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ISBN : 2352042577
Éditeur : Les Arènes (12/09/2013)

Note moyenne : 3.84/5 (sur 125 notes)
Résumé :
Bea Johnson nous explique comment elle et sa famille ont maintenu leur style de vie tout en ne produisant quasiment aucun déchet. Ils ont réduit leurs dépenses annuelles de 40 %, et n'ont jamais été en aussi bonne santé, à la fois physiquement et émotionnellement.

Elle nous donne des centaines de trucs faciles pour une vie respectueuse de l'environnement qui, même pour les plus occupés d'entre nous, sont simples à appliquer.

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Critiques, Analyses & Avis (41) Voir plus Ajouter une critique
nameless
30 mars 2016
Tout ce qui est excessif est insignifiant, c'est ce que m'ont inspiré la lecture de Zéro déchet et l'attitude extrémiste de Béa Johnson, qui dit avoir relu tous les tomes de la Petite Maison dans la Prairie (p. 13) avant d'attaquer la rédaction de son vademecum. On peut donc légitimement penser que la vie de la famille Ingalls est son modèle.
Il est difficile de critiquer sévèrement un livre dont les intentions paraissent louables, arrêter le gaspillage, vivre mieux avec moins, sauver la planète avec nos petits bras musclés. Ce n'est donc pas l'intention de Béa qui m'a gênée mais sa méthode, qui ressemble à un trouble obsessionnel compulsif, chaque minute de son temps étant consacrée à traquer l'objet, le geste gaspilleur pour le terrasser, sans répit, toujours dans l'hyper-contrôle, gommant toute spontanéité de sa vie.
Après avoir enfoncé quelques portes déjà ouvertes, par d'autres bien avant elle : prendre des douches au lieu de bains, éteindre la lumière, refuser la publicité dans sa boîte aux lettres, utiliser un panier pour aller au marché, elle passe en revue toutes les pièces de la maison, et toutes les activités domestiques dans le but de réduire au maximum les déchets produits.
Je n'irai pas par 4 chemins : non, je ne suis pas prête pour les toilettes sèches ni pour la cabane au fonds du jardin ; non, je ne me maquillerai pas les yeux avec de la cendre, du curcuma ou du cacao en fonction de l'effet séducteur recherché ; non, je n'irai pas à la boulangerie équipée d'une taie d'oreiller pour y ranger mon pain ou chez le poissonnier avec un bocal en verre pour y déposer des truites ; non, je ne composterai pas les excréments de mon chat et ne comptez pas sur moi pour me laver les cheveux au bicarbonate de soude ni davantage pour confectionner des protections intimes taillées dans une vieille chemise en flanelle ou masquer un trou dans mon chemisier avec une fleur.
Pourquoi ce ton sarcastique ? Parce qu'il y a une frontière que je ne franchirai jamais, c'est celle de l'hygiène élémentaire, et dans une moindre mesure, celle d'un confort minimal. Je me demande combien de temps passe Béa à laver les innombrables bocaux, bouteilles en verre et autres sacs en tissu, qui faute d'une désinfection rigoureuse doivent rapidement se transformer en réservoirs de germes. Combien de temps lui prennent ses confections diverses de crèmes de beauté, shampoings et autres substances étranges. Qui lave puis repasse les mouchoirs en tissu utilisés dans sa famille en cas d'épidémie de rhume touchant tous ses membres ? Qui racommode les chaussettes trouées comme elle le préconise ? Combien de mètres cubes d'eau, de kilowatts-heures utilise-t-elle pour limiter sa production de déchets ? Pourquoi, lors de son voyage annuel en France, ne vient-elle pas à la nage ?
Mais surtout, en filigrane, la question qui me taraude le plus est celle-ci : à travers un ouvrage étiqueté « écolo-radical », l'auteur ne prône-t-elle pas pernicieusement, le retour au foyer d'une maman parfaite cuisinière, parfaite employée de maison ? Une vraie petite fée du logis, comme dans la famille Ingalls qu'elle affectionne tant.
A mon sens, et ce n'est bien évidemment que mon avis, ce type de catalogue quasi-intégriste affaiblit la pensée écologiste et de tous ceux qui sont conscients de la gravité de la situation et de l'urgence qu'il y a à trouver des solutions de grande envergure, planétairement politiques. Béa Johnson se contente d'infliger des pénitences aux consommateurs-pécheurs sous forme de solutions souvent irréalistes, quelquefois dangereuses, quand elles ne frôlent pas le ridicule. Parce que je suis optimiste, je veux croire que rien qu'avec du bon sens, on peut réaliser des petits miracles dans sa vie quotidienne. Je laisse d'ailleurs à propos de bon sens, la parole au plus grand économiste de tous les temps, Coluche, qui en 1978 déjà, disait : "Quand on pense qu'il suffirait que les gens n'achètent pas pour que ça ne se vende plus ! ".
Bon, il faut que je vous laisse, je m'en vais dans mon jardin profiter du réchauffement climatique :-)
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palamede
24 octobre 2015
Séduite par l'idée de polluer moins, je me suis lancée dans cette lecture pleine d'espoir, m'attendant à y trouver les recettes indispensables pour ne plus participer à ce fichu réchauffement climatique. Mais j'avoue avoir été rapidement décontenancée par les solutions proposées. de la création de produits de beauté et d'entretien à celle de l'utilisation de toilettes écolos (utilisant la sciure en guise de chasse d'eau) en passant par une garde-robe light (un seul exemplaire par type de vêtement) et les courses au supermarché, encombré de bocaux et autres impedimenta pour éviter les emballages, les idées de Béa Johnson m'ont parues franchement irréalisables et pour tout dire assez farfelues. J'ai tout de même retenu une chose : il faut recycler nos déchets, c'est ce que je m'apprête à faire en revendant ce livre inutile pour moi.

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bdelhausse
26 août 2016
En guise d'introduction, une petite touche d'humour...Béa Johnson a appliqué le "zéro déchet" à son livre... en réduisant les marges et en faisant un minimum d'effort pour la mise en page.
D'un point de vue formel, le résultat est austère... 396 pages d'une écriture serré, sans encadrés, sans dessins, sans schémas... qui auraient aéré le tout et permis qu'il soit (un petit peu) plus digeste.
Au-delà de la forme... le contenu... n'est pas plus digeste. Les gens n'aiment pas recevoir de leçons, et ils n'aiment pas davantage celles et ceux qui les donnent. J'ai pu m'en apercevoir en lisant une bonne partie des commentaires... Bobologie par-ci, irréaliste par-là. Les effusions ne manquent pas. Les gens (dont je suis, bien sûr) n'aiment pas que l'on vienne bousculer leur confort. J'ai passé le demi-siècle et je me souviens des cris lorsque l'on a dit aux gens: vous ferez un paquet avec vos papiers à côté de la poubelle "tous déchets"... Puis de nouveaux cris lorsqu'on a dit: vous trierez les plastiques dans un sac d'une couleur différente (jaune ou bleue selon les pays)... Et ainsi de suite.
Recycler donne bonne conscience à beaucoup d'entre nous. Mais aussi vrai que la meilleur énergie est celle que l'on ne consomme pas, le meilleur déchet est celui que l'on ne produit pas.
Et sur ce point Béa Johnson est notre Gemini Cricket. Elle l'a fait. Alors nous ne pouvons pas dire que c'est irréalisable. Et même si ses gestes sont en effet ceux d'une personne éduquée, plutôt riche (encore que cela soit très relatif), elle montre que des tas de gestes peuvent être posés par tout le monde...
J'en ai lu qui se plaignait "il n'y a pas de conseils pratiques"... alors, ces personnes ont mal lu le livre. Des conseils pratiques, il n'y a que cela... C'est même souvent too much. Et cela tire dans tous les sens. Gastronomie, entretien, consommation durable, responsabilité civique... Toutes les dimensions sont reprises.
Evidemment, ce qui coince, c'est que nous devons nous bouger le Q. C'est qu'il s'agit de bouger, de faire quelque chose. Nous ne pouvons pas rester là, bras ballants, à râler et à nous lamenter.
Tous les ans, nous épuisons les ressources de la terre plus rapidement. Et nous faisons comme si la terre était inusable, éternelle... Oui, la terre est peut-être inusable, mais l'homme scie la branche sur laquelle il a posé ses fesses, grasses et blindées de cholestérol.
Pour beaucoup, il y a deux "hic": d'une part, de quoi vais-je avoir l'air... en tendant mon bocal à mon boucher, ou en venant chercher du pain avec mon vieux sachet (les plus jeunes ne se souviennent pas que cela se faisait il y a 40 ans)... et d'autre part, nous sommes habitués à étaler notre argent en consommant et souvent de manière ostentatoire. Un chagrin, un coup de blues, et hop! on fait du shopping... Et pourquoi pas quelques pages jouissives de Daniel Pennac, ou un DVD des Monty Pythons? Non, il semblerait que la joie et le bonheur se trouvent dans le fait d'amasser... Et quand vous mourrez, vos proches se demanderont pourquoi vous avez collectionné tant de choses...
J'avoue que j'aurais préféré un texte plus lisible. Des encadrés reprenant les conseils fondamentaux, les gestes incontournables. Quelques résumés pour synthétiser, pour structurer, la pensée de Béa Johnson. Mais ce livre est bien ancré dans notre époque. Et il est grand temps d'agir.
Mauvais point de plus... en page 382, Babelio n'est pas renseigné alors que ce site permet d'échanger des livres et donc de réduire ses déchets, également.
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Liseronpipou
31 mars 2017
« Dans une avalanche, aucun flocon ne se sent jamais responsable ».
Citation tirée d'une papillote Révillon ouverte Noël dernier, triplement emballée dans du papier non recyclable.
Il n'empêche que cette réflexion s'inscrit tout à fait dans la logique du livre de Béa Johnson : Non, vous ne sauverez pas la planète en triant vos déchets. Oui vous, pauvre petit flocon, pouvez au moins essayer de la polluer le moins possible en évitant de surconsommer, sans toutefois arrêter de respirer.
Béa explique dans son ouvrage comment sa famille est arrivée à produire seulement un litre de déchets non recyclable par an, au lieu des 250 litres hebdomadaires d'avant sa conversion. Après une introduction sur Son mode de vie d'avant, générateur d'une montagne de détritus, elle nous dévoile ici tout son cheminement pour arriver à un mode de vie presque zéro déchet, de la cuisine au bureau, en passant par la gestion des fêtes, de son dressing ou de sa trousse à pharmacie.
Le livre regorge d'astuces pour se passer de nombre d'objets, donne pas mal d'alternatives au « tout jetable » et finalement est une mine d'infos pour vous faire réaliser des économies : 40% selon la première de couverture mais il ne faut pas oublier que Béa Johnson part de très loin, en bonne américaine moyenne. le livre « Famille presque zéro déchet » a chiffré les économies réalisées en se basant sur les habitudes de consommation de leur propre famille française et les auteurs arrivent plutôt à un chiffre de l'ordre de 20 à 30 % d'économies.
Le ton est assez sympathique, aucun jugement n'est porté à l'encontre des personnes qui agissent différemment des convictions de l'auteur. Cette dernière reconnait elle-même n'être pas parfaite, puisqu'elle prend régulièrement l'avion pour se rendre en France voir sa famille et partir en vacances. Béa Johnson n'explique pas au lecteur ce qu'il devrait impérativement faire pour ne plus produire de déchet, elle se borne à expliquer comme elle-même y est parvenue, en ne faisant pas l'impasse sur ses échecs, fausses routes, retour en arrière… et en se moquant parfois gentiment de ses propres exagérations.
Ce livre peut paraitre un brin extrémiste et ses idées irréalisables pour des personnes non initiées : il est en effet beaucoup plus facile de faire ses courses en vrac à San Francisco que dans l'arrière-train du monde, lorsque la seule boutique « bio » du coin ne propose en vrac que des coquillettes et des lentilles… à un prix exorbitant, où tout simplement lorsque vous habitez un appartement et qu'il faut vous rendre à la déchetterie pour vider votre sceau de compost plusieurs fois par semaine. Mais, sauf à être d'une excessive mauvaise foi, chacun peut puiser dans ce livre des idées facilement applicables sans trop d'effort, voire même se rendre compte qu'il en applique déjà depuis longtemps !
En définitive, la philosophie qui ressort de l'ouvrage est assez classique : Au-delà de l'achat de nos produits en vrac et du retour des mouchoirs en tissus, il s'agit plus globalement de se libérer de nos possessions matérielles pour sortir de la spirale infernale de la surconsommation qui épuise notre planète. Comment se définir autrement que par son acte d'achat, principe fondateur de nos sociétés de consommation, tout en restant un membre à part entière de ladite société ?
Toute la difficulté est là… et le livre s'efforce d'y répondre du mieux qu'il peut. Il revient toutefois au lecteur de se positionner sur ce qui lui semble acceptable et à partir de quand son comportement devient déviant et le met en marge de la société, et dans quelle mesure peut-il assumer cette mise à l'écart ?
En bref, cet ouvrage est pour moi une vraie source d'inspiration. J'en relis quelquefois certains passages en quête d'une autre façon de faire et je le prête à mes amis soucieux de l'impact environnemental de leur mode de vie, qui ont envie de changer ce qu'ils peuvent sans être obligés d'aller vivre dans une cabane en bois au fond de la montagne ! Je suis encore loin d'avoir appliqué chaque conseil, je suis même certaine de n'y arriver jamais, mais le zéro déchet fait à présent partie de mon « cahier des charges » lorsque j'achète quelque chose.
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Northanger
26 mai 2016
Découvert chez Soukee ce témoignage paru en 2013 sur la réduction (voire la suppression) des déchets domestiques. Conjuguant considérations écologiques et économiques, Bea Johnson nous dévoile ses astuces pour consommer intelligemment tout en préservant la planète et sa santé.
Zéro déchet
Française installée aux Etats-Unis, Bea Johnson menait une vie de "Desperate housewives" avec tous ses excès lorsqu'elle a réalisé qu'elle n'était pas forcément plus épanouie à posséder une immense maison et tout ce qui va avec. Elle a donc changé radicalement de mode vie et partage avec nous ses réussites comme ses tâtonnements, donnant volontiers des recettes pour fabriquer des produits maison (maquillage, entretien...). Zéro déchet est devenu pour moi, en peu de temps, un véritable guide, un allié au quotidien pour me simplifier l'existence et vivre dans le respect de la nature.
Chaque chapitre concerne une partie de la maison et présente une liste de conseils pratiques (désencombrer, équipement recommandé, recettes) avec des listes précises d'objets réduites au minimum pour s'assurer un quotidien facile à vivre mais néanmoins confortable, stimulant, riche d'échanges familiaux et de moments tranquilles.
Je me suis souvent reconnue dans le portrait contradictoire qu'elle trace : consommer donne un surcroît de travail. Si on veut faire autre chose de ses week-ends que briquer la maison, faire la poussière (bon j'avoue, je ne le fais jamais !), ranger tout ce qu'on a et gérer les déchets (recyclables ou non), la solution, c'est de consommer différemment et de réduire sa production de déchets, pour le bien-être de tous. Ce n'est pas moralisateur, Bea nous fait partager son quotidien, en pointant l'absurdité de ses anciennes habitudes et mesure le chemin parcouru.
Evidemment, après avoir lu un tel livre, on ressort transformé. J'étais déjà soucieuse de l'environnement auparavant, mais quand on reçoit un tel électrochoc, on se dit qu'on ne peut pas rester sans rien faire. Je réflechis donc à ce que je pourrais améliorer au quotidien (et quand je suis obligée d'acheter un produit dans un emballage potentiellement polluant, je culpabilise !). Je commence donc à mettre en pratique les conseils de l'auteure (à savoir, apporter mes propres contenants pour éviter d'utiliser des sachets en plastique par exemple). J'ai découvert un magasin bio où on peut acheter sa lessive en vrac par exemple ainsi que des céréales et des fruits secs. C'est tout une organisation qui se met progressivement en place et qui allège mon coeur quand je fais les courses !
En revanche, comme l'auteure le souligne, il y a encore de nombreux produits bio qui sont emballés dans du plastique, quel dommage !
J'expérimente aussi le kéfir, grâce aux ferments donnés par ma grand-mère, et j'aime beaucoup l'idée de renouer avec une tradition quasiment ancestrale. Cette boisson me permet d'éviter d'acheter un célèbre soda vendu dans des bouteilles en plastique, et ce n'est pas un petit effort de m'en passer, mais le jeu en vaut la chandelle !
***
Bien sûr, on peut ne pas partager entièrement les procédés de Bea Johnson, le tout est de trouver son propre équilibre. Je ne me vois pas, par exemple, me délester de mes livres de cuisine, d'autant plus si c'est pour scanner les recettes et donc consommer de l'énergie à chaque fois que j'en aurai besoin. le désencombrement peut avoir des vertus mais j'aime les décos foisonnantes et je préfère garder mes bibelots (comme je ne jette jamais rien, au moins je ne pollue pas avec ça...). Côté dressing, j'ai besoin d'avoir le choix... même si effectivement j'ai tendance à porter ce qui se trouve devant...
A chacun de faire ses choix et de trouver son propre équilibre...
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Citations & extraits (46) Voir plus Ajouter une citation
petitsoleilpetitsoleil06 janvier 2014
La salle de bains est une pièce dédiée à la santé, l'hygiène et la toilette, or le superflu (tel que des bouteilles de shampoing en double, des médicaments périmés et des produits jetables) y règne souvent.

Les obsessions et complexes qu'on essaie de dissimuler ne sont pour autant un secret pour personne : crèmes miracle prétendant nous faire rajeunir, produits de beauté nous promettant de corriger nos imperfections et autres parfums envoûtants censés attirer le sexe opposé remplissent les tiroirs de la plupart des salles de bains.

Ces produits nous coûtent des centaines d'euros chaque année, mais finissent par attirer la poussière et se retrouvent un jour ou l'autre à la poubelle.

Qui peut nous blâmer d'accumuler de tels produits ? Les médias nous éblouissent avec des photos retouchées, des visages parfaits et des corps toniques. Saison après saison, les publicitaires imaginent de nouveaux must-have, des ombres à paupières ou des soins pour la peau high-tech.

Avec toutes ces images en tête, il est difficile de se sentir beau, et cela se voit dans nos salles de bains : c'est notre manque de confiance en nous qui nous encombre.
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petitsoleilpetitsoleil05 janvier 2014
Santé

Les bienfaits sur la santé de ce style de vie reposent principalement sur la réduction (exposition et utilisation) de matières synthétiques.
Le seul inconvénient (mais, en fait, c'est un avantage), c'est que je suis plus sensible qu'avant aux odeurs chimiques et aux goûts de plastique.
Mais, dans l'ensemble, ma famille est en bien meilleure santé, et ça me rassure de donner à mes enfants des aliments qui n'ont pas été enveloppés de matières plastiques dangereuses pour la santé.

Le zéro déchet améliore la santé de votre famille. En voici la preuve en dix points.
1) Il dissuade d'acheter des produits et des emballages plastiques, ce qui réduit les risques d'exposition. (...)
2) Il encourage la réutilisation (l'achat d'occasion entre autres), ce qui réduit notre exposition aux dégagements gazeux toxiques puisque les produits utilisés ont déjà (en grande partie) libéré les leurs.
3) Il incite à faire ses courses dans les magasins bio (grâce à leur disponibilité en vrac), lesquels proposent une nourriture typiquement plus saine que les grandes surfaces.
4) Il incite à acheter des produits recyclables, ce qui réduit l'exposition aux substances chimiques dangereuses libérées lors de l'utilisation des casseroles ou des poêles en Teflon, qui ne sont pas recyclables.
5) Il pousse à utiliser des remèdes et des produits d'entretien naturels, ce qui réduit l'exposition aux substances chimiques inconnues.
6) Il incite à avoir moins de besoins matériels, ce qui réduit l'accumulation de poussière et les allergies qui vont avec.
7) Il encourage les activités en plein air, ce qui aide à pallier les carences en vitamine D, fournit un air plus pur (l'air peut être plus pollué à l'intérieur qu'à l'extérieur) et augmente l'activité physique.
8) Il encourage à acheter des aliments complets (plus facilement disponibles sans emballage), ce qui limite la consommation d'aliments surtransformés.
9) Il limite l'exposition aux médias et à la publicité, ce qui calme les envies d'aliments malsains.
10) Il procure une alimentation plus maigre en réduisant la consommation de viande.
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petitsoleilpetitsoleil05 janvier 2014
Evaluez votre consommation passée :
déterminez l'utilité de chacun de vos biens et débarrassez-vous de ce qui n'est pas nécessaire. Faites le vide. Lancez-vous des défis et envisagez même de vous débarrasser de ce dont vous avez toujours pensé avoir besoin. (...)

Remettez tout en question chez vous, et vous ferez des découvertes surprenantes.

- Faire le vide donne naissance à de meilleures habitudes d'achat :
le temps et l'énergie que vous consacrez à déterminer le besoin et l'utilité de précédents achats vous pousseront à réfléchir à deux fois avant de faire entrer de nouveaux objets chez vous. Ce processus vous apprend à éviter d'accumuler des biens (qui épuisent les ressources naturelles) et à choisir la qualité (réparable) plutôt que la quantité (jetable).

- Faire le vide permet de partager avec les autres :
donner ou vendre de précédents achats soutient le marché de l'occasion et la collectivité. Cela encourage à être généreux, en partageant des ressources déjà consommées, et fait augmenter le stock des biens d'occasion (ce qui, par conséquent, facilite les achats d'occasion).

- Faire le vide permet de mieux gérer votre démarche zéro déchet :
la simplification facilite la planification et l'organisation du zéro déchet.
Avoir moins, c'est avoir moins de raisons de s'inquiéter, moins de choses à nettoyer, à stocker, à réparer ou à jeter plus tard.
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petitsoleilpetitsoleil05 janvier 2014
Dans notre société de consommation, on ne manque pas d'occasions de refuser. Voici quatre domaines à considérer :

1) Les articles en plastique à usage unique :
sacs, bouteilles, gobelets, pailles et autres couverts en plastique jetables.

Ces articles sont conçus pour être utilisés pendant trente secondes en moyenne (...) Ces produits polluent nos océans (...) et notre environnement (...)

2) Les cadeaux gratuits :
les articles de toilette des chambres d'hôtel, les échantillons alimentaires et autres sacs de cadeaux promotionnels (...)

Je vous entends déjà : "Oh, mais c'est gratuit !" L'est-ce vraiment ?
Ces petits cadeaux sont principalement fabriqués à partir de plastique, à peu de frais, ce qui signifie qu'ils se cassent facilement (ils ne durent d'ailleurs souvent pas plus longtemps que les articles en plastique à usage unique).
Tout produit manufacturé a une empreinte carbone élevée et des coûts environnementaux. Les accumuler chez soi est aussi source de désordre (...)

3) Les imprimés publicitaires :
beaucoup de gens mettent directement les publicités au recyclage, sans même y réfléchir. (...) Bien que j'aie presque gagné, mener ce combat a été la partie la plus frustrante de mon cheminement vers le zéro déchet.
Je trouve ahurissant de pouvoir empêcher le superflu de passer le seuil de ma porte, mais non celui de ma boîte aux lettres.

4) Les pratiques non durables :
parmi celles-ci, citons le fait d'accepter reçus et autres cartes de visite qu'on ne consultera jamais, ou d'acheter des produits avec des emballages superflus et de jeter ces derniers sans suggérer au fabricant de changer ses pratiques. (...)
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petitsoleilpetitsoleil06 janvier 2014
Le mode de vie zéro déchet partage de nombreuses valeurs avec le mouvement Slow Food (1). Il utilise des méthodes visant à faciliter la préparation de repas maison, dont les ingrédients sont souvent plus sains et moins générateurs de déchets que dans la plupart des restaurants (en termes d'origine, de conditionnement, de contrôle des portions et de restes).

Note 1 : Slow Food est un mouvement international dont la vocation est de défendre une "haute qualité alimentaire" et de sensibiliser les citoyens à leur responsabilité sociale et environnementale.
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Video de Béa Johnson (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Béa Johnson
Béa Johnson et son mode de vie Zéro Déchet dans 'La vie rêvée de Gaspard' (12/2014).
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