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ISBN : 2710309041
Éditeur : La Table ronde (26/05/1999)

Note moyenne : 4/5 (sur 4 notes)
Résumé :
«La santé sort de la mer comme la beauté», écrivait Victor Hugo. La mer a souvent composé le «fond du tableau» de notre littérature. Dès Tristan et Yseult, elle forge avec l'amour et la mort un pacte poétique qui se retrouve aussi bien dans les Lais de Marie de France que dans le romantisme de Chateaubriand. Seuls les poètes, les artistes et les enfants aiment la mer d'un amour désintéressé. «Homme libre, toujours tu chériras la mer», affirmait Baudelaire. L'écrivai... >Voir plus
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Citations & extraits (3) Ajouter une citation
fanfanouche24fanfanouche2401 août 2014
- Solitude- de Frédéric Plessis

Bretagne, ce que j'aime en toi, mon cher pays,
Ce n'est pas seulement la grâce avec la force,
Le sol âpre et les fleurs douces, la rude écorce
Des chênes et la molle épaisseur des taillis;

Ni qu'au brusque détour d'une côte sauvage
S'ouvre un golfe où des pins se mirent dans l'azur;
ou qu'un frais vallon vert, à midi même obscur
Pende au versant d'un mont que le soleil ravage.

ce n'est pas l'Atlantique et ton ciel tempéré,
Le chemin creux courant sous un talut doré,
Les vergers clos d'épine et qu'empourpre la pomme;

C'est que, sur ta falaise ou ta grève, souvent,
déjà triste et blessé lorsque j'étais enfant,
J'ai passé tout un jour sans voir paraître un homme
(La lampe d'argile, p.180)

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cathcorcathcor07 novembre 2012
:
O printemps de Bretagne, enchantement du monde!
Sourire virginal de la terre et des eaux!
C'est comme un miel épars dans la lumière blonde:
Viviane éveillée a repris ses fuseaux.

File, file l'argent des aubes aprilines!
File pour les landiers ta quenouille d'or fin!
De tes rubis, Charmeuse, habille les collines;
Ne fais qu'une émeraude avec la mer sans fin.

Charles Le Goffic, Printemps de Bretagne
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fanfanouche24fanfanouche2401 août 2014
Paul Fort -"Puisqu'il faut toujours que l'on parte"

La femme est aux varechs, l'homme est à la Guyane, et la petite maison est seule tout le jour.
Seule ? Mais à travers les persiennes vertes, on voit luire dans l'ombre comme une goutte de mer.
Quand le bagne est à l'homme, la mer est à la femme, et la petite maison au chat borgne tout le jour. (...) (p.279 / La Petite Vermillon, juin 1999)
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