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Jean-François Merle (Traducteur)
EAN : 9782264029485
219 pages
10-18 (17/10/2002)
3.94/5   45 notes
Résumé :
En route pour l’Inde, le narrateur de cette comédie british d’une désopilante étrangeté décide de planter sa tente dans un banal patelin de Lake District, histoire de prendre un peu de repos. Funeste inspiration : du jour au lendemain, l’aimable motard va être réquisitionné par Tommy Parker, le sinistre propriétaire du camping. Progressivement retenu – en esclavage ? – par des tâches diversement absurdes – Vous savez manier le pinceau, non ? Vous avez déjà ramé ? Qu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
jeandubus
  09 avril 2015
Sur le départ
C'est anormal que Christian Bourgois ait cessé la publication et la traduction de Marcus Mills, un de mes auteurs préférés et dont j'ai du acheter cet exemplaire d'occasion avec traces de rouilles et d'ADN. Mais quel pied !
Ce mec sans prénom, campeur dilettante, habile de ses mains qui se laisse embringuer dans une vie pas si terrible au fond - quelque chose de très naturel- par un Monsieur Parker opportuniste et intéressé et surtout terriblement british. Et par tout le village et le lac, merveilleux et superbes complices.
Qu'a-t-on à faire d'un monde mercantile quand tous et toutes (pas beaucoup de toutes) trouvent leur compte dans le troc et sont contents de se lever tôt le matin.
Il y a quinze ans, ce livre m'avait donné des envies tardives de hippie-sme et cela reste niché dans mon coeur d'homme sans nostalgie puisque, jeune homme, j'ai tout essayé à cet âge-là.
J'ai eu envie de peindre des barques en vert pâle. de laisser tomber palais, universités et mausolées pour me consacrer au Haggis et à la bière noire.
Il faut lire ce beau livre. Il faut faire une pétition pour une réédition immédiate des trois traductions disponibles, mandater des traducteurs. J'ai vu qu'un babeliote se proposait pour cet objectif. Je suis son homme. Qu'il me contacte.
Réclamez ce bouquin à C. Bourgois. Il semble en plus que depuis 2011 Marcus est successful sur la perfide Albion. Inadmissible que seuls les rosbifs en profitent, n'est-il pas ? je leur donne en échange Dominique Sylvain, la reine du Bottin, et conférencière à la fnac ces temps ci. (Quelle blague)
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lafilledepassage
  19 juin 2018
On retrouve l'Angleterre profonde, ses pubs où les habitants désoeuvrés se rassemblent le soir pour une partie de fléchettes, où la bière coule à flot et où la gent féminine est aussi rare qu'un jour sans pluie Outre-Manche …. L'Angleterre avec ses villages reculés et abandonnés par la jeunesse vaillante et besogneuse. Ses villages où tout se sait très vite. Ses villages avec ses personnages rêches, pingres et magouilleurs. Et tant pis pour le pauvre jeune touriste qui tombe dans un piège bien rôdé et se retrouve à rendre service après service, non rémunéré (bien sûr).
On retrouve la plume de Magnus Mills, assagie et moins désopilante. Tout le long du roman, la tension monte (le souvenir de « retenir les bêtes » est encore chaud dans ma mémoire), pour un final assez décevant. Ou peut-être suis-je vexée d'être tombée dans le piège du romancier, en attendant une fin moins légère. Oui, peut-être.
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givrelire
  17 juillet 2014
Avec "retenir les bêtes" on s'était attaché à de parfait veaux .
Si il y a une vraie unité de style, de lieu , de temps entre ces deux belles ouvrages, "sur le départ" est plus subtil et mieux construit.
Il y a même une vraie surprise dans le dénouement.
Alors on attend avec gourmandise de pouvoir completer une trilogie.
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
grandcaffegrandcaffe   10 janvier 2014
Le tour qu'avait pris la conversation m'apparut tout indiqué pour évoquer un chapitre que j'évitais depuis une semaine. Le problème, c'est que quand j'avais accepté de travaillé sur les bateaux, nous n'avions pas discuté de mon salaire,. Je ne savais absolument pas de quelle façon il allait me rétribuer, si c'était un forfait pour l'ensemble,un tarif à l'heure ou autre chose, donc je décidai d'aborder le sujet.
-Euh...A propos de travail...
- Vous avez entièrement raison, dit M. Parker en se levant brusquement, rien ne se fera si nous restons assis sur nos fesses.
Il alla à la porte de la cuisine, et je n'eus d'autre choix que d'avaler le reste de mon petit déjeuner et de le suivre.
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