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ISBN : 2070319563
Éditeur : Gallimard

Note moyenne : 3.29/5 (sur 311 notes)
Résumé :
Cette histoire débute en l'an 2000. Oscar Dufresne a trente-quatre ans. C'est un écrivain fictif, comme il y a des malades imaginaires. Il tient son journal dans la presse pour que sa vie devienne passionnante. Il est égoïste, lâche, cynique et obsédé sexuel - bref c'est un homme comme les autres. Ainsi l'auteur définit-il son livre, journal d'un people et chronique d'une génération : " Il faudrait inventer pour le délire dufresnien, en hommage à Malraux, la dénomin... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
Musardise
Musardise28 février 2015
  • Livres 2.00/5
Oh que ce roman, qui tourne autour du nombril de Beigbeder sans jamais fléchir, peut être ennuyeux ! le personnage, volontairement antipathique, volontairement autobiographique, se lamente tout du long d'avoir perdu la femme qu'il aime, boit, se drogue, baise, tout en écrivant des platitudes sur l'amour, le sexe, la drague... C'est l'éternel sujet de Beigbeder, qu'il a régulièrement infligé à ses lecteurs pendant des années. Et le voilà qui nous balade de platitude en platitude :
"L'amour c'est cela : faire croire à la personne qu'on désire le plus au monde qu'elle nous laisse de marbre. L'amour consiste à jouer la comédie de l'indifférence, à cacher ses battements de coeur, à dire l'inverse de ce qu'on ressent. Fondamentalement, l'amour est une escroquerie."
Ou bien encore :
"Fuir, toujours, et courir sans relâche. Et puis, un jour, s'arrêter pour dire à quelqu'un, en le regardant droit dans les yeux: c'est toi dont j'ai besoin, vraiment. Et le croire. Ce serait beau, alors, de ne pas éclater de rire, d'avoir un peu peur, et de prendre des risques, de faire des trucs ridicules, comme d'offrir des fleurs un autre jour que le 14 février ou de baiser sans être bourré."
C'est un roman égocentrique, mais surtout, sans aucun intérêt. A aucun moment les réflexions du narrateur n'ont une portée, même pas philosophique, mais au moins psychologique. Rien à en tirer. Il a beau être court, j'ai décroché avant la fin tellement ça m'endormait. Non seulement, Beigbeder n'a ici rien, mais alors strictement rien à dire, mais, de plus, à lire ce roman, j'ai du mal à comprendre que ce même Beigbeder soit un admirateur de Proust. Bref, c'est plat, c'est vide, c'est soporifique. On peut très bien se passer de le lire.
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FRANGA
FRANGA25 juillet 2013
  • Livres 2.00/5
Toujours fidèle à lui même, Frédéric Beigbeder !!
Dans ce journal autobiographique (?) Oscar Dufresne livre ses impressions sur son métier d'écrivain, ses fréquentations mondaines, ses aventures sans lendemain...
Au fil de la lecture, on se lasse de la description de ces baises répétées et détaillés, on reste toujours dans l'attente de quelques réflexions pertinentes sur la société (dont celle de consommation).
Beigbder comme lecture pourquoi pas, mais à doses homéopathiques...
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jd
jd15 janvier 2009
  • Livres 1.00/5
Je croyais que j'adorais Beigbeder. En tout cas, je suis absolument fan de "L'amour dure trois ans", de" 99 francs" et "Windows on the world" est l'un de mes romans préférés. Je m'en excuse auprès de ceux que je déçois. Sincèrement. À un degré moindre, certains passages d'"Au secours pardon" m'avaient enthousiasmé, et notamment ceux où il parle d'amour. Et c'est vrai que "Vacances dans le coma" et "Mémoires d'un jeune homme dérangé" ne m'avaient pas laissé un souvenir impérissable.
Mais là ! Quelle déception a la lecture d'un opus que j'avais oublié d'acheter à sa sortie (encore heureux : j'ai gagné 10 euros !) : l'égoïste romantique, où Beigbeder écrit sous le patronyme d'oscar Dufresne un pseudo journal où il alterne tout ce qui lui passe par la tête et par la queue. Anecdotes de la vie des nuits parisiennes, rencontres en discothèques, soirées mondaines, jolies filles, et parfois quelques observations sur le minuscule monde qui entoure Beigbeder. Sur quelques lignes en effet, au détour d'un rail de coke, on peut apprécier quelques réflexions sur la société, la politique, l'amour (qui reste sans doute le domaine dont il parle mieux)…. Mais c'est beaucoup trop peu. Mais c'est quoi son monde à lui?
On se contentera donc de quelques anecdotes drôles, de jolies tournures de phrases et de quelques réflexions lucides, dont celle-ci : "A tous les critiques que je déçois, je voudrais, une fois pour toutes, dire que je suis d'accord avec eux. Moi aussi, j'aimerais bien que mes livres soient meilleurs." Moi, je ne suis pas critique, je suis lecteur, je trouve que Beigbeder est un personnage touchant, je suis sûr que l'on ne peut pas écrire " Windows on the world" sans émotion et sans un talent que l'on fait exploser à travers les pages. Malheureusement, ce n'est pas le même Beiogbder que l'on aperçoit à travers ce journal intime presque facile, parfois plaisant, mais tellement inutile et où l'on tourne en rond si longtemps sans trouver d'issue autre que la déception.
Plus que jamais, j'attends le prochain avec impatience.
d'autres critiques sur http://lesbottesrouges.hautetfort.com
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Rebka
Rebka27 septembre 2016
  • Livres 1.00/5
Attention, ceci est un livre « beigbedetesque » s'il en est, supra nombriliste comme d'habitude mais j'ai envie de dire : faute assumée est à moitié pardonnée. de toutes manières quand on commence un de ses livres, on sait très bien à quoi s'attendre. Les gens qui critiquent ou s'en plaignent devraient tout simplement lire autre chose. Beigbeder écrit sur Beigbeder, point. Une fois qu'on sait ça, on décide de lire, ou pas.
Pour ma part, je ne suis pas fan de cet auteur mais pourtant je dois admettre que dans son genre, il n'y a pas mieux et je m'autorise de temps en temps le plaisir coupable de lire un de ses titres (et même, ça me plait, mais chuuuut ça reste entre nous). Franchement, j'admire cet art d'écrire pour ne rien dire, ici porté à son apogée, ce journal sonne creux et pourtant on y trouve quelques petites phrases qui percutent. C'est ça le style Beigbeder, quelques pensées bien senties (un vrai sens de la formule) au milieu d'un fatras de n'importe quoi : réflexions d'ivrogne, philosophie de comptoir, clichés éculés, platitudes sur l'amour et le sexe et surtout lamentations sur soi-même. En fait, c'est le pur produit de notre époque, je ne vois pas vraiment à quel autre type d'écrivain notre société individualiste et matérialiste aurait pu donner naissance. Non ? Rien que pour s'en rappeler, ça vaut le coup de s'en manger parfois (mais à doses homéopathiques). Respectant ce principe, je me suis avalée quelques doses de cet Égoïste romantique, juste quelques pages chaque fois entre deux autres lectures. Me voici donc avisée pour un bon moment sur la vacuité et la futilité du monde…
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Athi
Athi03 décembre 2012
  • Livres 4.00/5
"L'égoïste romantique" m'a beaucoup plu, comme la totalité de l'oeuvre de Beigbeder soi-dit en passant... J'aime beaucoup la forme qu'a choisi l'auteur, ça ressemble à une sorte de journal intime : chaque jour (ou presque) Oscar Dufresne écrit à ses lecteurs (nous), c'est assez cocasse comme façon d'écrire, et comme d'habitude avec Beigbeder, c'est de l'inédit. Ca claque, c'est cru, ça laisse bouche bée et t'arrache un sourire toutes les trois lignes...Soit, on aime ou on n'aime pas.
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Citations & extraits (124) Voir plus Ajouter une citation
RebkaRebka27 septembre 2016
On peut passer des années à chercher quelqu'un ou quelque chose, pour finir par se rendre compte qu'en réalité ce qu'on cherchait, c'était soi-même.
L'athée cherche quelque chose qu'il ne trouve pas.
L'artiste trouve quelque chose qu'il ne cherche pas.
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RebkaRebka27 septembre 2016
Tu ne m’as pas permis de ne pas t’aimer. Il m’était impossible de faire autrement. Tu ne m’as pas laissé passer à côté de toi. L’amour ressemble à ça : c’est quand on sent que rater quelqu’un serait rater sa vie.
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RebkaRebka27 septembre 2016
J'aime mon malheur ; il me tient compagnie. Parfois, quand je suis momentanément heureux, je ressens comme un manque de douleur. On est vite accro à sa tristesse.
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RebkaRebka27 septembre 2016
Avant, quand je buvais trois verres, les belles phrases venaient automatiquement. Maintenant, quand je bois trois verres, je note ce que vous venez de lire.
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RebkaRebka27 septembre 2016
Je l'aimais avant de l'aimer, et je l'aime après. Je ne l'ai pas assez aimée pendant. On n'aime les êtres que quand ils nous rejettent ou nous échappent.
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Vidéo de Frédéric Beigbeder
François Busnel reçoit : Amélie Nothomb pour le Voyage d'hiver (Albin Michel) Frédéric Beigbeder, Un roman français (Grasset) Jean-Michel Guenassia, le Club des incorrigibles optimistes (Albin Michel) Sacha Sperling, Mes illusions donnent sur la cour (fayard)
propose en direct chaque jeudi à 20h35 sur France 5, un magazine qui suit de près l'actualité littéraire avec pour seul mot d'ordre, le plaisir.
Retrouvez toutes les informations sur les invités et leur actualité sur notre site : http://www.france5.fr/la-grande-librairie https://www.facebook.com/pages/La-Grande-Librairie/512305502130115 https://twitter.com/GrandeLibrairie Et réagissez en direct pendant l?émission avec le hashtag #LGLf5.
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