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Mathieu Burniat (Illustrateur)
EAN : 9782205203226
240 pages
Dargaud (14/10/2022)
3.87/5   249 notes
Résumé :
Après « Le Mystère du monde quantique » et « Sous Terre », Mathieu Burniat revient avec « Furieuse », une pure fiction scénarisée par Geoffroy Monde (« Poussière », « Comment réussir » et « De rien »). Le roi Arthur, celui de la légende ? Un vieil ivrogne décrépit qui passe ses journées vautré sur son trône. Sa gloire désormais bien lointaine, il la doit à l'épée magique que Merlin lui a forgée pour terrasser les hordes de démons venues envahir le royaume de Pendrag... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (55) Voir plus Ajouter une critique
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Rien ne va plus chez le roi Arthur : il est loin, le temps des prouesses et des glorieuses conquêtes ! Ivrogne décati, le souverain n'est plus que l'ombre de lui-même. Victime collatérale de cette déchéance et promise à un affreux bonhomme, sa fille Ysabelle. Mais voilà que l'épée enchantée d'Arthur aimerait déguerpir et reprendre du service. Ses arguments font mouche : une arme si puissante ne permettrait-elle pas à la princesse de s'émanciper ? C'est le début d'une épopée initiatique riche en surprises et péripéties !

Carton plein auprès de toutes les générations de la famille réunie autour du sapin de Noël pour cette revisite féministe-trash de la légende arthurienne ! Tout le monde s'est laissé porter par le souffle épique et les rebondissements ahurissants de cette quête initiatique déployée sur près de 230 pages.

Nous avons adoré la modernité avec laquelle Geoffroy Monde et Mathieu Burniat parodient le genre de l'heroic fantasy. Les aventures d'Ysa soulignent (parfois rudement) l'étroitesse des marges offertes aux femmes qui ne se voient ni princesse, ni sorcière, ni prostituée. Mais aussi la dureté d'un monde ravagé par la misère, qui stupéfie celle qui vient de quitter la vie de château. D'abord aculée, l'héroïne apprend à manier l'épée… et à s'en méfier. Les dialogues avec cette fine lame à la répartie dévastatrice sont désopilants. Ils invitent à réfléchir à la façon dont les armes trop puissantes pervertissent le pouvoir.

Les graphismes sont résolument modernes, eux aussi : composition dynamique, couleurs pop, trait nerveux et outrancier qui joue sur plusieurs registres. Certains décors sont croqués jusque dans leurs moindres détails, d'autres cases tirent vers le manga, voire le gore.

Inattendu et… furieusement réjouissant !
Lien : http://ileauxtresors.blog/20..
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Club N°50 : BD sélectionnée

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Bande dessinée qui prend le contre-pied des contes et légendes.

Dans ce conte arthurien, Arthur et Merlin en prennent pour leur grade et on en redemande !

Les princesses ne sont plus des potiches mais des filles qui prennent leur destin en main, et de quelle manière !

C'est désopilant du début à la fin :D

David
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Très bon récit d'aventure plein d'humour.

Les personnages (l'épée, la princesse, merlin) sont truculents.

L'auteur prend un malin plaisir à déconstruire les codes des histoires de princesse et on suit avec plaisir les aventures d'Ysabelle, princesse pleins de rêves et d'illusions portée par son désir d'émancipation.

Un coup de coeur !

Samuel
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Lien : https://mediatheque.lannion...
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Incontournable Février 2023

Mention "Olybrius" BD 2023

Voici un des incontournables de mes collègues libraires BD largement apprécié, qui me rappelle la BD "Le Chant d'Excalibur", où on a joyeusement malmené les légendes arthuriennes. On m'en a vanté la propreté du travail et la richesse du scénario, et je comprend pourquoi, après lecture.


Le roi Arthur aura eu son moment de gloire quand il pourfendit les démons venus hanter le monde en passant un imposant portail, son épée légendaire à la mains. Cette époque est cependant révolue. Désormais, l'homme est éternellement saoul, marinant dans ses propres fluides et se servant de son épée comme jouet. Son royaume, Pendragon, est pauvre comme la gale et offre la même image désolante que son risible monarque. C'est dans ce décor peu glorieux que nous rencontrons notre héroïne, Ysabelle, fille cadette du roi, qui assiste, impuissante, à la déchéance de son père. Pire, elle est promise à un baron pervers qui aime un peu trop sa propre personne - et a des goûts de chiotte en matière vestimentaire et esthétique, franchement. Quand ce dernier lui assure qu'il "a toute sa vigueur de jeune homme", insinuant qu'il compte bien la culbuter souvent pour son bon plaisir, c'est la goutte qui fait déborder le vase: Ysabelle décide de suivre l'exemple de sa soeur aînée, Maxine, et fuit le château. C'était sans compter l'Épée d'Arthur, qui a sa volonté propre et elle aussi des désirs d'escapades. Elles quittent donc ensemble le château, parées pour une quête riche en action et en désillusions.


C'est toujours une joie de voir des scénaristes capables de pondre des récits aussi divertissants qu'intelligents. D'un point de vue d'écriture, ça transpire autant l'humour que l'intensité. Ysabelle vit dans un monde où elle n'a pratiquement aucuns avantage, sauf peut-être sa vivacité d'esprit. Ça s'entend très bien dans les dialogues, ça se voit dans les gestes des personnages et le manque totale de considération de la plupart des personnages pour le sexe féminin. Chaque ligne de texte ou presque sert l'ambiance et permet de mieux comprendre l'univers en présence.


Les personnages ont l'air simples avec leur apparence enfantine et leur peau monochrome dans divers couleurs, mais quand on s'attarde à l'ensemble, on voit qu'il y a en réalité beaucoup de travail. Les ombres en hachures par exemple, le degré de détail de certains décors, la justesse des positions corporelle et leur fluidité, ainsi que le travail autours des bulles - surtout les bulles du registre très émotif, comme la colère ou l'exaspération, où les bulles s'hérissent et la police s'intensifie, se contorsionne. J'aimais bien les mains qui avaient parfois l'air d'être des mitaines ( moufles) en ce sens où on ne voyait que le pouce et quatre doigts fusionnés. Parfois, les bouches prenaient une forme de bec de canard, comme s'ils pépiaient ou gazouillaient. Ça confère aux personnages un petit côté mignon et vulnérable. Bref, c'est un style graphique que je vois peu, mais qu'on se prend à apprécier pour sa maitrise, sa netteté et son efficacité.


À partir d'ici, il y aura des divulgâches.


Quand je repense aux premiers univers de Heroic Fantasy que j'ai lu, je garde en mémoire des univers très machos, où les filles sont des plantes vertes à moitié nues qui servent soit de trophée de chasse ou d'élément décoratif, où la violence fait au femmes va de soi. Ysabelle n'y échappe pas au début et entre dans la catégorie "trophée de chasse". Mais contrairement aux autres univers, ici, on ne cache pas que les personnages masculins sont machos et un peu trop centrés sur leur phallus. L'un des passages qui l'illustre bien: Quand Isabelle se fait "aider' par le plus jeune des frères de la charrette à foin, qui tentaient de se faire payer en nature le trajet dans la charrette à foin qu'elle s'est octroyé, et que, malgré ses airs mignons, il en vient à réclamer un "bisou" à Ysabelle "parce qu'il le mérite" et qu'il lui a fait un compliment. C'est exactement le genre de lourdeur mâle qui tape sur les nerfs dans la fiction comme dans la vie, cette idée de "récompense" qui traduit un esprit intéressé, non pas altruiste. Heureusement que notre héroïne lui a répondu à la force de son poing, bien fait pour lui! L'autre passage qui illustre bien cette masculinité nocive est le passage de la maison close, quand Maxine pleure sur son lit, avec son client juste à côté, qui sans la moindre empathie, voit son pénis entrer en érection et s'exclame "C'est prêt"! comme on s'il avait mit un plat de lasagne au micro-onde. Totalement à côté de la plaque, quoi. Mais le pire d'entre tous reste le baron de Cumbre, dont les plans élaborés lui ont permis de se doter d'un titre, d'une retraire et d'une chaire fraiche à épouser en la personne de Maxine, puis d'Ysabelle. Machiavélique à souhait! C'était une révélation choquante, tout de même, de savoir que "Le Grand Merlin" est au final un moron typique, intéressé par l'argent, le pouvoir et le sexe, comme bon nombre d'antagonistes. le tout est adoucie par le fait qu'il taille une coupe champignon à sa toison pubienne et poudre de rose ses fesses. Quand je disais qu'il a des goûts de chiotte, je n'exagérais pas.


Ysabelle était une héroïne attachante, avec un mélange de naïveté et de lucidité franchement comique. Elle a une bouille sympathique avec des cheveux en pétard, difficile ne ne pas la trouver charmante. Autant peut-elle s'imaginer des choses complètement en adéquation avec la réalité - comme le fait que Maxine soit devenue une noble indépendante - qu'elle a aussi une certaine rapidité d'esprit - lors de son passage dans le monde des démons notamment. Chose incroyable, ce "bout de princesse", pour reprendre ses termes, n'est aucun moment mièvre. Si la plupart de ses bourdes sont le résultat de son manque de connaissance du monde extérieur, elle garde suffisamment de bon sens le reste du temps pour ne pas tomber dans la stupidité franche. Ses dialogues avec l'épée sont d'ailleurs rafraichissants. Aussi, je trouve touchant de voir une soeur chercher à améliorer son propre sort en incluant celui de son aînée. On aurait pu croire que sa désillusion face à la vie de Maxine l'aurait éloignée de ce projet, mais en fait, pas du tout. Cette solidarité sororale était fort appréciée.


Pour sa part, le sort de Maxine traduit la réalité de bien des femmes réelles. Dans un monde d'hommes conçu par des hommes pour des hommes, il existe relativement peu d'opportunité de vivre par soi-même quand on est une femme. Maxine a en plus une tare que les hommes pardonnent peu: elle n'est pas jolie, elle est même balafrée. Je remarque que la propriétaire de la maison close n'est cependant pas une terreur, elle a même un bon fond. On le voit notamment dans le passage où elle invite Maxine à se moquer du baron ( dont la présentation de sa coupe champignon pubienne a déclencher l'hilarité générale dans la maison close).


Un rapide constat pour le Roi Arthur: Il n'est pas devenu misérable pour rien. On comprend que le décès de sa femme, combiné aux machinations sournoises de l'Épée, y sont pour beaucoup. Il est bon de rappeler que la déchéance est souvent le navrant résultat d'une profonde détresse.


Enfin, l'Épée, qui n'a pas de nom, et qui surprendra par sa capacité à se déplacer en sautillant et dont le visage qui borde sa garde change au gré de ses expressions et émotions. Elle m'a fait pensé à l'Anneau Unique, avec son côté manipulateur et cajoleur. Ce personnage est aussi amusant que terrifiant, et ses répliques très franches sont souvent amusantes.


Si l'histoire s'articule dans un premier temps autours de la quête d'Ysabelle pour retrouver Maxine, puis Merlin, la seconde partie traite de son règne en tant que monarque de Pendragon et des enfers. Mais tout comme Frodon avec l'anneau, Ysabelle découvre que l'épée de son père est une entité maléfique qui tente sans arrêt de lui faire faire des choses horribles. Ysabelle a les yeux rougis et la mine sombre ( littéralement) et résiste du mieux qu'elle peut. Maxine et elle semblent penser que rien ne peut être fait pour contenir la malveillance de l'épée, puisque si elles la confie à autrui, celui-ci connaitra un sort similaire à Arthur et pourrait potentiellement devenir un tyran. Néanmoins, combien de temps Ysabelle tiendra-t-elle tête à l'épée? Heureusement, le personnage de Claude - un autre personnage vraiment dégoutant - a la solution au problème de l'épée: Il est au coeur du sortilège de magie noire employé par Merlin afin d'ouvrir un portail en enfer, afin de laisser les démons ravager le monde. Merlin arriva donc en sauveur en offrant l'épée magique à Arthur, moyennant paiement ( un royaume, de l'argent et une fille vierge). C'est l'âme de Claude qui a servie à forger celle de l'épée et il est donc tout naturel que, lorsque l'épée arrime ses pouvoirs sur l'homme, celle-ci perde son âme, qui regagne ainsi son légitime propriétaire. Les deux princesses sont donc libérées de l'épée malveillante et peuvent désormais faire des plans pour leur avenir, en confiant les rênes du royaume à Claude, redevenu le gentil personnage qu'il semblait être à l'origine.


Ça va sembler anodin, mais je me réjouis toujours de voir des personnages féminins qui finissent par faire autre chose que se marier ou finir en couple. Ici, la quête initiatique ne se solde pas en accomplissement conjugal, mais en libération du fardeau d'être à la fois princesse et femme. Nul doute qu'avec son actif en matière de sauvetage du monde, Ysabelle ne rechignera plus à se défendre et on va sans doute ne plus jamais la prendre de haut. Une sacrée victoire. Mieux encore, elle pourra compter sur sa soeur, devenue sa partenaire de périple, qui pourra également compter sur elle.Comme j'aimerais en voir plus des comme elles en littérature jeunesse.


C'est cru, c'est injuste, c'est même carrément dégueulasse à certains passages, mais c'est une bonne histoire, avec un bon texte et un bon scénario. Ça défigure les vilains stéréotypes du genre Heroic Fantasy, propose de nouveaux modèles féminins beaucoup plus intéressants et arrive à faire coexister humour et gravité. Une sympathique lecture qu'on pourrait se plaire à relire encore et encore.


Pour un lectorat adulte, mais qui peut plaire aux jeunes adultes ( 17 ans+).
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Beaucoup de récits ont déjà été écrits à travers les siècles autour de la légende arthurienne avec des visions souvent différentes. Kaamelott d'Alexandre Astier étant sans doute le dernier exemple mêlant avec talent drame et humour. Geoffroy Monde et Mathieu Burniat poussent un peu plus long le curseur humour dans l'esprit de la série "Désanchantée" de Matt Groening en y ajoutant une grosse dose de féminisme, faisant d'Ysabelle, fille du roi Arthur, la protagoniste de ce conte complétement barré, au côté de son épée magique.
Un bel ouvrage de plus de 200 pages pour un moment de lecture extrêmement appréciable.
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Ysabelle est la fille d'Arthur. le roi légendaire est devenu un ivrogne irascible. Pour échapper au mariage auquel son père la destine, Ysabelle s'enfuit avec l'épée magique de son père. Mais l'épée qui la guide semble avoir des desseins personnels bien différents.
Avec Furieuse, Geoffroy Monde revisite les légendes arthuriennes. On suit donc les aventures d'Ysabelle, seconde fille du roi, Maxine, l'ainée s'étant enfui des années plus tôt. Les hommes n'ont pas le beau rôle dans cette histoire. Vénaux, assoiffés de pouvoir ou idiots, ils s'incitent la jeune fille à s'émanciper de leur influence. le récit est plein de rebondissement et de révélation, l'auteur imaginant des intentions bien sombres derrière la quête arthurienne.
Le dessin de Mathieu Burniat avec des traits d'une grande simplicité apporte pourtant une vraie profondeur en appuyant le récit par des couleurs qui changent en fonction des lieux et des situations.
Furieuse est un album qui revisite la légende arthurienne en lui insufflant des bouffées féministes. Une BD à découvrir.
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critiques presse (6)
Syfantasy
17 avril 2023
Autant d’un point de vue graphique que d’un point de vue scénaristique, Furieuse est une création pleine d’humour potache, détruisant un à un les tropes d’une épopée chevaleresque.
Lire la critique sur le site : Syfantasy
BoDoi
03 janvier 2023
Une formidable épopée féministe et rebelle, qui évite et la lourdeur et la simplicité. L’équilibre subtil entre fantasy humoristique, aventure, portée clairement politique et une émotion certaine face à des rebondissements parfois rudes (les retrouvailles avec sa sœur, la rencontre avec Merlin, qui ne scelle pas l’histoire…) est parfaitement dosé.
Lire la critique sur le site : BoDoi
BDGest
02 janvier 2023
Original et maîtrisé, énergique et réfléchi, le tout gorgé d’esprit et de réparties fulgurantes, Furieuse s’avère être une réussite à tous les points de vue. Que demander de plus ? Une suite, peut-être.
Lire la critique sur le site : BDGest
Sceneario
08 novembre 2022
Furieuse est une excellente lecture qui vous surprendra et vous mettra de très bonne humeur.
Lire la critique sur le site : Sceneario
LigneClaire
17 octobre 2022
Des décors fignolés, de la féerie, un bel humour qui dégage et une drôlesse qui aurait pu avoir sa place dans Kamelott. Une aventurière qu’aurait pu croquer Sfar, que demander de plus à ses joyeuses et édifiantes pages du destin de la reine Ysabelle. Une mention spéciale aux auteurs.
Lire la critique sur le site : LigneClaire
9emeArt
12 octobre 2022
Si tout tourne autour d’Ysabelle et de « son » épée dans Furieuse, les choix narratifs et l’évolution de ces personnages sont très maitrisés dans cette succession de renversements proposés par cette quête atypique. Une écriture très fine, tout en gardant un côté jouissif, bourrin et absurde porté par une approche graphique audacieuse.
Lire la critique sur le site : 9emeArt
Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
Il suffirait d’aller trouver Merlin !
– Ah, super. Donc quoi qu’il en soit, si je veux être tranquille, je dois quand même demander la permission à un vieillard.
– C’est un peu court de le résumer à ça… Merlin est tout de même le plus puissant sorcier du royaume, donc…
Commenter  J’apprécie          70
Et quand on lui aura coupé les mains, qu’on lui coupe les doigts !!!
Commenter  J’apprécie          121
-En route Satan !
-Sérieusement, tu l’as appelé Satan ?
-Le nom était libre.
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Décidément, les filles de ce château ne savent pas tenir en place !
Commenter  J’apprécie          20
C'est toujours très précis, la magie noire. On n'a jamais de mauvaises surprises.
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