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EAN : 9781028100460
Éditeur : Bragelonne (15/06/2016)

Note moyenne : 3.8/5 (sur 5 notes)
Résumé :
Imaginez un monde antique et fabuleux, un monde de sortilèges et de joyaux, de crânes et d'épées affûtées. Au coeur de cet univers de légende : la cité de Lankhmar, dont les tours et les ruelles grouillent de brigands et de magiciens. C'est là que se sont rencontrés pour la première fois Fafhrd, barbare des déserts Froids, et le Souricier gris, dont les yeux malicieux luisaient de magie. Ils ne savaient pas encore que leur amitié serait plus longue que mille quêtes ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Apophis
  18 juin 2016
Un second volume de l'Intégrale un peu moins intéressant et un peu plus inégal que le premier, mais avec quelques textes incontournables (et la genèse des Skavens ! )
Voici donc le volume 2 de l'intégrale du Cycle des épées de Fritz Leiber, après Lankhmar – Intégrale 1. Il comprend les volumes 4 (Épées et sorciers), 5 (qui, après avoir été appelé le royaume de Lankhmar pendant des décennies, retrouve avec les deux éditions Bragelonne dont il a bénéficié un titre français plus conforme à l'original : Épées de Lankhmar) et 6 (La magie des glaces).
Petite précision : il n'y a pas de table des matières, donc en voici une :
Sous la tente de la sorcière : p 9.
L'embarcadère des étoiles : p 15
Les deux plus grands voleurs de Lankhmar : p 75.
Les seigneurs de Quarmall : p 90.
Épées de Lankhmar : p 173.
La tristesse du bourreau : p 375.
La belle et les bêtes : p 384.
Coincés dans le pays des ombres : p 386.
L'appât : p 393.
Sous la férule des dieux : p 396.
Piégés sur la mer des étoiles : p 411.
Le Monstrème de glace : p 425.
L'île de givre : p 455.
- Épées et sorciers
Ce premier volume fait 164 pages. C'est un fix-up composé de quatre nouvelles, publiées en VO entre 1964 et 1968 (l'une d'elles étant inédite à la parution du recueil).
* Sous la tente de la sorcière
Alors qu'il s'apprêtent à partir à l'aventure (pour changer), Fafhrd et le Souricier Gris font halte dans la plus petite des Huit Cités afin de consulter une sorcière. On ne commence pas une aventure sans un oracle… le « nabot gris », comme l'appelle affectueusement son compagnon barbare, est sceptique sur les capacités de la sorcière en question, mais Fafhrd est intraitable. Sur ces entrefaites, leurs ennemis les attaquent, ce qui va donner lieu à une utilisation très… créative (et très cape et épée) de la tente de la devineresse.
Ce texte de 6 pages n'a pas grande importance ou intérêt, mais comme toujours avec notre duo préféré, il est agréable à lire.
* L'embarcadère des étoiles
Dédiée à « deux authentiques alpinistes, Poul Anderson et Paul Turner » , cette nouvelle est marquée du sceau de… l'alpinisme (étonnant, non ?). L'embarcadère des étoiles qui lui donne son nom est en réalité une haute montagne, au sommet de laquelle les dieux auraient, d'après certaines légendes, jadis installé leur forge, et qui abriterait toujours d'immenses richesses, sous forme de pierres précieuses. Fafhrd, montagnard aguerri ayant passé son enfance dans ces contrées, et fils d'un alpiniste de légende, pousse donc son ami le Souricier à tenter l'ascension, que nul n'a jamais menée à bien, de ce pic mythique.
Ce texte a un parfum Lovecraftien au début (et vaguement à la fin), rappelant l'ascension du Ngranek ou de l'Hatheg-Kla, et une atmosphère évoquant la Fantasy de Poul Anderson dans ses 15 dernières pages.
Tout ce qui concerne l'alpinisme, l'ascension, est intéressant, le fin mot de l'histoire un poil moins. Mais dans l'ensemble, c'est un bon texte (de 60 pages tout de même).
* Les deux plus grands voleurs de Lankhmar
Notre duo est de retour dans la cité de Lankhmar (et mine de rien, le livre est commencé depuis 75 pages, et c'est la première fois que le lecteur y met les pieds). Cette nouvelle fait le lien entre celle qui la précède et celle qui la suit (comme quoi, il y a bel et bien une cohérence, n'en déplaise à certains critiques du tome 1 de l'intégrale).
Fafhrd et le Souricier cherchent à fourguer les gemmes très particulières acquises à la fin de l'aventure précédente. Mais comme très souvent avec eux, après être revenus de leur dernière expédition riches comme Crésus, ils vont rapidement se retrouver pauvres comme Job.
C'est un excellent texte, sur le monde des voleurs de Lankhmar (une tautologie…) d'abord, avec de savoureux dialogues et une belle leçon d'humilité pour les deux plus grands voleurs de Lankhmar, qui se font avoir comme des bleus dès qu'un jupon et un décolleté entrent dans la danse.
* Les seigneurs de Quarmall
Cette nouvelle de 80 pages est une extension d'un texte d'Harry Otto Fischer, qui est ici repris en intégralité. Ce nom ne vous dit peut-être rien, mais cet écrivain de fantasy est en fait le co-créateur du monde de Nehwon. de plus, il a servi de modèle au personnage du Souricier Gris (tout comme celui de Fafhrd est vaguement basé sur Fritz Leiber en personne).
Quarmall est un étrange royaume souterrain, divisé en niveaux Inférieurs et Supérieurs, qui se situe sous les fondations d'une antique forteresse, où vit son seigneur. Chacun de ses deux fils dirige un des niveaux situés en-dessous : rivaux pour la succession, ils se vouent une haine farouche. A leur insu, Fafhrd et le Souricier Gris ont chacun été engagés comme garde du corps par un des princes, mais aucun des deux n'a conscience du fait qu'ils sont à quelques centaines de mètres l'un de l'autre : chacun croit son compagnon d'aventures à une moitié du monde de là…
C'est un très bon texte de Sword & Sorcery, avec un net parfum Lovecraftien (les seigneurs de Quarmall sont des descendants de Profonds). La situation singulière de Fafhrd et du Souricier donne lieu à des situations amusantes, l'origine de ce royaume est très intéressante, tout comme l'est la rivalité entre les deux princes. La fin est très réussie, bien qu'à-demi prévisible.
- Épées de Lankhmar
Ce roman court de 200 pages, publié en 1968, est en réalité une version étendue de la nouvelle « La fille de Scylla », parue en 1961. C'est le seul texte de ce volume 2 de l'Intégrale qui n'est pas un fix-up mais un vrai roman.
De retour à Lankhmar après une de leurs innombrables aventures (ce qui donne lieu à de savoureux dialogues lorsqu'ils s'aperçoivent qu'une délégation « musclée » de leurs tout aussi inombrables créanciers les attend à la porte de la ville), nos deux héros sont engagés par le seigneur de la ville (dont on découvrira par la suite les penchants sadiques très affirmés) pour assurer la sécurité d'une cargaison de blé destinée au souverain d'un royaume voisin, dont la bonne volonté est indispensable pour assurer la sécurité de la Cité. Sur un des bateaux qui convoient la cargaison, Fafhrd et le Souricier sont accompagnés par la fille du plus grand négociant de blé de Lankhmar, une très jeune femme qui possède une compagnie de rats blancs apprivoisés aux étonnantes capacités. Mais ni les animaux, ni leur maîtresse, ni la situation ne sont ce qu'ils semblent être de prime abord… La partie maritime du roman montre un aspect science-fantasy pas vraiment habituel chez Leiber (mais bien plus présent chez un autre maître de la Sword & Sorcery, Karl Edward Wagner), et met en jeu un personnage germanique quasiment Moorcockien.
Les rats sont au centre du récit : après avoir causé bien des ennuis à la flotte Lankhmarienne, c'est à la cité elle-même qu'ils vont s'attaquer. Et jamais le Souricier, qui se retrouve, isolé de Fafhrd, en première ligne, n'aura alors aussi bien porté son nom… On peut faire de vagues parallèles entre cette histoire et la légende du joueur de flûte de Hamelin : d'ailleurs, les comparaisons avec certains contes ne s'arrêtent pas là, puisque la hutte de Sheelba, par exemple, présente de suspectes ressemblances avec celle de la Baba Yaga des mythes slaves. Enfin, on peut remarquer que c'est le deuxième texte du cycle, après Les serres de la Nuit (qui se trouve dans le volume 1 de l'Intégrale), qui place les habitants de Lankhmar sous la menace d'animaux. On retrouve d'ailleurs en partie l'atmosphère de ce dernier texte.
Ce que je retiens personnellement, c'est que c'est probablement la première fois que nos deux compères glissent si nettement de l'antihéros vers le héros tout court. Il paraît quasiment évident que ce roman est la source d'inspiration des fameux Skavens du monde de Warhammer. Mais il ne faudrait néanmoins pas oublier le rôle de premier plan joué part les redoutables Dieux de Lankhmar dans l'histoire… (à ne pas confondre avec les Dieux adorés à Lankhmar).
Au final, on se retrouve avec un excellent texte de Fantasy (généraliste plus que réellement Sword & Sorcery), avec un petit aspect Science-Fantasy. Si vous aimez les Skavens, cette lecture sera un incontournable pour vous.
- La magie des glaces
Publié aux USA en 1977 et pour la première fois en France en 1983, ce recueil comprend sept nouvelles et une novella. Conçu comme un fix-up, il place néanmoins en troisième position la nouvelle Coincés dans le pays des ombres, qui est une suite directe à Épées de Lankhmar et qui aurait donc logiquement du être placée en premier.
* La tristesse du bourreau
La Grande Faucheuse de Nehwon n'a plus que quelques battements de coeur pour atteindre le quota de morts que son supérieur a fixé… et dans le lot, elle choisit Fafhrd et le Souricier Gris. Mais ces derniers vont déjouer son plan…
Un texte de 8 pages sympathique, avec pas mal d'humour (surtout à la fin).
* La belle et les bêtes
Fafhrd et le Souricier rencontrent une étrange femme bicolore, d'une prodigieuse beauté, au détour d'une rue de Lankhmar.
Un texte minuscule (deux pages), d'un intérêt limité mais avec une fin réussie (et encore une fois marquée du sceau de l'humour).
* Coincés dans le pays des ombres
En plus d'être une suite directe du cinquième roman du cycle (comme je l'expliquais plus haut), cette nouvelle est aussi dans la continuité de la tristesse du bourreau. Une fois de plus, la Mort cherche à attirer nos deux compères dans son royaume, et elle va être bien près de réussir cette fois. Sauf que les deux mentors de nos héros vont s'en mêler, et que ces derniers vont, d'une certaine façon, tomber de Charybde en Scylla…
Ce petit texte (6 pages) a le double mérite de nous montrer le sort de certains personnages du roman précédent et d'éclairer d'un jour nouveau les relations entre nos deux héros et les sorciers qui leur servent de mentors.
* L'appât
Ce texte de trois pages ressemble à une fusion entre La tristesse du Bourreau et La belle et les bêtes. Il est sympathique mais d'un intérêt limité.
* Sous la férule des dieux
Parce qu'ils se vantent de leurs succès amoureux (et parce qu'ils n'ont pas eu la décence d'invoquer leur nom, même -et surtout- en vain depuis des lustres), Fafhrd et le Souricier attirent le courroux de trois des dieux de Nehwon : Issek (celui de l'hilarante nouvelle Des temps difficiles à Lankhmar -volume 1 de l'Intégrale-), Kos et Mog. Ils décident de leur donner une bonne leçon, en détournant d'eux toutes leurs anciennes conquêtes (toutes celles qui apparaissent dans les deux volumes de l'Intégrale, plus quelques autres encore spécialement créées pour l'occasion).
C'est une nouvelle très amusante, notamment grâce à sa fin très réussie. C'est aussi une nouvelle occasion (finalement assez rares dans ce cycle) d'en apprendre plus sur les divinités de Nehwon.
* Piégés sur la Mer des étoiles
Nos deux intrépides aventuriers, une fois de plus poussés par leur soif d'or et de jolies femmes, se retrouvent entraînés loin sur l'océan équatorial de Nehwon (également appelé Mer des étoiles), un endroit où personne n'est jamais allé, peuplé de créatures mystérieuses et siège de phénomènes naturels terrifiants.
Dans cette nouvelle assez étrange, nos deux héros soutiennent des théories tirées par les cheveux sur les phénomènes dont ils sont témoins (et victimes). Personnellement, j'ai assez peu accroché, ce qui, sur l'ensemble des deux tomes de l'Intégrale parus jusqu'ici, aura été plutôt rare.
* le monstrème de glace
Nos deux héros sont à leur QG de Lankhmar (qui est, ce qui n'étonnera personne, une taverne…), lorsque deux aventurières d'une grande beauté déboulent dans la salle. Elles ont juste le temps de donner une bourse à chacun des deux, les chargeant de recruter un groupe de 12 mercenaires pour sauver l'équivalent d'Eldorado ou d'Atlantis d'une invasion de Mingols ayant troqué leurs chevaux pour des bateaux (comme quoi, G.R.R. Martin n'a pas tout inventé…) avant que le Sorcier de glace qui a incité les dits Mingols à lancer leur invasion maritime de Nehwon ne les capture à l'aide d'un sortilège. Contre toute attente, nos deux compères ne vont pas dépenser l'argent en catins et en vin, mais faire exactement ce pour quoi ils ont été engagés.
Le « monstrème » qui donne son titre à la nouvelle est un néologisme plutôt bien trouvé, qui sera expliqué dans le texte. Cette aventure maritime, plutôt intéressante, n'a pas une fin qui règle toutes les questions qu'elle pose, mais c'est en fait normal, car l'intrigue se poursuit dans le texte suivant.
* L'île de givre
Cette nouvelle est la suite directe de la précédente (et fait également fortement référence à L'embarcadère des étoiles). Arrivés sur l'île de Givre, les deux aventuriers s'aperçoivent que la situation est légèrement différente de celle qui leur a été décrite, et que l'endroit possède de singulières propriétés : en fait, il semble être à la croisée de plusieurs mondes ou univers… de plus, les habitants, sans dieux depuis des lustres, ont trouvé deux divinités bien mal en point, venues d'un univers différent, appelées… Odin et Loki. Ils les soignent, en quelque sorte, recréant un embryon de culte. Fritz Leiber adopte en effet la théorie, qui sera reprise par d'autres écrivains, selon laquelle la puissance d'un dieu (voire sa simple existence) est directement proportionnelle au nombre de ses adorateurs, et que si ce dernier devient trop faible, la divinité prend une consistance ectoplasmique et voyage entre les mondes pour en trouver de nouveaux.
Ce texte marque une évolution fondamentale des deux personnages : de loups solitaires, ne tolérant que leur compagnie mutuelle, Fafhrd et le Souricier se muent en capitaines, meneurs d'hommes et individus responsables, et d'antihéros, ils se transforment en héros populaires (tendance qui était déjà visible dans le tome 5 du cycle et qui tranchait radicalement avec les tomes précédents). A la fin du texte, ils adoptent même un quasi-mode de vie sédentaire, après leur vie d'aventures, avec de nouvelles compagnes, et délaissent le vol pour un honnête commerce. Fafhrd subit aussi une évolution après avoir reçu une grave blessure dont je vous laisse découvrir la nature à la lecture du livre.
Pour autant, j'ai trouvé ce texte assez moyen. Par contre, sa fin donne une furieuse envie de lire le tome 7 du cycle pour voir l'évolution des deux personnages.
- En conclusion
Globalement, j'ai trouvé ce volume 2 de l'Intégrale moins fondamental pour l'amateur de Fantasy et moins intéressant que le premier. Si les textes longs sont tous plus ou moins intéressants (mention spéciale à Épées de Lankhmar et à Les seigneurs de Quarmall, ainsi qu'à L'île de Givre -plus pour l'évolution des personnages que pour l'intrigue-), il n'en est pas de même pour les textes courts, dont l'intérêt est le plus souvent nettement plus limité. de ce point de vue là, le volume 1 était, de mon point de vue, plus « équilibré ». Malgré tout, pour l'amateur de Fantasy / jeu de rôle (ou de Skavens) qui cherche à remonter aux sources du genre, c'est l'ensemble du cycle des épées (donc des volumes de l'Intégrale Bragelonne) qui reste une lecture incontournable. C'est donc, tout compte fait, un achat tout à fait recommandable (surtout pour dix euros).
Lien : https://lecultedapophis.word..
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Stefane59
  08 mars 2020
Je me lance en sachant que j'attaque le tome 2 sans avoir lu le 1 (ce que je décommanderait en général)...Et bien dans ce cas-ci pas de soucis.
Weber a du génie. Dès la lecture des premières lignes les nom de Fafhrd et du Souricier Gris se rappellent à ma mémoire: Je dois avoir lu il y a très longtemps les premières aventures de ces 2 héros hors du commun.
Déjà c'est bon signe...
Pourtant, je sortais d'un cycle Honor Harrington (SF militaire) et j'avais peur d'être déçu. Et bien pas du tout. La magie opère dès les premières pages! On sourit souvent, en se laissant emporter par la rivalité (amoureuse, vénale,...) entre les 2 compères et par les traits d'humour souvent caustiques de l'auteur. La poésie et l'imagination sont au rendez-vous dès les premières lignes. Les descriptions sont courtes mais de qualité afin de nous plonger rapidement dans une ambiance où le plaisir de l'action se mêle à celui de la langue. Félicitations au traducteur !
Ici pas de fée, ni de nains, d'elfes, ou de dragons ...non: Weber nous entraîne dans un monde totalement unique et différent comme on prendrait un enfant par la main...on en a des étoiles dans les yeux. Un bestiaire unique (mantes volantes presque invisibles, serpent à poil pour résister aux basses températures,...)
A découvrir absolument...
Concernant cette maison d'édition: le tome 2 de l'Intégrale chez Bragelonne fait partie de leur série 10 romans à 10 euros...pour faire connaître de nouveaux auteurs. Je suis fan depuis plusieurs années et certains romans exceptionnels tirés de cette collection me sont passés entre les mains...
Je recommande aussi de Leiber l'excellent "Ballet de sorcières" que j'ai lu il y a plus de 30 ans. Un excellent ouvrage plein d'humour qui vous réveille les méninges...
Classé dans Fantasy & Humour...Tellement rare l'humour aussi délicat que de réussir un bon Sabayon...Bon appétit.
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aureliestrega
  18 mars 2019
Difficile de fermer ce livre, j'adore ces personnages! le grand barbare roux impulsif et le petit voleur gris fourbe. Pas d'honneur, ce sont les "champions" de deux dieux un peu miteux et ils n'aiment que l'argent et les femmes même s'il n'arrivent pas toujours à leur but. de bonnes aventures encore avec une invasion de rats intelligents, des femmes, une raie géante invisible, un alien sur le dos d'un dragon mangeur de rats, des femmes, la mort qui leur court après mais se lasse, un nécromancien qui avec l'aide d'un Odin vieux et pervers et d'un Loki flamboyant et bon orateur, réussi presque à les mener à la mort mais ils sont forts, intelligents et surtout de très bons séducteurs. On les suit d'un pic enneigé qui touche presque les étoiles, aux confins de leur bulle monde sans se lasser!
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  24 septembre 2018
Horrible re-traduction des livres de Leiber - à éviter.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
ApophisApophis   15 juin 2016
Bien qu'elle fut morte de peur, la concubine lança agressivement :
- N'ose pas me violer, chien ! Je porte l'enfant d'un mort.
Le sourire de Fafhrd s'effaça. Il aurait sans doute du se sentir flatté que les femmes se croient menacées de viol dès qu'il posait les yeux sur elles, mais en réalité, ça lui tapait sur les nerfs. Le croyaient-elles incapable de faire sa cour, tout ça parce qu'il portait des peaux de bêtes et n'était pas un nabot comme certain petit flagorneur gris ? Bien sûr, elles apprenaient vite à le connaître, mais quand même, quelle façon discourtoise de tenter de l'intimider !
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ApophisApophis   17 juin 2016
Fafhrd et le Souricier eurent besoin d'exactement dix secondes pour tuer les importuns. Le petit homme se demanda si commettre un meurtre dans le royaume de la Faucheuse n'était pas indélicat - une forme de braconnage, en quelque sorte...
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ApophisApophis   14 juin 2016
Devant tant de beauté, on aspirait à l'éternité, à l'instar d'un homme qui surprend sa maîtresse nue dans une pose particulièrement charmante -délibérée ou non - et souhaite que cet instant de grâce dure jusqu'à la fin des temps.
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ApophisApophis   14 juin 2016
Souris, fit Keyaira, son corps vert soudain tendu comme un arc, ignores-tu que chaque nuit est une petite éternité ? Aucune fille ne te l'a donc jamais appris ?
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ApophisApophis   14 juin 2016
Souricier, je ne me souviens plus très bien de cette époque-là. Avant de savoir cogner le premier, j'ai pris trop de coups sur la tête pour que ma mémoire soit parfaite.
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