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> Léon Mercadet (Traducteur)

ISBN : 2266164945
Éditeur : Pocket (2006)


Note moyenne : 3.12/5 (sur 277 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Nom : Paul West. Age : 27 ans. Langue française : niveau très moyen. Fonction : jeune cadre dynamique promis à un grand avenir. Occupation : déjouer les pièges potentiellement désastreux du quotidien français. Hobbie : lingerie féminine. Signe particulier : Paul West se... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par litolff, le 27 juin 2012

    litolff
    Une vision gentiment critique des Français et de leurs travers : travailler de septembre à mai, faire la grève à tout bout de champ, marcher dans les crottes de chien (d'où le titre français!), prendre 2h à midi pour déjeuner, faire des réunions sans jamais prendre aucune décision, chercher un appartement à Paris, acheter une maison de campagne... La perfide Albion a encore frappé !
    Pas vraiment de la grande littérature, mais c'est néanmoins distrayant et ne manque pas d'une certaine lucidité...
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    • Livres 2.00/5
    Par potzina, le 22 mai 2013

    potzina
    God save la France est un livre très drôle qui se joue des clichés sur la France et les Français et plus particulièrement des Parisiens.
    Tous les stéréotypes sont égrenés avec humour : l'amabilité des garçons de café, la propreté des trottoirs, la difficulté de se loger, les réunions de travail inutiles, l'humour français incompréhensible, les grèves qui succèdent aux grèves...
    Il vaut mieux savoir se moquer de soi et de ses compatriotes pour apprécier ce livre, sans compter qu'il s'essouffle dans sa seconde partie. Ce n'est donc pas de la grande littérature mais c'est plaisant et divertissant.
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    • Livres 5.00/5
    Par Coral, le 27 avril 2012

    Coral
    Un petit bijoux !!
    Paul West un anglais fraichement débarqué à Paris nous fait découvrir le mode de vie à la française. Avec un humour décalé et très anglais, Paul traverse avec plus ou moins de facilité le "folklore" français. Rien ne lui sera épargné : l'administration, les grèves, la façon de concevoir le travail, la cuisine, les femmes... tout y passe.
    Même si la critique porte principalement sur les moeurs françaises, les Anglais ont le droit aussi à leur par de critique et cliché au travers du regard des personnages français.
    Certes, on est loin des hautes oeuvres de la littérature, mais il mérite d'être lu au moins une fois. À conseiller à tous les Français et Anglais ayant le sens de l'humour, enfin suffisamment pour ne pas se vexer à l'apparition du premier cliché tourné en dérision.
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    • Livres 2.00/5
    Par MumuJohnson, le 21 juillet 2012

    MumuJohnson
    "Nous n'avons pas le même humour" : voici ce qui pourrait expliquer pourquoi certains adorent alors que d'autres non. J'ai souris, un peu, parfois, mais ris, jamais. Ce livre n'est pas une caricature sur le Français moyen mais sur le Parisien qui n'est pas trop en galère. L'auteur ne m'apprend strictement rien ; tout est déjà entendu ou se sait déjà donc pourquoi ce livre ? Que les crottes de chiens recouvrent les trottoirs n'est un secret pour personne , les Suisses sont repoussés par la légendaire saleté de la France (et si ce n'était que les crottes de chiens..). La France, pays de grévistes ? On l'entend combien de fois par semaine ? Et je passe tous les exemples cités dans ce livre .. enfin.. repris et répétés dans ce livre. Son histoire, entre la drague, l'envie de squatter et de trouver un bon plan pour loger m'a ennuyée, ses rapports avec ses collègues également... Plus on avance dans le livre, moins j'ai envie de continuer..
    Ce n'est pas le fait de savoir rire ou non de soi car je pense ne pas manquer d'auto-dérision mais je trouve simplement qu'il n'a pas été chercher bien loin ces exemples qu'on peut entendre à répétition depuis X années...
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    • Livres 2.00/5
    Par Yukarie, le 27 janvier 2012

    Yukarie
    God save la France est le premier livre choisi de cette année 2012 par le club de lecture Lire @ Montpellier, même si mon vote ne lui était pas attribué.
    Dans ce livre, nous suivons l'arrivée en France de Paul West, jeune anglais engagé par une société parisienne afin de créer une nouvelle chaine de salon de thé. de tempérament bosseur et si.. british, Paul aura du mal a s'habituer a la vie parisienne que ce soit au travail ou dans la vie quotidienne.
    Je ne sais toujours pas si j'ai apprécié cette lecture... car pour moi il n'y avait pas vraiment d'histoire, ni de dénouement. J'ai bien rigolé a suivre les aventures de Paul, mais tout ces clichés sur les français qui en réalité reflétait majoritairement la vie des parisiens devenaient trop prévisible et répétitif.
    Pour Paul, tous les français mangeaient régulièrement des escargots et des huitres, acheter et se balader avec leur baguette de pain sous le bras et ne savait pas respecter les autres. Cependant, certains passages sur la difficulté de trouver un appartement dans la capitale,ou sur ces parisiens qui envahissent la cote Normande avec leurs maisons secondaires (je sais de quoi je parle en tant que Normande et ex-salarié a Deauville) s'avèrent très exact!
    De même la dénonciation du système français est excellente. Nous voyons comment une personne de l'extérieur comprend a quel point les français ont une organisation de merde du point de vu administratif et abusent du système médical (bah oui, tant qu'a faire, donner moi plein de médicaments qui ne me servent a rien, de toute façon.. c'est remboursé!).
    Dans sa vie privée, les filles qu'il rencontre n'ont aucun intérêt, a la limite peut-être la fille de son patron, Élodie qui arrive a le manipuler (tel père, tel fille) mais d'une manière très sympa et naturelle. Je n'ai pas apprécié la manière dont il parle des françaises rangées en deux catégories: "baisable" ou non car Paul n'hésite pas a nous dévoiler toutes ses pensées les plus intimes jusqu'à nous décrire ses partis de jambes en l'air.
    Au travail, j'ai apprécié l'homme travailleur qu'il est et la manière dont il essaye de faire découvrir son pays a ses collègues. de même, son jeu d'hypocrisie partagé avec son patron Jean-Marie était très appréciable jusqu'à ce que la politique s'en mêle. J'ai d'ailleurs décroché a ce moment la...
    Pour conclure, God save la France se lit plutôt vite mais comporte de nombreux passages long et sans intérêt. J'ai cependant parfois ris et appris certaines choses intéressantes sur la culture de Paris (c'est deja ca) mais rien d'autres de bien exceptionnel. Peut-être qu'une lecture en Vo serait plus appréciable mais dans mon cas, je ne lirai pas la suite des aventures de Paul.

    Lien : http://larecreationculturelledeyuka.blogspot.com/
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Citations et extraits

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  • Par Stemilou, le 21 mai 2013

    "Noël approchant, les boutiques d'alimentation devinrent encore plus cérémonielles qu'à l'ordinaire. Certaines donnaient à penser qu'elles avaient été le théâtre de sacrifices rituelles. Des lièvres entiers, écorchés, pendaient tête en bas aux crocs du boucher, comme s'ils s'étaient vidés de leur sang par le nez. Un jour, j'aperçus même un sanglier allongé sur le trottoir, comme s'il était en pleine sieste. Quand je repassai devant la boutique deux heures plus tard, la vitrine exposait des quartiers velus. C'était tout ce qui restait de la bête avec la tête accrochée au mur, qui souriait d'un air approbateur.
    Les supermarchés installaient des stands dans les rues, où l'on vendait des paniers d'huîtres, des montagnes de crevettes et d'énormes filets de saumon, couchés sur des lits de glace pilée. Les employés des stands frissonnaient et pestaient, les mains bleuies par le vent d'hiver.
    Mêmes scènes devant les brasseries spécialisées en fruits de mer. Même par les soirées les plus froides, je voyais des hommes en tablier de caoutchouc se geler les fesses en plein air. Leur travail : perdre des doigts pour causes d'engelures, ouvrir des huîtres, démantibuler des crabes. Pourquoi fallait-il faire ça en pleine rue plutôt qu'en cuisine, mystère. Sans doute les crabes ont-ils meilleur goût avec un léger nappé de pollution, ou bien veut-on laisser sportivement aux langoustes une chance de s'échapper. Fuir par les égouts et cavaler jusqu’en Bretagne..."

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  • Par Stemilou, le 21 mai 2013

    " OK tout le monde. C'est un moment super exciting, commença Jean-Marie. Nous sommes en phase de branching away. Nous volons vers de new horizons. Nous sommes capables, en restant très aware, de réussir dans le fooding. Sans notre bœuf haché, l'industrie française du fast-food n'existerait pas. Nous allons maintenant optimiser nos benefits sur l'Angleterre avec nos futurs tea cafés."

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  • Par elo2u, le 11 avril 2008

    Où un ami bienveillant l'alerte sur ce vers quoi il s'engage :
    "My good friend Chris told me not to come to France. Great lifestyle, he said, great food and totally unpolitically correct women with great underwear. But, he warned me, the French are hell to live with.[...]
    His theory was that the French are like the woman scorned. Back in 1940 they tried to tell us they loved us, but we laughed at their accents and their big-nosed Général de Gaulle, and ever since we've done nothing but poison them with our disgusting food and try to wipe the French language off the face of the Earth. That's why they built refugee camps yards from the Eurotunnel entrance and refuse to eat our beef years after it was declared safe. It's permanent payback time, he said. Don't go there.
    Sorry, I told him, I've got to go and check out that underwear."

    Où Paul West découvre les joies de la grève ... à la française :
    "The Paris transport workers went on strike.
    And what was this strike about ? Job cuts ? Safety standards ? No.
    The unions were furious that the government had been rumoured to be thinking about considering the possibility of maybe looking into the purely theoretical concept that it might one day (not now but in, say, 80 years' time) be less able to pay for transport workers to retire at 50.
    Wow, I told myself, let's go to the transport company HQ this very instant to get a job application form.
    Dammit, though, I couldn't get there - there was a transport strike."

    Où il est important de distinguer Casino et casino ... Eh oui à l'oreille la différence ne s'entend pas et pourtant dans l'assiette !
    " Instead of heading all the way back into Trou, we stopped off at Monsieur Augème's house and I dashed through the rain with a map to ask him whether there was a country auberge nearby. [...]He wasn't too sure about auberges, but finally prodded at a town a few kilometres west and said that we could get a meal at the casino there.[...] "What did he suggest ?" Alexa aske
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  • Par melusine1701, le 15 avril 2010

    - Pourquoi sont-ils en veste orange? [...]
    - Parce que sinon ils se tirent dessus, expliqua Alexa. Ils sont connus pour tirer sur tout ce qui bouge. Chats, chiens, promeneurs, et surtout autres chasseurs. Alors maintenant ils se mettent en orange. Et puis c'est plus facile de les retrouver, en pleine forêt, quand ils s'écroulent en plein coma éthylique.

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  • Par Brebis, le 07 mars 2013

    - Merci d’être aussi anglais. Tu es un gentleman. Laisse moi t’embrasser sans…

    Je crevais de lui dire : Non, je ne suis pas un bon sang de gentleman. Si gentleman veut dire un homme qui n’a pas envie de se fourrer sur le champ dans un lit, alors les seuls gentlemen que je connaisse en Angleterre sont les préados qui regardent pousser leurs poils pubiens. Christine semblait l’ignorer, mais les Britanniques ont parcouru un énorme chemin depuis les romans de Jane Austen, dont les héroïnes pouvaient accepter une promenade en forêt sans être sûres de sa faire sauter. Même Lady Di l’a fait, contre un arbre, avec son professeur de cheval, non ? Et là il n’y avait pas trace de gentleman ni dans ma tête, ni dans mon boxer short.

    - Pardonne moi, mon Anglais, dit-elle affectueusement, et elle me planta dans les toilettes des femmes, tout seul avec mon inutile érection. Encore heureux que les érections soient biodégradables, pensais je, parce que j’en gaspille un paquet.

    -Espèce d’enfoiré Mr Darcy, lançai-je au plafond. Et toi aussi Hugh Grant. A force de trimballer partout votre sacré politesse, comment voulez vous qu’un Anglais ait encore ses chances ?
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