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ISBN : 2264071893
Éditeur : 10-18 (18/01/2018)

Note moyenne : 5/5 (sur 4 notes)
Résumé :
Si les plus célèbres résidents du Chelsea Hotel ? Andy Warhol, Leonard Cohen ou Patti Smith, pour en citer quelques-uns ? ne hantent plus ses couloirs depuis longtemps, l'atmosphère festive et fantasque associée à ce lieu mythique de New York est demeurée intacte. Fille d'un avocat devenu romancier au goût prononcé pour les vêtements bien coupés et d'un ancien mannequin désormais artiste de renommée mondiale, Nicolaia Rips a grandi dans cet écrin d'artistes et d'ori... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
stephanieplaisirdelire
  26 mars 2017
Eduquée par une mère, ancienne mannequin, voyageuse dans l'âme devenue artiste peintre, et un père écrivain dilettante qui transforme ses lectures d'adulte en récits pour jeune enfant et qui fait d'elle la mascotte du café où il passe régulièrement son temps (le choix de la première école se fera d'ailleurs en fonction sa situation géographique par rapport à ses cafés préférés), Nicolaia finit par rentrer en maternelle à 5 ans, l'une des plus prisées de Manhattan (essentiellement fréquentée par des enfants d'acteurs célèbres), même si le test d'entrée (et notamment la présentation du papa totalement hors de propos) semblait si peu prometteur.
Cette scolarisation marquera surtout son entrée dans le vrai monde de l'enfance (et celui des premières amitiés), dont les portes vont très rapidement se fermer après une baignade qui tourne mal…

Cela ne va pas l'empêcher de grandir, de façon originale certes, ses plans souvent contrariés et ses modelés peu communs, mais sans pour autant mal tourner.

Bon ça ne sera pas roses tous les jours évidement car entre l'exubérance (et la folie) des adultes qui l'entourent, la méchanceté des autres, et le sort qui s'acharne, Nicolaia va en affronter des épreuves, essuyer différents carnages sociaux et accidents fous… mais pour notre plus grand plaisirs !
Raconté avec le ton de l'enfance mêlé à grande acuité émotionnelle et une maturité toute particulière, Garder la tête hors de l'eau est un récit atypique. Nicolaia Rips choisit de transformer mille et une douleurs en aventures pétillantes et drôles et les scènes qui auraient pu être de vrais drames finissent en évènement tragi-comiques absolument délicieux. le tout servit dans un décor fin XIX, peuplé d'artistes (acteur, peintre, photographe…), stylistes, habitants festifs, perdus, excentriques et décalés......................
Lien : http://libre-r-et-associes-s..
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stephanieplaisirdelire
  26 mars 2017
Eduquée par une mère, ancienne mannequin, voyageuse dans l'âme devenue artiste peintre, et un père écrivain dilettante qui transforme ses lectures d'adulte en récits pour jeune enfant et qui fait d'elle la mascotte du café où il passe régulièrement son temps (le choix de la première école se fera d'ailleurs en fonction sa situation géographique par rapport à ses cafés préférés), Nicolaia finit par rentrer en maternelle à 5 ans, l'une des plus prisées de Manhattan (essentiellement fréquentée par des enfants d'acteurs célèbres), même si le test d'entrée (et notamment la présentation du papa totalement hors de propos) semblait si peu prometteur.
Cette scolarisation marquera surtout son entrée dans le vrai monde de l'enfance (et celui des premières amitiés), dont les portes vont très rapidement se fermer après une baignade qui tourne mal…

Cela ne va pas l'empêcher de grandir, de façon originale certes, ses plans souvent contrariés et ses modelés peu communs, mais sans pour autant mal tourner.

Bon ça ne sera pas roses tous les jours évidement car entre l'exubérance (et la folie) des adultes qui l'entourent, la méchanceté des autres, et le sort qui s'acharne, Nicolaia va en affronter des épreuves, essuyer différents carnages sociaux et accidents fous… mais pour notre plus grand plaisirs !
Raconté avec le ton de l'enfance mêlé à grande acuité émotionnelle et une maturité toute particulière, Garder la tête hors de l'eau est un récit atypique. Nicolaia Rips choisit de transformer mille et une douleurs en aventures pétillantes et drôles et les scènes qui auraient pu être de vrais drames finissent en évènement tragi-comiques absolument délicieux. le tout servit dans un décor fin XIX, peuplé d'artistes (acteur, peintre, photographe…), stylistes, habitants festifs, perdus, excentriques et décalés......................
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
stephanieplaisirdelirestephanieplaisirdelire   26 mars 2017
Je voulais que la prof de danse me prenne au sérieux, il me fallait donc absolument, dès le premier jour, un tutu et des chaussons assortis. Mes parents n'y ont vu aucune objection. (...)
- Le code vestimentaire ne tolère ni tutu ni chausson. Ni rose, a-t-elle craché.
Mon tut se faisait de plus en plus étroit.
- Toi - elle me dévisageait, l'air accusateur - tu crois que la danse est un divertissement de princesses, de fées-marraines et de galants messieurs...
Je n'avais pas songé à ces derniers, mais l'idée de les inclure au tableau ne me déplaisait pas.
- Sauf que nous sommes un certain nombre à penser que tout ça appartient au passé.
Comment ça nous ? et quel passé ? La révolution était en marche et j'avais pris le mauvais train, c'est ça ?
- Pour nous, a repris Fifi, des ivrognes qui vacillent autour d'un bar ont plus d'authenticité que les casse-noisettes....
Ne pas oublier de dire à mes parents qu'ils ont un avenir dans la danse.
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stephanieplaisirdelirestephanieplaisirdelire   26 mars 2017
Terrifiée, j'ai fait part de ma décision à mes parents. Ils ne comprenaient pas pourquoi j'étais inquiète. Ils m'aideraient à trouver les monologues, c'était promis, j'apparaitrais sur scène, je les réciterais, et le jury annoncerait aussitôt n'avoir jamais vu de candidat aussi talentueux.
C’était exactement le genre de pièges que mes parents mettaient régulièrement sur mon chemin - les peaux de bananes de leur optimisme - qui, cela ne manquait jamais, m'envoyaient valser dans les airs avant que je ne retombe sur la tête. Avec le temps, j'avais appris à leur pardonner ce type de réaction : ils étaient du Midwest où, semble-t-il, on entendait rarement une remarque décourageante, et où à chaque fois que l’un ou l'autre décidaient de se lancer dans une nouvelle entreprise, doc assez rarement, l'univers leur ouvrait la voie et leur permettait d'accomplir leur projet.
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wiggybiswiggybis   05 mai 2017
Quand je suis rentrée à l'hôtel cet après-midi là, j'ai décidé d'annoncer la nouvelle aux Roublards. Malheureusement, ils étaient plongés dans une discussion qui avait l'air sérieuse et m'ont demandé de revenir un peu plus tard. Ils étaient en train, m'a expliqué Uber-Roublard, de mettre en point une méthode pour assassiner quelqu'un au troisième étage. Je ne me sentais pas concernée.
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