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> Jean-Michel Alamagny (Traducteur)

ISBN : 2702413935
Éditeur : Le Livre de Poche (1983)


Note moyenne : 3.73/5 (sur 282 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

Le colonel Bentry est contrarié : on l'a tiré de son sommeil pour lui faire constater un fait particulièrement vexant : une jeune femme, inconnue de lui, a été trouvée étranglée dans sa bibliothèque... Venir ainsi ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par aaahhh, le 07 août 2012

    aaahhh
    Pour moi, "Un cadavre dans la bibliothèque" est le symbole même du polar anglais! Un peu plus et j'aurais envie de crier : "C'était le colonel Moutarde avec le chandelier!" Blague à part, tous les ingrédients qui font le charme des romans de Christie, Wentworth, Highsmith et compagnie sont ici réunis : La victime est retrouvée morte en petite tenue dans la jolie bibliothèque du joli petit cottage du respectable colonel, les suspects pullulent, du gendre idéal à l'artiste fou, il y a de quoi faire... Et surtout, la police se fait doubler par un détective amateur tout en jupons et vielles dentelles : notre chère Miss Marple!
    Un très bon Christie avec une intrigue poignante et insoluble, enfin presque...
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    • Livres 4.00/5
    Par thierryLar, le 05 décembre 2012

    thierryLar
    Un polar au goût du jour
    Un cadavre dans la bibliothèque est un roman policier écrit par la célèbre auteure Agatha Christie mettant en vedette la détective Miss Marple. Malgré que le livre ait paru en 1941, cela ne l'empêche pas d'être un roman au goût du jour.

    L'histoire débute lors d'un petit matin tranquille dans la somptueuse demeure des Bantry, lorsque soudain, une domestique découvre le cadavre d'une jeune femme inconnue gisant sur le sol de la bibliothèque! Fort à propos, le couple Bantry chez qui cette macabre découverte a lieu, connait justement une détective chevronnée, Miss Marple. Ils appellent celle-ci à la rescousse: c'est ainsi que l'enquête débute. Tout d'abord, on semble soupçonner le colonel Bantry, mais ensuite on découvre la voiture complètement brulée d'une des dernières personnes, qui selon plusieurs témoins, avait vu la victime vivante. À la stupéfaction générale, le véhicule contient le cadavre d'une autre jeune fille! Ces indices permettront finalement à Miss Marple de retrouver une fois de plus le coupable.
    J'ai grandement apprécié la façon dont l'auteure permet au lecteur de plonger dans l'enquête. L'atmosphère lourde dans le cadre de laquelle l'enquête se développe est bien rendue. de plus, l'auteure met en scène de façon ingénieuse toute une panoplie de personnages intéressants. Bien qu'il y ait plusieurs protagonistes dans cette histoire, ce qui peut parfois porter à confusion, l'auteure a su donner à chacun des traits de personnalités bien définis. le lecteur est ainsi en mesure de distinguer les divers personnages les uns des autres et en vient même à les apprécier, tout en apercevant, en filigrane, le sens de l'humour de leur créatrice. Ce roman donne en outre au lecteur un aperçu de l'époque dans laquelle l'histoire se déroule. L'auteur définit en effet de façon minutieuse les us et coutumes des divers personnages rencontrés au cours de l'intrigue. L'intérêt de ce roman réside en outre dans le fait que le lecteur en vient à comprendre les différences entre les classes sociales existant dans l'Angleterre de l'époque.
    Même si je dois admettre que j'ai trouvé l'intrigue quelque peu simpliste, je recommanderais tout de même ce roman à tous ceux qui aiment les polars car c'est une œuvre très représentative du talent remarquable d'Agatha Christie.
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    • Livres 4.00/5
    Par Pirouette0001, le 18 août 2013

    Pirouette0001
    La lecture ou la relecture des Agatha Christie me procure toujours la même délectation. Alors, c'est vrai que c'est un peu répétitif, mais à quoi bon bouder son plaisir. Je confesse sans aucune difficulté que la résolution des énigmes par cet auteur me procure beaucoup plus de détente et de délassement que d'autres auteurs de roman policier à l'atmosphère glauque ou ultra-violente.

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    • Livres 5.00/5
    Par ValentineF, le 24 novembre 2010

    ValentineF
    C'est mon premier Miss Marple !!! Si j'adore toujours autant les Agatha Christie, l'enquête, le style et tout ça, je suis moins séduite par le personnage de Jane Marple. Je trouve qu'elle a bien moins de charisme qu'Hercule Poirot, son personnage est bien moins mis en avant.
    Par contre, il est plus doux, plus discret, plus humble alors qu'elle est tout autant futé que son homologue masculin.
    Il s'agit tout simplement de la différence de perception entre les hommes et les femmes (où en tout cas, de ce que se devait être un gentleman et une lady) du contemporain de l'auteur car si les deux héros préférés de Mme Christie ont les mêmes qualités d'enquêteur, leurs qualités humaines diffèrent.
    Passons à l'histoire, on démarre avec un cadavre invraisemblable: une pin-up (trop fardée, trop habillé, trop platine pour la maison) retrouvée étranglée avec sa propre ceinture dans la bibliothèque d'un Colonel. Ensuite arrive les officiels : le vieux tranquille et aimable, et le jeune requin agressif face à une Miss Marple qui n'a rien demandé à personne mais à qui l'épouse du colonel demande tout. On assiste à un duel d'enquête et aussi à la frustration d'un requin qui a du mal en tant qu'homme et en tant que professionnel à encaisser qu'une vieille fille puisse lui damer le pion avec autant d'aisance.
    Je ne l'ai pas encore tout à fait fini, mais j'écris déjà la chronique car je ne souhaite surtout pas "spoilé" l'intrigue avec des informations cruciales.
    Je viens juste de comprendre de qui s'inspiré le personnage de Jessica Fletcher (Arabesque).
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    • Livres 3.00/5
    Par ennapapillon, le 16 décembre 2011

    ennapapillon
    Un matin, un couple de notables respectables d'un petit village trouve le cadavre d'une jeune fille en tenue de soirée dans sa bibliothèque. Il se trouve que Dolly Bantry, l'épouse, est amie avec Miss Marple et qu'elle lui demande de l'aider à résoudre cette affaire qui risque de faire du tord à leur réputation.
    La jeune victime était danseuse de salon dans un hôtel de la région et on découvre qu'elle était très proche d'un riche vieil homme infirme. le hasard veut que que cet homme soit ami avec les Bantry ce qui permet d'en savoir plus sur ses relations familiales et personnelles.
    Qui aurait pu bien vouloir la mort de cette jeune fille? le gendre et la belle-fille du vieil homme? le jeune excentrique vivant une vie un peu dissolue dans le monde du cinéma? D'autres membres de l'hôtel? Est-ce que le corps trouvé dans une voiture non loin a un lien avec ce crime?
    Miss Marple a la confiance de tous, tout le monde la laisse poser ses questions et faire ses rapprochement avec la vie du village pour tirer ses conclusions.
    Ce roman est plaisant pour l'ambiance chic des hôtels anglais, pour les histoires de familles et le caractère un peu cancanier des femmes du village mais je dois avouer que je me suis un peu ennuyée. de plus j'ai trouvé que les raisonnements de Miss Marple étaient un peu tirés par les cheveux. Il faudrait que je lise d'autre romans avec elle mais je crois que je préfère Hercule Poirot que je trouve plus incisif et drôle (surtout quand c'est à ses dépends!)

    Lien : http://ennalit.canalblog.com/archives/2011/12/16/22841526.html
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Citations et extraits

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  • Par genou, le 12 septembre 2013

    Mrs Bantry rêvait. Ses pois de senteur venaient de remporter un premier prix à l'exposition florale. Le pasteur, revêtu de sa soutane et de son surplis, distribuait les récompenses dans l'église. Sa femme traversait nonchalamment l'auguste assemblée en maillot de bain mais, heureux privilège des songes, cette incongruité ne soulevait pas parmi les paroissiens le tollé qu'elle eût assurément déclenché dans la réalité...
    Mrs Bantry était ravie. Elle adorait ces rêves du petit matin qui s'achevaient par le premier thé de la journée.
    Le petit matin. Quelque part dans son subconscient, elle en percevait les bruits dans la maison. Le raclement, sur leur tringle, des rideaux de l'escalier tirés par la femme de chambre ; celui du balai-brosse et du ramasse-poussière de la bonne dans le couloir. Plus loin, le lourd claquement du loquet de la porte d'entrée que l'on déverrouillait.
    Un nouveau jour commençait. En attendant, il fallait profiter au maximum de cette exposition florale, car déjà sa nature onirique devenait de plus en plus apparente...
    À l'étage au-dessous, les grosses persiennes en bois du salon furent ouvertes. Elle entendit sansentendre. Pendant une bonne demi-heure encore, la rumeur habituelle de la maison allait continuer, discrète, étouffée, sans la déranger tant elle lui était familière. Jusqu'à atteindre son point culminant - un pas alerte et assuré qui approcherait dans le couloir, le frôlement d'une robe de coton imprimé, l'infime tintement d'un service à thé posé avec le plateau sur la petite table, derrière la porte, puis les coups légers frappés au battant et l'entrée de Mary pour tirer les rideaux.
    Dans son sommeil, Mrs Bantry fronça le sourcil. Quelque chose d'insolite venait perturber son rêve, quelque chose d'intempestif. Les pas dans le couloir. Trop précipités. Trop tôt. Elle attendit inconsciemment les tintements de la porcelaine. Mais la porcelaine point ne tinta. Les coups furent toqués à la porte. De façon automatique, du fond de son sommeil, Mrs Bantry répondit : «Entrez». On ouvrit. Elle attendit le glissement des rideaux sur leur barre.
    Mais les rideaux ne glissèrent pas. Dans la pénombre verte de la chambre, la voix de Mary s'éleva, haletante, affolée :
    — Madame ! Oh, Madame, il y a un cadavre dans la bibliothèque !
    Puis, secouée de sanglots nerveux, ladite Mary se précipita hors de la pièce.
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  • Par akasha580, le 22 janvier 2011

    Oh, lui, il avait d'autres chats à fouetter. C'est un coq de village, à l'oeil égrillard. Pas un homme à jouer éternellement les veufs éplorés, quel qu'ait pu être son attachement pour sa femme. J'imagine qu'ils ont dû, Adélaïde et lui, secouer plus d'une fois le joug du perpétuel souvenir imposé par le vieux Mr Jefferson. Seulement, donner des coups de canif au contrat, ajouta miss Marple, caustique, c'est évidemment beaucoup plus facile pour les messieurs.
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  • Par MissAlfie, le 26 mars 2012

    Soit son rêve avait pris très étrange tournure, soit Mary avait vraiment fait irruption dans la chambre et dit - incroyable ! extravagant ! - qu'il y avait un cadavre dans la bibliothèque.

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