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ISBN : 2253092681
Éditeur : Le Livre de Poche (03/01/2018)

Note moyenne : 3.63/5 (sur 460 notes)
Résumé :
Janvier 2016. La directrice d’une école maternelle de la banlieue parisienne est retrouvée morte dans son bureau. Dans ce Paris meurtri par les attentats de l’hiver, le sujet des écoles est très sensible. La Crim dépêche donc Tomar Khan, un des meilleurs flics de la Crim, surnommé le Pitbull, connu pour être pointilleux sur les violences faites aux femmes. À première vue, l’affaire est simple. « Dans vingt-quatre heures elle est pliée », dit même l’un des premiers e... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (206) Voir plus Ajouter une critique
Ydamelc
  13 février 2017
J'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir ce polar !
C'est un bon page turner, tout bien comme il faut, avec tous les bons ingrédients, tous les bons codes d'un bon policier.
J'ai apprécié l'écriture, le style.
C'est vraiment un livre qui se dévore !
J'ai aimé les personnages principaux et j'espère pouvoir les retrouver par la suite, dans d'autres enquêtes.
Des flics, des écorchés de la vie, des passionnés, borderlines, voir plus.
On a franchement envie de les suivre, en connaitre plus sur eux.
Ici, Tomar Khan, de la crim, doit enquêter sur le meurtre d'une directrice d'école maternelle.
A priori, une enquête qui devrait être bouclée en peu de temps.
Mais Tomar est pointilleux et tant qu'il aura des doutes.... Impossible pour lui de bâcler, clôturer cette affaire.
Guidé par ses propres démons, son instinct le mènera à la vérité.
Il m'a donc fallu peu de temps pour découvrir le fin mot de cette histoire, tellement cette lecture fût addictive.
Malgré tout, je reste un peu sur ma faim...
J'aurai voulu en savoir davantage sur la dénommée Toxique.
Son portrait est assez superficiel.
Il m'a manqué des éléments...
Elle aurait tellement mérité d'être plus approfondie...
Sur son passé, qui parait tellement riche !!!
Dommage...
Je vais suivre de près Niko Tackian.
Surtout si on retrouve Tomar et Rhonda. Ils forment une belle équipe tous les deux.
Je retrouve un peu de Sharko et Henebelle (F. Thilliez) et c'est plutôt très sympa.
Je remercie Babelio et Calmann Levy pour m'avoir fait découvrir ce livre dans le cadre d'une masse critique.
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jeunejane
  15 mars 2018
Quelques mois après les attentats de Paris, en janvier 2016, une directrice d'école maternelle est assassinée, étranglée dans son bureau. On retrouve très vite son assassin mais la véritable personne toxique se cache dans l'école et s'apprête à faire d'autres dégâts.
Heureusement, Tomar Khan, super flic du 36 quai des Orfèvres sent le côté dangereux du personnage et démêle l'intrigue avec ses collègues.
On peut comparer Tomar à un justicier qui n'hésite pas à nettoyer la ville ou sa famille de personnes très dangereuses.
C'est sa façon de réagir au mal qu'on lui a fait quand il était petit. Etonnant personnage !
Quant à la personne toxique, c'est une personne qui a énormément souffert pendant son enfance et croit protéger des enfants. Se dégage du personnage une grande souffrance et des mutilations qu'elle s'inflige.
Résumons : de temps en temps, je me lance dans un polar mais je crois que les faits décrits me dépassent un peu. Cela ne doit pas être ma tasse de thé, je dis ça car je suis en train d'en boire une.
Le prochain polar sera certainement un "Agatha Raisin" ou un "Anne Perry". C'est nettement plus reposant.
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michfred
  12 février 2017
Pas du tout emballée.
Une sociopathe- repérée dès le début du récit - accomplit un parcours quasi sans faute de déjantée et un flic qui aurait bien besoin d'un psy lui aussi se jette sur sa trace.
Pas de suspense, donc.
Une analyse psychologique à deux balles, type courrier des lecteurs. Un abus de figures mythologiques mal digérées: Minotaures et labyrinthes comme s'il en pleuvait.
Pas de plongée dans les abysses de l'âme humaine non plus.
Paris post 13 novembre en toile de fond et la mort de Bowie pour servir de marqueurs réalistes.
Pas d'ambiance. Pas de style, rien qui retienne le regard, le souffle ou le coeur.
Et même pas toxique.

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Eve-Yeshe
  24 janvier 2020
Nous sommes en janvier 2016, deux mois après les attentats qui ont ensanglanté Paris, les policiers de l'antiterrorisme sont sur les dents en permanence, lorsqu'on apprend qu'une directrice d'école a été assassinée dans son bureau. Enquête de routine à priori, puisque le coupable a été identifié rapidement et se serait jeté sous le métro…
Tout semble plié d'avance, mais le commandant Tomar Khan sent que c'est plus compliqué et veut investir plus en profondeur.
Tomar, surnommé le pitbull par son équipe, ressemble plus à un justicier qu'à un flic, ce qui m'a beaucoup dérangée (on dirait Clint Eastwood et l'inspecteur Harry !). On comprend très vite, vu que le roman s'ouvre sur un de ses cauchemars récurrents, qu'il a eu beaucoup de problèmes dans sa vie, son enfance, mystère que Niko Tackian entretient, alternant les phases de l'enquête et les problèmes de Tomar avec sa famille et sa difficulté à créer une relation amoureuse…
Il est intéressant de noter que Goran, le frère de Tomar a choisi d'être prêtre dans la religion orthodoxe, ce qui donne lieu à un baptême assez sympathique. Ce duo de frangins est quand même spécial…
L'intrigue est facile à suivre, même si tout n'est pas expliqué clairement. On a une description de la sociopathie qui tient la route, mais une partie des actes de l'assassin vont rester dans l'ombre, on se demande bien pourquoi.
J'ai apprécié la nostalgie des policiers qui sont être obligés de quitter le 36 quai des Orfèvres, pour des locaux plus « adaptés ».
Je dois reconnaître que mon premier contact avec les polars de cet auteur m'a laissée perplexe, il n'y a pas que l'assassin qui est toxique dans l'histoire. J'aime bien les flics cabossés, mais là cela va trop loin. La violence pour la violence, ce n'est pas ma tasse de thé.
Il paraît que les suivants sont mieux mais je ne suis pas tentée pour l'instant, et vu l'embouteillage monstre dans ma PAL, cela va attendre…
Lien : https://leslivresdeve.wordpr..
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Franckync
  27 septembre 2017
Titre : Toxique
Année : 2017
Auteur : Niko Tackian
Editeur : Calman Levy
Résumé : Tomar Khan est l'un des meilleurs flics de la crim. Quand le corps d'une directrice d'école est retrouvé au sein d'un établissement de la région parisienne, l'équipe regroupée autour de son chef troublé et charismatique, entame une enquête qui s'avérera plus ardue que les premiers indices ne veulent bien le laisser penser.
Mon humble avis : Votre serviteur continue sa petite incartade au sein des auteurs de polars contemporains Français. Ces derniers jours ont été consacrés à la lecture de Toxique de Niko Tackian publié chez Calmann Levy. Ce roman sortie en début d'année 2017, connut un accueil plutôt chaleureux et je me souviens avoir lu de nombreuses critiques positives à l'égard de ce texte serré de près de 300 pages. A cela rien d'étonnant, le CV du bonhomme parle pour lui : scénariste, réalisateur, romancier à succès, une gueule à se faire pâmer des troupeaux de lectrices ébahies, bref le gars a tout pour devenir l'une des plumes importantes de la nouvelle génération d'auteurs de policiers hexagonaux. Tout vraiment ? Restait à découvrir la prose de Tackian. J'attaquais donc la lecture de ce Toxique avec curiosité et une motivation certaine. Tout d'abord, et c'est là l'une des grandes qualités de ce roman, des phrases denses, sans fioritures. Tackian n'est pas un styliste, son écriture est simple et fluide, sans éclats ni ronds de jambe mais efficace au possible. L'ambiance est lourde, à l'image de son personnage principal perturbé par un passé trouble auquel il doit faire face de nouveau. Les descriptions de Tackian sont éminemment cinématographiques et les amateurs de ce style de littérature seront en territoire connu. Si l'auteur n'évite pas certains clichés : flic au passé brisé, ambiance glauque et impossibilité d'aimer, le lecteur n'en a cure tant ce roman est addictif et plaisant. Nous sommes ici dans le brut, dans un épisode de Braquo, dans le cinéma d'Olivier Marchal, la filiation m'a paru évidente. Si certains personnages sont, à mon humble avis quelque peu survolé, grâce soit rendu à Tackian de nous offrir dans ce roman l'un des personnages de méchant les plus pervers et dérangé qu'il m'ait été donné de lire récemment ( j'aurais d'ailleurs apprécié plus de passages consacrés à ce protagoniste sociopathe) Pour cela mais aussi pour le suspens, pour un texte maîtrisé et une construction sans faille nous pouvons, je pense, accueillir Tackian dans le cercle très fermé des bons auteurs de polars Français.
J'achète ? : Si comme moi tu peux regarder 5 épisodes de Braquo à la suite, si comme moi tu penses que 36 quai des orfèvres est un bijou alors tu ne pourras qu'être conquis par Toxique, digne prolongement littéraire de ces oeuvres. Ici rien d'original, quelques failles mais du solide, de l'addictif et de l'efficace.
Lien : http://francksbooks.wordpres..
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Citations et extraits (66) Voir plus Ajouter une citation
calypsocalypso   08 février 2018
On le voit partout, ce roman ! La couverture de la version poche est soignée et tout sauf surchargée : une marelle, une silhouette. Blanc, rouge et noir. Efficace. Toujours à l’affût de thrillers originaux, je me lance avec beaucoup d’espoir dans la lecture de Toxique en me gardant bien de lire les critiques des internautes. Je ne connais pas l’auteur, je n’ai lu aucun de ses romans. Ça démarre plutôt bien. Des chapitres courts, deux histoires en parallèle. Un cadavre est retrouvé dans une école, il s’agit de la directrice qui semble bien sous tout rapport. C’est le commandant Tomar Khan qui est changé de l’enquête. Un personnage récurrent, visiblement. Il trimbale des casseroles aussi grosses que des fait-tout et comme si ce n’était pas assez compliqué, il entretient une relation avec une collègue de boulot. Enquête sérieuse (tuer une prof, c’est moche) VS enquêteur torturé, un genre de Dexter soft et plus si affinités… Il faudra, je crois, lire les autres romans pour en savoir plus. Le problème c’est que l’enquête ne m’a pas intéressée plus que cela… J’ai tourné les pages très vite mais n’ai pas du tout été happée par le contenu. Il n’y a pas de suspense. La sociopathe qui tient lieu de coupable n’est pas convaincante. Quant au flic, je me dis : pourquoi pas encore un personnage ambigu, mais je ne sais pas, quelque chose n’a pas fonctionné… Des allusions récurrentes au mythe de Thésée et au labyrinthe traversé par notre héros que j’ai trouvées assez lourdes… et pourtant, j'aime la mythologie !
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ladesiderienneladesiderienne   08 juin 2017
Presque deux mois que le pays vivait en état d'urgence. Les bureaux vieillissants du 36, quai des Orfèvres étaient plus animés que jamais, surtout dans les soupentes où la SAT (section antiterroriste) s'était vu doter de trois groupes d'enquêteurs supplémentaires en raison des attentats de novembre. Des centaines de dossiers sensibles étaient en ce moment même en train d'être passés au peigne fin. Ce travail minutieux permettrait peut-être de sauver des vies. Il était loin le temps où les gars de la SAT passaient pour des "branleurs" , traitant des affaires obscures déconnectées des crimes de sang dont la brigade criminelle faisait son fond de commerce. Le sang était bien là, il avait coulé à flots dans les rues​ de Paris et emporté la jeunesse d'une France qui ne savait pas encore très bien comment s'en remettre. Alors on comptait sur ces hommes pour faire rempart de leurs corps lorsque les balles pleuvraient à nouveau.
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BazartBazart   29 janvier 2017
Ce type de personne a tout à fait conscience du mal qu’il fait mais cela n’évoque rien chez lui. Il faut voir la sociopathie comme une sorte d’immaturité figée. Ce sont des adultes qui ont les mêmes réactions qu’un enfant de cinq ans. Ils aiment arracher les ailes des mouches sans se soucier de leur douleur. Ils ne sont pas capables de voir la souffrance de l’autre et ne la respectent pas. Et surtout, ils cherchent à satisfaire leurs besoins à tout prix »
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WindvaanWindvaan   14 avril 2017
Il ne faut jamais se moquer des petites filles qui jouent aux cow-boys, détestent la Reine des neiges et déchirent en cachette leurs vêtements roses en rêvant de conduire une voiture de police. « Plus le garçon est manqué, plus la fille est réussie » avait-elle lu un jour sur la couverture d'un magazine.
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KirzyKirzy   01 février 2018
Elle aurait aimé dire à Hadrien qu’il était une créature tombée du ciel aux ailes coupées par la bêtise humaine. Il était maintenant condamné à errer dans ce cul-de-basse-fosse qu’on appelait la vie et à subir les pires abominations. A terme, il deviendrait lui aussi un bourreau ou un médiocre, et il engendrerait d’autres créatures des cieux pour leur couper les ailes à son tour.
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Videos de Niko Tackian (45) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Niko Tackian
Niko Tackian était l'un des invités de notre Web TV à Quais du Polar 2019. C'est la deuxième fois que nous lui l'interrogeons alors nous commençons à le connaître un peu... ;) Mais avons cette fois-ci découvert ses références dans le polar !
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