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ISBN : 2756080756
Éditeur : Delcourt (01/06/2016)

Note moyenne : 3.54/5 (sur 24 notes)
Résumé :
De rien, c’est à propos de tout. Pourquoi se battent les mamans ? De quelle manière neutraliser un ours à un barbecue ? Comment vendre son âme au diable sans trop se faire avoir ? Que faire pour épicer un peu vos séances de jogging ? Tout est là. Il y a aussi Jackie Chan, Dieu, un psy et un sandwich. C’est également un peu une histoire de peur, et, à un moment donné, il est question de zizi.
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  05 février 2017
Un invité, qui se gave de petits fours et qui dit ne pas connaître l'hôte, informe une jeune fille qu'il est un ange et que quelqu'un va mourir ce soir...
Un cow-boy radin à la gâchette facile...
Un génie tout droit sorti d'une lampe se trouve à exaucer des voeux bien étranges...
Au commissariat, une jeune femme agressée et traumatisée va devoir décrire son assaillant. le dessinateur arrondissant les angles, elle sera bien surprise du résultat...
Une attaque de gaufres, des "chuuuuuuttt" bruyants, une grille de mots fléchés ardue, un zizi-hélicoptère, un cake trop salé et bien d'autres encore...
Diverses historiettes qui ont un seul point commun : l'absurde. Geoffroy Monde s'en donne à coeur joie dans cet album décalé, jouissif et cocasse. L'on se retrouve dans des situations à la fois étonnantes, amusantes, ridicules ou inattendues. L'on croisera aussi bien ce génie bien mal en point, la peur, un ours, Dieu ou encore Jackie Chan. Un album original et déjanté que l'on prendra plaisir à picorer. Graphiquement, l'auteur fait aussi dans l'originalité : un dessin en noir et blanc et un titre soignés et raffinés pour les pages-titres. A Contrario, des planches dépourvues de case et de bordure, pas de décor et des personnages en couleur qui s'agitent sur des fonds blancs.
Délicieusement idiot...
Des historiettes pour certaines déjà publiées sur son blog :
http://sacopandemino.tumblr.com/
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jamiK
  08 décembre 2018
cette bande dessinée est réalisée en dessin vectoriel, assez froid, il y souvent deux vignettes par page, le fond blanc prend presque toute la surface. C'est une suite de petites histoire toutes plus loufoques les une que les autres, dans un humour absurde et décalé. le graphisme rigide accentue ce décalage avec l'incongru de la situation. il est question de méditation, de mariage, de sandwich, de Dieu, de patinage artistique… tout cela se percute dans un maelstrom improbable, la surprise est permanente. Je suis fan du genre, j'ai ri tout du long.
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MonsieurHyacinthe
  16 novembre 2017
Alors là, oui, oui et encore oui ! Oh, la belle friandise ! J'ai bien fait de ne pas mettre "Le plus grand cabaret du monde" conseillé par mémé, au profit d'un autre Monde, Geoffroy de son prénom.
Quel cadeau inattendu, quelle saveur rare ! Je précise inattendu, parce qu'à feuilleter l'album, j'ai hésité - je l'avoue - à emprunter cette bande dessinée à la bibliothèque, car oui, non seulement je zieute Patrick Sébastien, mais je fréquente également les bibliothèques publiques. Les deux ne sont pas incompatibles. D'autant que je n'ai pas précisé si j'appréciais pleinement les deux. On peut se lancer des défis, parfois.
Ainsi donc, dans les rayonnages municipaux, j'ai hésité, parce que le dessin me tarabiscote la tartine. Me chiffonne un tantinet. On dirait du collage recouvert d'un peu de feutre, retouché au pc. Ça n'est pas du tout de mon goût, le livre mériterait mieux... mais le trésor est ailleurs ! Dans les phylactères !
J'ai donc pris le bouzin, finalement, à la lecture de la quatrième de couverture parfaite, pour une soirée lecture prometteuse, parce que Patrick Sébastien, c'est bien, mais la culture, c'est mieux.
Bien m'en a pris. Une huître perlière, ce recueil. de la nacre toutes les cinq pages (et j'ai le goût de l'iode). Ecrit au cordeau. Sans surplus. Que d'efficacité ! "The Lobster" en BD (film de Yórgos Lánthimos pour ceux que ça chatouille). "Les diablogues" de Roland Dubillard en comics. C'est bien simple : tout tombe juste. Je me suis étonné à rire tout haut des situations. Enfin... tout haut... pas trop bruyamment non plus, parce que je lis la nuit et que Bibiche dort après avoir fait tourner les serviettes avec les sardines, mais j'en riais bien fort, tout de même, dans mon oreiller, étouffant comme je pouvais mes sanglots longs des violons de l'automne, et mes rires de connivence. Oui, de connivence, comme si Geoffroy était dans la chambrée, car je me suis trouvé un copain ce soir ! Caché sous le matelas. Entre deux lattes de cigarettes. Un nigaud avec qui s'en payer une bonne tranche. Un zigoto que l'absurde amuse. Et il ne fait pas mine, l'asticot.
Critique de la société, chroniques sociales, ou humour bébête, il y a de tout dans ce recueil, pour tous les goûts, brillant comme les écailles. A chaque gag, je pensais au pote à qui j'allais faire lire cette BD. "- Oh, oui, faut que je file ça à Machin, et pis ça, ça parlerait à Machine !" Implacable. Incontournable. A partager. Le genre de livre qu'on se passe, qui circule, qu'on fait vivre.
Du génie de la lampe, à celui de Geoffroy Monde, il n'y a qu'un pas, que je franchis. Que Patrick ne m'en veuille pas, j'ai hésité entre les deux. Ça ne parlera pas à tous, mémé n'aimera pas, je le sais, mais il lui restera toujours France 2, les samedis soirs et le replay de Michel Drucker. A chacun sa quête. Faut l'esprit dans le ton et le thon pas trop amer, mais moi, je chausse mes gros sabots pour vous dire que ça me botte !
Confiance accordée donc, auteur adoubé, un nouveau chouchou entre dans ma famille des auteurs à suivre coûte que coûte, avec les Nicolas Dumontheuil, Fred, Marc-Antoine Mathieu et Renaud Dillies. Et ça, en une seule lecture. On n'a peur "De rien" ici.
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stokely
  10 février 2018
Un roman graphique vraiment atypique, plein d'humour noir/absurde ou l'on est plongé dès le début dans l'univers de l'auteur avec cette soirée ou l'on rencontre un personnage étrange au buffet.
De courtes planches classées par thème, des dessins sympathiques, une lecture qui fait sourire des travers humain.
Une bonne découverte.
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Amindara
  24 août 2016

Euh

Par où commencer dans la critique de cette BD ? le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle a fait parler d'elle dans les revues littéraires (dBD et Pages, pour ne citer que ces deux-là, et probablement davantage). Les critiques semblent s'accorder pour dire qu'en tout cas, cette BD est absurde, mais fort plaisante.
Absurde, oui, c'est certain. Nous nous trouvons face à des situations cocasses, aux chutes farfelues. Alors oui, cette BD est relativement absurde. Mais… certains épisodes prêtent à sourire. Et en soi, la lecture n'en est pas désagréable. Dans le bon état d'esprit (ce qui n'était peut-être pas mon cas), elle peut même être une lecture de détente. Parce qu'autant dire ce qui est, on n'a pas besoin de se casser la tête pour suivre ! On a juste à se laisser porter, à lire le texte, regarder les illustrations. Les situations sont idiotes, mais bah… on n'en attend pas moins d'une BD qui semble faite pour se changer les idées !
Niveau illustrations par contre, personnellement, je ne suis pas très fan. Nous avons deux « styles » différents. Chaque épisode est présenté par une illustration en pleine page qui plante le décor en noir et blanc. Il y a pas mal de petits détails dans ces débuts d'épisodes, des petits clins d'oeil aussi, pour ceux qui prennent le temps de regarder. Et puis, à l'intérieur, on oublie totalement les décors. Nous avons seulement les personnages, en couleur, sur un fond totalement blanc.
Pour conclure, je dirais tout de même que je n'ai pas été séduite par cette BD. Son côté absurde en fait toute l'originalité, mais c'est presque trop farfelu pour moi.
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critiques presse (5)
Sceneario   20 septembre 2016
Le style de Geoffroy Monde dans De rien est un brin désuet, entre un minimalisme à la Bastien Vivès et un toupet graphique à la Dimitri Planchon.
Lire la critique sur le site : Sceneario
ActuaBD   26 août 2016
Un des nombreux talents de Geoffroy Monde, c’est d’intégrer des thèmes sérieux a priori dans des duels absurdes, où les joutes verbales se terminent toujours avec un rictus jouissif.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BDGest   17 juin 2016
Inclassable et hilarant, finalement De rien porte on ne peut mieux son titre : l'auteur vous en est déjà gré.
Lire la critique sur le site : BDGest
BulledEncre   13 juin 2016
Absurde monde d’humour aux multiples facettes, accrochez vous à vos rideaux ! Les amateurs de ce genre de lecture vont être servis.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
BoDoi   09 juin 2016
Voilà un des albums les plus drôles du moment. Surtout s’il on est amateur d’humour absurde et iconoclaste.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
jamiKjamiK   08 décembre 2018
- Je... Je peux savoir qui vous êtes ???
- Je suis l'ange de la Mort. Je devais attendre depuis l'immatériel que vous vous étouffiez avec votre muesli, mais j'ai vu le labyrinthe au dos de la boite et j'ai eu envie d'essayer vite fait. Mais faites comme si j'étais pas là, continuez à manger.
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marina53marina53   05 février 2017
- C'est pas un peu dangereux de courir avec un couteau dans la poche ?
- Si. C'est le but.
- Comment ça ?
- C'est pour rendre la course plus périlleuse. Pour rajouter un risque. C'est chiant le jogging, sinon. Tu mets des objets coupants dans tes poches, et comme ça tu rajoutes un élément de danger à la course.
- Parce que si tu tombes...
- Tu peux te blesser. Exactement. Les pros, ils font ça maintenant. Ça aide à se concentrer sur le mouvement de course, tu es plus vigilant.
- Ah...
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marina53marina53   05 février 2017
(Deux cow-boys face à face)
- Je te préviens, si je vois ta main s'approcher ne serait-ce que d'un millimètre de la crosse de ton révolver... Je te transforme en gruyère.
- En gruyère ?
- Pourquoi en gruyère ? Je comprends pas.
- En gruyère parce que je vais te trouer de partout. Comme les trous dans du gruyère.
- Aaah.
- Je croyais que c'était en rapport avec l'odeur du fromage.
Que tu allais me tuer, et du coup, comme j'allais me décomposer, au bout d'un moment j'allais sentir mauvais, comme du gruyère.
- C'est bon, j'ai compris, on s'en fout.
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MarilouCMarilouC   11 octobre 2018
C'est par le langage de l'absurde que l'on peut le mieux évaluer et mettre en lumière l'écart tragi-comique séparant la nullité de signification du réel de la géniale boursouflure sémantique de notre monde (4eme de couv)
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