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ISBN : 270963063X
Éditeur : J.-C. Lattès (07/01/2009)

Note moyenne : 3.33/5 (sur 3 notes)
Résumé :
Chana Tova : bonne année, en hébreu.

Bonne année, Barbara, mais à la table de la famille Mandel, en ce soir de Roch Hachana, la chaise de Barbara demeure vide.

La fille aînée du clan, si charismatique, s'est éloignée des siens. Chronique d'une année volcanique chez les Mandel où les émotions sont contenues par le cycle immuable des fêtes juives, ce roman explore aussi la multiplicité des temps qui habitent nos existences.

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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Aela
  04 août 2018
Chana Tova, Bonne Année, ce soir du Mercredi 12 septembre 2007 (veille du 1er Tichri 5768), tout le monde se réunit chez les Mandel pour célébrer le Nouvel An juif. Il y a le grand-père, un peu effacé, la grand-mère, agent immobilier très dynamique et vigilante sur les rituels, il y a les enfants: Valérie, la narratrice, enseignante en école élémentaire, qui s'ennuie un peu dans son train-train mais ne souhaite pas vraiment de grand changement dans sa vie, il y a aussi Marc, le frère de Valérie, très conservateur et pratiquant. Il y a aussi les conjoints et petits-enfants. Il y a un seul manquant à l'appel: il s'agit de Barbara, la soeur de Valérie et Marc, qui semble avoir pris de grandes distances avec sa famille depuis six mois, pour des raisons inconnues.
L'action du livre va se dérouler sur un an, action rythmée par les différentes fêtes juives.
Barbara va cruellement manquer à Valérie qui admire sa grande soeur, sa beauté, son élégance et cette absence inexplicable lui pèse beaucoup.
La famille Mandel est très attachante, on plonge dans la vie d'une famille traditionaliste et "mixte" puisque le père est d'ascendance ashkénaze et la mère est séfarade et vient du Maroc.
Roch Hachana passé, voici Yom Kippour puis Souccot, la fête des Cabanes que clôture Chemini Atseret avec la Tefilat Guechem, la prière de la pluie puis Hanoucca, la fête des Lumières qui célèbre la victoire des Hasmonéens appelés Maccabées sur Antiochos IV, admirateur forcené de la culture grecque qu'il voulait imposer aux Juifs. Voici Pourim, la fête des Sorts avec le jeûne d'Esther et Pessah, la célébration de la Liberté puis Chavouot et le Don de la Loi.
Karine Naccache est très pédagogue et nous présente les différentes fêtes du calendrier juif. Elle explique, citations à l'appui, leurs origines historiques, leurs fondements théologiques.
L'originalité et la force du roman est d'insérer ces "cours de religion" dans la trame du récit.
La fin est inattendue mais heureuse! Toute la famille pourra se resouder.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
AelaAela   04 août 2018
Surnommée la fête des lumières, Hanoucca ne consacre pas seulement un retour vers l'intérieur. Comme Soucot, elle s'intéresse aussi au rapport entre l'intérieur et l'extérieur. En effet, c'est à l'intérieur des maisons, mais plus spécifiquement dans un lieu qui doit être visible de l'extérieur, que l'on devra procéder pendant huit soirs à l'allumage rituel de la Hanoukia. Ce chandelier à neuf branches qui symbolise la fête est communément placé devant une des fenêtres de la maison.
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annieannie   29 juillet 2009
p150
Le titre (la vraie nature de Nicolas Sarkozy de Michaël Darmon) était aussi tapageur que la photo de Sarkozy sur la couverture. L'ensemble m'a sauté aux yeux tanis que j'embrassais ma mère.

C'était trop tentant ; je lui ai demandé : alors, toujours pas de regrets ?

Mais ma mère n'a pas eu l'air de le prendre sur le ton de la plaisanterie. Son visage s'est glacé, à croire qu'elle s'en voulait vraiment d'avoir voté pour lui.

J'ai essayé de me rattraper comme j'ai pu, en disant que l'erreur était humaine...
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AelaAela   04 août 2018
On faisait donc tout et son contraire: on priait pour être exaucés, et on acceptait en même temps l'idée qu'il n'était pas question de l'être, du moins qu'il était aussi question d'autre chose dans le fait de prier.
D'autre chose oui mais de quoi? J'avais appris autrefois que prier, qui se dit leïtpalel en hébreu, est un verbe pronominal qui signifie se juger. Prier pour se juger donc, c'est-à-dire chercher à savoir où l'on se situe par rapport à ce qu'on demande, pas juste attendre que cette demande soit exaucée, elle était sans doute là l'origine du paradoxe.
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annieannie   28 juillet 2009
“A l’époque où j’ai commencé à enseigner, on nous appelait encore institutrices. C’est comme pour les juifs, avant on disait israélite. maintenat on dit juif. mais ça ne change pas grand-chose à l’affaire. Ca fait toujours deux agendas de plus à tenir.” p9.
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01.03.18 - INTEGRALE - J. de Rosnay, A. Comte-Sponville, L. et K. Naccache...
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