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Critiques sur Celle qui pleurait sous l'eau (62)
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Cancie
  29 mars 2020
Un dimanche matin de juillet, José se rend très tôt à la piscine où il est maître-nageur sauveteur depuis 5 ans, pour prendre son service. Il est chargé aussi de la coordination des activités aquatiques. Quand il arrive, il voit au centre du magnifique bassin Art Déco, le corps flottant d'une femme : "une longue traînée rouge s'échappait des poignets de ce corps inerte..". le suicide paraît évident.
Le commandant Tomar Khan et son équipe : Rhonda, Dino et Francky sont chargés de l'affaire, affaire qui paraît simple à Tomar et qui ne semble pas nécessiter d'enquête. Mais Rhonda, son amante et collègue, ne l'entend pas de cette oreille. Pour elle, Il est impossible, qu'une jeune femme comme Clara, aussi lumineuse, courageuse et passionnée, en soit venue à mettre fin à ces jours. Il est hors de question de laisser tomber, il faut chercher l'origine de cette souffrance qui l'a conduite à ce geste. Car le maître-nageur reconnaît qu'il y avait souffrance chez Clara puisqu'elle pleurait sous l'eau... Il explique : "Celle qui pleure sous l'eau" est une expression utilisée en compétition : "Quand un nageur vient s'entraîner et qu'il traverse des épreuves dans sa vie privée, on lui dit qu'il n'a qu'à pleurer sous l'eau, là où personne ne pourra le voir".
Quant à Tomar, lui a d'autres soucis. Il est convoqué et interrogé par la nouvelle procureure. Saura-t-il faire face ?
J'ai appris en fin de lecture que Niko Tackian avait déjà écrit deux autres romans avec les mêmes personnages. Cela ne m'a en aucune manière gênée de ne pas les avoir lus avant.
J'ai été emportée dès le début par ce polar où la réalité dépasse presque la fiction. En effet, dans ce roman l'auteur traite avec une grande sensibilité de la manipulation psychologique que certains n'hésitent pas à faire subir aux femmes chez qui ils sentent une faiblesse, une fragilité ainsi que des violences conjugales. Quelles soient physiques ou psychologiques, ces violences indignes de l'être humain ont du mal à être prises en compte par la justice.
Niko Takian rend un bel hommage à ces femmes et au courage qu'elles déploient, pour échapper à l'emprise de ces ignobles personnages. Ara, 83 ans, mère de Tomar personnifie magnifiquement cette peur omniprésente du mari violent et la force et le courage extraordinaire déployés pour échapper à ces maltraitances et, plus tard aider des femmes dans la même situation.
L'écrivain profite aussi de ce roman pour décrire ces zones de non-droit où dealers et caïds se côtoient, vivant principalement du commerce de la drogue.
Un polar magnifique qui rend un bel hommage aux femmes !
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Frederic524
  20 mars 2020
Tout d'abord, j'aimerais vous dire combien je trouve ce titre mélancolique, un peu comme une épiphanie de « Celle qui pleurait sous l'eau« . Il y a aussi cette couverture qui nous met dans l'ambiance tout de suite. Niko Tackian démontre une nouvelle fois sa très belle sensibilité car l'émotion affleure tout au long de l'histoire bouleversante de ce polar qui se veut un hommage au combat de toutes ces femmes qui subissent les blessures physiques et psychiques de ces monstres pervers narcissique et manipulateur. La souffrance de Clara qui est retrouvée morte les veines tranchées dans la piscine qu'elle fréquentait, dans cette eau où elle aimait plonger pour oublier et parfois même pleurer sous l'eau, cette expression définissant une personne en souffrance qui vient noyer sa peine dns l'eau des bassins. C'est la compagne et équipière de ce cher Tomar Khan qui mène l'enquête. Tous pense au suicide mais l'instinct de Rhonda lui dicte qu'il y a quelque chose d'autre à chercher. Comment peut-on en arriver au suicide ? qui se cache derrière cela ? Rhonda est un personnage fort et doté aussi d'une profonde humanité. Je l'ai trouvé très attachante. Et puis, il y a Thomar Khan, notre commandant de police préféré. Lui cache ses blessures notamment celles infligées par son tortionnaire de père qui frappait sa mère et son frère jusqu'à la délivrance de cette violence avec son parricide qui n'a de cesse de le hanter. Il y a aussi cette enquête sur la mort d'un de ses collègues qui voulait le faire tomber. Une nouvelle procureur veut lever le voile sur cette affaire. L'a-t'il tué ou si ce n'est pas lui, qui d'autre aurait pu commettre cet assassinat. Une double enquête menée tambour battant, un rythme à cent à l'heure comme sait si bien les construire Niko Tackian. C'est un polar percutant, un des meilleurs Niko Tackian sans nul doute mais je dois émettre une petite réserve sur ce livre : je l'ai trouvé trop court. J'aurais aimé en apprendre davantage sur Clara, que l'histoire autour d'elle soit plus étoffée car j'ai été profondément touché par ce qu'elle a subi. En voulant rendre un vibrant hommage aux femmes qui tentent de se libérer de l'emprise de ces hommes violents, le tout en plein mouvement MeToo, Niko Tackian m'a ému.
Lien : https://thedude524.com/2020/..
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musemania
  15 janvier 2020
Pour celles et ceux qui suivent mon blog ou les réseaux sociaux, vous devez savoir que j'aime beaucoup la plume de Niko Tackian. Je l'avais découvert avec son livre « La nuit n'est jamais complète », je l'avais littéralement adoré. Ensuite, grâce notamment au Prix des Lecteurs du Livre de Poche, je m'étais plongée dans sa série « Tomar Khan ».

Voici, ici, le troisième épisode de la série, si je puis dire, après « Toxique » et « Fantazmë ». Qu'elle ne fût ma grande joie quand j'ai découvert que ce thriller était retenu pour les membres du jury du mois de mars dont je fais partie, dans la catégorie « Polar ».

Je voudrais insister sur un élément en particulier : même si ce livre peut-être lu indépendamment des deux premiers, je vous conseille que trop de lire ces précédents. En effet, des rappels sont faits mais je pense que vous ne pourrez découvrir toute la richesse de la psychologie de chacun des personnages qu'en ayant une vue d'ensemble. Les livres de Niko Tackian ne sont pas très épais et donc malgré des allusions, il serait facile d'occulter certaines subtilités de la trame.

On y retrouve donc le commissaire Khan, toujours tiraillé par ses démons personnels dans une nouvelle enquête : cela semble être le suicide d'une jeune femme dans une piscine publique parisienne. En plus de ce personnage assez « brut » mais ô combien attachant, son équipe est également toujours de la partie.

Encore une fois, j'ai été conquise par la plume de cet auteur. L'absence de fioritures fait qu'il va droit au but, sans passer par de longues tergiversations pour boucler son histoire. Traitant en particulier du sujet des violences faites aux femmes, il le fait avec pudeur et sensibilité.

Donnant la parole aux femmes et en particulier à celles souffrant en silence, au-delà du thriller, la mise en lumière du personnage de Rhonda montre qu'il a réfléchit plus loin que la simple résolution d'une enquête policière. Là encore, Niko Tackian tente de se rapprocher au mieux de la réalité, sans édulcorer le milieu policier et ses nombreuses contraintes.

Bref, vous avez compris que j'ai dévoré ce livre en l'appréciant beaucoup. Une belle plume pour un auteur qui – malgré son succès – a su rester humble et très disponible pour ses lecteurs. Si vous ne connaissez pas cet auteur, il n'est pas encore trop tard!

Lu dans le cadre du Grand Prix des Lectrices Elle 2020, dans la catégorie « Polar », de la sélection pour le mois de mars.
Lien : https://www.musemaniasbooks...
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Valmyvoyou_lit
  03 janvier 2020
Un matin, dans le bassin d'une piscine parisienne est retrouvé le corps d'une jeune femme. La thèse du suicide paraît la plus probable, mais Rhonda, l'adjointe de Tomar n'arrive pas à fermer ce dossier. Elle veut comprendre ce qui aurait pu pousser Clara à mettre fin à ces jours.


Tomar, quant à lui, est préoccupé par l'arrivée d'une nouvelle procureure qui semble déterminée à enquêter sur lui.


C'est le troisième livre mettant en scène l'équipe Khan. Il me semble qu'à chaque opus, les personnages prennent plus d'épaisseur et de profondeur et laissent davantage filtrer leur humanité. A travers eux, on ressent l'empathie et l'intérêt pour la cause féminine que Niko Tackian semble porter. En effet, l'enquête qui obsède Rhonda traite de violence et de maltraitance psychologiques de la part d'hommes qui profitent de la fragilité de certaines femmes. de plus, par la voix de la mère de Tomar, comme un fil conducteur dans la vie de notre enquêteur adoré, l'auteur traite des violences conjugales et également du courage des femmes. Une fois encore, Ara m'a touchée par un geste fort et désintéressé. Tomar est un homme sensible, entouré de femmes battantes.


L'enquête qui pèse sur les épaules de Tomar est une véritable menace. Pour la stabilité de sa relation avec Rhonda, il est important pour lui de connaître la vérité. En raison de sa maladie, il n'a aucun souvenir de ses actes. Il risque gros dans tous les domaines, mais il est prêt à tout tenter pour découvrir la réalité des faits, il veut savoir s'il est coupable ou non.


Avant de lire Celle qui pleurait sous l'eau, j'avais participé à l'enquête sur le site PciAgent. J'avais adoré le concept et je n'avais qu'une hâte, c'était de lire le livre. Il a été à la hauteur de mes espérances, car je l'ai adoré.


Conclusion


Ce polar traite d'un sujet peu connu et provoque une véritable prise de conscience. Sans entrer dans les détails pour ne pas spolier, j'ai aimé que l'auteur alerte sur la manipulation psychologique et montre le manque de réponse à cette maltraitance. de plus, j'ai ressenti, avec bonheur, que Niko Tackian n'en avait pas fini avec l'équipe Khan et je pense qu'il a encore des enquêtes à nous offrir. J'ai, moi-même, été manipulée par l'auteur, car j'ai suivi, plusieurs fois, de fausses pistes. Enfin, j'ai aimé le soin qu'il a apporté à étoffer les portraits des personnages me permettant de m'attacher de plus en plus à eux.

Je remercie sincèrement Adeline des Éditions Calmann-Lévy pour ce service presse.


Lien : https://valmyvoyoulit.com/
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gruz
  07 janvier 2020
Après un titre qui claque (« Toxique »), un autre qui joue avec les langues (« Fantazmë »), le troisième acte des aventures du commandant Tomar Khan sonne d'une poésie mélancolique.

Chaque opus de cette trilogie inachevée possède sa propre ambiance. « Celle qui pleurait sous l'eau » ne déroge donc pas à la règle et l'atmosphère colle assez bien avec son nom.

Autant les deux premiers livres pouvaient presque se lire individuellement, autant celui-ci mérite qu'on connaisse ce qu'il s'est passé durant « Fantazmë ». On est, en effet, au plus près de Khan durant cette intrigue, en parallèle de l'enquête autour d'un suicide.

Tomar a des blancs, des trous de mémoire, il va se retrouver forcé de les combler.

Après un précédent roman qui parlait du non respect des droits fondamentaux de l'Homme, on pourrait dire que cette fois-ci il est question des droits des femmes. Un sujet tout en sensibilité qui imprime le tempo et l'ambiance. C'est d'ailleurs davantage l'adjointe Rhonda qui mène le bal, Tomar étant empêtré dans ses affaires.

Ce récit est sans doute moins musclé que le précédent, mais Niko Tackian reste fidèle à son style. Une écriture cinématographique (il dit lui-même réfléchir en images), un rythme soutenu, des chapitres courts. Une manière assez graphique de décrire les scènes, même la mort.

Rentre justice. L'obstination de cette équipe de policier. Quitte à flirter avec les lignes jaunes.

Il y a du rythme, il y a de l'action, mais aussi de l'émotion. Parce que chez Tackian le supplément d'âme est bien présent.

C'est vrai que moi qui aime les romans denses, j'ai toujours un goût de reviens-y, et je trouve ses romans trop courts. Un peu frustrant, mais c'est le style de l'auteur et il s'y meut comme un poisson dans l'eau.

A noter l'excellent travail d'immersion réalisé pour tout ce qui touche au 36 rue du Bastion, le bâtiment où se trouvent les services de la police judiciaire depuis juillet 2017. On a vraiment l'impression d'entrer dans les coulisses.

« Celle qui pleurait sous l'eau » est un thriller cadencé, au sujet sensible, qui touche à l'intime. La manière dont Niko Tackian y fait évoluer ses personnages les rend de plus en plus attachants. A suivre, clairement…
Lien : https://gruznamur.com/2020/0..
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Killing79
  21 janvier 2020
Après un détour par un one-shot, Niko Tackian revient avec une nouvelle enquête, menée par son héros récurrent Tomar Khan. Toujours entouré de son équipe de choc, il va devoir faire face à un suicide énigmatique.

Moins présent sur l'affaire elle-même, le charismatique commandant prend de l'épaisseur à chaque épisode. Son passé, son caractère s'étoffe, on le connaît de mieux en mieux. Ainsi on l'apprivoise et on ressent de plus en plus d'empathie envers lui. Sous son apparence physique forte, son caractère bien trempé et sa droiture, se cache un être tourmenté et désemparé, qui a souvent dépassé la ligne jaune. L'auteur réussit parfaitement à matérialiser ce paradoxe et rend ainsi son personnage plus humain donc plus attachant.

Comme d'habitude, dans cet opus, l'auteur n'aborde pas seulement la violence physique mais aussi la violence mentale. Il démontre que malgré son côté abstrait, celle-ci peut faire des dégâts monstrueux sur les victimes. de plus, le manque de preuves rend particulièrement difficile la désignation de coupable. Même avec toutes les certitudes, il manque souvent des éléments pour punir le fautif.

Les chapitres sont courts, l'aventure file à toute vitesse. le récit est assez visuel grâce à la plume cinématographique de Niko Tackian. En plus de l'efficacité qui est à nouveau au rendez-vous, cette aventure a aussi une portée sociétale. Dans le climat actuel post #MeToo, cette enquête est une nouvelle pierre à l'éveil des consciences. Elle développe un cas de figure encore beaucoup trop présent à notre époque. Elle est un témoignage supplémentaire de la toxicité subite par certaines femmes et du combat qui reste à mener pour que cela cesse.

Comme d'habitude avec cet écrivain, j'ai trouvé le roman trop court parce que j'aurais aimé en profiter un peu plus. Mais je suis ravi d'avoir pris cette habitude de lire mon petit Tackian tous les ans, comme une friandise, et je vous conseille d'en faire de même !
Lien : http://leslivresdek79.com/20..
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SylvieBelgrandReims
  06 décembre 2019
Avec ce troisième volet des enquêtes de Tomar Kahn, Niko Tackian est en plein dans l'actualité, puisque l'enquête principale porte sur le meurtre d'une femme martyrisée, manipulée, brisée par son amant.
C'est bien écrit : brutal quand c'est nécessaire, tendre quand il le faut.
Mais l'intérêt principal pour moi, même si ça peut surprendre les amateurs de polar pur et dur, c'est qu'il est beaucoup question de l'évolution de Tomar et Rondha. Je peux me tromper, mais j'ai le sentiment que Niko Tackian donne de l'épaisseur à ses héros, les construit, pour les ancrer dans la durée. On sent son attachement pour eux.
Et j'aime ça. Beaucoup.
À lire, même si vous n'avez pas encore lu les deux précédents épisodes.

#CelleQuiPleuraitSousLeau #NikoTackian #CalmannLevyNoir #CalmannLevy #polar #thriller #lecture #livres #chroniques

Le quatrième de couverture :

SI CLARA N'AVAIT PAS AIMÉ CET HOMME, ELLE SERAIT TOUJOURS EN VIE.

Aujourd'hui, Clara n'est plus qu'un dossier sur le bureau de Tomar Khan. On vient de la retrouver morte, flottant dans le magnifique bassin Art Déco d'une piscine parisienne. le suicide paraît évident.

Tomar est prêt à fermer le dossier, d'autant qu'il est très préoccupé par une enquête qui le concerne et se resserre autour de lui. Mais Rhonda,son adjointe, peut comprendre pourquoi une jeune femme aussi lumineuse et passionnée en est venue à mettre fin à ses jours. Elle sent une présence derrière ce geste.

Pas après pas, Rhonda va remonter jusqu'à la source de la souffrance de Clara. Il lui faudra beaucoup de ténacité – et l'appui de Tomar – pour venir à bout de cette enquête bouleversante.

QUI RENDRA JUSTICE À CELLE QUI PLEURAIT SOUS L'EAU ?
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vero95270
  21 mars 2020
Un nouveau roman de Niko Tackian que j'ai dévoré. Je suis fan de cet auteur, de son écriture. Dans ce polar, il évoque le fléau des violences faites aux femmes, avec énormément de sensibilité.
Le début est incroyable, avec une petite surprise inattendue.
Dans ma bibliothèque « Vivement ce soir que je lise »
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profileuse_criminal_lectrice
  06 février 2020
On retrouve Clara morte flottant dans le magnifique bassin parisien art déco d'une piscine parisienne. le suicide paraît évident.

Et pourtant ...

Tomar Khan et prêt a fermé le dossier , car lui-même et très préoccupé par une enquête qui le concerne (voire précédent opus) j'ai senti qu'il était vraiment dans le bourbier et surtout avec la nouvelle substitute qui m'énerve déjà, car je ne sais pas trop à quoi m'attendre avec elle . Mais pas son adjointe Rhonda qui sent que derrière se suicide se cache un drame pas anodin.

Alors elle est très déterminée en savoir les causes et elle ne lâchera rien pour rendre justice à Clara. Je l'ai sentie tout au long de ma lecture touchée , énervée , révoltée , j'ai moi-même dit dans mon salon à un passage du roman " salopards " tellement ça m'a révolté .

Il y a de quoi ...

L'auteur écrit parfaitement bien sa je savais déjà par rapport à ses précédents romans que j'ai lu de lui , une écriture saisissante de vérité , où il parle d'un sujet très actuel où à mon sens la justice actuelle ne fait pas vraiment grand-chose et que de très nombreux hommes passe à travers les mailles du filet , mais le truc c'est qu'il n'en fait pas des tonnes , il dit ce qu'il faut et c'est vraiment percutant , tellement réel hélas .

Je me dois de le dire, c'est un roman percutant , avec des chapitres court , mais à aucun moment j'ai eu l'envie d'arrêter de le lire , car cette histoire et un véritable drame , tellement actuel de nos jours les violences faites aux femmes .

J'ai également aimé cette couverture magnifique, je l'ai trouvé en totale adéquation avec l'histoire de ce roman sublime et dur.

Puis grande fan de chanson, j'ai apprécié qu'il glisse les quelques phrases d'une chanson de Clara Luciani, oui cette chanson, je l'écoute en boucle souvent et je trouve qu'elle est en totale corrélation avec le roman et ça, je dis bravo à l'auteur.

" Hé toi

Qu'est-ce que tu t'imagines ?
Je suis aussi vorace.
Aussi vivante que toi
Sais-tu
Que là sous ma poitrine
Une rage sommeille.
Que tu ne soupçonnes pas ? "

Pour moi, c'est un véritable bel hommage qu'il rend à toutes les femmes ce roman.

Ultra conquise, une belle pépite ce roman. ^^
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Bazart
  06 mars 2020

Une jeune femme, Clara, est retrouvée les poignets tailladés au milieu d'une piscine municipale de Paris (la piscine Pailleron dans le 19ème que je connaissais pas mal dans ma vie parisienne) .

Tout porte à penser qu'il s'agit d' un suicide . L'enquête confié au commandant Tomar Khan est sur le point d'être clôturée.

Mais c'était sans compter sur la tenacité de son adjointe Rhonda, battante pas insensible au charme de Tomar, et qui va décider de s'impliquer dans ce dossier et comprendre assez vite que comme dans tout bon polar les choses ne sont pas aussi simples qu'annoncées.

Le 36 rue du Bastion, nouveau QG de la policie judiciaire sera donc l'occasion d'une enquête sans merci au moment même où Tomar semble de son coté plus obsedé par une vieille histoire qui le taraude et d'une supérieure hiérarchique qui semble lui en vouloir !
Niko Tackian sait tenir son lecteur en haleine, avec des chapitres courts mais intenses qui lui laisse bien peu de répit à un lecteur, qui ,si on reste dans le contexte aquatique aura du mal à sortir la tête de l'eau , enfin de son roman!

Le talent de Tackian c'est d'arriver en moins de 250 pages à dessiner des personnages attachants pour qui on a une profonde empathie , on pense à cette tête brûlée de Tomar Khan, qu'on retrouve avec plaisir apres l'avoir découvert en 2017 dans à « Toxique " ou son adjointe l'obstinée Rhonda.

Un page turner particulièrement nerveux, efficace et bien mené. Que demander de plus?
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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