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Lyon Sprague De Camp (Collaborateur)Lin Carter (Collaborateur)Anne Zribi (Autre)
ISBN : 2277217549
Éditeur : J'ai Lu (28/11/2007)

Note moyenne : 3.77/5 (sur 92 notes)
Résumé :
Peu après l'engloutissement de l'Atlantide, un formidable aventurier, Conan le Cimmérien, arpenta le monde.
Amateur de jolies femmes, superstitieux, joueur, buveur, voleur, Conan fut aussi le plus grand guerrier de son temps. Dans son extraordinaire ascension vers le trône d'Aquilonie, il aura fauché ses ennemis par centaines, qu'ils soient hommes, dieux ou démons. Mais, animé d'un farouche désir de survivre, il aura aussi sauvé bien des vies... Face à lui, l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
Tatooa
  18 juin 2014
Alors, pour ma part j'ai le Conan "j'ai lu", acheté d'occasion.
Il contient les histoires suivantes :
- La chose dans la crypte
- La tour de l'éléphant
- La chambre des morts
- le dieu dans l'urne
- le rendez-vous des bandits
- La main de Nergal
- La cité des crânes
On y assiste donc aux premières aventures du jeune cimmérien et on y apprend certaines choses sur ses origines : son grand-père, membre d'une tribu méridionale, fuyant son peuple suite à une vengeance, la naissance du futur héros sur un champ de bataille entre son clan et un groupe de Vanirs.
Au début du livre, Conan a 15 ans, c'est un grand gaillard de six pieds et 180 livres. Il découvre les grandes villes, et y subsiste difficilement comme voleur, faisant ses premières armes et bagarres. Dans les nouvelles intermédiaires, il découvre les subtilités politiques, et se retrouve embringué dans des aventures un brin trop "fortes" pour lui !
Dans les deux dernières histoires, Conan voyage plus loin, devient mercenaire pour l'empire turanien, apprend à monter à cheval et à tirer à l'arc. Il a 19 ans, et commence à être un fin guerrier.
Il n'y a pas à tortiller, je suis fan ! Sachant que ces nouvelles datent de 1932, ça n'a pas pris une ride, on ne s'ennuie pas une seconde et même si, dans sa jeunesse, Conan se révèle quelque peu inexpérimenté et faillible, ce sont des histoires prenantes, et même convaincantes ! En bref, j'ai adoré. Les nouvelles sont assez courtes et se lisent facilement. Pour moi, c'est que du bonheur !
Et même si j'avais déjà lu des Conan je l'ai fait dans le désordre, et j'ai souvenir du dernier que j'ai lu où Conan, plus âgé, se révèle bien retors, ça fait une évolution tout à fait crédible du personnage, c'est vraiment bien ficelé, et, sans doute, plus intéressant et intelligent de les lire dans l'ordre. Pour ma part, je les lis surtout dans l'ordre "de trouvaille" chez mon bouquiniste !  *rire*
Sans surprise, ma note :  :5:
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marijardin
  08 juillet 2013
Pour commencer, je suis surprise que si peu de lecteurs de Babelio se soient intéressés à ce monument de l'héroïque fantasy ou devrai-je dire de la fantasy épique.
Ce recueil de nouvelles relève d'un "collage" plus ou moins heureux mais j'avoue avoir été happée par ces histoires successives.
Notre barbare préféré à défaut d'être chanceux (et élégant) se sort des situations les plus inextricables avec maestria: des morts vivants, des sorciers tortionnaires, des limaces vénéneuses et j'en passe.
Et l'écriture n'est pas si mauvaise, même si certaines tournures semblent plutôt expurgées. Autocensure d'époque (les années 30, tout de même !) ou bien traduction inventive ?
Grande absente de ces aventures: les femmes ou alors cantonnées à de la figuration de seconde zone.
Tant pis, je l'ai dévoré ce bouquin, par Crom !
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David_J_Collins
  17 août 2017
Il ne s'agit pas d'un roman mais plutôt d'un recueil de nouvelles, 7 au total, visant à nous présenter, de manière chronologique, ce barbare intemporel adapté au cinéma en 1982 et campé par Arnold Scwharzenegger.
Sans être complètement décousue, l'histoire ou du moins les histoires s'enchaînent, nous présentant à chaque fois une partie de l'univers de cette saga. Sur le fond et même sur la forme, c'est à peu près toujours la même chose : Conan débarque dans une ville pour piller un temple, une maison, une tour avant de s'en aller ailleurs...
Non, ce n'est donc pas dans l'histoire elle-même que l'on trouvera son comptant. Mais plutôt dans les détails. L'inventivité de Howard est si florissante que l'on rencontre alors toute sorte de créatures, d'ennemis tous plus charismatiques les uns que les autres et des passages faisant oublier qu'en fin de compte, c'est sans arrêt la même histoire qui recommence ailleurs.
Jamais on ne tremblera pour notre barbare, même quand il sera dans les situations les plus compliquées. On va comprendre cependant que plus on avance dans les récits plus il se fait puissant. Et cette puissance est relativement bien démontrée, tout comme l'intelligent du personnage juxtaposée à son côté bourrin par excellence. Ça pique, ça fait mal et parfois on ressent même la souffrance de ses ennemis.
Même si on retrouve Conan dans les mêmes situations de départ, le récit reste dynamique et captivant. On ne se demande pas comment ça va se terminer mais plutôt : qu'est-ce qu'il va encore rencontrer comme bestioles sorties de nulle part. Certains sujets, comme la trahison, la confiance, la lutte des classes, sont abordés et Conan viendra apporter la réponse définitive au conflit par le poing et la lame.
Une aventure sympathique donc qui nous montre le vrai visage du Barbare. C'est rapide à lire, plaisant aussi et s'il y avait un bémol dans tout cela se serait l'incroyable répétition des « petits cheveux qui se dressent sur la nuque » tout au long du texte, dont Howard, ou peut-être le traducteur, raffole.
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Chiwi
  14 mars 2015
Ce recueil de nouvelles de Conan chez J'ai lu est le premier de l'intégrale voulue par De Camp. Depuis il y a eu une réédition bien plus raisonnée chez Bragelonne. Car il est un peu mensonger de voir Robert E. Howard sur la couverture et découvrir que sur les huit nouvelles seulement trois sont de lui. Les autres ont été remaniées, réécrites par De Camp, voire créées de toutes pièces par De Camp et Carter. un tel procédé m'interroge sur le respect de l'oeuvre créée par Howard.
D'un autre côté cela permet de distinguer les différences de style entre les auteurs. Howard a son style, qui une fois qu'il est repéré, fait plaisir à lire. Par contre quand De Camp et Carter essayent de copier Howard ça donne quelque chose de plutôt pitoyable. Ils introduisent des élément « raciaux » qui finissent par mettre mal à l'aise car cela s'éloigne trop de ce que pouvait faire Howard.
Après il est toujours plaisant de relire des aventures de ce barbare taillé comme un bûcheron et souple comme un félin. Même si les nouvelles ont à peu près la même structure, je suis content de voir Conan déjouer des pièges mortels, taillader des monstres inimaginables, tenir la dragée haute à des sorciers trop imbus de leurs pouvoirs.
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davzen
  26 avril 2013
Bien sur que je connaissais Conan en film...j'aimais les personnages et les lieux.
Donc en découvrant cet auteur , je me suis plongé dans l'univers de Conan du point de vu littéraire.
J'ai dévoré ce livre. Les barbares , les sorcières , des combats et des scènes d'une violence terrible, des paysages immenses...de plus les histoires sont divertissantes.
Bien écrit . J'ai lu Tolkien je n'ai pas été déçu par Howard.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
BazaRBazaR   24 novembre 2014
En règle générale, les hommes civilisés sont plus malpolis que les sauvages car ils savent qu'ils peuvent se montrer grossiers sans se faire fendre le crâne pour autant.

(nouvelle "la Tour de l’Éléphant")
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EnkiEnki   12 mars 2016
Ses dieux à lui étaient simples et compréhensibles ; Crom en était le chef, et il vivait sur une haute montagne, d’où il envoyait la mort et la damnation. Il était inutile d’appeler Crom à son secours, car c’était un dieu sombre et sauvage qui détestait les faibles. Mais il donnait à chaque homme, à sa naissance, le courage, la volonté et le pouvoir de tuer ses ennemis, ce qui, pour un Cimmérien, était tout ce que l’on était en droit d’attendre d’un dieu.
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marijardinmarijardin   08 juillet 2013
Le soleil embrasait l'horizon comme un charbon cramoisi, braqué sur le champ de bataille silencieux comme l'unique oeil rouge qui flambe absurdement au front difforme d'un cyclope. Muet comme la mort, jonché des épaves de la guerre, le champ de bataille s'étendait, lugubre et pétrifié, sous les rayons blafards. Cà et là, parmi les corps inertes affalés sur le sol, coagulaient des mares de sang vermeil qui, tels des lacs tranquilles, réfléchissaient le ciel rougeoyant.
Des formes sombres remuèrent furtivement dans l'herbe haute, reniflant et geignant près des monceaux de corps éparpillés. C'étaient les hyènes des steppes, reconnaissables à leur dos bossus et à leurs affreux museaux canins. Le champ de bataille serait pour elles une table de festin.
Du ciel flamboyant descendirent à tire d'ail des rapaces disgracieux, au noir plumage, venus se repaître du carnage. Les sinistres oiseaux de proie s'abattirent sur les corps enchevêtrés en faisant bruisser leurs ailes sombres. A l'exception de ces charognards, rien ne bougeait sur le champ silencieux et sanglant, figé dans l'immobilité de la mort [...]
Une forme humaine se déplaçait pourtant dans ce champ parsemé des débris du massacre, se dessinant, comme un pygmée, sur les charbons incandescents du couchant. C'était le jeune géant cimmérien à la noire et sauvage crinière et aux ardents yeux bleus.
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TatooaTatooa   17 juin 2014
Conan porta la main à la poignée de son épée, d'un geste aussi lourd de menaces que celui d'un tigre retroussant ses babines pour montrer les dents.
- Garde tes grands airs pour les poltrons qui ont peur de toi,gronda-t-il. Je ne suis pas un Némède raffiné, pour ramper devant les chiens qui sont à ton service. J'ai tué des hommes plus vaillants que toi pour des affronts moins graves.
Dionus, qui avait ouvert sa bouche pour donner libre cours à sa rage, la referma.
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TatooaTatooa   18 juin 2014
Quand je ne pourrai plus me tenir debout tout seul, il sera temps que je meure. (Conan)
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Videos de Robert E. Howard (10) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Robert E. Howard
Découvrez en vidéo tous les secrets de "Chimères de fer dans la clarté lunaire", le dernier album de la série Glénat "Conan le cimmérien" (Éditions Glénat BD), à travers un génial entretien de l'autrice Virginie Augustin réalisé à la Galerie Daniel Maghen ! Inspiré de la nouvelle de Robert E. Howard, elle nous explique tout ce qui fait de cet album une belle réussite et sa manière de travailler autant pour l'adaptation du texte que pour le traitement graphique en passant par l'élaboration si importante du storyboard ! Une vidéo passionnante publiée à l'occasion de la mise en ligne des originaux de l'album sur le site de la Galerie Daniel Maghen aujourd'hui, à retrouver ici : https://bit.ly/2XBcm7E
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