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ISBN : 2253004235
Éditeur : Grasset


Note moyenne : 3.61/5 (sur 87 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
" Toujours plus vive, la lueur tourne à l'orange, son centre devient éblouissant et, soudain, fuse, monte en torche, livre au vent de longs effilés rougeoyants... Le feu! Plus de doute. C'est le feu. La silhouette balance et frémit. Mais l'homme se redresse aussitôt, se... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (3)

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    • Livres 5.00/5
    Par lecassin, le 03 avril 2013

    lecassin
    Saint-Leup du Craonnais : Un village apparemment tranquille jusqu'au jour où les fermes se mettent à brûler les unes après les autres avec une régularité qui exclut le hasard. Naissent le soupçon et la rumeur, ressurgissent les rancœurs …
    L'incendiaire ? car il y a bien un incendiaire, finira par se découvrir plus qu'il ne sera découvert , au milieu d'un microcosme campagnard saisissant : Monsieur Heaume, une espèce de châtelain ; Degoutte, le menuisier, et son fils demeuré ; Ralingue, l'épicier chef des pompiers ; Eva Colu qui fuit une vie devenue insupportable ; Bertrand, son mari, contraint par une abominable brûlure de guerre à vivre masqué et qui, depuis, combat le feu avec acharnement. Céline, la narratrice, fille unique d'Eva et de Bertrand...
    En 1985, un sondage de l'IFOP classait Hervé Bazin en tête des « écrivains préférés » des Français. Rien de surprenant quand on lit « L'huile sur le feu » : son style facile permet un déroulement de l'intrigue à vive allure ; à la lueur des incendies, c'est tout un village qui apparaît dans sa complexité rurale peuplée de non-dits, de rancœurs, de jalousies…
    Le premier roman d'Hervé Bazin qui « sent vraiment la feuille morte après la pluie », il reste mon préféré.
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    • Livres 5.00/5
    Par infosix, le 17 février 2014

    infosix
    Je connaissais surtout d'Hervé Bazin son célébrissime "Vipère au poing" qui a non seulement connu un énorme succès de librairie mais qui a été tourné en film, je ne sais plus combien de fois,
    Le propos de "L'huile sur le feu" ne porte plus sur la relation tordue entre une mère et son enfant mais plutôt sur les rapports tendus (c'est le moins que l'on puisse dire..) entre une femme et son conjoint.
    Rarement un roman a-t-il si aussi bien porté son titre... de L'huile sur le feu des sentiments mais aussi des braises et du vrai feu qui menace de consumer chaque maison, chaque grange et qui alimente une peur collective qui devient démesurée.
    J'ai adoré ce roman qui nous replonge dans l'atmosphère odorante, fumante, presque étouffante d'un tout petit village agricole où tout le monde se connait mais se déteste souverainement. L'histoire nous est narrée par la fille du personnage principal ce qui redonne à l'ensemble une légèreté que ce récit n'aurait certainement pas autrement.
    "L'huile sur le feu" est selon moi un très grand roman, à la fois beau et émouvant. Un roman comme je ne l'en avais pas lu depuis longtemps.
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    • Livres 1.00/5
    Par SophieDubowyj, le 03 mai 2013

    SophieDubowyj
    Un très beau début m'a incité à prendre ce roman dans ma pile de livre à lire: J'ai été happée par une ambiance, un style certain..
    Malheureusement l'ensemble devient vite ennuyeux: l'histoire s'embourbe dans une série d'incendies entrecoupée de descriptions d'une vie de famille décevante et désespérée et des désillusions de la jeune fille de la famille, le tout agrémenté de quelques maltraitances animales que certains auteurs semblent considérer comme indispensables (faut pas mollir...) ce qui a achevé de me dégouter du bouquin.
    Je crois que je n'aime pas vraiment Bazin tout compte fait!
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Citations et extraits

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  • Par EmyB, le 25 décembre 2013

    Laissez-moi pour ce soir. Pour ce soir seulement. Je n'ai pas le goût du malheur, ah! non. Mais, pour redevenir "la vraie Céline" celle que les gamins avaient surnommée "la Chouette" et qui sort de ce monde nocturne où ses prunelles se sont distendues, à encore des cris à oublier, des habitudes à perdre.
    La vraie Céline! Je la souhaite autant que vous, mais complète et fidèle, plus vraie encore que l'adolescente aux coudes aigus, au soutien-gorge inutile, aux genoux impulsifs qui faisaient valser des tourbillons de jupe . La vraie Céline! Laissez-la guérir, La vie guérit toujours de la mort, quand elle s'aime. Et je l'aime ma vie! Mais je l'aimais aussi., et vous savez combien. Il y-a deux ans, ce soir...
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  • Par infosix, le 17 février 2014

    Quelque chose a changé, quelque chose s’est effacé sur son visage.Un rien. Un duvet de papillon. Une certaine qualité naïve du trait. Peut-être bien l’enfance même.

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  • Par genou, le 12 mai 2013

    Toujours plus vive, la lueur tourne à l'orange, son centre devient éblouissant et, soudain, fuse, monte en torche, livre au vent de longs effilés rougeoyants... Le feu ! Plus de doute. C'est le feu. La silhouette balance et frémit. Mais l'homme se redresse aussitôt, se carre sur ce plan de ciel embrasé, dans une espèce de gigue... on dirait qu'il brûle lui-même avec joie, ou, mieux, que la flamme se dégage de lui, qu'il la souffle, poitrine pressée à pleins bras.
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  • Par lecassin, le 07 janvier 2012

    Les gens ont soif de considération bien plus que de mérite.

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  • Par lecassin, le 03 décembre 2011

    C'est le feu. La silhouette balance et frémit. Mais l'homme se redresse aussitôt, se carre sur ce plan de ciel embrasé, dans une espèce de gigue... on dirait qu'il brûle lui-même avec joie, ou, mieux, que la flamme se dégage de lui, qu'il la souffle, poitrine pressée à pleins bras.

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