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> Léon Mercadet (Traducteur)

ISBN : 2266164945
Éditeur : Pocket (2006)


Note moyenne : 3.12/5 (sur 355 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Nom : Paul West. Age : 27 ans. Langue française : niveau très moyen. Fonction : jeune cadre dynamique promis à un grand avenir. Occupation : déjouer les pièges potentiellement désastreux du quotidien français. Hobbie : lingerie féminine. Signe particulier : Paul West se... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Dosamuse, le 17 septembre 2013

    Dosamuse
    Mais que c'est drôle ! So funny !!!
    Ce sympathique britannique décortique les petites manies bien françaises, sous l'œil de la surprise et de l'étonnement plus que de la moquerie.
    Peut-être que ma condition de binationale me fait d'autant plus apprécier ce livre que je me retrouve souvent accusée d'être trop française ici (et l'inverse est aussi vrai là bas, difficile de savoir sur quel pied danser !) et je réponds souvent 'Ah si vous saviez ! Moi c'est rien !'.
    Je craignais au départ que ce soit une succession de clichés, tout au plus des anecdotes qui s'enchaînent. Mais la subtilité et l'humour de l'auteur nous font glisser dans le roman. Un très bon moment !
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    • Livres 3.00/5
    Par ph_hugot, le 05 août 2014

    ph_hugot
    Comme tout bon patriote qui se respecte, j'ai toujours aimé connaitre l'image donnée par les français aux yeux des étrangers, et notamment à ceux de leurs voisins européens. C'est vrai quoi, ce genre de témoignage permet de nous interroger sur nos spécificités et surtout ce que on possède au fond de nous de bien français, ce qui nous distingue intrensèquement des autres pays.
    Et en général, ce genre de récit me laisse souvent à mi chemin entre humour ("ah oui, ca c'est tout à fait vrai") et agacement ( "oh, c'est quand même bien exagéré, on n'est pas du tout comme ça"). Il y a quelques années, l'américain Ted Stanger s'était fait une spécialité de ce genre de pamphlets énumérant tous les défauts des français qui lui paraissent rédhibitoires à ses yeux de yankee bon teint, et l'ensemble était quand même en toute bonne foi, un poil caricatural.
    Cela ne m'a pas empeché de replonger le nez dans un de ces ouvrages relatant les petites manies des français vu par un oeil extérieur, et cet oeil n'est autre que celui deSTEPHEN CLARKE Stephen Clarke qui, dans français, je vous haime,écrit en 2007, relate les 11 commandements essentiels que n'importe quel non-français doit connaitre pour pouvoir (sur)vivre dans l'hexagone.
    Clarke est plutôt bien placé pour pointer les particularités de nos compatriotes, puisque c'est un journaliste anglais installé en France depuis près de 20 ans qui s'est fait une certaine renommée grâce à un roman humoristique, intitulée, dans sa version française God save la France , roman effectivement drôle et plutot bien vu sur les manies des français vu par des yeux d'outre manche...

    Lien : http://www.baz-art.org/archives/2011/09/20/22020222.html
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    • Livres 2.00/5
    Par litolff, le 27 juin 2012

    litolff
    Une vision gentiment critique des Français et de leurs travers : travailler de septembre à mai, faire la grève à tout bout de champ, marcher dans les crottes de chien (d'où le titre français!), prendre 2h à midi pour déjeuner, faire des réunions sans jamais prendre aucune décision, chercher un appartement à Paris, acheter une maison de campagne... La perfide Albion a encore frappé !
    Pas vraiment de la grande littérature, mais c'est néanmoins distrayant et ne manque pas d'une certaine lucidité...
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    • Livres 5.00/5
    Par Coral, le 27 avril 2012

    Coral
    Un petit bijou !!
    Paul West un anglais fraichement débarqué à Paris nous fait découvrir le mode de vie à la française. Avec un humour décalé et très anglais, Paul traverse avec plus ou moins de facilité le "folklore" français. Rien ne lui sera épargné : l'administration, les grèves, la façon de concevoir le travail, la cuisine, les femmes... tout y passe.
    Même si la critique porte principalement sur les moeurs françaises, les Anglais ont le droit aussi à leur par de critique et cliché au travers du regard des personnages français.
    Certes, on est loin des hautes oeuvres de la littérature, mais il mérite d'être lu au moins une fois. À conseiller à tous les Français et Anglais ayant le sens de l'humour, enfin suffisamment pour ne pas se vexer à l'apparition du premier cliché tourné en dérision.
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    • Livres 1.00/5
    Par gemini, le 01 septembre 2014

    gemini
    Un soupir de soulagement quand, enfin, j'ai pu tourner la dernière page.
    Ce livre est principalement basé sur la vie parisienne, même si certains travers français sont nationaux.
    La couverture me promettait un bon moment de rigolade mais quelle ne fut pas ma désillusion au fur et à mesure que j'avançais dans ma lecture. Ce serait mentir de dire que je n'ai pas souris, parfois, et étais déçue souvent.
    Tous les défauts français y sont énumérés (grève, nourriture, logement,etc.) de manière parfois redondante. Ma déception est dû au fait que je m'attendais à une oeuvre plus satirique sans toutefois tomber dans la caricature. le point positif est que l'auteur ne nous a pas livré une oeuvre caricaturale mais plutôt un regard "gentillet" sur nous français.
    Malgré tout Paul West est un personnage attachant par sa naïveté, et son regard sur les français et surtout les françaises.
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Citations et extraits

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  • Par gemini, le 01 septembre 2014

    (le logement)
    .... l'endroit n'aurait pu faire mon bonheur pour une simple raison : il fallait s'y déplacer à quatre pattes. Bon, j'exagère. Je pouvais me tenir debout dans l'entrée, mais un seul pas et je me cognais la tête au plafond qui descendait en oblique et touchait le plancher trois mètres plus loin. J'étais dans un volume triangulaire où il fallait marcher plié en deux pour éviter de fendre le crâne.
    - It iz not beaucoup money, dit l'agent.
    *Peut-être mais it iz not appartement, répliquai-je, c'est un tiroir à Toblerone.
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  • Par elo2u, le 11 avril 2008

    Où un ami bienveillant l'alerte sur ce vers quoi il s'engage :
    "My good friend Chris told me not to come to France. Great lifestyle, he said, great food and totally unpolitically correct women with great underwear. But, he warned me, the French are hell to live with.[...]
    His theory was that the French are like the woman scorned. Back in 1940 they tried to tell us they loved us, but we laughed at their accents and their big-nosed Général de Gaulle, and ever since we've done nothing but poison them with our disgusting food and try to wipe the French language off the face of the Earth. That's why they built refugee camps yards from the Eurotunnel entrance and refuse to eat our beef years after it was declared safe. It's permanent payback time, he said. Don't go there.
    Sorry, I told him, I've got to go and check out that underwear."

    Où Paul West découvre les joies de la grève ... à la française :
    "The Paris transport workers went on strike.
    And what was this strike about ? Job cuts ? Safety standards ? No.
    The unions were furious that the government had been rumoured to be thinking about considering the possibility of maybe looking into the purely theoretical concept that it might one day (not now but in, say, 80 years' time) be less able to pay for transport workers to retire at 50.
    Wow, I told myself, let's go to the transport company HQ this very instant to get a job application form.
    Dammit, though, I couldn't get there - there was a transport strike."

    Où il est important de distinguer Casino et casino ... Eh oui à l'oreille la différence ne s'entend pas et pourtant dans l'assiette !
    " Instead of heading all the way back into Trou, we stopped off at Monsieur Augème's house and I dashed through the rain with a map to ask him whether there was a country auberge nearby. [...]He wasn't too sure about auberges, but finally prodded at a town a few kilometres west and said that we could get a meal at the casino there.[...] "What did he suggest ?" Alexa aske
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  • Par Brebis, le 07 mars 2013

    - Merci d’être aussi anglais. Tu es un gentleman. Laisse moi t’embrasser sans…

    Je crevais de lui dire : Non, je ne suis pas un bon sang de gentleman. Si gentleman veut dire un homme qui n’a pas envie de se fourrer sur le champ dans un lit, alors les seuls gentlemen que je connaisse en Angleterre sont les préados qui regardent pousser leurs poils pubiens. Christine semblait l’ignorer, mais les Britanniques ont parcouru un énorme chemin depuis les romans de Jane Austen, dont les héroïnes pouvaient accepter une promenade en forêt sans être sûres de sa faire sauter. Même Lady Di l’a fait, contre un arbre, avec son professeur de cheval, non ? Et là il n’y avait pas trace de gentleman ni dans ma tête, ni dans mon boxer short.

    - Pardonne moi, mon Anglais, dit-elle affectueusement, et elle me planta dans les toilettes des femmes, tout seul avec mon inutile érection. Encore heureux que les érections soient biodégradables, pensais je, parce que j’en gaspille un paquet.

    -Espèce d’enfoiré Mr Darcy, lançai-je au plafond. Et toi aussi Hugh Grant. A force de trimballer partout votre sacré politesse, comment voulez vous qu’un Anglais ait encore ses chances ?
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  • Par melusine1701, le 15 avril 2010

    - Pourquoi sont-ils en veste orange? [...]
    - Parce que sinon ils se tirent dessus, expliqua Alexa. Ils sont connus pour tirer sur tout ce qui bouge. Chats, chiens, promeneurs, et surtout autres chasseurs. Alors maintenant ils se mettent en orange. Et puis c'est plus facile de les retrouver, en pleine forêt, quand ils s'écroulent en plein coma éthylique.

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  • Par Stemilou, le 21 mai 2013

    "Noël approchant, les boutiques d'alimentation devinrent encore plus cérémonielles qu'à l'ordinaire. Certaines donnaient à penser qu'elles avaient été le théâtre de sacrifices rituelles. Des lièvres entiers, écorchés, pendaient tête en bas aux crocs du boucher, comme s'ils s'étaient vidés de leur sang par le nez. Un jour, j'aperçus même un sanglier allongé sur le trottoir, comme s'il était en pleine sieste. Quand je repassai devant la boutique deux heures plus tard, la vitrine exposait des quartiers velus. C'était tout ce qui restait de la bête avec la tête accrochée au mur, qui souriait d'un air approbateur.
    Les supermarchés installaient des stands dans les rues, où l'on vendait des paniers d'huîtres, des montagnes de crevettes et d'énormes filets de saumon, couchés sur des lits de glace pilée. Les employés des stands frissonnaient et pestaient, les mains bleuies par le vent d'hiver.
    Mêmes scènes devant les brasseries spécialisées en fruits de mer. Même par les soirées les plus froides, je voyais des hommes en tablier de caoutchouc se geler les fesses en plein air. Leur travail : perdre des doigts pour causes d'engelures, ouvrir des huîtres, démantibuler des crabes. Pourquoi fallait-il faire ça en pleine rue plutôt qu'en cuisine, mystère. Sans doute les crabes ont-ils meilleur goût avec un léger nappé de pollution, ou bien veut-on laisser sportivement aux langoustes une chance de s'échapper. Fuir par les égouts et cavaler jusqu’en Bretagne..."

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Stephen Clarke parle de son livre "1000 years of annoying the french"








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