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ISBN : 2375790294
Éditeur : Critic (02/11/2017)

Note moyenne : 3.83/5 (sur 15 notes)
Résumé :
Dans un monde où la création du papier s'est perdue, des musiciens errent de part et d'autre des contrées afin de récolter des histoires et de les raconter. Célèbre membre de la Guilde, Bertram le Baladin s'est fait dérober son luth. Il part le retrouver avec une femme témoin du larcin.
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
boudicca
  07 novembre 2017
S'il y a bien une chose à laquelle Bertram est attaché, c'est bien son luth, qui lui permet de composer les chansons ayant fait sa renommée dans toutes les Terres-Hautes et qui garantit son statut de membre de la Guilde des musiciens. Seulement le précieux instrument échappe un soir à la surveillance du baladin qui, désemparé, se voit contraint d'accepter l'aide d'une fugitive qui prétend connaître l'identité du voleur. Camille Leboulanger m'étant jusqu'à présent inconnu (malgré une précédente parution chez L'Atalante : « Enfin la nuit »), c'est avant tout la très belle couverture d'Alain Brion, ainsi que la simplicité de l'intrigue qui m'ont tout compte fait convaincu de me plonger dans cette lecture. Or, si la découverte s'est finalement révélée fort plaisante, le tout partait pourtant assez mal, la première partie du récit étant loin d'etre la plus réussie. On peine dès le départ à s'attacher à ce fameux Bertram le Baladin qui agace très vite par son arrogance, et il en va de même de Sans-Nom, son acolyte, sur laquelle on sait bien trop peu de choses pour là aussi éprouver de l'empathie. Celle-ci a de plus la mauvaise habitude de foncer tête baissée dans les ennuis, n'hésitant pas, par exemple, à se laisser entraîner par deux hommes qu'elle ne connaît ni d'Eve ni d'Adam dans un endroit isolé, alors même qu'elle a flairé le piège et qu'elle ignore tout du nombre d'opposants qui l'attend sur place. Voilà qui n'aide pas franchement à favoriser l'identification du lecteur.... Fort heureusement, la seconde partie du roman est beaucoup plus réussie et permet de donner aux personnages ainsi qu'à l'intrigue davantage de profondeur et d'émotion.
Betram, notamment, gagne en complexité et surtout en charisme à mesure que l'auteur nous en dévoile davantage sur son histoire et les raisons de son obsession pour ce luth. La seconde partie se fait également mieux rythmée, moins prévisible, avec notamment un retournement de situation que je n'avais pas du tout vu venir et qui permet de relancer l'intrigue de manière fort habile. Bien que le décor se limite à la ville de Strid et à la Citadelle de la Guilde, le récit ne manque donc pas de rebondissements qui sont de mieux en mieux amenés au fil des pages. le style de Camille Leboulanger est pour sa part dépourvu de maladresses et permet une lecture fluide et aisée, parfois entrecoupée de passages plus poignants que les autres, notamment lorsqu'il est question de musique. Celle-ci se trouve évidemment au coeur du roman et, s'il n'est jamais évident de coucher sur papier les détails d'une mélodie ou l'émotion qu'elle est censée faire naître chez un auditoire, l'auteur s'en sort ici avec élégance et n'hésite d'ailleurs pas à décrire longuement les performances réalisées par ses personnages. L'univers du roman est quant à lui peu détaillé, mais les quelques éléments donnés suffisent ici à la compréhension du lecteur qui plonge sans difficulté dans ce monde d'inspiration médiévale classique. Sans être révolutionnaires, certaines des trouvailles de l'auteur n'en sont pas moins intelligemment exploitées, à commencer par cette guilde des musiciens parcourant le monde pour donner et recevoir les nouvelles, palliant ainsi à l'absence de tout support papier dont la technique de fabrication a été perdu.
Camille Leboulanger signe avec « Bertram le baladin » un roman court et de bonne facture qui, en dépit d'une première partie un peu faiblarde à mon goût, procure un agréable moment de divertissement, sans prétention. Un auteur à suivre !
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BlackWolf
  09 novembre 2017
J'ai découvert Camille Leboulanger il y a maintenant 6 ans déjà avec la publication de son premier roman : Enfin la Nuit. Il s'agissait d'un roman post-apocalyptique qui m'avait offert un bon moment de lecture, cherchant principalement à nous faire réfléchir sur notre société et sur nous-mêmes, plus qu'à offrir de l'action et de la sauvagerie (ma chronique ici). Je l'admet, depuis tout ce temps, je pensais que l'auteur s'était un peu éloigné de l'écriture et ce fut donc une petite surprise que de voir les éditions Critic annoncer la publication de son nouveau roman il y a quelques semaines. J'ai été rapidement intrigué par le quatrième de couverture et par conséquent, quand Babelio a proposé ce roman dans son dernier masse critique j'ai décidé de tenter ma chance et eut la chance d'être sélectionné. Je remercie donc Babelio et les éditions Critic de m'avoir permis de découvrir ce livre. Concernant la couverture, illustrée par Alain Brion, je la trouve très sympathique.
Ce roman nous propose ainsi de suivre la quête de Bertram le Baladin, célèbre membre de la Guilde des Musiciens qui s'est fait voler son Luth. Il s'agit d'un instrument rare et primordial, car cela lui permet de partager et de faire vivre et voyager les histoires et légendes dans un monde où l'on a oublié le secret du papier. Aidé de Sans-Nom, une femme qui sait qui sont les voleurs, ils partent ainsi le retrouver. Une fois la dernière page tournée, je dois bien admettre que j'ai passé un bon moment de lecture, même si j'attendais quand même un petit peu plus sur certains aspects. Comme avec son premier roman, Camille le Boulanger nous offre un récit, monté pour moi en trois actes, qui ne repose pas franchement sur son intrigue principal, mais plus sur ce qu'il va développer autour et sur une plume qui est superbe et entraînante. On découvre ainsi un livre qui cherche à mettre en avant la notion de conte, mais aussi la musicalité du récit pour sonner à l'oreille du lecteur. le démarrage est peut-être un peu lent, prenant trop son temps avec des détails qui ne paraissent pas toujours utile, mais peu à peu je me suis laissé porter par ce conte qui nous est présenté qui devient de plus en plus prenant et captivant, principalement dans son ambiance. On est ainsi clairement dans un récit plutôt intimiste, centré sur les personnages, qui ne cherche pas la folie des grandeurs au profit d'une atmosphère plus poétique et humaine. Par conséquent si vous cherchez des récit énergique et sans temps morts, il vaut mieux passer votre chemin.
Ce qui fait la grande force du récit c'est clairement la plume de l'auteur qui s'avère dense, soignée, entraînante et lyrique. C'est clairement ce travail sur les mots et la construction qui a fait que, pour moi, ce récit a fonctionné, proposant ainsi des images à la fois saisissante, fascinante et de toute beauté. Il offre aussi un travail intéressant sur la musique, arrivant à trouver les mots juste pour retranscrire toutes les émotions que les baladins cherchent à faire passer. Sans non plus trop en faire, il parvient à nous faire entrer dans son histoire et à nous faire vivre et partager cette musique qui traverse le roman. L'univers en soit ne manque pas non plus d'attrait, même s'il peut paraitre simpliste. On est clairement dans une époque type médiévale, un monde ou il est devenu impossible de créer du papier et où la notion de communication passe exclusivement par les baladins. Cela a pour conséquence de ramener le partage, le mot et le langage en avant, mais aussi d'offrir à ses hommes un grand pouvoir qui a quand même pour conséquence de rendre jaloux certains. On découvre aussi un monde où le crime est loin d'avoir disparu, où l'argent a toujours son importance, où l'esclavage existe amenant ainsi des trafics sordides et où les différences sociales sont toujours présentes. Au final un univers vaste qui à la fois attire, mais aussi frustre par moment tant il parait parfois à peine esquissé, proposant énormément de détails qui sont oubliés aussi vite qu'ils sont présentés. Cela vient clairement de la narration intimiste dont j'ai parlé, qui se concentre uniquement sur l'évolution des héros oubliant parfois le reste, mais qui laisse un léger sentiment de frustration.
Concernant les personnages, l'auteur nous propose des héros qui ne manquent pas de se révéler hauts en couleurs, bien porté, c'est vrai, par des dialogues efficaces, ciselés, percutants et entraînants. On se laisse ainsi facilement porter par leurs aventures, offrant rebondissements, péripéties et révélations. Bertram est d'ailleurs un personnage qui ne manque de se révéler très intéressant dans son évolution, dans les vérités qui vont se dévoiler sur lui et qui vont le forcer à changer, à avancer. Alors certes, il n'a rien de non plus révolutionnaire et même certaines révélations le concernant sont facilement devinables, mais dans l'ensemble il donne envie d'en apprendre plus sur lui s'avérant plus que solide et soigné. Je suis un peu plus mitigé sur Sans-Nom, qui pourtant propose une héroïne que j'ai trouvé très intéressante et qui démarrait bien avec l'histoire sur nom, perd un peu de cet attrait pour devenir plus le « gros-bras » de notre héros avec tout ce que cela implique, comme par exemple cette impression qu'elle se fasse rouler rapidement. de plus, la révélation finale sur son compte m'a paru un peu balancée rapidement alors qu'il y avait peut-être plus à faire je trouve. Il y a aussi Chicots qui ne manque pas non plus, mais qui m'a paru manquer de profondeurs, ou plus précisément n'être présenté parfois que comme faire-valoir des embrouilles des héros. Concernant les personnages secondaires, ils ne manquent pas non plus d'attraits, même si je trouve un peu dommage le traitement rapide de certaines problématiques, comme celle qui tourne autour de la fille du seigneur de Strid.
Comme je l'ai dit plus haut l'intrigue n'a rien d'exceptionnelle. Attention elle n'est pas non plus mauvaise pour autant, elle s'avère convenue et plutôt linéaire dans son évolution. Cela ne l'empêche pas d'offrir retournements de situations, péripéties et surprises, mais voilà, selon moi, quelque-chose d'un peu moins conventionnel aurait pu rendre le livre encore plus intéressant. Bertram le Baladin propose ainsi une histoire dans laquelle il faut se laisser porter par la musique, mais aussi par les aventures de nos héros. Tout n'est pas parfait dans ce roman, mais pour moi il s'est dégagé quelque chose qui a fait que j'ai été rapidement happé par ce récit, nous proposant une sorte de conte et de quête, où la vérité n'est pas toujours celle que l'on croit. Un récit envoutant qui offre aussi quelques bonnes idées, bien amenée et maîtrisées, comme tout ce qui tourne autour de la Guilde et principalement de son pouvoir ou comme par exemple la naissance de Strid la ville ainsi que son évolution. Comme avec son précédent roman, il y a quelque chose qui se dégage, mais on ressort avec cette petite impression de manque, comme si le roman aurait pu être encore meilleur. Dans tous les cas un bon moment de lecture et je lirai sans soucis d'autres écrits de l'auteur.
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Ewylyn
  10 avril 2018
Je tenais tout d'abord à remercier les éditions Critic ainsi que le site Babelio (via leur opération Masse Critique) pour cette jolie découverte. Ca fait un moment qu'il me faisait de l'oeil, la couverture et le résumé m'intriguaient au plus haut point... Quelle lecture ! C'est un franc coup de coeur pour ce roman, son histoire, ses personnages, sa plume. Ce fut à la fois simple et agréable, captivant et original. J'aurais pu le lire d'une traite tant il est plaisant et je pense que je le relirais sans aucun doute dans les années à venir.
J'adore la Fantasy, peu importe l'histoire - qu'elle soit convenue ou originale - j'aime me perdre dans ces univers. Celui-ci propose un monde absolument captivant. le papier et les écrits ont disparu au profit de la musique et des chants ; toute la société s'organise autour de cet art, le seul moyen de conter, de partager une histoire, c'est de la chanter, de la mettre en musique. le concept est vraiment cool et j'ai adoré découvrir la Citadelle ainsi que la Guilde à travers l'histoire de Bertram.
Ce dernier va nous proposer un voyage loin de la promenade paisible. On lui a volé son luth et ce vol va l'emporter au coeur de bien des complots. Il va devoir démêler le vrai du faux, faire face à son passé, accepter mensonges et vérités, rencontrer une femme et esclave dépossédé de son nom... Bertram n'a pas le temps de s'ennuyer et nous non plus, j'ai aimé cette histoire simple, riche en rebondissements, avec de très bonnes surprises, des révélations inopinées et un final à la hauteur de son protagoniste principal.
Bertram est rocambolesque ! Pourtant, il est calme et peu causant ; mais il sait être sarcastique et charmeur, mystérieux et insaisissable. Il est très équilibré entre génie et folie, entre qualités et défauts ET en même temps, il est complètement original et atypique. Par ailleurs, je ne m'attendais tellement pas à tout ce que l'auteur nous dévoile sur lui. Ca ne fait que renforcer le caractère imprévisible et extraordinaire de Bertram, je me suis attachée à lui et je l'ai adoré page après page.
L'atmosphère est aussi douce que violente. On sent un côté médiéval dans l'ambiance choisie par l'auteur pour dépeindre son univers, on le voit avec les informations données. C'est dense, sans jamais être indigeste, c'est fluide et léger, l'auteur prend son temps pour nous faire découvrir ses personnages et son univers. A aucun moment j'ai eu l'impression de lire une encyclopédie, ça coulait de source. Les dialogues sont là parce qu'ils apportent réellement quelque chose, l'auteur sait gérer son récit sans dialogues et sait être captivant dans ses descriptions. Les scènes d'actions sont chouettes, les chansons sont très sympathiques à lire. J'ai beaucoup aimé le style d'écriture de l'auteur, il sait emporter le lecteur, j'ai eu l'impression qu'on me contait une histoire, j'adore être transporté de la sorte.
Les autres protagonistes sont très agréables, même les plus mauvais. Sans-Nom est tellement géniale, courageuse et loyale, elle va aider Bertram jusqu'au bout. Chicots est typiquement détestable, mais humain, avide, sans état d'âme, calculateur et manipulateur, j'ai adoré son rôle. Gia et son père sont eux aussi fascinants, tout comme Russ, je trouve les personnages humains, réels. Leurs défauts les rendent plus attachants, leurs actions les dépeignent plus facilement que leur psychologie, c'est fascinant.
En conclusion, je pourrais écrire des lignes et des lignes encore sur ce roman. Les 300 pages se lisent super vite dès qu'on entre dans l'histoire ; au départ, on peut se sentir perdu, mais l'auteur sait mener son récit et il possède une plume très agréable à découvrir. Descriptions, émotions, actions, dialogues, le tout forme un récit accrocheur, dense et digne d'une aventure passionnante. On passe un excellent moment en compagnie de Bertram et de ses compagnons, ils sont tous aimables et détestables. J'étais emballée dès le départ et mon adoration n'a jamais faiblit, c'est un coup de coeur. Je connaissais les éditions Critic de nom, ce roman est le premier que je lis, j'ai hâte de pouvoir en lire d'autres !
Lien : https://la-citadelle-d-ewyly..
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Leprofdeletre
  03 novembre 2017
Ce livre nous narre l'histoire de Bertram le baladin, membre de la puissante guilde des musiciens qui s'est fait voler son luth. Dans ce monde où le papier et l'écriture ont disparu, le musicien est la mémoire de la civilisation et sans son instrument, il est déshonoré. Bertram part donc à la recherche de son luth en compagnie de Sans-nom et vivra de nombreuses aventures dans un univers bien étrange.
Dès les premières pages de ce livre, l'auteur parvient à nous faire plonger dans un monde à l'inspiration médiévale et très mystérieux. Il y oppose deux cités : La Strid, ville horizontale qui s'étend comme une maladie, crasseuse et répugnante à la Citadelle, la cité de la guilde des musiciens, verticale, bariolée comme les habits des membres de la Guilde et joyeuse. En lisant ce livre, j'ai tout de suite pensé à l'univers d'un jeu de société qui s'appelle justement « Citadelle » ». Dans cet univers, on y voit évoluer des personnages haut en couleurs. Il y a évidemment Bertram et Sans nom, mais aussi l'énigmatique seigneur de la Strid et sa fille, le soldat Russ mais aussi Chicots, un filou de la pire espèce. Camille Leboulanger parvient a donner de l'épaisseur à chacun, avec ses mystères et ses faux-semblants. Les personnages ne sont ni noirs ni blancs, ils ont plusieurs nuances de gris.
Ce livre traite aussi de la mémoire et de la transmission. le droit de chanter et de parler n'est pas donné à tout le monde. Si cet univers est fascinant, il est aussi angoissant avec ses castes, ses esclaves et ses personnages muets. On peut le dire, la parole est d'or dans ce livre mais ce n'est pas pour autant que les personnages ne joue pas avec, notamment Chicots. Les personnages de cette oeuvre veulent aller contre les traditions, aller au-delà des castes et créer leur petite histoire dans la grande.
La vérité est aussi un des thèmes majeurs de ce roman. Outre les mensonges des personnages, l'auteur s'interroge aussi sur le rôle de la Guilde des musiciens, chargé de transmettre les histoires, mais qui est libre de les déformer. Faut-il y voir une allusion à la presse ? Car après tout, eux aussi nous rapportent ce qu'il se passe au bout du monde ? Je ne m'avancerai pas sur cette interprétation mais elle méritait d'être effleurée.
Vous passerez donc un bon moment à la lecture de ce livre qui outre son histoire plaisante, pose de bonnes questions.
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larepubliquedeslivres
  22 avril 2018
Tout d'abord, même si l'auteur nous plonge dans un univers visiblement après notre ère, puisque nous savons fabriquer du papier, les descriptions qui sont faites m'ont plutôt rappelée le Moyen Âge avec les châteaux, les baladins et les seigneurs par exemple.
Mais l'élément essentiel de ce roman c'est la musique. La guilde des musiciens est la plus puissante de toute, ce qui fait beaucoup d'envieux. Absolument tout tourne autour et leur cité est la plus belle.
Dans ce roman, j'ai suivi une personne qui a perdu son âme c'est-à-dire son luth. Bertram est l'un des baladins les plus réputés mais sans son instrument il est affaibli. Pourtant, il n'hésite pas à partir sur les traces des voleurs. Un voyage à rebondissements…
Je croyais découvrir une histoire toute simple et c'est le contraire qui est arrivé. L'auteur nous mène de rebondissements en rebondissements que ce soit pour la quête de Bertram ou autour de Bertram lui-même. J'ai eu plusieurs fois des surprises sur ce que je croyais être juste.
L'univers est travaillé. J'ai pris plaisir à voyager dans ce monde imaginaire où la musique est reine. Ce monde qui est si proche de ce qu'on a pu connaitre et si éloigné à la fois.
Un petit bémol sur le lent démarrage de cette histoire. Je n'ai pas compris certains choix de l'auteur qui ont ralenti le récit au début de roman. C'est le cas par exemple avvec deux chapitres sur un personnage secondaire que j'ai trouvé mal placé et qui ont cassé le rythme que j'avais pris.
Bertram et Sans-Nom, les deux personnages principaux sont bien présents et bien décrits dans cette histoire. J'ai beaucoup aimé Sans-Nom et sa force de caractère. A l'opposé, j'ai trouvé Bertram froid et trop obsédé par l'idée de retrouver son luth. Et à cause de ça, je dois dire que certains choix de ce dernier m'ont surprise.
En bref, une belle histoire où la musique est reine. Une histoire riche en rebondissements malgré un début un peu trop lent.
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critiques presse (1)
Elbakin.net   30 octobre 2017
Dans le fond comme sur la forme, tout est réuni dans ce roman autonome pour faire passer un excellent moment de lecture. Espérons que la renommée de son auteur saura atteindre les sommets de celle de son personnage !
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (2) Ajouter une citation
boudiccaboudicca   20 novembre 2017
Il joua toujours plus vite, toujours plus fort, jusqu'à ce que ses doigts lui fassent mal, jusqu'à ce qu'il sente le battement de la musique au fonds de lui commencer à lui faire défaut. Alors il s'arrêta un instant, une moitié de mesure à peine, que les battements des mains comblèrent à sa place. La public hurlait comme un monstre marin, une vague qui s'écrasait contre le bord de la scène. On dansait, ou on l'aurait voulu, mais Bertram jouait bien trop vite pour cela, alors on se jetait les uns contre les autres dans un joyeux chaos. 
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Dionysos89Dionysos89   02 mars 2018
Les bourses du bosco étaient pleines
À en toucher les planches du pont
S’il ne peut les vider cette semaine
Il fera naufrage pour de bon.

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