ISBN : 2264023821
Éditeur : 10-18 (2000)

Existe en édition audio



Note moyenne : 4.43/5 (sur 984 notes) Ajouter à mes livres
Orgueil et préjugés est le plus connu des six romans achevés de Jane Austen. Son histoire, sa question, est en apparence celle d'un mariage: l'héroïne, la vive et ironique Elizabeth Bennett qui n'est pas riche, aimera-t-elle le héros, le riche et orgueilleux Darcy ? Si ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par belette2911, le 25 mai 2012

    belette2911
    Voilà un livre qui a faille faire de moi une serial-killeuse ! Pourquoi ? Mais parce que j'ai eu très souvent eu envie de commettre des meurtres durant ma lecture, pardi !
    Rassurez-vous, j'ai apprécié ce livre dont une connaissance m'avait recommandé la lecture. Mais bon, les Classiques et moi, cela fait deux... mes penchants naturels m'entraînant plutôt vers les polars, la bit-lit ou la fantasy.
    Pourtant, n'écoutant que mon courage, j'ai entamé la lecture, plus sceptique que la fosse du même nom mais qui s'écrit pas pareil...
    Conquise je fus, mais ce fut aussi la part belle pour les pulsions criminelles qui se sont réveillées lors de ma lecture.
    La faute à qui ? A certains personnages... Je vous explique :
    - Mrs Benner, la mère, souffrant des nerfs de manière imaginaire, mais sortant ce prétexte à tout bout de champs, futile, un peu bêbête, chiante, fofolle, bref, une mère qui me donnait envie de faire irruption dans le livre et de la dézinguer.
    - Mr Collins, le pasteur chieur, qui, même avec tous les éléments sous son nez ne voit rien, confondant les "non" avec les "oui". Plus casse-pied que lui, tu meurs. Un monument de prétention ridicule, de courbettes et de léchage de bottes. Véritable plaie.
    A chaque fois qu'il ouvrait la bouche, je l'aurais bien étranglé ou enfoncé un bâillon dans le fond de sa gorge.
    - Lydia Bennet, une des soeurs plus jeune, totalement fofolle, prête à tout, écervelée au possible, devenant une véritable chienne en chaleur dès qu'un homme en uniforme passe à proximité...
    "Lydia, reviens, stupide cruche, je ne viens pas de dire qu'il y avait un militaire qui passait dans ma critique !!".
    Bref, une vraie petite dinde, comme je vous le disais plus haut et elle ne se rendra même pas compte de sa conduite détestable, ni du mal qu'elle aura fait à sa famille... Encore une que j'aurais bien baffé avec grand plaisir et sa mère avec, parce que ensuite, lors du retour de Lydia, elle se comportera encore plus de manière totalement irréfléchie.
    - Lady Catherine de Brough est une pétasse pédante, se prenant pour le nombril du monde, donnant des leçons et des conseils à tous (des ordres, surtout, déguisés en conseils et avis éclairés) comme si elle avait la science infuse et la connaissance ultime. Mâdâme sait tout mieux que tout le monde...
    Le genre de personne que nous avons tous connu dans notre vie et qui me donnait envie de passer à la guillotine, rien que ça ! Vieille folle, va, agrippée à ses principes comme une moule à son rocher.
    Elle fera l'erreur de trop et... non, je ne l'ai pas éventrée, pour cette outrecuidance ultime, cette ingérence absolue, bien que l'envie ne m'ait pas manquée... mais cela aura eu une conséquence positive.
    - Miss Bingley : petite vaniteuse, tournant autour de Darcy comme une mouche autour d'un pot de miel, se prenant elle aussi pour le centre du monde, moqueuse, une sale petite peste que j'aurais bien aimé pousser du haut des escaliers... le genre d'amie que l'on ne souhaite pas, hormis à sa pire ennemie.
    - Whickam est quant à lui un opportuniste qui, telle la chanson de Dutronc, retourne sa veste et drague tout ce qui pourrait lui servir... Juste bon à pendre...
    - Jane Bennet, la douce et gentille Jane... non, pas d'envie de meurtre sur elle, je l'aimais bien, même si elle est trop gentille. Incapable d'avoir une langue de vipère, de penser que les gens sont mauvais, même si on le lui met sous le nez, cherchant des excuses pour excuser le comportement de la personne. Cette fille aurait trouvé des excuses aux plus grands bouchers de l'Histoire. Malgré tout, je l'ai bien aimé.
    Mes préférences iront à Elizabeth Bennet, à Fitzwilliam Darcy, à Mr Bingley et au pauvre Mr Bennet qui a épousé sa cruche de femme.
    Pour ce qui est de ma critique de l'oeuvre, je dirais que même si c'est un livre où ne règne pas une action trépidante, sans suspense à proprement parler, je ne me suis embêtée en le lisant, tournant les pages en rythme.
    La société de l'époque y est décrite avec une certaine férocité, une ironie mordante qui n'était pas pour me déplaire.
    Et, malgré mes envies de passer certains personnages à la moulinette, sans eux, le livre aurait été moins bon. Ils en sont le sel, les épices, on réagit en les écoutant, bref, ils ont leurs raisons d'être.
    Mon seul regret ? Oui, il y en a un et de taille : ne pas avoir lu ce livre plus tôt !!!
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    Critique de qualité ? (22 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Woland, le 25 septembre 2008

    Woland
    Pride & Prejudice
    Traduction : V. Leconte & Ch. Pressoir
    Pour nombre de ses lecteurs, "Orgueil & Préjugés" demeure le chef-d'oeuvre de Jane Austen. Il faut dire que tout, ici, est parfait : les pièces s'emboîtent les unes aux autres au millimètre près, rien n'est laissé au hasard et un souffle de puissance passe sur l'ensemble.
    Une fois de plus, surtout si on le compare à celui de ses contemporains (les soeurs Brontë, Mary Shelley, Byron, etc ...), le style de Jane Austen frappe par son extraordinaire modernité. Certes, il appartient au XIXème siècle par la richesse du détail mais il est déjà du XXème par l'emploi fréquent de phrases courtes et incisives et, plus encore, par la modernité de la critique sociale.
    Il est vrai que, dans les romans d'Austen, nulle allusion n'est faite au statut des domestiques, des ouvriers ou des paysans, encore moins à celui de plus misérables qu'eux. le domaine de la romancière, c'est la bourgeoisie et la petite aristocratie. En revanche, cette célibataire volontairement ou non endurcie (la dot de Jane ne devait pas être très conséquente) s'attaque avec énergie au statut de la Femme dans la société pré-victorienne.
    Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle n'y va pas de main morte !
    En ce XIXème siècle qui commence avec les débordements pourtant si peu matérialistes des Romantiques, la femme qui ne dispose pas de suffisamment d'argent soit par la naissance, soit par l'héritage n'a pas d'avenir - à moins d'un miracle qui reste toujours possible, il est vrai. Dépendante en effet, elle le sera toujours : soit de son père qui, s'il ne lui garantit pas une dot adéquate, lui ferme la porte d'un bon mariage, soit de ses frères (et de ses belles-soeurs) qui, à la mort du père, auront reçu le titre éventuel et la plus grande partie de l'héritage, soit enfin de son mari qui, s'il ne se soucie pas de lui garantir un douaire, risque de faire d'elle l'une de ces "parentes pauvres" dont Balzac a donné une idée en France avec sa "Cousine Bette."
    Cette critique, tour à tour féroce et poignante, reste un leitmotiv dans l'oeuvre d'Austen mais jamais peut-être on ne le ressent autant que dans "Orgueil & Préjugés" où Jane et Elizabeth Bennett ont la plus grande peine à se faire une place au soleil par le mariage en raison : a) du peu de fortune de leur famille ; b) et du laisser-aller qui préside à la relation entre leurs parents.
    Intrépide, naturelle mais cependant toujours profondément digne, le personnage d'Elizabeth se fait ici le porte-parole de l'auteur pour dénoncer l'hypocrisie sous le sens des convenances et la mise-en-quarantaine de certain(e)s afin que soit préservé l'équilibre d'une société désespérément figée. Austen va même jusqu'à dénoncer le fait que tout (ou presque) soit autorisé aux hommes alors que les femmes doivent subir, subir et encore subir ...
    Pour le reste, si vous ne connaissez pas encore l'histoire des amours du beau et arrogant Mr Darcy avec Elizabeth ni celle de son ami, Mr Bingley, avec Jane, sa soeur aînée, l'heure est venue pour vous de vous y plonger. Vous n'y perdrez pas car, sous le vernis du roman d'amour, "Orgueil & Préjugés" constitue l'une des plus fines et des plus implacables analyses qui aient jamais été faites sur la bonne société britannique du temps. ;o)
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    Critique de qualité ? (24 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par juliette2a, le 08 mai 2011

    juliette2a
    J'ai adoré ce livre ! Une histoire d'amour comme je les aime. Vraiment, je recommande ce livre à tous !
    Bravo !
    Cette histoire entre Elizabeth Bennet et Fitzwilliam Darcy est touchante et tellement magique.
    De plus, l'histoire se passe autour du couple Jane Bennet/ Mr. Bingley.
    Malgré leur orgueil, Elizabeth et Mr.Darcy vont surmonter leurs préjugés et finissent par s'aimer tout comme Jane et Mr. Bingley.
    Je vous conseille de regarder le film de 2005 avec Keyra Knightley dans le rôle d'Elizabeth Bennet et avec Matthew MacFadyen dans le rôle de Mr.Darcy.
    Un très grand nombre de bons acteurs pour un magnifique film inspiré du livre.
    Cette histoire se déroule au XIXème siècle en Angleterre où les familles plutôt modestes comme la famille Bennet choisissent la fortune plutôt que l'affection.
    Heureusement pour Elizabeth et Jane, toutes deux amoureuses de fortunés tels que Mr.Darcy et Mr.Bingley, leur destin finira parfaitement bien !
    J'adore Jane Austen et j'espère qu'"Orgueil et préjugés" vous plaira !
    Bonne lecture !
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    Critique de qualité ? (31 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Satine, le 15 mai 2011

    Satine
    Même si j'aime beaucoup le film « Raison et sentiment » tiré du roman de Jane Austen, je n'avais jamais lu le moindre livre de cette auteur. Cachou a heureusement comblé cette lacune, en m'offrant lors de notre rencontre à Bruxelles, le roman « Orgueil et préjugés ». Je l'en remercie chaleureusement. Je suis retournée avec bonheur dans le XIXème siècle où le langage employé est une douce mélodie qui chante à mon oreille. Avant de vous en livrer quelques extraits en espérant vous séduire aussi, commençons par de petites informations sur la vie de Jane Austen.
    Elle est née le 16 septembre 1775 dans le comté de Hampshire, avant-dernière née d'une famille de huit enfants et seconde fille. Son père était clergyman et avait des revenus modestes mais confortables. Elle était très liée à sa sœur Cassandra avec qui elle correspondait quand elles avaient le malheur d'être séparées. C'est grâce à elle d'ailleurs qu'on connaît si peu de choses sur la vie de Jane Austen. En effet, à la mort de Jane, Cassandra brûla la plupart de leurs Lettres pour garder secrète la vie de sa sœur.
    Jane écrit sa première histoire à 15 ans pour divertir ses camarades. A 20 ans, elle achève « Raison et sentiment » puis « Orgueil et préjugés » mais ils ne sont lus que dans le cercle familial. Il faudra attendre 1811 pour que ces deux romans soient publiés sous un pseudonyme. Aussitôt édités, aussitôt épuisés, les livres se vendent comme des petits pains et commencent à faire la richesse de Jane qui vit toujours avec sa mère et sa sœur car elle est restée vieille fille. S'ensuivent ensuite « Mansfield Park » puis « Emma » respectueusement dédié au prince régent. Celui-ci lui, touché par cette dédicace, demanda alors à Jane de bien vouloir écrire un roman historique. La réplique de Jane est célèbre : « Je n'envisage pas plus d'écrire un roman historique qu'un poème épique. Je ne saurais sérieusement entreprendre une telle tâche, sauf peut-être au péril de ma vie ; et si par hasard je pouvais m'y résoudre sans me moquer de moi-même et du monde, je mériterais d'être pendue à la fin de premier chapitre. » Malgré son succès, Jane n'a jamais voulu côtoyer le monde des snobs ni changer son mode de vie.
    Virginia Woolf, critique littéraire, débute le roman par une dizaine de pages dans lesquelles elle décrit toute son admiration pour l'auteur. « Elle possède cette qualité permanente qui fait l'œuvre littéraire. Si l'on enlève l'animation superficielle, la ressemblance avec la vie, il reste, ce qui nous procure un plaisir profond, un discernement subtil des valeurs humaines. » « Jamais romancier n'a fait autant usage, et à la perfection, de son sens des valeurs humaines. » « L'équilibre de ses dons était exceptionnellement parfait. Parmi les romans achevés, il n'y a pas de romans ratés, et parmi les nombreux chapitres, il y en a peu qui soient, de façon sensible, inférieurs aux autres. Mais, après tout, elle est morte à quarante ans. Elle était encore soumise à ces changements qui donnent tant d'intérêts aux dernières années de la carrière d'un écrivain. Sans aucun doute, son entrain, sa force irrépressible, la vitalité de son imagination créatrice, lui aurait permis de continuer à écrire, si elle avait vécu, et l'on est tenté de se demander si elle n'aurait pas écrit différemment. » « L'artiste la plus parfaite parmi les femmes, l'écrivain dont les livres sont immortels, est morte « au moment même où elle commençait à croire qu'elle réussirait ». »

    Parlons maintenant du livre. Avant toute chose, un petit rappel historique ne fera de mal à personne. A cette époque, les jeunes filles se mariaient jeunes et il était mal vu de rester sans mari. Les bals étaient les principales occasions pour se rencontrer et se séduire. Bien entendu, plus l'homme était riche, plus il était convoité. La dot avait toute son importance et les unions devaient se faire au sein d'un même rang social. La demande en mariage se faisait très rapidement et tant pis si l'on n'avait pas choisi le bon partenaire, on doit le supporter toute sa vie. Il existait aussi l'entail : à défaut d'héritier mâle, le domaine passe à une autre branche de la famille, les filles et la femme du défunt ne peuvent en aucun cas hériter du domaine.
    C'est le cas pour Elisabeth Bennet, l'héroïne du roman, à travers laquelle on ne peut s'empêcher de penser à Jane Austen. Deuxième fille sur cinq de la famille, elle n'a aucun frère et sa mère ne cesse de déplorer le futur abandon de sa maison quand son époux périra. Aussi, espère-t-elle que ses filles trouveront un bon parti afin d'assurer au mieux ses vieux jours. Si Jane et Elisabeth, les aînées des filles, sont responsables et posées, les trois dernières sont frivoles et gâtées. Bien entendu, le roman évoquera les relations qu'elles échangeront avec des hommes de différents rangs. On nous mettra face à des espoirs, des préjugés, des devoirs, des sentiments ambigus, un joli méli-mélo au cœur de la vie du XIXème siècle où les relations humaines n'étaient pas si faciles car elles dépendaient un peu trop de règles sociales.

    Jane Austen a une plume douce et aérienne. J'aime beaucoup son style. Elle privilégie les dialogues aux longs discours et descriptions. le roman se lit rapidement et il n'y a pas une page que j'aurais enlevée. Tout est important, elle va à l'essentiel. Par l'intermédiaire de la famille Bennet et de son entourage, Jane Austen nous montre le mode de vie de différentes familles plus ou moins aisées avec leurs qualités et leurs défauts. Ainsi, le mariage peut être le résultat d'un mauvais choix (son père supporte difficilement la bêtise de sa femme mais a appris avec le temps à en rire), d'un amour véritable, d'un enjeu financier (sa voisine et amie), d'une attirance de petite fille pour les militaires (ses sœurs) mais dans tous les cas, l'argent a toute sa place. Elisabeth est la seule des cinq filles a avoir du caractère et elle n'hésite pas à répondre aux attaques qu'on peut lui faire ou à refuser une demande en mariage. On voit en elle, le sursaut tant attendu de la femme, on a envie de lui souffler ses répliques pour ne pas qu'elle se laisse faire et à chacune de ses réponses, on ne peut être que fière d'elle. Sa sœur Jane est plus réservée, elle représente davantage la jeune fille du XIXème siècle qui doit être irréprochable. Les hommes qu'elles rencontrent toutes les deux vont nous mener de déception en surprises, on va les détester ou les apprécier selon le bon vouloir de la romancière et chacun des indices disséminé avec finesse par Jane Austen maintient notre attention et nous pousse à la réflexion.

    Voici maintenant quelques extraits du livre qui m'ont plu ou seulement fait sourire :
    Une demande en mariage : « Croyez, chère miss …., que votre modestie, loin de me déplaire, ne fait à mes yeux qu'ajouter à vos charmes. Vous m'auriez paru moins aimable sans ce petit mouvement de retraite, mais laissez-moi vous assurer que j'ai pour vous parler la permission de votre respectable mère. Vous vous doutez sûrement du but de cet entretien, bien que votre délicatesse vous fasse simuler le contraire. J'ai eu pour vous trop d'attentions pour que vous ne m'ayez pas deviné. A peine avais-je franchi le seuil de cette maison que je voyais en vous la compagne de mon existence ; mais avant de me laisser emporter par le flot de mes sentiments, peut-être serait-il plus convenable de vous exposer les raisons qui me font songer au mariage et le motif qui m'a conduit à Hertfordshire pour y chercher une épouse. »
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    • Livres 5.00/5
    Par coquelicot5602, le 22 janvier 2012

    coquelicot5602
    Coup de coeur!
    Il faut avouer que j'avais ce livre depuis longtemps mais je ne parvenais pas à me décider à le lire, pleine de préjugés que j'étais! J'imaginais, Dieu sait pourquoi, une histoire longue et ennuyante...
    Quel bonheur de m'être finalement décidée!
    Dans la famille Bennett, il y a la mère, une "hystérique" qui ne pense qu'à marier ses filles, le père, un homme calme qui trouve refuge dans sa bibliothèque pour échapper à la logorrhée de son épouse, et les 5 filles: Jane, Elizabeth, Mary, kitty et Lydia. L'histoire est essentiellement axée sur les histoires d'amour des deux aînées. Chacune d'elles connaissant tour à tout l'amour, le doute, la souffrance et la joie.
    L'écriture est simple avec souvent des accents comiques, on se laisse totalement emporter par la vie de ses demoiselles!
    Et que dire de M. Darcy? On le déteste, on l'aime...
    C'est un livre que je conseille vraiment à tout le monde, bons moments garantis!
    Pour ma part je me laisserai certainement tenter par d'autres livres de Jane Austen!
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Citations et extraits

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  • Par Dexterette, le 25 mai 2012

    Mr. Darcy se retourna et considéra un instant Elizabeth. Rencontrant son regard, il détourna le sien et déclara froidement :
    -Elle est passable, mais pas assez jolie pour me décider à l'inviter. Du reste je ne me sens en humeur, ce soir, de m'occuper des demoiselles qui font tapisserie.
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  • Par marmarly, le 25 mai 2012

    Très juste, répondit Elisabeth, et il me serait facile de pardonner son orgueil s'il n'avait gravement blessé le mien.
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  • Par tracey11, le 20 mai 2012

    Mais ne songez plus à la lettre. Les sentiments de celui qui l'a écrite et de celle qui l'a lue sont aujourd'hui si profondément différents de ce qu'ils étaient alors qu'il convient d'oublier tous les chagrins qui s'y rattachent. Vous allez apprendre un peu de ma philosophie. N'évoquez du passé que ce qui peut vous êtes agréable".
    "Vous ne me connaissiez, certes, aucune qualité particulièrement méritoire - mais songe-t-on à de tels détails quand on s'éprend de quelqu'un?"
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  • Par Katsuura, le 15 mai 2012

    Il est universellement admis qu'un célibataire nanti d'une belle fortune a forcément besoin d'une épouse.
    Si mal connus que soient les sentiments ou les opinions d'un tel homme, dès lors qu'il paraît dans une certaine société, cette vérité est si bien ancrée dans l'esprit des familles du voisinage qu'il est considéré comme propriété légitime de l'une ou l'autre de leurs filles.
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  • Par hootyowl, le 29 septembre 2010

    « Vous êtes trop généreuse pour vous jouer de moi ; si vos sentiments sont encore ce qu’ils étaient au mois d’avril dernier, dites-le-moi franchement ; mes désirs, mes affections n’ont point changé, mais un mot de vous les forcera pour jamais au silence. »

    Sentant tout ce qu’avait de pénible et d’embarrassant la position de Darcy, elle sut vaincre son émotion, et aussitôt, quoique avec hésitation, elle lui donna à entendre que depuis l’époque qu’il désignait, ses sentiments avaient éprouvé un changement suffisant, pour lui faire recevoir, avec reconnaissance et avec plaisir, les vœux qu’il lui adressait. Réponse délicieuse qui le combla d’une joie telle, que sans doute il n’en avait jamais éprouvé de pareille : aussi l’exprima-t-il avec une chaleur, une sensibilité qui ne sauraient être bien comprises que par celui-là seul qui a sincèrement aimé. Si Élisabeth avait pu lever ses regards sur les siens, elle aurait vu combien cette douce expression de bonheur, répandue dans tous ses traits, en tempérait agréablement la dignité ; mais si elle ne put le regarder, du moins elle savait l’écouter, et il l’entretenait de sentiments, qui, en prouvant combien elle lui était chère, rendaient à chaque instant son attachement plus précieux.
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"Persuasion" Livre vidéo. Non sous-titré. Non traduit.








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