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EAN : 9782070794041
576 pages
Gallimard (19/10/2017)
3.64/5   61 notes
Résumé :
Début 1944, le capitaine Gregor Reinhardt, officier
des services de renseignements militaires, vient
d'être réaffecté aux Feldjaegerkorps, une nouvelle
branche de la police militaire aux pouvoirs très
étendus .
Alors que l’armée allemande tâche de se
retirer de Yougoslavie sans trop de pertes, Reinhardt
est contacté par les témoins d'un massacre de civils
commis, semble-t-il, par les rebelles croates
Ous... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
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Non, Gregor Reinhardt n'a pas déserté à l'issue de son enquête ciblant le général Verhein (Cf L'homme de Berlin). Non, il n'a pas rejoint les anglais. C'eût été une trahison envers ce pays qu'il aime, qui est le sien, même s'il n'est pas en accord avec ceux qui le dirigent dans cette Seconde Guerre Mondiale qui n'en finit plus. Il reçoit même une distinction pour sa bravoure dans la retraite de Belgrade en Octobre 1944.

Et le voilà de retour à Sarajevo, dans les Balkans, sa situation chaotique, les guerres intestines face au conflit mondial, l'avancée des russes, la débâcle, le flux des réfugiés et de ceux qui aimeraient se faire oublier pour échapper à l'ordre nouveau qui s'amorce.

Reinhardt est transféré aux Feldjaegerkorps, pour mener une enquête sur des exécutions, des meurtres. Civils, militaires, partisans, hommes, femmes et enfants. le mystère pourrait passer inaperçu parmi la somme devenue banale des décès quotidiens mais Reinhardt soupçonne une série de meurtres prémédités et organisés. Et le puzzle sera ardu à reconstituer en ces temps mouvementés.
La maison pâle est une référence à la Maison de la terreur, QG des oustachis sur les rives de la Miljacka, qui ont étendu leur répression par un nombre ahurissant d'exécutions sommaires assorties de tortures n'ayant rien à envier aux oeuvres de la Gestapo quand ils ont senti le vent tourner en leur défaveur. 

J'ai eu plaisir à retrouver ce personnage tourmenté, obligé de survivre, écartelé entre ses valeurs personnelles et son appartenance au camp des nazis mais qui a décidé de reprendre sa vie en mains, malgré tous les dangers et les compromis nécessaires, en évitant toute compromission. Son travail de policier est son essence mais les circonstances et conditions de l'exercice de son travail l'oppressent.
Malgré tout, il est plus sûr de lui, volontaire et frondeur. Il fonce, notre Reinhardt, ne se laisse pas démonter, affronte le Mal sous toutes ses formes. Il tâtonne, rage de son travail de fourmi mais n'abandonne rien. 

Et si les progrès pour retrouver son estime de soi sont lents et sans cesse contrariés par les événements, on sent un homme plus fort et qui reste profondément humain par ces questionnements et surtout la peur qui lui colle à la peau. Il sait qu'il n'est pas seul, même si la trahison est omniprésente dans ses rangs et ceux de ses amis.

Nous recroisons également certains protagonistes du premier tome, avec plus ou moins de plaisir, mais affranchis de la perception de la complexité propre aux Balkans, entre croates, serbes, musulmans, juifs, catholiques, partisans, communistes et résistants. La situation de la Yougouslavie est très particulière et l'auteur a su retranscrire cette spécificité et cette instabilité extrême durant le chaos de la Seconde Guerre Mondiale.

Ajouté à cela une intrigue complexe autour de ce que les historiens appelleront plus tard les ratlines (filières d'exfiltration utilisées par les nazis et fascistes pour fuir l'Europe à la fin de la guerre), je ne vous cacherais pas qu'il faut apprivoiser la bête! La lecture est attentive pour ne pas perdre le fil mais là aussi, l'auteur a le talent de mêler action et réflexion, introspection et contexte historique. Nous avons plusieurs points de vue selon l'intervention d'un partisan comme Valter, d'un Oustachi, d'un nazi pur et dur ou d'un grec embarqué dans un bataillon disciplinaire allemand et nous vivons tout autant la "petite" histoire policière que la grande.

Ce roman, tout comme le premier, est dense, riche, complexe et formidablement bien mené et documenté. Et si quelques détails vous ont échappé au cours de la lecture, quelques notes en fin d'ouvrage mettent à niveau en perspective la vue d'ensemble historique.

De plus, une petite aventure amoureuse vient pimenter, si besoin était, l'action déjà bien trépidante et soutenue du roman! 

Encore un excellent moment passé en compagnie de Reinhardt et de son papa, Luke McCallin, et je recommande très vivement cette série aux fans d'Histoire car je me suis régalée, autant pour le côté purement historique que pour l'intrigue policière qui sont tous deux intiment liés. 

Et vous savez quoi? J'ai hâte de me plonger dans Les cendres de Berlin! Va-t-on quitter Sarajevo? Reinhardt va-t-il réussir à se sortir de son guêpier nazi? 
Lien : http://livrenvieblackkatsblo..
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Deuxième épisode des enquêtes de Gregor Reinhardt affecté désormais, en ce printemps 1945, dans le corps d'élite des Feldjäger, sorte de super police militaire qui ne recrute que des anciens combattants décorés, officiers et sous-officiers, rendant compte directement au haut commandement des forces armées. le Feldjägerkorps dispose des pleins pouvoirs pour maintenir la discipline dans les bases arrière de l'armée.

Retour à Sarajevo dans une ambiance de défaite annoncée. L'armée allemande se replie, les Partisans de Tito, désormais armés par les Alliés - sont aux portes de la ville, les Oustachis cherchent tous les moyens d'échapper aux représailles de la population qu'ils ont massacrée.

Reinhardt, qui a secrètement adhéré à une organisation de résistance au nazisme, va enquêter sur la découverte de trois Feldgendarmes assassinés. Mais il s'agit d'une affaire à tiroirs dans laquelle sont visiblement impliqués des membres des bataillons disciplinaires, composés de soldats passés en cour martiale, des gens de sac et de corde employés à diverses besognes de terrassement.


Gregor Reinhardt n'a rien perdu de ses qualités de fin limier et ses investigations dérangent les différents trafics auxquels se livrent les uns et les autres. Il va être pris en étau entre les factions locales, les autorités militaires pas toujours nettes, la cruauté des massacres qui s'accumulent, en particulier dans la maison qui sert de quartier général aux Oustachis, cette "maison pâle" où l'on torture et assassine en série.

Chacun des protagonistes de cette histoire porte son secret, tout comme Gregor, les plus sympathiques se révèlent parfois des informateurs du camp adverse … mais après tout, qui est ce camp adverse, dans cette phase de fuite éperdue et de repli avant la fin des combats ?

Excellent thriller aux multiples rebondissements, horreurs d'une guerre qui n'est pas prête de s'éteindre et va ressurgir quelques décennies plus tard, analyse psychologique fouillée : ce deuxième opus est encore plus passionnant que le précédent.
Lien : http://www.bigmammy.fr/archi..
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C'est la deuxième enquête de Gregor Reinhardt qui se retrouve à Sarajevo deux ans après les événements criminels de 1943. Depuis, il a été affecté aux Feldjaergerkorps, sorte de police militaire, et c'est dans ce cadre qu'il va enquêter sur la mort de soldats allemands. le contexte est explosif : nous sommes en mars 1945 et les partisans de Tito encerclent Sarajevo. L'armée allemande va se replier et dans cette ambiance tendue, les oustachis vivent leurs dernières heures de pouvoir. Comme ils n'ont plus rien à perdre, arrestations et meurtres de civils se succèdent. Au cours de ses recherches, Reinhardt comprend que les meurtres des soldats allemands cachent des enjeux plus politiques. Des individus peu scrupuleux, prêts à tout pour s'enrichir, ont mis en place une combine pour aider des hommes à disparaître dans la nature pour échapper aux représailles. Que Reinhardt s'obstine à traquer inquiète beaucoup de monde.
J'ai bien aimé ce deuxième opus. L'intrigue est complexe mais plus ramassée dans le temps. Il y a une urgence tout au long de ce roman car les allemands ne peuvent rester plus longtemps à Sarajevo. Et ce que j'aimé, c'est la description de ces quelques jours en suspens où les oustachis, autrefois arrogants et sûrs de leurs droits, cherchent n'importe quelle solution pour s'échapper de la ville et ne pas tomber entre les mains des partisans. C'est une ambiance de fin de règne qui traverse le roman avec son lot de violences et de désespoirs. Seule la volonté de Reinhardt à comprendre ce qui se passe éclaire la noirceur de ce roman.
Je mets 4 chats.
Lien : https://labibdeneko.blogspot..
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La maison pâle : que s'est-il passé pour le capitaine Gregor Reinhardt de l'Abwehr après sa délicate enquête menée en 1943 à Sarajevo et qui avait mise en cause un général allemand ( voir "L'homme de Berlin", premier tome de la série ) ? Il a connu la défiance, a été envoyé en Grèce et à Belgrade d'où l'armée du Reich a dû battre en retraite devant l'avancée soviétique. En octobre 1944, il est à Vienne pour intégrer le Feldjägerkorps chargé pour le Haut commandement des forces armées de maintenir la discipline dans les bases arrières de l'armée. C'est la police militaire, elle détient des pouvoirs très étendus.

Sarajevo, mars 1945. La situation militaire tourne à la déroute et à la panique. L'armée allemande a perdu pied, les Oustachis font régner la terreur, la région est sous la menace directe des Partisans et des soviétiques. A qui imputer les charniers que Reinhardt a découverts ? Aux Ouchtachis, aux Partisans de Tito, à l'armée allemande ? Des corps calcinés, des exécutions sommaires... la terreur règne. Même le Bureau des crimes de guerre où officie le commandant Dreyer est impuissant. Reinhardt et Dreyer se connaissent bien et s'apprécient.

Sous l'oeil expert de l'ex-inspecteur de la Kriminalpolizei, ce qui pourrait être un charnier d'exécutions sommaires devient une scène de crimes où sont caché bien des mobiles. le récit fait la part belle à l'enquête : autopsies, interrogatoires, vérifications interminables des Soldbuchs, disparitions de témoins, indics menacés. L'enquête est polluée par l'attitude arrogante et dominatrice des Oustachis du sanguinaire Bunda qui tient à sa merci les autorités civiles de Sarajevo. La population est muette de peur. Les Feldgendarmes sont peu coopératifs et encore moins le Bataillon disciplinaire des Balkans 999 ( le manque de soldats dans les rangs allemands a conduit à la création d'unités incorporant des repris de justice et des auxiliaires étrangers volontaires principalement grecs et albanais ) . La hiérarchie de Reinhardt serait même prête à étouffer l'affaire. Dés qu'il est persuadé de progresser, les pistes s'interrompent brusquement sur de nouveaux cadavres où bien à la Maison pâle le nom donné au quartier général oustachi, un lieu d'horrible réputation sur les rives de la rivière Miljacka.

C'est un Gregor Reinhardt nouveau qui rythme ce récit, après s'être libéré de l'alcool, il entraine le lecteur dans un contexte noir et cruel et dans une enquête passionnante en même temps que l'auteur nous fait découvrir la face cachée d'une armée allemande en déroute. Imperturbablement, avec l'aide de Suzana Vukic qui va lui permettre d'entrer en contact avec les Partisans, Reinhardt persévère dans sa recherche de l'indice qui enclenchera la découverte de la vérité. Ce deuxième opus de la série imaginée par Luke McCallin s'est bonifié par rapport au premier, plus condensé avec une large place au volet policier et un contexte historique délicat à aborder mais habilement traité. Sarajevo est prise par les Partisans de Tito le 6 avril 1945, la Wehrmacht s'est repliée vers l'Allemagne. La fin est proche mais Reinhardt a d'autres combats à mener.
Lien : http://mille-et-une-feuilles..
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Sarajevo, 1944. C'est la fin pour les Allemands et leurs alliés, les Oustachis qui se livrent à d'innombrables violences. Les partisans sont sur le pied de guerre et se prépare à attaquer la ville.

Notre héros, Gregor Reinhart, muté dans les Feldjägerkops, une unité de police aux pouvoirs illimités , est envoyé à Sarajevo pour enquêter sur les meurtres de civils et de soldats allemands. Ils n'ont pas été tués lors de combats. Quelques-uns sont entièrement défigurés.

L'oppressante ambiance de cette période est bien présente dans cet excellent roman où, au-delà de l'action, nous suivons les pensées de Gregor Reinhart qui est un personnage très attachant et qui est révolté par tout le gâchis humain de cette guerre…

Un récit très prenant et plein d'intérêt historiqu
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
– Mais bon Dieu, à quoi est-ce que vous jouez ?
– Jouer ? Ça n’a rien d’un jeu, Reinhardt. Il s’agit de préservation. De notre avenir. »
Reinhardt serra les doigts sur la boutonnière d’Erdmann, l’attirant vers lui.
« Préservation ? Avenir ? Pauvre idiot ! C’est terminé. C’est de l’histoire ancienne. Vous êtes aveugle ou quoi ? On ne reviendra pas en arrière. On n’effacera pas ce qu’on a fait. »
Erdmann le regarda, soudain calme, puis il remua la bouche comme s’il voulait cracher, le menton contracté. Reinhardt eut un mouvement de recul. Le temps qu’il comprenne, il était trop tard. Il entendit le juge croquer dans quelque chose et vit ses yeux s’éclairer.
« Un peuple. Un Reich. Un Führer. »
Erdmann ut un hoquet et tout son corps se contracta, tendu comme un arc. Un gargouillis étouffé s’échappa de sa bouche en même temps qu’une écume blanchâtre, et il s’effondra sur le sol comme une poupée de chiffon.
Du cyanure. Le visage de Reinhardt se tordit dans une grimace de dégoût. Il mesurait, au fond de lui, l’extrémité à laquelle Erdmann s’était résolu avec ce geste. Quelle que soit la nature de ce qui se tramait, Erdmann n’avait pas le droit à l’erreur, dût-il le payer de sa vie. Reinhardt prit une profonde inspiration et se mit à réfléchir.
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– Parlez-moi de la retraite de Belgrade. »
Comme Reinhardt ne répondait rien, le colonel prit un air presque compatissant.
« Pour quelle raison avez-vous été cité dans ces dépêches ?
– J’ai couvert la retraite de l’hôpital de campagne principal. J’avais reçu des informations tardives selon lesquelles une partie de l’avancée soviétique allait menacer l’évacuation de l’hôpital. Les communications étant hors service, je suis allé les prévenir.
– Et vous avez rassemblé une bande de pauvres bougres, parmi lesquels des blessés en état de marcher et des éclopés, pour repousser les Russes le temps que les renforts arrivent. Impressionnant. C’était la première fois que vous combattiez les Russes ?
– Depuis 1917, oui. »
Le colonel renifla, un sourire flotta sur les lèvres du commandant.
« Et ?
– Et je ne serais pas du tout mécontent de ne plus avoir à me frotter à eux avant vingt-sept autres années. »
Le colonel observa tour à tour Reinhardt et le commandant. Quelque chose d’imperceptible sembla passer entre eux, puis le colonel retourna se terrer dans l’ombre. Le commandant ferma le dossier de Reinhardt et froissa un morceau de papier entre ses doigts.
« Capitaine Reinhardt, effectif immédiatement, vous êtes transféré au Feldjägerkorps. »
Un silence pesant se referma sur les mots du commandant. Reinhardt resta muet, incapable de croire ce qu’il venait d’entendre.
« Connaissez-vous le Feldjägerkorps, capitaine ?
– Oui, commandant, déglutit Reinhardt. En partie.
– Éclairez-moi.
– Police militaire.
– Continuez.
– Mais avec une différence.
– Exact, confirma le commandant. Le Feldjägerkorps n’accepte que les anciens combattants décorés. Officiers et sous-officiers, pas de simples soldats. Nous rendons compte directement au haut commandement des forces armées. En tant que tel, même un caporal a une autorité supérieure, s’il décide de l’exercer, à celle d’un officier. Nous menons des missions indépendantes et disposons des pleins pouvoirs pour maintenir la discipline dans les bases arrières de l’armée.
– Les pleins pouvoirs, répéta Reinhardt, qui sentit quelque chose s’éveiller en lui cette partie de lui qui ne pouvait s’empêcher de réagir, d’asticoter, de provoquer dans ce genre de situations. Cours martiales expéditives et exécutions sommaires.
– Cela peut arriver, répliqua le commandant. Ça ne se limite pas à cela, toutefois.
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Tout était lié, Reinhardt le savait. Il l’avait su en tant que policier. Il l’avait su en tant qu’officier des renseignements. La paperasse appelait la paperasse. Formulaires et règlements créaient des prisons administratives, un réseau de procédures qui tissait sa toile dans tous les domaines de votre vie, couche après couche. Le secret était d’en connaître le fonctionnement, de savoir en démêler les fils et repérer les chaînons qui n’auraient pas dû manquer. Face à une impasse, il fallait trouver une autre issue. Un certificat de naissance, un diplôme du secondaire, un dossier médical, une pièce d’identité, un permis de conduire, un casier judiciaire, un Soldbuch de l’armée, une condamnation. Tout cela formait les maillons d’une chaîne, le reflet de votre vie, qu’il suffisait de savoir décoder et analyse en cas de besoin.
Chaque unité militaire disposait d’un service administratif dirigé par un adjudant, souvent un jursite, tel que celui vers qui Prien l’avait orienté, un homme à l’air pas commode. Après avoir jeté un regard agacé aux documents de Reinhardt, il lui avait expliqué à quoi se référaient ces nombres, et les nombres en question l’avaient mené ici, dans une zone quasiment abandonnée de la caserne, un entrepôt rempli de caisses de rangement.
La paperasse appelait la paperasse. Elle était semblable à un torrent de vase se déversant d’un bureau à l’autre. Certaines personnes ne voyaient que par le papier et ne pouvaient s’en passer. D’autres l’avaient en horreur et s’efforçaient de l’ignorer. D’autres encore savaient en tirer profit pour déjouer le système qu’il était censé servir. Mais à la fin, le papier subsistait. Qu’il soit classé, caché, oublié ou égaré, il était toujours là. Il suffisait de savoir où regarder.
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A la fin de la guerre, 1,7 million de Yougoslaves avaient trouvé la mort, la plupart- environ un million de personnes- des mains de leurs compatriotes dans un conflit interne et fratricide : des oustachis croates tuant des juifs, des musulmans, des serbes, des tchetniks et des partisans; des partisans tuant des tchetniks et des oustachis; des tchetniks
tuant des oustachis, des musulmans et des partisans.
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Ce que je veux dire, c'est que nous ne pouvons plus nous permettre de brandir l'étendard de la loi, du droit ou des procédures pour nous guider ou nous retrancher derrière lui. Ce qui veut dire que nous sommes au bord du précipice, (...) et que nous survivons en essayant de garder notre équilibre. Je ne... je ne vois pas en quoi risquer un pied dans le vide peut aider. Dans quel but? 
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