AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Céline Leroy (Traducteur)
ISBN : 226702117X
Éditeur : Christian Bourgois Editeur (04/11/2010)

Note moyenne : 2.83/5 (sur 41 notes)
Résumé :

Des gens ont lu ce livre comme une allégorie, comme de la misogynie ou de la propagande. Je voulais seulement décrire ce qui est vrai parmi certains hommes. C'est tout.

Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
antihuman
  22 août 2014
Un grand moment de lecture même s'il est vrai que ces petits messieurs en groupe après le boulot préfèrent bien souvent et la plupart du temps de ces élégants écrivains faussement borderlines sinon juste drogués, tellement "smart", ou bien plus tendance. Quand ils ne prétendent pas adôôôrer ce qui est finalement leur ennemi juré ! Car justement, Leonard Michaels, qui n'est peut-être pas féministe mais encore moins terroriste - sauf pour les fous - c'est carrément le versant opposé il nous parle de mille et une chose et entre autre de très peu de fiction, comme cette époque "Slow Life" typique des années 70, celle ou les gens étaient sûrement plus réveillés, celle ou l'on ne mangeait pas si vite et ou tout le monde dans les banlieues résidentielles ne roulaient pas en 4X4, moins addicts à ce qui n'existe pas, ne pratiquait pas la philosophie light de boudoir, ne s'habillait pas en sportwear sauf pour faire son jogging, celle ou les gens fumaient de l'herbe mais ignoraient peu ou prou ce qu'était les produits dopants, celle ou il y avait moins de pisse-froids et ou tout le monde ne parlait pas sans arrêt pour ne rien dire, celle ou on n'était pas fliqué non-stop jour et nuit, celle ou l'on n'avait pas peur des dangereux invertis à moins de l'être soi-même, celle ou l'on respectait plus les droits individuels du moins dans certains pays, celle de la crise du pétrole, celle ou le rock était davantage sincère, celle ou vous pouviez draguer au Drugstore sans risque de vous faire embarquer pour braquage, enfin celle ou l'on ne jugeait pas trop vite et ou on n'avait définitivement moins peur du contact de la peau humaine du fait de l'absence du Sida mais aussi de l'Internet. Beaucoup moins d'hypocrisie là-dedans... Toutefois les pathologies et contagions ont existé malgré tout de tout temps, ce n'est pas ça qui va nous empêcher de vivre et survivre, et sous une bonhomie d'aspect apaisée, cet écrivain nous parle par ailleurs aussi de l'abstinence et de l'importance de ne pas trop posséder si on veut ressentir quoique ce soit: le fait est que l'auteur ne tire pas sur les ambulances quant à lui et ceci est déja pas mal. Bref, vous ne voulez pas être Crésus, c'est faux; mais vous souhaitez simplement autre chose tout en le méritant, c'est tout.
Enfin Michaels connaît l'importance du détail; celui qu'on vous ne verra sans doute pas tout de suite d'emblée quant à nous, mais qui est crucial pour d'autres: sa poésie c'est celle du vivant.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Skritt
  20 novembre 2011
Avant de commencer ce billet, je tiens à remercier Libfly et Points pour ce partenariat. Ce roman a été lu et commenté dans le cadre de l'opération « Un livre, un(e) Mordu(e), une critique ! ».
Un groupe d'hommes décide de se réunir chez l'un pour fonder un club ouvert uniquement aux hommes. Ce club a pour objectif tacite de réunir des hommes pour discuter, s'occuper, loin des préoccupations familiales et des femmes. Mais au lieu de parler de tout et de n'importe quoi, ils discutent de femmes et d'amour.
Ce roman court est une sorte de huis clos où sont enfermés plusieurs hommes d'âge différent et de situation différente. Il travaille tous, mais l'un est avocat, l'autre est professeur. Physiquement aussi, ces hommes sont tous différents. du petit chauve un peu frêle au grand gaillard costaud, ancien joueur professionnel, le paysage est posé. Un groupe se réunit assez disparate, pour parler. Mais parler de quoi ? La femme, la femme en général, ou la femme en particulier, l'individu même qui est au centre de leur préoccupation. Ils ont tous des idées sur le sujet, certains les respectent, d'autres s'en moquent, mais personne ne peut s'en passer. A la manière d'une thérapie, ils racontent celles qui les ont marquées. Ils sont là, autour d'une table, en train de se souvenir, de raconter, et de se justifier aussi, mais chaque fois, c'est avec beaucoup de tendresse.
Dans ce roman, on y trouve finalement une sorte d'analyse de l'homme du XXème siècle. Il ne se juge pas par rapport à leur vie professionnelle, ou à combien gagnent-ils, ou que possèdent-ils, mais par rapport aux relations qu'ils ont avec les femmes.
Le club démarre lentement, en devient presque ennuyeux sur les trente premières pages, puis rapidement, il devient indispensable de continuer. L'ambiance un peu lourde du début fait place à un truculent récit. Finalement, le roman est passionnant, les personnages sont forts en caractère et en différences physiques les uns par rapport aux autres, sans faire de caricatures, ils sont vrais. Leonard Michaels mène cette thérapie d'une écriture fluide, avec beaucoup de passion. le club est très bon roman, court et plein d'émotions.
Je remercie Libfly et Points pour ce partenariat.
Lien : http://skritt.over-blog.fr/a..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
mimipinson
  01 juin 2014
En gros, c'est l'équivalent au masculin de la soirée nana !!! Un groupe de mecs se retrouve chez l'un d'entre eux. Ça picole, ça fume des joints, et surtout ça cause beaucoup…. Qui a dit que les femmes étaient bavardes ?
Et quand un groupe de mecs se retrouvent entre eux, à votre avis, de quoi ça cause ? Boulot, caisse à outils, baseball ? Ben voyons…ça cause de sexe, enfin ça déballe surtout leurs histoires avec la gent féminines…leurs petites et grandes cachoteries…
160 pages, c'est grandement suffisant. Tout cela a fini par devenir vraiment rasoir. le New-York Times en faisait un livre « atroce et magnifiquement drôle ». Mouais….
Atroce… je dirais plutôt que ça n'est pas vraiment flatteur pour vous, Messieurs !!
Magnifiquement drôle… personnellement, ça ne m'a pas fait rire du tout.
Les personnages m'ont tous laissée indifférentes, et leurs histoires d'adultère, tout autant.
En 2010, j'étais tombée sous le charme de Sylvia ; Si je le relisais aujourd'hui, je ne suis pas certaine de porter le même jugement. Léonard Michaels est un nouvelliste reconnu…mais, en ce qui me concerne, n'aimant pas les nouvelles, j'en resterai là avec cet auteur.
Lien : http://leblogdemimipinson.bl..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          41
Desmaze
  03 février 2011
Un livre jubilatoire, tout à tour féroce, émouvant, décalé.
Leonard Michaels raconte dans "Le club", l'histoire d'un groupe d'hommes qui se réunissent un soir chez l'un d'entre eux, sans autre but réel que de se retrouver à l'abri du monde, des femmes, de leur quotidien.
Sans trop savoir s'y prendre jusqu'à ce que l'un d'eux propose que chacun raconte sa vie, libérant une parole qui va charrier échecs, fantasmes, petites désillusions et grands drames.
Impossible de ne pas se laisser embarquer dans ce voyage au coeur des Hommes, au long d'une nuit qui semble ne devoir jamais finir comme dans "After Hours" de Scorsese.
Commenter  J’apprécie          20
aliquis
  25 avril 2011
C'est vraiment pas top. Déjà je me suis perdu dans les personnages, signe qu'aucun ne s'incarne complètement, à chaque fois, il a fallu que je me dise à oui, celui là c'est untel.
Après, des discussion sur "l'amour" ... mouais ... sur quelques fantasmes d'un américian moyen qui veut convaincre que le couple c'est peut être bien mais bon ça prive de la liberté et que les mâles ont des "besoins". le propos ne va jamais plus loin. Alors, on tourne autour, on enchaîne des anecdotes qui font quelquefois sourir, souvent on. Après ce n'est pas trop mal écrit et le livre à l'avantage d'être court. Mais pas de finir sur la route vers le bonheur des hommes entre eux ...
Commenter  J’apprécie          10
Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
SkrittSkritt   06 novembre 2011
Tu croises un vieil ami, vous échangez une poignée de main, tu lui dis : "Quoi de neuf ?" Il répond : "Je me suis marié le mois dernier." Ton cœur chavire. Le pauvre. Non seulement il ne lui arrive rien mais, en plus, il ne va pas tarder à être malheureux. Tu dis : "Merveilleux."
Commenter  J’apprécie          40
SkrittSkritt   06 novembre 2011
Ce qu'on aime le plus chez les autres, c'est ce qu'ils ne savent pas sur eux-mêmes.
Commenter  J’apprécie          60
SkrittSkritt   05 novembre 2011
L'attente ne dérange pas les masochistes, contrairement à la plupart des gens. Ce sont des instants terribles et avilissants, une torture sociale infligée aux prisonniers et aux chiens.
Commenter  J’apprécie          20
SkrittSkritt   05 novembre 2011
La vie est une affaire injuste. Qui a dit le contraire ? La vie est un milliard de spectacles ratés, de coups bas ; celui qui est au sommet est celui qui s'amuse le plus.
Commenter  J’apprécie          20
letitbeletitbe   28 janvier 2012
On a besoin de sentir la présence d'une personne pour comprendre ce qu'elle dit, même la chose la plus simple. On n'entend pas les mots ; on s'entend soi, personnellement, prononcer des mots.
Commenter  J’apprécie          10
Video de Leonard Michaels (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Leonard Michaels
Le Club Marque-page 17-01-2011
autres livres classés : réunionVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Dead or Alive ?

Harlan Coben

Alive (vivant)
Dead (mort)

20 questions
1278 lecteurs ont répondu
Thèmes : auteur américain , littérature américaine , états-unisCréer un quiz sur ce livre
.. ..