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ISBN : 2714450857
Éditeur : Belfond (07/03/2013)

Note moyenne : 3.37/5 (sur 46 notes)
Résumé :
Roman d'apprentissage, comédie picaresque tour à tour hilarante et mélancolique, Skippy dans les étoiles nous livre une vision tendre et acide de l'adolescence. Finaliste de tous les plus grands prix européens, du Costa au Booker, la révélation d'un grand des lettres irlandaises.

Comment survivre à Seabrook College, institution dublinoise poussiéreuse, quand on est chétif, maladivement timide et nul en sport ? Quand on a pour meilleur ami l'autre los... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
chocoladdict
  20 mars 2013
677 pages ! quand j'ai commencé à lire Skippy dans les étoiles, je savais que j'allais mettre longtemps à arriver à la dernière page. Face à des pavés pareils, il faudrait avoir des longues plages de lecture dans la journée et je ne lis que le soir, quand les enfants dorment et que j'ai éteins l'ordinateur. Pour lire pas trop lentement un gros roman comme celui-ci, il faudrait l'emporter en voyage pour l'avancer dans le train ou profiter des transports en commun. Je bosse chez moi et je n'ai pas bougé de Lyon depuis plusieurs mois. Bref j'ai été d'une lenteur assez exceptionnelle pour une ancienne bibliothécaire, d'autant plus que Skippy dans les étoiles n'est pas le genre de livre qui se lit facilement, l'air un peu distrait comme dirait l'autre. Foisonnant, riche, construit en flash-back, il demande toute l'attention de son lecteur, toute sa concentration.
Dimanche après-midi le temps était si gris et triste, que je n'avais nulle envie de sortir et je me suis accordée une longue séance de lecture (oui les enfants étaient devant un DVD). Je n'avais plus envie d'abandonner les personnages que je commençais à cerner jusqu'au soir suivant alors j'ai laissé filer l'heure et j'ai terminé ce roman. Et maintenant je me demande comment je vais bien pouvoir vous raconter cette histoire qui m'a amusé parfois, émue souvent. Comment vous décrire ces adolescents en pension à Seabrook Collège, une institution dublinoise poussiéreuse dont le portrait est si violent et si juste à la fois ? Comment rendre compte de cette atmosphère pesante qui fait l'effet d'une cocotte sur le point d'exploser ?
J'ai eu le sentiment au fur et à mesure que j'avançais dans la lecture de ce livre qu'il n'entrait pas dans les cases. Roman d'apprentissage où l'on retrouve les thèmes de l'amitié, de l'amour et les projections sur l'avenir, Skippy dans les étoiles nous plonge aussi dans la physique quantique à travers le personnage de Ruprecht, meilleur ami de Skippy et petit génie obèse ainsi que dans un épisode peu connu de l'histoire irlandaise parmi d'autres thèmes. L'auteur, qui a lui-même fréquenté ce genre d'école catholique pour garçons, a dit qu'il ne voulait pas s'enfermer dans un genre mais au contraire alterner moments de pure comédie et passages bien plus tragiques, comme ces ados qui bondissent de l'exaltation au désespoir sans crier gare. Même les personnages changent sans cesse de plan : les lumières se braquent sur Skippy cet ado qui s'entiche de la plus belle fille de la ville puis Howard professeur d'histoire semble devenir le personnage central avant que la situation ne bascule à nouveau.
Paul Murray n'épargne pas les adultes : ils sont dans le meilleur des cas indifférents, lâches et parfois de véritables salauds. Je n'ai pas pu m'empêcher de comparer ce roman avec Une place à prendre car une partie de l'intrigue se passe aussi dans une école huppée. Alors que Rowling semblait surtout à l'aise à décrire l'adolescence, ici l'auteur se glisse dans la tête des uns et des autres avec la même aisance.
Construit de manière à ce que l'on s'accroche dès le début et qu'on veuille absolument connaitre la suite, Skippy dans les étoiles est un roman brillant, intelligent, drôle (avec ce ton décalé si british), poignant…peut-être qu'après tout, ça vaut la peine de prendre son temps pour le lire )
Lien : http://www.chocoladdict.fr/2..
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kalimera
  19 décembre 2014
Il est absolument impossible de résumer la trame très dense de ce roman hors normes, alors je vous propose un petit exercice d'imagination:
Ce roman est dans un sac, tout ce que vous savez c'est que vous pouvez plonger la main dedans et sans tricher sans trop tâter ou essayer de deviner ce que vous attrapez, vous retirez un petit quelque chose.
Ha, jeune homme, là oui vous au dernier rang, vous êtes tombé sur la théorie des cordes expliquée aux ados boutonneux obnubilés par le sexe, vous voyez ?
Mademoiselle ?
Vous, vous avez retiré une poignée de cachets échangés contre quelques pétards à deux élèves de primaire, ces cachets finiront dans le bec de quelques lycéennes voulant garder la ligne.
Monsieur, avec les lunettes, vous avez de la chance vous avez retiré une grappe de personnages, et pas des moindres en plus (vous devriez jouer au loto), donc vous avez un prof d'histoire qui ne s'est toujours pas remit d'exercer dans son ancienne école, il entre encore en catimini dans la salle des profs, le jeune Skippy, le plus petit de tout les élèves qui découvre l'amour, et voilà Terminator le proviseur de l'école privée pour garçons de Seabrook, avec sa pauvre femme accrochée à son bloc-note. Oups ! et voilà Carl, l'élève qui fait peur aux dealers attitrés du quartier..c'est dire !
Hum, le sac sent une drôle d'odeur non ? Vous ne trouvez pas ? Sûrement celle d'une école pour garçons aux prises avec les hormones adolescentes, école située pile-poil :) en face de celle de filles en quête d'aventures non romanesques.(sexe sexe sexe ) snif? snif? une petite odeur de cannabis aussi peut-être mais légère, vraiment.
Ha ! attention, un prêtre-enseignant essaye de sortir du sac, celui là il faut le surveiller, il est un peu bizarre.
Voilà, j'espère que ce petit jeu vous aura donné envie de lire ce qui ce cache derrière ce titre étonnant.
Moi, j'y ai passé un peu de temps, la densité de l'écriture peut en rebuter quelques uns, mais il faut essayer et finalement on se surprend a avoir enfin une explication simple de la théorie des cordes, et du coup on se retrouve dans la onzième dimension !
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JLM56
  11 juin 2013
Un Mortel ennui me saisit à la lecture de ce roman
Impossible d aller au delà des 2/3 du livre
Des personnages déjà vus, lus
Des situations connues, lues également ailleurs
Rien de nouveau sur la terre d Irlande
Il est urgent de prendre un autre livre
Commenter  J’apprécie          20
Nikoz
  23 août 2016
Un roman total ou un roman modeste? Un roman incroyablement réussi et riche, très humain, très amical et cynique, juste un brin cynique...
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critiques presse (4)
LaPresse   10 juin 2014
Un grand livre, qui vient de sortir en format poche.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LaLibreBelgique   16 avril 2013
Œuvre ample et ambitieuse, "Skippy dans les étoiles" emporte dans un même élan exempt d’artifice des thèmes aussi divers que l’amitié, la physique quantique, le folklore irlandais, la place de l’Histoire, [...], la pornographie, les relations humaines, la société de consommation, le spiritisme, la solitude ou l’amour.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Lexpress   08 avril 2013
Le grand Meaulnes et l'élève Törless souhaitent la bienvenue à Paul Murray, ex-libraire irlandais qui signe un très beau roman sur les désarrois de l'adolescence avec, pour seuls décors, les quatre murs poussiéreux d'une institution catholique dublinoise.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Liberation   18 mars 2013
Entre blague potache et drame intime, le roman de Paul Murray raconte la mort, puis la vie, d’un élève de «la rangée du milieu».
Lire la critique sur le site : Liberation
Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   14 novembre 2013
Les pères du Saint-Paraclet voient les femmes, la gent féminine, avec un certain malaise. Tout en reconnaissant leur grande contribution à la société et à la perpétuation de l’espèce en général, ils seraient on ne peut plus heureux si elles continuaient à l’apporter ailleurs. La présence d’une école de filles dans le voisinage immédiat est perçue par les pères comme une cruelle ironie du sort. La profession étant majoritairement composée de femmes, un certain taux d’enseignantes est bien sûr inévitable à Seabrook, et c’est uniquement grâce à un pénible processus de filtrage que le père Furlong, le principal de l’école, a atténué les dangers inhérents à cette tendance, en réunissant un personnel que même un garçon de quatorze ans aurait du mal à considérer comme sexué.
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rkhettaouirkhettaoui   14 novembre 2013
Il l’aime, il ferait n’importe quoi pour elle, sacrifierait sa vie s’il le fallait – si par exemple elle était une princesse menacée par un dragon cracheur de feu, et lui un chevalier sur sa monture, il chargerait avec sa lance sans hésiter une seconde, regarderait le serpent droit dans son œil incandescent et fumant, même si cela lui valait d’être aussitôt embroché sur le gril du barbecue. Mais le fait est… le fait est qu’ils vivent dans un monde de faits, justement, l’un de ceux-ci étant que les dragons n’existent pas ; il n’y a que de pâles et lentes journées qui s’enchaînent et se ressemblent toutes, un collier terni de perles d’imitation, et un amour qui le coince dans une vie qu’il n’a pas réellement choisie.
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rkhettaouirkhettaoui   14 novembre 2013
Howard se sent parfois découragé, comme si rien n’avait changé ici durant les dix années écoulées depuis l’obtention de son diplôme. Les prêtres tout particulièrement éveillent ce sentiment en lui. Les vigoureux sont toujours vigoureux, les faiblards toujours faiblards.
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NikozNikoz   23 août 2016
Tu écris que tu veux abandonner l'équipe de natation? [...] Ce qu'on va faire, je vais déchirer cette lettre et on va y réfléchir.
Commenter  J’apprécie          30
rkhettaouirkhettaoui   14 novembre 2013
Toutes les créatures vivantes sur la planète respirent. Néanmoins, toutes ne respirent pas la même chose, ou de la même façon. Par exemple, les humains inspirent de l’oxygène et expirent du dioxyde de carbone, mais les plantes font le contraire. C’est la raison pour laquelle elles sont si importantes dans la lutte contre le réchauffement climatique. Les organismes aquatiques respirent de l’oxygène, de même que les humains, mais ils l’extraient de l’eau, à travers les branchies.
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