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EAN : 9782253134831
320 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (17/10/2012)

Note moyenne : 3.74/5 (sur 144 notes)
Résumé :
Quand l’invasion zombie a dressé les vivants contre les morts, Lilly Caul a fui la banlieue d’Atlanta. D’abris de fortune en campements improvisés, elle essaie à présent de survivre. Mais les zombies sont de plus en plus nombreux, et leur appétit pour la chair est sans limites. Terrorisée, Lilly trouve refuge dans une ville fortifiée connue sous le nom de Woodbury. De prime abord, c’est un parfait havre de paix : les habitants troquent de la nourriture contre des se... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (30) Voir plus Ajouter une critique
fnitter
  30 octobre 2015
Second tome également dispensable.
Nous allons suivre cette fois, Josh et Lilly, deux personnages « quelconques » ayant survécu à l'apocalypse. Et survivre est le terme adéquat. de campements de fortune en comportements égoïstes, cernés par les dangers, notre couple improbable fuit devant la mort jusqu'à atterrir dans un havre de paix. Woodbury. Havre de paix vraiment ? Entre prostitution et méthodes contestables du gouverneur pour faire régner l'ordre, il y a de la rébellion dans l'air.
On est bien loin ici de l'image presque idyllique (en surface) de Woodbury renvoyée par la série TV, mais du coup beaucoup plus réaliste, avec 50 pouilleux crevards mais quelle importance ? le gouverneur ne joue ici qu'un rôle secondaire, l'histoire étant clairement centrée sur Josh et Lilly. Et c'est bien dommage, moi ce que je voulais c'était voir Blake dans ses oeuvres, c'était voir la ville grandir et s'organiser et au final on n'en a qu'un faible aperçu ici.
Peut être dans le prochain tome ? Ah zut, c'est déjà la chute du gouverneur... (Mais qu'on se rassure c'est en deux tomes et Woodbury survivra à sa chute dans un tome 5)....
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Dionysos89
  19 octobre 2012
Reprenons le chemin des Walking Dead sur La Route de Woodbury : horreur, gore et atrocités tant humaines que mortes-vivantes sont au programme !
Avec La route de Woodbury, Robert Kirkman poursuit son apprentissage de l'exercice romanesque dans un monde qu'il connaît sur le bout des doigts, avec la complicité de l'aguerri Jay Bonansinga. Mettant en scène Bob, Lilly et autres Josh, ce roman nous fait découvrir avant tout un autre groupe de survivants dans la banlieue d'Atlanta dont une partie va se retrouver dans la fameuse ville de Woodbury, dirigée de main de maître par Philip Blake, héros du premier roman, surnommé « le Gouverneur ».
Au premier abord, j'avoue que c'est d'abord les quelques défauts primordiaux qui m'ont sauté aux yeux. En effet, les deux auteurs ont rapidement pris la très mauvaise manie, incroyable pour moi, aberrante même, au moins dans la première partie, de nous révéler, quelques lignes avant qu'ils se produisent, des éléments-clés du récit ! Je ne comprendrai jamais ce style de tout annoncer comme ça, alors que c'est le suspense qui devrait primer, au moins dans ce genre de littérature ! de plus, à trop vouloir étudier les relations humaines, la psychologie des personnages, les auteurs se perdent en multipliant les parenthèses et les encarts longuets, mais là aussi on peut déceler une grande différence de rédaction entre les deux parties du récit (auraient-ils rédigé ces deux parties à des moments différents, notamment la deuxième en même temps que le premier roman et la première partie seulement dans un autre contexte ?). Ajoutons à cela quelques choix contestables de traduction, comme des références purement françaises (citer la Ligue 1 pour une métaphore footballistique !!!) dans le contexte du fin fond des États-Unis, et on peut dire que le style pêche quand même pas mal dans ce deuxième tome.
Heureusement, l'intérêt scénaristique de ce livre franchisé est notable. La Route de Woodbury, c'est déjà un bon prétexte pour nous montrer la véritable « Ascension du Gouverneur » qui titrait le tome précédent, mais on ne va pas s'en plaindre car comprendre comment on est arrivés à la situation connue dans les comics est assez jouissif. En effet, c'est dans ce présent roman que Philip Blake « invente » bon nombre de ses habitudes perverses (évitons davantage les spoilers ici…), mais un passage très intéressant nous rappelle aussi l'importance du personne du frère de Philip, Brian (et je n'en dirais pas plus car là c'est vraiment friser le spoiler !). de la même manière, on retrouve avec plaisir des objets, des situations voire des personnages bien connus, Martinez en tête à Woodbury dont l'importance est grandissante et c'est intéressant de voir sa personnalité ainsi développée, le Gouverneur bien sûr, Alice et le Docteur Stevens un peu, d'autres moins connus aussi, mais pas moins importants pour l'intrigue du duo Robert Kirkman Jay Bonansinga.
Bon après, une fois ces personnages bien reconnus (penchez-vous attentivement sur le Tome 8 des comics Walking Dead et vous aurez tout ce qu'il vous faut pour cerner les personnages de ce roman), si on a bien pris conscience de l'état psychologique qui règne à Woodbury sous le règne du Gouverneur, on peut plus ou moins facilement sentir les petits événements arriver à l'avance ; sans être désagréable, cette habitude dénature peut-être un peu le récit, mais il faut penser que ce roman est tout autant fait pour les fans les plus exigeants que pour ceux qui découvrent la franchise par la série télévisée actuelle, voire même pour les plus simples néophytes qui soient et qui veulent découvrir tranquillement par ce roman une histoire de morts-vivants. Enfin, un intérêt moins perceptible est également de nous faire comprendre que le temps passe très vite (les auteurs se montrent parfois même particulièrement lourds sur ce point), mais que les distances où se déroulent les actions sont, elles, très restreintes ; cela aide à relativiser l'exode que peuvent vivre certains personnages et surtout à appréhender les relations de proximité relative mises en perspectives sur l'ensemble de la franchise Walking Dead (comics, romans, série télévisée).
Un roman franchisé qui se lit particulièrement vite et, malgré des petites anicroches qu'il est toujours dommage de repérer, qui nous divertit comme il se doit, même s'il se rattache davantage au principe des webisodes de la série qu'à celui du gros coup de théâtre présent dans le premier roman. Les supputations sur le troisième roman, non prévu encore, peuvent aller bon train…
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boudicca
  06 novembre 2012
Second roman dérivé de la célèbre série « Walking Dead » après le très réussi « L'ascension du gouverneur », « La route de Woodbury » nous propose de suivre le parcours d'une autre figure (très) secondaire des comics après le déclenchement de l'épidémie. On découvre cette fois le personnage de Lilly, jeune femme esseulée tentant tant bien que mal de survivre et de s'adapter au monde tel qu'il est devenu après le déferlement des zombies. de la périphérie d'Atlanta à la fameuse ville de Woodbury sur laquelle le Gouverneur exerce désormais son implacable autorité, Kirkman nous propose de découvrir les épreuves affrontées par un nouveau groupe de survivants composé de la jeune femme accompagnée d'un vétéran de l'armée, d'un colosse afro-américain et d'une jeune paumée un peu nymphomane sur les bords. Sans surprise l'auteur maîtrise là encore parfaitement son sujet et l'on retrouve ici tout ce qui caractérise la série : des scènes plus choc les unes que les autres, des personnages attachants, beaucoup de suspens et de retournements de situation inattendus...
Ce second roman se révèle malgré tout légèrement en dessous du précédent qui, il faut le dire, mettait la barre assez haut. Lilly est un personnage intéressant, certes, mais certainement pas autant que le Gouverneur, figure emblématique des comics (et désormais de la série télé) qui ne peut que frapper par son ambiguïté. « La route de Woodbury » possède cependant son lot de bons passages et de scènes très prenantes, aussi bien en ce qui concerne les attaques de zombies que les liens complexes qui se nouent entre les différents protagonistes. le roman nous permet également de suivre l'évolution du système qui se met progressivement en place à Woodbury (en mettant bien sûr l'accent sur les quelques éléments que l'on retrouve dans le comics) et surtout de retrouver quelques têtes connues comme Martinez, le docteur Stevens ou encore Alice. Bien qu'un peu plus décevant que le précédent roman, celui-ci se lit malgré tout avec avidité, tant on ne peut qu'être enthousiaste à l'idée de se retrouver à nouveau dans cet univers fascinant qui, à coup sur, nous réserve encore bien des surprises.
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Surbookee
  12 décembre 2012
(Critique réalisée dans le cadre de la Masse Critique de l'Imaginaire du 8 novembre 2012)
Suite à un drame survenu au cours d'une attaque de zombies, un petit nombre de survivants mené par Lilly Caul quitte leur groupe pour tenter leur chance de leur côté. Ils tentent de survivre comme ils peuvent jusqu'à intégrer sans grand enthousiasme la ville fortifiée de Woodbury dirigée par le Gouverneur. Mais sous les apparences civilisées de la ville, Lilly sent tout de suite que quelque chose ne tourne pas rond et que le Gouverneur, sous ses airs de bon patriarche, cache une personnalité terriblement malsaine. La jeune fille décide donc de rassembler une coalition pour le faire chuter, inconsciente du désastre qu'elle va provoquer car personne ne défie le Gouverneur impunément.
Pour ceux qui ne connaissent pas encore “The Walking Dead”, il s'agit d'une franchise qui a débuté sous la forme d'une bande dessinée (un comic) signée Robert Kirkman puis s'est poursuivie par l'adaptation en série TV dont la saison 3 est en cours de diffusion aux États-Unis. Les romans sont donc les derniers-nés de la franchise et apportent un complément intéressant.
“La Route de Woodbury”, tout en s'inscrivant dans le prolongement du premier tome, “L'Ascension du Gouverneur”, nous offre une nouvelle perspective. Cette fois-ci, on suit le parcours d'un petit groupe de survivants qui vont rallier Woodbury.
Le personnage central est une jeune femme, Lilly Caul, une trouillarde dans l'âme, bien avant même l'invasion des zombies. Si on ne peut pas la blâmer dans un monde envahi de zombies motivés uniquement par l'odeur de la chair fraîche, elle n'est pas attachante pour autant. Elle a tendance à utiliser les gens, plus ou moins inconsciemment, pour se protéger. Pendant tout le roman, elle reste dans le sillon de Josh, une force de la nature qui est fou amoureux d'elle. Lorsqu'elle se rebelle contre le Gouverneur, elle se contente de suggérer la rébellion pour ensuite se retrancher derrière des gros bras qui se chargeront de tout le travail. En cela, Lilly est terriblement agaçante. Il est vraiment très difficile de s'attacher à elle, elle n'a aucun mérite. Si elle a survécu jusque là, c'est uniquement grâce à sa manie de s'attacher à des personnes plus fortes qu'elle en manipulant plus ou moins inconsciemment leurs sentiments.
Quant au Gouverneur, le véritable “méchant” de l'histoire bien plus que les zombies, il est horrible à souhait. Autant on pouvait avoir de la compassion pour lui dans le premier tome, “L'Ascension du Gouverneur”, autant dans le second il est détestable et on a hâte de le voir mordre la poussière si tant est que cela soit possible.
“The Walking Dead”, c'est surtout ça : l'étude des comportements d'un groupe d'humains, survivants à un fléau et qui sont confrontés les uns aux autres. Les zombies ne sont qu'un prétexte. D'ailleurs, ils sont assez secondaires. On ne sait rien des raisons qui les ont fait apparaître (et il est fort probable qu'on ne le sache jamais) et les confrontations avec eux sont assez répétitives, elles suivent toujours le même schéma. Les moments les plus tendus ne concernent pas les combats avec les zombies mais les interactions entre les survivants. Ce sont eux les véritables ennemis car les zombies sont faciles à cerner, ils sont stupides et motivés par leur seule faim, ce qui n'est pas le cas des survivants. le fléau des zombies est un révélateur de la nature profonde de chacun : les dominants et les dominés, les prédateurs et les proies. On constate une effrayante perte d'humanité chez les survivants, parfaitement incarnée par le personnage du Gouverneur.
Sur la forme, le style est proche des scénarios de la série TV. L'utilisation du présent peut déconcerter au début mais on s'y fait rapidement et cela rend les choses plus vivantes, nous plonge directement dans l'action. Les passages sur les zombies sont gores et assez écoeurants, cette lecture s'adresse donc à un public averti. En effet, les descriptions des zombies sont parfois pires dans le roman que dans la série TV ; c'est le pouvoir des livres, l'imagination n'a pas de limite contrairement au cinéma.
“La Route de Woodbury” se lit très rapidement grâce à l'habitude des auteurs de présenter les choses de telle sorte que certains passages laissent supposer une catastrophe à venir ce qui nous pousse à continuer la lecture, en dévoilant au lecteur des éléments que les personnages ne perçoivent pas. Des fois, la catastrophe se produit, des fois non. Pour le savoir, il faut continuer la lecture et ainsi, à ce rythme, on en vient à bout sans même s'en apercevoir.
Pour terminer, il est possible de lire “La Route de Woodbury” sans avoir lu “L'Ascension du Gouverneur”. Bien qu'il se place dans le prolongement de ce dernier, ce deuxième tome met en scène un autre groupe de survivants. Toutefois, il vaut mieux les lire dans l'ordre car la grosse surprise de “L'Ascension du Gouverneur” serait gâchée le cas échéant.
De plus, les romans, les bandes dessinées et la série TV étant indépendants, il est tout-à-fait possible de les dissocier. Il est cependant plus intéressant de combiner les trois car chacun apporte un éclairage différent et complémentaire à l'histoire.
Peut-être un peu moins novateur que “L'Ascension du Gouverneur” dans la mesure où ce deuxième roman n'apporte pas réellement de révélations comme l'avait fait le premier, “La Route de Woodbury” satisfera néanmoins l'avidité des fans de la franchise.
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Archessia
  28 octobre 2012
Au fond, ici, nous allons trouver les mêmes ingrédients que dans L'Ascension du Gouverneur.
Pas de nouveautés à proprement parler, mais ce n'est pas pour ça que l'on ne passe pas un moment génial !

Cette fois-ci, nous suivons Lilly, jeune fille vivant dans un camp de réfugiés avec d'autres survivants. Lorsque ce camp se fait attaquer par une horde, Lilly subit un énorme choc et se retrouve à devoir partir avec, à ses côtés, son amie accompagnée de son copain du moment, un vieil ambulancier et un homme pour qui elle éprouve un peu plus que de l'amitié.
Une longue route les attend, et quand ils entendent parler d'un autre camp mieux organisé, ils ne sont pas sûrs que ça soit une nouvelle si merveilleuse que ça ...

Une plongée dans l'univers de Walking Dead est toujours un moment génial, plein d'émotions en tout genre, d'attaques pleines d'adrénaline et de découvertes pas toujours positives.
Mais ce que j'adore surtout, c'est la façon dont est développé le côté humain. Alors que le monde est infesté de cadavres ambulant dévoreurs de chair, on peut se rendre compte que, souvent, le pire des monstres est l'Homme.
La preuve en est encore ici, avec une plongée tête la première dans ce que l'humain a de plus négatif. Et vous savez quoi ? C'est juste jubilatoire.
Je prend un plaisir de dingue à tripatouiller dans la psyché des personnages, de découvrir ce qu'ils ont de meilleur ou de pire, d'être encore surprise et étonnée par certaines pensées, certains actes.
Avec la franchise Walking Dead, je suis servie ! Que ce soit avec les comics, la série TV ou maintenant les livres, ce sont des histoires qui se focalisent essentiellement sur les comportements sociaux, et c'est réellement brillamment développé.
Pour ce titre, nous parlons encore une fois du Gouverneur, mais du point de vue d'une jeune fille qui va débarquer à Woodbury alors que Philip Blake vient tout juste d'établir sa loi.
Il ne faudra pas longtemps avant que l'on ne commence à voir jusqu'où les idées malsaines de celui-ci peuvent aller ...

Comme je l'ai dis plus haut, on retrouve vraiment tout ce que l'on a aimé par le passé : des personnages intéressants, charismatiques et super bien travaillés, une belle palette bien variée d'émotions et de caractères, des attaques de zombies très impressionnantes et bourrée d'actions et de suspens, et des personnages emblématiques de la saga que l'on apprend à connaître encore mieux.
On retrouve également l'écriture fluide et très visuelle de Jay Bonansinga, un véritable plaisir qui fait que l'on ne s'ennuie pas un seul instant pendant cette lecture.
J'ai beaucoup aimé suivre Lilly, qui est un personnage plus complexe que l'on pourrait croire, mais à laquelle il est quand même très facile de s'identifier. C'est sympa de pouvoir suivre quelqu'un de réellement crédible. C'est un p'tit bout de femme en plein milieu d'une apocalypse zombies : elle flippe, elle n'est pas une machine à tuer et souvent elle ne sait pas quoi faire et a juste envie de s'enfuir.
Honnêtement, y a de grandes chances que je ressemble plus à elle qu'à Terminator, dans les mêmes circonstances !

Ce titre est vraiment génial, et même si il ne brille pas forcément par son originalité, sa vraie force est dans les personnages sur lequel il se penche, et je pense que chaque fan sera ravi d'avoir ce point de vue supplémentaire à cette histoire désormais culte.
Lien : http://archessia.over-blog.c..
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Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
Dionysos89Dionysos89   22 octobre 2012
- Je me rappelle qu’un jour, on m’a appelé sur le front pour aller chercher des marines qui avaient fini leur temps. C’était de nuit, il faisait un froid de chien, comme ce soir. Les sirènes d’alerte hurlaient, tout le monde espérait un combat. J’ai roulé jusqu’à la tranchée dans le sable, et qu’est-ce que j’ai trouvé ? Une bande de putes du village d’à côté qui leur taillaient des pipes.
- Sans déconner.
- Sans déconner. En plein milieu d’un raid aérien, s’indigne Bob. Alors je leur ai dit de se grouiller de monter, sinon je les plantais là. Une des putes monte dans le camion avec eux et moi, je me dis, oh, et puis tant pis. L’important c’est de se casser d’ici.
- Compréhensible.
- Alors je suis parti avec la fille qui continuait de s’activer derrière. Mais vous devinerez jamais ce qui s’est passé.
- Épargne-moi le suspense, Bob, sourit le Gouverneur.
- Tout d’un coup, j’entends un grand bruit derrière et je me rends compte que cette salope est une insurgée, qu’elle a apporté une bombe et qu’elle l’a déclenchée. J’ai été protégé par le blindage, mais c’était une boucherie. Ça a fauché les jambes d’un des gars.
- Absolument incroyable, s’émerveille le Gouverneur.

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boudiccaboudicca   07 novembre 2012
-A partir de maintenant, si vous foutez la merde, si vous respectez pas la loi... faudra vous battre !
D'autres voix se joignent au tumulte qui monte jusqu'au ciel.
-Vous volez ? Faudra vous battre !
La foule braille vertueusement son assentiment.
-Vous baisez la femme d'un autre ? Faudra vous battre !
Des voix s'élèvent encore, les loups hurlent avec les loups.
-Vous tuez quelqu'un, faudra vous battre. Dans l'arène. Devant Dieu. Et jusqu'à la mort !
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Dionysos89Dionysos89   26 octobre 2012
Chad Bingham – c’est son nom – est l’un des pères de famille de la colonie. Il a quatre filles : une de sept ans, des jumelles de neuf et une ado. Malheureux en ménage avec une pauvre femme de Valdosta, Chad s’imagine en maître implacable comme l’était son papa. Mais son papa, ayant eu des garçons, n’a jamais eu à supporter les absurdités dont les filles sont coutumières. Sans compter que le papa de Chad n’a jamais eu non plus affaire à des sacs de pus et de viande morte qui traquent les vivants. Du coup, Chad Bingham prend le rôle du chef, du mâle alpha… parce que, comme disait son papa, « faut bien que quelqu'un le fasse ».

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boudiccaboudicca   05 novembre 2012
Lilly regarde au loin la foule qui se déverse dans l'arène. L'espace d'un instant, elle se remémore avec angoisse des scènes de vieux films d'horreur, de foules de villageois armés de torches et de fourches se ruant sur le château de Frankenstein pour faire couler le sang du monstre. Elle se rend compte qu'ils sont tous devenus des monstres à présent. Tous. Elle compris. Que Woodbury est devenue une monstruosité. 
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fnitterfnitter   02 novembre 2015
Le mal que fait un homme vit après lui ; souvent, ses bonnes actions vont dans la terre avec ses os.
W. Shakespeare.
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