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ISBN : 2253069051
Éditeur : Le Livre de Poche (08/02/2017)

Note moyenne : 3.24/5 (sur 328 notes)
Résumé :
Cette histoire débute en l'an 2000. Oscar Dufresne a trente-quatre ans. C'est un écrivain fictif, comme il y a des malades imaginaires. Il tient son journal dans la presse pour que sa vie devienne passionnante. Il est égoïste, lâche, cynique et obsédé sexuel - bref c'est un homme comme les autres. Ainsi l'auteur définit-il son livre, journal d'un people et chronique d'une génération : " Il faudrait inventer pour le délire dufresnien, en hommage à Malraux, la dénomin... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
Musardise
28 février 2015
★★★★★
★★★★★
Oh que ce roman, qui tourne autour du nombril de Beigbeder sans jamais fléchir, peut être ennuyeux ! le personnage, volontairement antipathique, volontairement autobiographique, se lamente tout du long d'avoir perdu la femme qu'il aime, boit, se drogue, baise, tout en écrivant des platitudes sur l'amour, le sexe, la drague... C'est l'éternel sujet de Beigbeder, qu'il a régulièrement infligé à ses lecteurs pendant des années. Et le voilà qui nous balade de platitude en platitude :
"L'amour c'est cela : faire croire à la personne qu'on désire le plus au monde qu'elle nous laisse de marbre. L'amour consiste à jouer la comédie de l'indifférence, à cacher ses battements de coeur, à dire l'inverse de ce qu'on ressent. Fondamentalement, l'amour est une escroquerie."
Ou bien encore :
"Fuir, toujours, et courir sans relâche. Et puis, un jour, s'arrêter pour dire à quelqu'un, en le regardant droit dans les yeux: c'est toi dont j'ai besoin, vraiment. Et le croire. Ce serait beau, alors, de ne pas éclater de rire, d'avoir un peu peur, et de prendre des risques, de faire des trucs ridicules, comme d'offrir des fleurs un autre jour que le 14 février ou de baiser sans être bourré."
C'est un roman égocentrique, mais surtout, sans aucun intérêt. A aucun moment les réflexions du narrateur n'ont une portée, même pas philosophique, mais au moins psychologique. Rien à en tirer. Il a beau être court, j'ai décroché avant la fin tellement ça m'endormait. Non seulement, Beigbeder n'a ici rien, mais alors strictement rien à dire, mais, de plus, à lire ce roman, j'ai du mal à comprendre que ce même Beigbeder soit un admirateur de Proust. Bref, c'est plat, c'est vide, c'est soporifique. On peut très bien se passer de le lire.
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FRANGA
25 juillet 2013
★★★★★
★★★★★
Toujours fidèle à lui même, Frédéric Beigbeder !!
Dans ce journal autobiographique (?) Oscar Dufresne livre ses impressions sur son métier d'écrivain, ses fréquentations mondaines, ses aventures sans lendemain...
Au fil de la lecture, on se lasse de la description de ces baises répétées et détaillés, on reste toujours dans l'attente de quelques réflexions pertinentes sur la société (dont celle de consommation).
Beigbder comme lecture pourquoi pas, mais à doses homéopathiques...
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jd
15 janvier 2009
★★★★★
★★★★★
Je croyais que j'adorais Beigbeder. En tout cas, je suis absolument fan de "L'amour dure trois ans", de" 99 francs" et "Windows on the world" est l'un de mes romans préférés. Je m'en excuse auprès de ceux que je déçois. Sincèrement. À un degré moindre, certains passages d'"Au secours pardon" m'avaient enthousiasmé, et notamment ceux où il parle d'amour. Et c'est vrai que "Vacances dans le coma" et "Mémoires d'un jeune homme dérangé" ne m'avaient pas laissé un souvenir impérissable.
Mais là ! Quelle déception a la lecture d'un opus que j'avais oublié d'acheter à sa sortie (encore heureux : j'ai gagné 10 euros !) : l'égoïste romantique, où Beigbeder écrit sous le patronyme d'oscar Dufresne un pseudo journal où il alterne tout ce qui lui passe par la tête et par la queue. Anecdotes de la vie des nuits parisiennes, rencontres en discothèques, soirées mondaines, jolies filles, et parfois quelques observations sur le minuscule monde qui entoure Beigbeder. Sur quelques lignes en effet, au détour d'un rail de coke, on peut apprécier quelques réflexions sur la société, la politique, l'amour (qui reste sans doute le domaine dont il parle mieux)…. Mais c'est beaucoup trop peu. Mais c'est quoi son monde à lui?
On se contentera donc de quelques anecdotes drôles, de jolies tournures de phrases et de quelques réflexions lucides, dont celle-ci : "A tous les critiques que je déçois, je voudrais, une fois pour toutes, dire que je suis d'accord avec eux. Moi aussi, j'aimerais bien que mes livres soient meilleurs." Moi, je ne suis pas critique, je suis lecteur, je trouve que Beigbeder est un personnage touchant, je suis sûr que l'on ne peut pas écrire " Windows on the world" sans émotion et sans un talent que l'on fait exploser à travers les pages. Malheureusement, ce n'est pas le même Beiogbder que l'on aperçoit à travers ce journal intime presque facile, parfois plaisant, mais tellement inutile et où l'on tourne en rond si longtemps sans trouver d'issue autre que la déception.
Plus que jamais, j'attends le prochain avec impatience.
d'autres critiques sur http://lesbottesrouges.hautetfort.com
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LeslecturesdeNina
23 mars 2017
★★★★★
★★★★★
Je ne pensais pas un jour mettre une telle note à un roman de Beigbeder, comme vous le savez probablement : il est provocateur, sale gosse, nombriliste à souhait, superficiel, cru… Bref, des qualités exceptionnelles pour un écrivain de sa catégorie 🙂 On aime ou on déteste, c'est clair et de mon côté, comme vous l'avez constaté pour ceux qui me suivent depuis quelques temps, j'adore cet auteur cynique et tête à claques ! Mais là ……………….
Pour mettre les choses à plat dès le début, j'ai abandonné aux 3/4 du roman donc peut-être ai-je loupé un rebondissement inouï à la fin (bien que j'en doute !). On suit Oscar Dufresnes, homme plein de fric, particulièrement détestable et pathétique, au travers d'un journal intime qu'il écrit – quasi – quotidiennement. Alors c'est la déferlante de peoples, de soirées, d'envies et de situations outrancières et sur ce point c'est assez ressemblant à ce que l'on a l'habitude de lire dans les romans de l'écrivain. de la semi-autobiographie qui nous fait rire par son fatalisme et son désespoir optimiste de la vie et des choses. Hors dans celui-ci le truc : c'est qu'on s'emmerde ! Littéralement !
Je m'explique : pour commencer tout est complètement décousu, des pensées par ci, une ou deux situations grotesques par là, un patchwork sans fond lié simplement par les jours qui s'enchaînent (bon allez si, il y a deux ou trois nanas qui reviennent souvent…) donc déjà, j'étais refroidie par ce fatras qui semble n'emmener nulle part. de plus, je suis habituée à la superficialité de Beigbeder mais là, c'est peut-être con mais je l'ai trouvé inutile, sans profondeur, juste placée là pour dire je suis superficiel et alors ! En principe, il joue toujours de celle-ci, en y incluant une sorte de sens, de critique, de consistance et pas ce puits sans fond ! du coup, au début, je me suis motivé à continuer et puis à force, j'ai laissé tomber… Je n'aime pas abandonner mes lectures mais parfois, c'est salutaire et là, c'était le cas !
« Au secours, pardon » Mr Beigbeder, mais pour moi bien que fan, ce roman est un raté ! M'enfin, c'est pas bien grave, cela ne m'empêchera pas de me plonger dans les autres nés de votre plume ! – genre, la nana qui lui parle x)
Lien : https://leslecturesdeninablo..
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Rebka
27 septembre 2016
★★★★★
★★★★★
Attention, ceci est un livre « beigbedetesque » s'il en est, supra nombriliste comme d'habitude mais j'ai envie de dire : faute assumée est à moitié pardonnée. de toutes manières quand on commence un de ses livres, on sait très bien à quoi s'attendre. Les gens qui critiquent ou s'en plaignent devraient tout simplement lire autre chose. Beigbeder écrit sur Beigbeder, point. Une fois qu'on sait ça, on décide de lire, ou pas.
Pour ma part, je ne suis pas fan de cet auteur mais pourtant je dois admettre que dans son genre, il n'y a pas mieux et je m'autorise de temps en temps le plaisir coupable de lire un de ses titres (et même, ça me plait, mais chuuuut ça reste entre nous). Franchement, j'admire cet art d'écrire pour ne rien dire, ici porté à son apogée, ce journal sonne creux et pourtant on y trouve quelques petites phrases qui percutent. C'est ça le style Beigbeder, quelques pensées bien senties (un vrai sens de la formule) au milieu d'un fatras de n'importe quoi : réflexions d'ivrogne, philosophie de comptoir, clichés éculés, platitudes sur l'amour et le sexe et surtout lamentations sur soi-même. En fait, c'est le pur produit de notre époque, je ne vois pas vraiment à quel autre type d'écrivain notre société individualiste et matérialiste aurait pu donner naissance. Non ? Rien que pour s'en rappeler, ça vaut le coup de s'en manger parfois (mais à doses homéopathiques). Respectant ce principe, je me suis avalée quelques doses de cet Égoïste romantique, juste quelques pages chaque fois entre deux autres lectures. Me voici donc avisée pour un bon moment sur la vacuité et la futilité du monde…
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Citations & extraits (125) Voir plus Ajouter une citation
ShrimpShrimp19 décembre 2010
C'est impossible ce que tu me demandes. Je n'arriverai jamais à ne plus t'aimer.
La pire des drogues reste l'amour. Tu m'as rendu à la vie, redonné gout aux émotions. Partout où j'allais, je ne voyais que ta bouche fraîche et mes yeux s'embuaient en ton absence. Un reste d’innocence me donnait le rouge aux joues. A partir de maintenant et jusqu'à ma mort, chaque fois que quelqu'un prononcera ton prénom devant moi, il est possible que mon regard se perde un petit peu dans le vague. Les autres diront : "il a trop bu, il a des absences", mais moi, je m'en moquerai, je serai déjà loin, contre toi, à Los Angeles entre tes bras dorés,ou à Porto Ercole perdu dans tes longs cheveux salés, à Istanbul et Moscou et Amsterdam contre tes seins crémeux, dans le paradis de l'amour réciproque, ce rêve impossible auquel tu m'as un jour, de nouveau, donné l’accès.
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ShrimpShrimp19 décembre 2010
L'amour c'est cela : faire croire à la personne qu'on désire le plus au monde qu'elle nous laisse de marbre. L'amour consiste à jouer la comédie de l'indifférence, à cacher ses battements de coeur, à dire l'inverse de ce qu'on ressent. Fondamentalement, l'amour est une escroquerie.
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ShrimpShrimp15 décembre 2010
- Alors, tu vois toujours cette Claire ?
- Non. On s'engueulait tout le temps. On n'arrêtait pas de se quitter. Parlons d'autre chose. C'est une dingo. Elle n'a aucun intérêt. Je m'en fous complètement. C'est totalement fini entre nous.
- Ah... Tu l'aimes à ce point-là...
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sweetlullabysweetlullaby16 décembre 2010
Fuir, toujours, et courir sans relâche. Et puis, un jour, s'arrêter pour dire à quelqu'un, en le regardant droit dans les yeux: c'est toi dont j'ai besoin, vraiment. Et le croire. Ce serait beau, alors, de ne pas éclater de rire, d'avoir un peu peur, et de prendre des risques, de faire des trucs ridicules, comme d'offrir des fleurs un autre jour que le 14 février ou de baiser sans être bourré.
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ShrimpShrimp15 décembre 2010
Je fuis celle qui me plaît, j'ai peur de ce qui m'attire, j'évite celle qui m'aime, je drague celles qui s'en foutent.
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