ISBN : 2290324957
Éditeur : J'ai Lu (2005)


Note moyenne : 3.97/5 (sur 58 notes) Ajouter à mes livres
Le futur proche, après la troisième guerre mondiale. Dans une Europe dévastée par les pollutions chimiques, nucléaires et génétiques, les rares ressources intactes sont partagées par des tribus nomades qui ont pris chacune en charge l'exploitation d'une denrée spécifiqu... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par finitysend, le 10 février 2012

    finitysend
    Un livre que l'on ne parvient pas à oublier ...
    Un des textes parmi les plus réussis du genre post apocalyptique !
    Un conflit a détruit les civilisations et a finis d'ensemencer la planète
    en produits toxiques ..
    De vastes espaces toxiques et rendus redoutables qui sont parcourus par des nomades en caravanes
    de véhicules de fortunes ..
    Le choix de populations nomades permet au lecteur de voir du pays et de parcourir une Europe totalement bouleversée ...
    Ce monde est dangereux .. subtil et définitivement : Il n'est plus le nôtre ...
    Mais il est rendu immense et plus grand par le vide dangereux et les horizons lointains ..
    Un monde dangereux à cause des herbes mutantes .. des insectes mutants et vindicatifs ..
    de la dégénérescence génétiques de certaines personnes qui sont dotées quelquefois de clairvoyance et
    autres aptitudes déroutantes et mutantes ..
    Pour les mêmes personnes mais souvent aussi pour d'autres moins favorisés qui n'ont rien reçu en compensation :
    C'est des handicaps qu'ils ont reçus en héritage ...
    Ces handicaps et l'âpreté de l'époque rendent certains personnages terriblement présents et touchants ..
    Les personnages de ce texte sont comme le plus souvent chez l'auteur d'une densité et d'une présence remarquable
    et cela contribue pour beaucoup aux très grand plaisir que procure la lecture de ce roman ..
    C'est savoureux d'explorer les ressorts de la cohérence solide de ces gens qui parviennent quasiment
    à exister !
    Mais les hommes ... leurs caravanes nomades et les villes en ruines et dangereuses du passé sont menacées
    par un péril biblique qui menace lui : d'être tout aussi grave et définitif ..
    Un must qui donne envie d'explorer d'autres textes du genre post apocalyptique qui ne manque pas d'excellents classiques
    Francophones et d'autres d'ailleurs ...
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par valunivers, le 13 mai 2009

    valunivers
    S'il est des histoires en Science Fiction que j'affectionne tout particulièrement, ce sont celles qui traitent de l'apocalypse et surtout celles qui nous racontent la façon dont l'homme va se relever après une catastrophe...
    Dans ce monde d'après, où tout a été effacé, j'aime voir comment l'auteur imagine l'homme se reconstruire, reproduire ou rejeter tous les fondements de la société pour "repartir à zéro" et recréer "un monde meilleur".
    Cela n'engage que moi bien entendu, mais jusque là, le maître du genre c'est Ballard avec La Forêt de cristal.
    Mais Pierre Bordage n'est pas en reste.
    Les derniers hommes excelle dans le genre.
    L'Europe se remet tout doucement de la 3ème guerre mondiale qui n'a laissé qu'une terre dévastée, une eau empoisonnée et un air pollué.
    Du côté des rescapés, il faut survivre malgré les attaques d'insectes génétiquement modifiés, des robots tueurs encore en service et surtout vivre avec des radiations qui continuent à faire des ravages.
    Le lecteur va faire la connaissance du peuple des Aquariotes et partir en voyage avec lui.
    Les Aquariotes détiennent l'eau et sillonnent toute l'Europe de l'Oural à la côte Atlantique à la recherche d'eau potable.
    C'est très intéressant de voir que ces survivants rejettent tous les fondements de l'ancienne société (capitalisme, surconsommation, individualisme, "sédentarisme"...).
    Ils rejettent l'ancien temps oui, mais reproduisent les schéma de leurs aînés. Et c'est là où ce roman est captivant. A l'heure du choix, l'homme est-il maître de ses propres décisions ou continue-t-il de suivre aveuglément celui ou ceux qui pensent détenir la vérité ?
    Solman le boiteux est le "donneur" du peuple Aquariotes. Comme il est capable de lire dans les pensées et d'avoir des prémonitions il est invité à juger les querelles du groupe et à rétablir la vérité.
    Mais qu'est-ce que la vérité face à l'ambition et l'aveuglement de l'homme ?
    L'homme peut-il réellement changer ?
    C'est la question que nous pose Pierre Bordage. Il nous propose une piste de réflexion...assez sombre et malheureusement trop réaliste.
    Dans Les derniers hommes, on constate que rien ne change. L'homme est toujours envieux, vil et avide de pouvoir et de biens.
    Sous des travers pessimistes, ce livre est un récit de très belle qualité.

    Lien : http://www.valunivers.fr/2009/05/pierre-bordage-les-derniers-hommes/
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    Critique de qualité ? (10 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par TwiTwi, le 02 décembre 2010

    TwiTwi
    Dans une Europe post-apocalyptique, les hommes devenus nomades tentent de survivre dans un monde ravagé par des organismes génétiquement modifiés qui polluent l'environnement. Les Aquariotes, peuple de l'eau ce sont spécialisés dans la recherche d'eau potable, la plupart des nappes phréatiques ainsi que les cours d'eau étant empoisonnés. Solman, qui fait partie de ce peuple, possède un don : il peut voir le mensonge et la vérité dans l'âme des gens. Don qui, on peut l'imaginer, ne lui attire pas que des amis. C'est ainsi qu'il percevra les prémisses de l'Apocalypse - la vraie pas celle qui les a conduit à rouler sans fin dans une quête désespérée de l'eau. Saura-t-il convaincre son peuple de le suivre dans la lutte pour la survie ?
    Je suis un peu embêtée avec ce livre. En effet, il a reçu bon nombre d'avis positifs et moi ... je n'ai pas du tout accroché. Je m'en suis rendue compte assez rapidement en cours de lecture, en espérant vaguement sans trop y croire que ça s'arrangerait au fil des pages. Bé non ... J'ai un peu de mal à mettre le doigt sur les raisons de ce manque d'enthousiasme, je vais essayer de vous l'expliquer.
    Commençons par l'histoire. Vous connaissez la suspension d'incrédulité ? Ce truc un peu inexplicable qui fait que le lecteur accepte de laisser tomber les barrières de la fiction et de la réalité pour se laisser plonger dans l'histoire qu'a écrit l'auteur. Bon ben, là, ça ne fonctionne pas du tout. Déjà il y a ce truc avec la religion qui est ... je sais pas ... à la fois mystique et trop concret. Pour moi, les deux ne vont pas ensemble. En fait, j'avais ressenti la même impression en lisant -pardon pardon pardon - Les thanatonautes de Bernard Werber. Je l'ai dit, j'espère que je pourrai racheter mon âme en récitant des Notre Père. Dans ce dernier, c'est la mort qui est décortiquée de A à Z, dans Les derniers hommes, c'est l'Apocalypse (au sens biblique du thème). le mysticisme, ça doit rester mystique, sacrebleu. Bref, du coup, j'y crois pas, je ne rentre pas dedans.
    Il y a aussi ces histoires de "dons". Ce qui a le plus haut point de m'énerver et de rendre le bouquin non crédible à mes yeux. Des dons sortis de nulle part. Des gens qui ont des dons spéciaux et en plus ils sont soit malades, soit boiteux. Cela dit, ça rentre tout à fait dans le cadre mystico-concret cité plus haut.
    Ensuite, il y a les personnages. Pas moyen de s'y attacher. J'avais déjà eu ce problème en lisant Le Feu de Dieu, surtout pour la femme du perso principal à qui j'avais envie de donner des claques. le personnage principal des Derniers Hommes, Solman, il a beau avoir tout pour plaire - un jeune homme orphelin boiteux qui possède un don dans un monde de brutes épaisses - je ne suis absolument pas arrivée à m'attacher à lui, que du contraire, je le trouve énervant. Soit les autre le sont tout autant, surtout Raïma, que je ne suis même pas arrivée à plaindre (elle a une maladie vraiment pas drôle du tout, que je ne conseillerais même pas à mon pire ennemi), soit leur psychologie manque de nuances à mon goût pour que de l'émotionnel ressorte de tout ça (comme Wolf par exemple).
    Pour terminer, un petit mot sur le style avec lequel j'ai du mal aussi. Mais je vais avoir encore plus de mal à vous l'expliquer car je n'y connais absolument rien en "analyse de style". Je me demande surtout si ce n'est pas lié à une impossibilité pour moi de me passionner pour l'histoire et les personnages et du coup les phrases, les mots, m'ont semblé plats.
    Voilà. Je me suis vraiment ennuyée, mis à part quelques passages avec du suspens mais que je trouvais quand même tirés en longueur (le livre fait près de 700 pages !), ha oui et le petit délire sur le GM mis en exposant de certains mots (tiens si quelqu'un sait comment on fait ça sur le clavier, je suis toute ouïe, j'ai toujours rêver de savoir faire des exposants, surtout avec des lettres, sur mon pc) où pendant un certain nombre de pages, je me suis cassée la tête à essayer de comprendre ce que ça pouvait bien vouloir dire. Ce n'est pas dit tout à fait explicitement dans le bouquin, mais Bordage le fait assez comprendre pour que je puisse espérer avoir vu juste. En même temps, si ce n'est pas ce que je pense que c'est, je donne ma langue au chat(-pitre).
    Loin de moi l'idée de vous faire fuir, mon avis est très subjectif. Bordage est un bon auteur de SF, c'est juste que je commence à avoir quelques doutes que l'on soit sur la même longueur d'onde lui et moi.

    Lien : http://ledragongalactique.blogspot.com/2010/12/les-derniers-hommes-p..
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    • Livres 3.00/5
    Par jprudent, le 26 juillet 2011

    jprudent
    !!! ATTENTION: SPOILER !!!
    L'homme est un taré, regardez vous.
    Ce que propose Pierre quasiment jusqu'à la fin du livre est un choix:
    - la méthode forte: corriger subjectivement les tares génétique par le biais de la science (génome, environnement)
    - la méthode douce: prise de conscience collective et limitation des débordements communautairement.
    Dans les deux cas il s'agit de modifier les comportements naturels humains. Faire un pas de plus dans la Culture de l'humanité. En fait dans le dénouement ne choisit pas la Culture, il opte pour la Nature. le livre s'ouvre fatalement sur un nouveau cycle d'échecs.
    J'ai bien aimé ce thème. le choix de la Nature sur la Culture est particulièrement cruel. Mais n'oublions pas qu'à longue échelle, l'espèce humaine mute. Cela laisse entrevoir une solution Naturelle.
    Je n'aime pas trop le style: trop languissant, trop de cul, trop de "j'ai mal à la jambe". Mais bon, c'est quand même justifié...
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    • Livres 4.00/5
    Par FaBmNrD, le 16 avril 2011

    FaBmNrD
    Lu en version numérique.
    Un ouvrage de science-fiction, imaginant la vie sur Terre après la 3e guerre mondiale, aux allures de fin du monde. Cette guerre a en effet vu les manipulations génétiques et les armes de destruction massives (biologiques et chimiques) être utilisées systématiquement. Ajoutons à cela un climat se déréglant et on obtient un bon livre de science-fiction sur la fin du monde.
    Pour Pierre Bordage, Les derniers hommes sont alors contraint au nomadisme, errant entre les rare
    s points d'eaux non pollués et les lieux de rassemblement sécurisés. On découvre ce paysage désolé à travers le peuple aquariote, celui chargé de la récupération de l'eau, et plus particulièrement à travers le "donneur" aquariote, capable de lire les émotions et les ambitions de ses interlocuteurs.
    En somme, un récit de science-fiction de qualité sur Les derniers hommes. Rien de transcendant, mais une lecture passionnante malgré tout !
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Citations et extraits

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  • Par tam-tam, le 17 janvier 2011

    Comment trouver de l’humour à une existence marquée par la mort, la peur, la fuite, la désespérance? Comment plaisanter sur les cadavres de ses parents à demi déchiquetés par une mine à fragmentation des hommes de l’ancien temps?

    Comment sourire d’une enfance passée dans un monde où chaque plante est une meurtrière en puissance, où chaque gorgée d’eau peut vous emporter en quelques secondes, où chaque bosquet cache une horde d’animaux sauvages ou un essaim d’insectes GM?

    Où aucun bras, aucune poitrine ne vous étreint pour vous rassurer, vous protéger, vous consoler? Où la solitude est la seule compagne de vos nuits désespérantes? Où le culte des absents se traduit par un besoin obsessionnel de séduire les femmes, de les posséder, puis de les quitter sans laisser d’empreintes afin de s’épargner de nouvelles déceptions?… Oui, bon Dieu, comment avoir de l’humour sur cette putain de vie?

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  • Par pilpilip, le 07 avril 2010

    Se fermer à soi-même était la seule façon de fuir les démons qu'on refusait de regarder en face. Et une chimère : les démons attendaient patiemment leur heure pour ressurgir de l'oubli, impitoyables, repus de tous les souvenirs refoulés.
    Citation de qualité ? (9 votes positifs)
  • Par jprudent, le 26 juillet 2011

    Il n'y a que ceux qui possèdent qui ont peur de perdre.
    Citation de qualité ? (9 votes positifs)

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Videos de Pierre Bordage

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Vidéo de Pierre Bordage

Remise du Prix des Lecteurs et du Choix des Libraires 2009 .
A la Maison rouge, boulevard de la Bastille, il y avait foule pour écouter Cécile Boyer-Runge, directrice du Livre de Poche, accompagnée de Christophe Ono-Dit-Biot du magazine le Point, venu récompenser trois heureux auteurs désignés comme lauréats du Prix des Lecteurs du Livre de Poche et du Choix des Libraires.Philippe Claudel a été récompensé dans la catégorie Littérature,pour "Le rapport de Brodeck", préalablement paru aux Editions Stock.Pierre Bordage a reçu le prix dans la catégorie Policier-thriller,pour "Porteurs d'âmes", publié initialement aux Editions Au Diable Vauvert.Enfin, le Choix des Libraires est allé à Milena Aguspour "Mal de pierres", d'abord paru chez Liana Levi.http://www.prixdeslecteurs-livredepoche.fr/home.php








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