Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

> Jean-Michel Alamagny (Traducteur)

ISBN : 2702413935
Éditeur : Le Livre de Poche (1983)


Note moyenne : 3.71/5 (sur 340 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

Le colonel Bentry est contrarié : on l'a tiré de son sommeil pour lui faire constater un fait particulièrement vexant : une jeune femme, inconnue de lui, a été trouvée étranglée dans sa bibliothèque... Venir ainsi ... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (33)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 2.00/5
    Par LePamplemousse, le 18 février 2015

    LePamplemousse
    Bon,il semblerait que même Agatha Christie puisse avoir des" petits coups de mou" comme on dit chez moi, car voilà un roman un brin long, un brin ennuyeux, avec une intrigue sacrément tirée par les cheveux, même les célèbres déductions de Miss marple semblent bancales dans cette histoire.
    Une jeune inconnue, vêtue d'une robe de soirée, est découverte morte sur le tapis de la bibliothèque d'un couple très honorable.
    Qui est cette jeune femme ? Qui l'a tuée et que faisait-elle ici alors qu'aucun des habitants ne semble la connaître ?
    Une enquête va donc être menée, mais elle tourne un peu en rond, Miss Marple arrive alors à la rescousse, elle écoute deux ou trois témoignages, elle hoche la tête et comprend immédiatement de quoi il retourne !
    J'ai trouvé la résolution de l'intrigue inutilement compliquée, pas logique du tout et plein de faits nous sont restés inconnus pendant toute l'intrigue, l'auteur ayant oublié de semer des indices au fil de l'histoire.
    J'ai donc vraiment été déçue par cette enquête dont certains éléments restent un peu flous au final.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 27         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par aaahhh, le 07 août 2012

    aaahhh
    Pour moi, "Un cadavre dans la bibliothèque" est le symbole même du polar anglais! Un peu plus et j'aurais envie de crier : "C'était le colonel Moutarde avec le chandelier!" Blague à part, tous les ingrédients qui font le charme des romans de Christie, Wentworth, Highsmith et compagnie sont ici réunis : La victime est retrouvée morte en petite tenue dans la jolie bibliothèque du joli petit cottage du respectable colonel, les suspects pullulent, du gendre idéal à l'artiste fou, il y a de quoi faire... Et surtout, la police se fait doubler par un détective amateur tout en jupons et vielles dentelles : notre chère Miss Marple!
    Un très bon Christie avec une intrigue poignante et insoluble, enfin presque...
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 14         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par thierryLar, le 05 décembre 2012

    thierryLar
    Un polar au goût du jour
    Un cadavre dans la bibliothèque est un roman policier écrit par la célèbre auteure Agatha Christie mettant en vedette la détective Miss Marple. Malgré que le livre ait paru en 1941, cela ne l'empêche pas d'être un roman au goût du jour.

    L'histoire débute lors d'un petit matin tranquille dans la somptueuse demeure des Bantry, lorsque soudain, une domestique découvre le cadavre d'une jeune femme inconnue gisant sur le sol de la bibliothèque! Fort à propos, le couple Bantry chez qui cette macabre découverte a lieu, connait justement une détective chevronnée, Miss Marple. Ils appellent celle-ci à la rescousse: c'est ainsi que l'enquête débute. Tout d'abord, on semble soupçonner le colonel Bantry, mais ensuite on découvre la voiture complètement brulée d'une des dernières personnes, qui selon plusieurs témoins, avait vu la victime vivante. À la stupéfaction générale, le véhicule contient le cadavre d'une autre jeune fille! Ces indices permettront finalement à Miss Marple de retrouver une fois de plus le coupable.
    J'ai grandement apprécié la façon dont l'auteure permet au lecteur de plonger dans l'enquête. L'atmosphère lourde dans le cadre de laquelle l'enquête se développe est bien rendue. de plus, l'auteure met en scène de façon ingénieuse toute une panoplie de personnages intéressants. Bien qu'il y ait plusieurs protagonistes dans cette histoire, ce qui peut parfois porter à confusion, l'auteure a su donner à chacun des traits de personnalités bien définis. le lecteur est ainsi en mesure de distinguer les divers personnages les uns des autres et en vient même à les apprécier, tout en apercevant, en filigrane, le sens de l'humour de leur créatrice. Ce roman donne en outre au lecteur un aperçu de l'époque dans laquelle l'histoire se déroule. L'auteur définit en effet de façon minutieuse les us et coutumes des divers personnages rencontrés au cours de l'intrigue. L'intérêt de ce roman réside en outre dans le fait que le lecteur en vient à comprendre les différences entre les classes sociales existant dans l'Angleterre de l'époque.
    Même si je dois admettre que j'ai trouvé l'intrigue quelque peu simpliste, je recommanderais tout de même ce roman à tous ceux qui aiment les polars car c'est une œuvre très représentative du talent remarquable d'Agatha Christie.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 4         Page de la critique

  • Par Froniga, le 30 mars 2015

    Froniga
    Que de souvenirs ! Chère Agatha (avez-vous lu sa autobiographie, la demande en mariage de son second mari est très british !), mais je me souviens du cadavre, de Miss Marple car il me semble bien que c'était elle, et de son amie qui n'aime rien que moins de jardiner ! et de son colonel de mari ou quelque chose comme ça très ...ennuyé !
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Pirouette0001, le 18 août 2013

    Pirouette0001
    La lecture ou la relecture des Agatha Christie me procure toujours la même délectation. Alors, c'est vrai que c'est un peu répétitif, mais à quoi bon bouder son plaisir. Je confesse sans aucune difficulté que la résolution des énigmes par cet auteur me procure beaucoup plus de détente et de délassement que d'autres auteurs de roman policier à l'atmosphère glauque ou ultra-violente.

    Commenter     J’apprécie          0 9         Page de la critique

> voir toutes (9)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Froniga, le 30 mars 2015

    Mrs Bentry rêvait : ses pois de senteur avaient obtenu le premier prix à l'exposition florale. Le pasteur, revêtu de son surplis, distribuait les récompenses à l'église, et sa femme en costume de bain, le suivait. Fort heureusement, ce n'était qu'un rêve, sans quoi cette tenue irrévérencieuse eût soulevé la désapprobation de tous les fidèles.

    Commenter     J’apprécie          0 4         Page de la citation

  • Par Aunryz, le 29 mars 2015

    L'agent Palk avait sensiblement baissé le ton. Dès qu'il avait reconnu le généreux mécène des sports de la police

    Commenter     J’apprécie          2 1         Page de la citation

  • Par Groucho, le 27 mars 2015

    - Miss Marple ? Le chef constable se redressa. Pourquoi l'a-t-elle envoyé chercher ?
    - Bah ! il est tout naturel qu'une femme recherche la société d'une amie en pareil cas. Qu'en pensez-vous ?
    Le colonel Melchett ricana :
    - Si vous voulez mon avis, Mrs. Bantry va s'essayer la main au petit jeu de l'amateur détective. Miss Marple est le véritable limier local. Une fois, elle nous a bien "possédés," n'est-ce pas Slack ?
    - Oui, mais en des circonstances très différentes, répliqua l'inspecteur.
    - Comment cela ?
    - La victime était une personne du pays. Cette vieille fille sait tout ce qui se passe au village, je vous l'accorde. Mais aujourd'hui elle en sera pour ses frais.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la citation

  • Par genou, le 12 septembre 2013

    Mrs Bantry rêvait. Ses pois de senteur venaient de remporter un premier prix à l'exposition florale. Le pasteur, revêtu de sa soutane et de son surplis, distribuait les récompenses dans l'église. Sa femme traversait nonchalamment l'auguste assemblée en maillot de bain mais, heureux privilège des songes, cette incongruité ne soulevait pas parmi les paroissiens le tollé qu'elle eût assurément déclenché dans la réalité...
    Mrs Bantry était ravie. Elle adorait ces rêves du petit matin qui s'achevaient par le premier thé de la journée.
    Le petit matin. Quelque part dans son subconscient, elle en percevait les bruits dans la maison. Le raclement, sur leur tringle, des rideaux de l'escalier tirés par la femme de chambre ; celui du balai-brosse et du ramasse-poussière de la bonne dans le couloir. Plus loin, le lourd claquement du loquet de la porte d'entrée que l'on déverrouillait.
    Un nouveau jour commençait. En attendant, il fallait profiter au maximum de cette exposition florale, car déjà sa nature onirique devenait de plus en plus apparente...
    À l'étage au-dessous, les grosses persiennes en bois du salon furent ouvertes. Elle entendit sansentendre. Pendant une bonne demi-heure encore, la rumeur habituelle de la maison allait continuer, discrète, étouffée, sans la déranger tant elle lui était familière. Jusqu'à atteindre son point culminant - un pas alerte et assuré qui approcherait dans le couloir, le frôlement d'une robe de coton imprimé, l'infime tintement d'un service à thé posé avec le plateau sur la petite table, derrière la porte, puis les coups légers frappés au battant et l'entrée de Mary pour tirer les rideaux.
    Dans son sommeil, Mrs Bantry fronça le sourcil. Quelque chose d'insolite venait perturber son rêve, quelque chose d'intempestif. Les pas dans le couloir. Trop précipités. Trop tôt. Elle attendit inconsciemment les tintements de la porcelaine. Mais la porcelaine point ne tinta. Les coups furent toqués à la porte. De façon automatique, du fond de son sommeil, Mrs Bantry répondit : «Entrez». On ouvrit. Elle attendit le glissement des rideaux sur leur barre.
    Mais les rideaux ne glissèrent pas. Dans la pénombre verte de la chambre, la voix de Mary s'éleva, haletante, affolée :
    — Madame ! Oh, Madame, il y a un cadavre dans la bibliothèque !
    Puis, secouée de sanglots nerveux, ladite Mary se précipita hors de la pièce.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 4         Page de la citation

  • Par akasha580, le 22 janvier 2011

    Oh, lui, il avait d'autres chats à fouetter. C'est un coq de village, à l'oeil égrillard. Pas un homme à jouer éternellement les veufs éplorés, quel qu'ait pu être son attachement pour sa femme. J'imagine qu'ils ont dû, Adélaïde et lui, secouer plus d'une fois le joug du perpétuel souvenir imposé par le vieux Mr Jefferson. Seulement, donner des coups de canif au contrat, ajouta miss Marple, caustique, c'est évidemment beaucoup plus facile pour les messieurs.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 7         Page de la citation







Sur Amazon
à partir de :

0,32 € (occasion)

   

Faire découvrir Un cadavre dans la bibliothèque par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (902)

> voir plus

Quiz