passer de nombre d'objets, donne pas mal d'alternatives au « tout jetable » et finalement est une mine d'infos pour vous faire réaliser des économies : 40% selon la première de couverture mais il ne faut pas oublier que Béa Johnson part de très loin, en bonne américaine moyenne. le livre « Famille presque zéro déchet » a chiffré les économies réalisées en se basant sur les habitudes de consommation de leur propre famille française et les auteurs arrivent plutôt à un chiffre de l'ordre de 20 à 30 % d'économies.
Le ton est assez sympathique, aucun jugement n'est porté à l'encontre des personnes qui agissent différemment des convictions de l'auteur. Cette dernière reconnait elle-même n'être pas parfaite, puisqu'elle prend régulièrement l'avion pour se rendre en France voir sa famille et partir en vacances. Béa Johnson n'explique pas au lecteur ce qu'il devrait impérativement faire pour ne plus produire de déchet, elle se borne à expliquer comme elle-même y est parvenue, en ne faisant pas l'impasse sur ses échecs, fausses routes, retour en arrière… et en se moquant parfois gentiment de ses propres exagérations.
Ce livre peut paraitre un brin extrémiste et ses idées irréalisables pour des personnes non initiées : il est en effet beaucoup plus facile de faire ses courses en vrac à San Francisco que dans l'arrière-train du monde, lorsque la seule boutique « bio » du coin ne propose en vrac que des coquillettes et des lentilles… à un prix exorbitant, où tout simplement lorsque vous habitez un appartement et qu'il faut vous rendre à la déchetterie pour vider votre sceau de compost plusieurs fois par semaine. Mais, sauf à être d'une excessive mauvaise foi, chacun peut puiser dans ce livre des idées facilement applicables sans trop d'effort, voire même se rendre compte qu'il en applique déjà depuis longtemps !
En définitive, la philosophie qui ressort de l'ouvrage est assez classique : Au-delà de l'achat de nos produits en vrac et du retour des mouchoirs en tissus, il s'agit plus globalement de se libérer de nos possessions matérielles pour sortir de la spirale infernale de la surconsommation qui épuise notre planète. Comment se définir autrement que par son acte d'achat, principe fondateur de nos sociétés de consommation, tout en restant un membre à part entière de ladite société ?
Toute la difficulté est là… et le livre s'efforce d'y répondre du mieux qu'il peut. Il revient toutefois au lecteur de se positionner sur ce qui lui semble acceptable et à partir de quand son comportement devient déviant et le met en marge de la société, et dans quelle mesure peut-il assumer cette mise à l'écart ?
En bref, cet ouvrage est pour moi une vraie source d'inspiration. J'en relis quelquefois certains passages en quête d'une autre façon de faire et je le prête à mes amis soucieux de l'impact environnemental de leur mode de vie, qui ont envie de changer ce qu'ils peuvent sans être obligés d'aller vivre dans une cabane en bois au fond de la montagne ! Je suis encore loin d'avoir appliqué chaque conseil, je suis même certaine de n'y arriver jamais, mais le zéro déchet fait à présent partie de mon « cahier des charges » lorsque j'achète quelque chose.
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bdelhausse
  26 août 2016
En guise d'introduction, une petite touche d'humour...Béa Johnson a appliqué le "zéro déchet" à son livre... en réduisant les marges et en faisant un minimum d'effort pour la mise en page.
D'un point de vue formel, le résultat est austère... 396 pages d'une écriture serré, sans encadrés, sans dessins, sans schémas... qui auraient aéré le tout et permis qu'il soit (un petit peu) plus digeste.
Au-delà de la forme... le contenu... n'est pas plus digeste. Les gens n'aiment pas recevoir de leçons, et ils n'aiment pas davantage celles et ceux qui les donnent. J'ai pu m'en apercevoir en lisant une bonne partie des commentaires... Bobologie par-ci, irréaliste par-là. Les effusions ne manquent pas. Les gens (dont je suis, bien sûr) n'aiment pas que l'on vienne bousculer leur confort. J'ai passé le demi-siècle et je me souviens des cris lorsque l'on a dit aux gens: vous ferez un paquet avec vos papiers à côté de la poubelle "tous déchets"... Puis de nouveaux cris lorsqu'on a dit: vous trierez les plastiques dans un sac d'une couleur différente (jaune ou bleue selon les pays)... Et ainsi de suite.
Recycler donne bonne conscience à beaucoup d'entre nous. Mais aussi vrai que la meilleur énergie est celle que l'on ne consomme pas, le meilleur déchet est celui que l'on ne produit pas.
Et sur ce point Béa Johnson est notre Gemini Cricket. Elle l'a fait. Alors nous ne pouvons pas dire que c'est irréalisable. Et même si ses gestes sont en effet ceux d'une personne éduquée, plutôt riche (encore que cela soit très relatif), elle montre que des tas de gestes peuvent être posés par tout le monde...
J'en ai lu qui se plaignait "il n'y a pas de conseils pratiques"... alors, ces personnes ont mal lu le livre. Des conseils pratiques, il n'y a que cela... C'est même souvent too much. Et cela tire dans tous les sens. Gastronomie, entretien, consommation durable, responsabilité civique... Toutes les dimensions sont reprises.
Evidemment, ce qui coince, c'est que nous devons nous bouger le Q. C'est qu'il s'agit de bouger, de faire quelque chose. Nous ne pouvons pas rester là, bras ballants, à râler et à nous lamenter.
Tous les ans, nous épuisons les ressources de la terre plus rapidement. Et nous faisons comme si la terre était inusable, éternelle... Oui, la terre est peut-être inusable, mais l'homme scie la branche sur laquelle il a posé ses fesses, grasses et blindées de cholestérol.
Pour beaucoup, il y a deux "hic": d'une part, de quoi vais-je avoir l'air... en tendant mon bocal à mon boucher, ou en venant chercher du pain avec mon vieux sachet (les plus jeunes ne se souviennent pas que cela se faisait il y a 40 ans)... et d'autre part, nous sommes habitués à étaler notre argent en consommant et souvent de manière ostentatoire. Un chagrin, un coup de blues, et hop! on fait du shopping... Et pourquoi pas quelques pages jouissives de Daniel Pennac, ou un DVD des Monty Pythons? Non, il semblerait que la joie et le bonheur se trouvent dans le fait d'amasser... Et quand vous mourrez, vos proches se demanderont pourquoi vous avez collectionné tant de choses...
J'avoue que j'aurais préféré un texte plus lisible. Des encadrés reprenant les conseils fondamentaux, les gestes incontournables. Quelques résumés pour synthétiser, pour structurer, la pensée de Béa Johnson. Mais ce livre est bien ancré dans notre époque. Et il est grand temps d'agir.
Mauvais point de plus... en page 382, Babelio n'est pas renseigné alors que ce site permet d'échanger des livres et donc de réduire ses déchets, également.
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palamede
  24 octobre 2015
Séduite par l'idée de polluer moins, je me suis lancée dans cette lecture pleine d'espoir, m'attendant à y trouver les recettes indispensables pour ne plus participer à ce fichu réchauffement climatique. Mais j'avoue avoir été rapidement décontenancée par les solutions proposées. de la création de produits de beauté et d'entretien à celle de l'utilisation de toilettes écolos (utilisant la sciure en guise de chasse d'eau) en passant par une garde-robe light (un seul exemplaire par type de vêtement) et les courses au supermarché, encombré de bocaux et autres impedimenta pour éviter les emballages, les idées de Béa Johnson m'ont parues franchement irréalisables et pour tout dire assez farfelues. J'ai tout de même retenu une chose : il faut recycler nos déchets, c'est ce que je m'apprête à faire en revendant ce livre inutile pour moi.

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Chocolatiine
  21 septembre 2019
Béa Johnson étant considérée comme l'une des grandes figures du mode de vie zéro déchet, je ne pouvais pas ne pas lire son livre à un moment ou à un autre. Pour ceux qui sont déjà bien avancés en la matière, il ne contient pas de grande nouveauté. Pour ceux qui débutent ou qui commencent à s'y intéresser, en revanche, il peut être très intéressant car Béa y donne pas mal d'astuces et de recettes mais, surtout, raconte le cheminement de sa famille vers ce mode de vie, leurs motivations, leurs essais, leurs ratés, leurs réussites.
Pour ceux qui l'ont lu d'un oeil dubitatif, sachez qu'il est tout à fait possible de rejoindre le mouvement sans devenir aussi extrémiste que Béa Johnson semble parfois l'être. Chez moi, oui, nous sommes passés aux mouchoirs en tissu, à la cup, au shampoing solide fait maison, au savon noir et à l'éponge de luffa. Par contre, non, je ne compte pas fabriquer mon mascara en faisant griller des amandes (d'ailleurs, j'ai arrêté de me maquiller tous les jours depuis un bon moment déjà, ça me permet de dormir cinq minutes de plus), ni m'étaler du cacao en poudre sur la figure ou encore faire mon propre papier à partir de feuilles déjà utilisées.
En somme, il faut en prendre et en laisser. A chacun de trouver sa routine, ses produits, suivant ce qui est disponible localement et faisable selon l'emploi du temps. le principal, c'est d'essayer, chacun à son échelle, de faire quelque chose pour l'environnement mais aussi pour notre propre santé !
Challenge ABC 2019/2020
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Citations et extraits (50) Voir plus Ajouter une citation
ChocolatiineChocolatiine   21 septembre 2019
Ne pas agir, c'est tolérer et perpétuer les déchets ; mais, en agissant, on peut initier le changement.
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ChocolatiineChocolatiine   20 septembre 2019
Je suis entièrement dévouée à ce style de vie, mais je ne m'imagine pas refuser les progrès médicaux ni mettre notre santé en danger au nom de nos objectifs zéro déchet !
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petitsoleilpetitsoleil   06 janvier 2014
La salle de bains est une pièce dédiée à la santé, l'hygiène et la toilette, or le superflu (tel que des bouteilles de shampoing en double, des médicaments périmés et des produits jetables) y règne souvent.

Les obsessions et complexes qu'on essaie de dissimuler ne sont pour autant un secret pour personne : crèmes miracle prétendant nous faire rajeunir, produits de beauté nous promettant de corriger nos imperfections et autres parfums envoûtants censés attirer le sexe opposé remplissent les tiroirs de la plupart des salles de bains.

Ces produits nous coûtent des centaines d'euros chaque année, mais finissent par attirer la poussière et se retrouvent un jour ou l'autre à la poubelle.

Qui peut nous blâmer d'accumuler de tels produits ? Les médias nous éblouissent avec des photos retouchées, des visages parfaits et des corps toniques. Saison après saison, les publicitaires imaginent de nouveaux must-have, des ombres à paupières ou des soins pour la peau high-tech.

Avec toutes ces images en tête, il est difficile de se sentir beau, et cela se voit dans nos salles de bains : c'est notre manque de confiance en nous qui nous encombre.
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petitsoleilpetitsoleil   05 janvier 2014
Santé

Les bienfaits sur la santé de ce style de vie reposent principalement sur la réduction (exposition et utilisation) de matières synthétiques.
Le seul inconvénient (mais, en fait, c'est un avantage), c'est que je suis plus sensible qu'avant aux odeurs chimiques et aux goûts de plastique.
Mais, dans l'ensemble, ma famille est en bien meilleure santé, et ça me rassure de donner à mes enfants des aliments qui n'ont pas été enveloppés de matières plastiques dangereuses pour la santé.

Le zéro déchet améliore la santé de votre famille. En voici la preuve en dix points.
1) Il dissuade d'acheter des produits et des emballages plastiques, ce qui réduit les risques d'exposition. (...)
2) Il encourage la réutilisation (l'achat d'occasion entre autres), ce qui réduit notre exposition aux dégagements gazeux toxiques puisque les produits utilisés ont déjà (en grande partie) libéré les leurs.
3) Il incite à faire ses courses dans les magasins bio (grâce à leur disponibilité en vrac), lesquels proposent une nourriture typiquement plus saine que les grandes surfaces.
4) Il incite à acheter des produits recyclables, ce qui réduit l'exposition aux substances chimiques dangereuses libérées lors de l'utilisation des casseroles ou des poêles en Teflon, qui ne sont pas recyclables.
5) Il pousse à utiliser des remèdes et des produits d'entretien naturels, ce qui réduit l'exposition aux substances chimiques inconnues.
6) Il incite à avoir moins de besoins matériels, ce qui réduit l'accumulation de poussière et les allergies qui vont avec.
7) Il encourage les activités en plein air, ce qui aide à pallier les carences en vitamine D, fournit un air plus pur (l'air peut être plus pollué à l'intérieur qu'à l'extérieur) et augmente l'activité physique.
8) Il encourage à acheter des aliments complets (plus facilement disponibles sans emballage), ce qui limite la consommation d'aliments surtransformés.
9) Il limite l'exposition aux médias et à la publicité, ce qui calme les envies d'aliments malsains.
10) Il procure une alimentation plus maigre en réduisant la consommation de viande.
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petitsoleilpetitsoleil   05 janvier 2014
Evaluez votre consommation passée :
déterminez l'utilité de chacun de vos biens et débarrassez-vous de ce qui n'est pas nécessaire. Faites le vide. Lancez-vous des défis et envisagez même de vous débarrasser de ce dont vous avez toujours pensé avoir besoin. (...)

Remettez tout en question chez vous, et vous ferez des découvertes surprenantes.

- Faire le vide donne naissance à de meilleures habitudes d'achat :
le temps et l'énergie que vous consacrez à déterminer le besoin et l'utilité de précédents achats vous pousseront à réfléchir à deux fois avant de faire entrer de nouveaux objets chez vous. Ce processus vous apprend à éviter d'accumuler des biens (qui épuisent les ressources naturelles) et à choisir la qualité (réparable) plutôt que la quantité (jetable).

- Faire le vide permet de partager avec les autres :
donner ou vendre de précédents achats soutient le marché de l'occasion et la collectivité. Cela encourage à être généreux, en partageant des ressources déjà consommées, et fait augmenter le stock des biens d'occasion (ce qui, par conséquent, facilite les achats d'occasion).

- Faire le vide permet de mieux gérer votre démarche zéro déchet :
la simplification facilite la planification et l'organisation du zéro déchet.
Avoir moins, c'est avoir moins de raisons de s'inquiéter, moins de choses à nettoyer, à stocker, à réparer ou à jeter plus tard.
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Videos de Béa Johnson (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Béa Johnson
Béa Johnson Une maman zéro déchet L'invitée du jour Les Maternelles 3 octobre 2013
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